
Pour faire une guerre, il faut faire de nombreux calculs. Les forces ennemies, la météo, les kilomètres, les stocks de munitions. Et les calendriers électoraux. Celui des Etats-Unis a joué un rôle dans le conflit au Proche-Orient : la guerre a été engagée entre une présidence mourante et une autre à naître. Pour les ISraéliens, il n'y avait pas de moment plus favorable pour « aller trop loin »
George W. Bush a épousé sans surprise la position de ces derniers -il l'a toujours fait, se démarquant (sciemment ? ) de la politique de son père. Ce fut en quelque sorte son cadeau de fin de présidence. Quand à Barack Obama, il a raté une bonne occasion de ne pas se taire.
Le démocrate, qui a promis une « nouvelle diplomatie », aurait pu redonner de l'espoir aux peuples de la région, Israéliens comme Palestiniens ; il s'est borné à exprimer ses « inquiétudes ». Aller au-delà « ne serait pas prudent pour le peuple américain », s'est-il justifié.
Barack Obama était un rayon de lumière de la fin de l'année 2008. L'Irak, la crise financière, le racisme, le capitalisme débridé… il allait peut-être tourner la page, rêvait la planète. Et, par ces temps assombris, comme l'espérance est violente !
En se taisant, sous prétexte qu'il n'y a « qu'un président à la fois aux Etats-Unis », il a rappelé l'espérance à la niche. Il n'y a peut-être pas deux présidents à la fois, mais cela n'empêche pas le nouvel élu de s'exprimer sur la crise économique.
En se taisant, Obama marque une continuité. La politique américaine au Proche-Orient ne changera pas radicalement du jour au lendemain, tant le lien entre Washington et Israël est solide. Le temps est loin où James Baker osait « tordre le bras » des Israéliens pour les amener à la conférence de Madrid.
Jeudi, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution demandant un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza et un retrait complet de l'armée israélienne. Les Etats-Unis soutenaient publiquement le texte (qui peut s'opposer à un cessez le feu ? )… mais ils se sont abstenus de le voter, au prétexte qu'ils préfèrent attendre les résultats de la médiation égyptienne. Obama n'a pas fait plus de commentaires.
Faut-il perdre tout espoir d'un changement ? Pas forcément. Mais la politique étrangère d'un pays -a fortiori celle du plus puissant- ne change pas de cap comme le ferait un dériveur. C'est un paquebot, poussé par une machinerie ancienne et cynique. Si ce bateau prend un virage, cela prendra du temps.
A court terme, il n'y aura pas de miracle Obama. On s'en doutait bien sûr ; mais avant même que le 44e président ne s'assoie dans le bureau ovale, c'est désormais chose explicite.
Photo : George Bush senior, Barack Obama et George junior Bush à la Maison blanche le 7 janvier (Kevin Lamarque/Reuters)





















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à AlfredoGarcia
De blablablaetblablabli
patati et patata | 16H43 | 09/01/2009 |
Je vois que vous connaissez mal les Arabes,ya un dicton chez les Arabes qui dit un Arabe a la mémoire courte, il se rappel que de deux choses : une grosse dale ou une grosse dérouillé.
à AlfredoGarcia
De jean breton
républicain laïque | 21H48 | 09/01/2009 |
à alfredo garcia : je ne suis pas d'accord sur votre appréciation du Hezbollah qui a quand même fait subir une défaite à l'armée israelienne. Cela est bien anlysé dans la dernière édition 2007 de Georges Corm Le proche-orient éclaté Folio pages 853 etc. un jugement fondé et solide même si vous ne le trouvez pas objectif.
Par ailleurs, à mon avis une action militaire qui engendre une catastrophe politique est catastrophique.
De micleboo
12H57 | 09/01/2009 |
Mais ne se passerait il plus rien a Gaza qui mériterait d'étre connu ? Suis je parano ? Mais qui n'a remarqué que Gaza a tenu la une deux trois jours et soudain est passé en troisieme ou quatrieme page dans les journaux télévisés , tres préoccupés du climat et des glissades . Tant de morts lasseraient ils le public avide de bonnes nouvelles ? , ou y aurait il un consensus médiatique pour parler d'autre chose de crainte d'exacerber les réactions « communautaires » ? Je suis en tous cas assez déçu de ne pas trouver sur RUE89 l'information qui fait défaut ailleurs.
à micleboo
De Cinsault
Graine de rosé | 13H02 | 09/01/2009 |
C'est les soldes, il ne faut pas trop déprimer les consommateurs potentiels avec des nouvelles de tueries, avec les massacres au Congo ou a Gaza. Parler du climat, comme dit Lagarde , ça incite au contraire à acheter les derniers petits manteaux, … ou des tentes pour les SDF…
à micleboo
De jean breton
républicain laïque | 13H04 | 09/01/2009 |
Excat micleboo, c'est le danger.
L'Onu a parlé alors on n'en parle plus, c'est plus intéressant.
D'autant plus que les journalistes ne peuvent plus rentrer ;
Livni veut lever le pied ;
Barak n'est pas loinde penser la même chose.
Il faut savoir se faire un peu oublier avant de reprendre le massacre.
En plus d'être des tueurs, le colonel Livni et le général Barak sont des malins.
Question info :
Amnesty dit que les forces israelienne utilisent aussi les civils.
http://amnesty.org/en/news-and-updates/news/gaza-civilians-endangered-mi…
Le CICR dit que les blessés palestiniens ne sont pas pris en charge par Tsahal et qu'on ne peut pas accéder à eux.
http://www.icrc.org/web/fre/sitefre0.nsf/html/palestine-news-080109 ? open…
De sûrderien
paresseux | 13H04 | 09/01/2009 |
qu'est ce que vous croyez ? Il fera comme les autres : il baissera son froc !
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 13H12 | 09/01/2009 |
C'est un mauvais procès fait à Obama, Pascal, d'autant plus qu'on peut supposer que l'attaque de Gaza par Israël était en partie calculée afin de tirer parti de la semi-vacance du pouvoir à Washington. Le Huffington Post d'aujourd'hui dit au contraire qu'Obama s'apprête à discuter avec le Hamas (dès qu'il aura été investi), ce qui serait une novation considérable pour la diplomatie américaine. Pour l'heure, Obama n'a aucun moyen d'influer sur les événements ; il ne peut que discuter secrètement d'une nouvelle orientation diplomatique américaine avec les sénateurs et représentants démocrates (et républicains) au Congrès. Prendre « officiellement » la parole pour annoncer un revirement américain sur la question du Proche-Orient est inconcevable car contraire à un usage séculaire. Mieux vaudrait mettre en cause le principe de la période dite de « transition » qui sépare l'élection présidentielle de l'investiture du nouveau président (deux mois et demi de non- ou de semi-décision), ce qui est un autre débat.
En revanche, s'il s'exprime publiquement sur son plan de relance pour l'économie américaine (ce qu'il a fait une fois encore hier), c'est que là, il dispose de moyens de pression et peut se permettre de lancer quelques ballons d'essai (ex. son projet de restituer 1000 dollars à chaque foyer américain afin de relancer la consommation, déjà critiqué au sein même du parti démocrate par les tenants d'une politique strictement keynésienne : investissements dans le bâtiment et les grands travaux, rien sur l'« offre »). Ca, ça vaudrait le coup que Rue89 s'y attarde !
à Jaycib
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 15H03 | 09/01/2009 |
La loi interdit à Obama de s'exprimer sur le sujet.
Son silence, laisse présager, un accord tacite aux crimes de guerre commis par les israeliens.
Les Etats-unis n'ont plus les moyens de financer l'armée israelienne.
Les israeliens veulent faire la guerre à l'Iran, ils vont exercer des pressions sur Obama, Obama peut se faire tuer par le Mossad, en appliquant une politique de fermeté.
-3 israeliens sont morts depuis 3 ans sous les roquettes du Hamas.
Les israeliens bombarde la population du GHETTO DE GAZA aux bombes à phospore, pour 3 israeliens morts en 3 ans….
Les palestiniens ne peuvent pas compter sur les politiques, écoutez le silence des « éléphants » du parti socialiste français et son absence dans les manifestations…
Demain, mobilisation internationale pour Gaza, donner quelques heures de votre vie, pour porter la parole de l « opinion public à ces grandes organisations laissant Israel commettre des crimes de guerre impunis, et réchauffer le coeur des palestiniens :
http://www.france-palestine.org/article10759.html
à comptebloqué 27 juillet 2009
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 15H50 | 09/01/2009 |
Je suis tout à fait hostile à l'intervention israélienne à Gaza, mais :
« La loi interdit à Obama de s'exprimer sur le sujet.
Son silence, laisse présager, un accord tacite aux crimes de guerre commis par les israeliens.
Les Etats-unis n'ont plus les moyens de financer l'armée israelienne.
Les israeliens veulent faire la guerre à l'Iran, ils vont exercer des pressions sur Obama, Obama peut se faire tuer par le Mossad, en appliquant une politique de fermeté. »
Contradiction : la loi interdirait à Obama de s'exprimer ? C'est faux. Seul l'usage veut que le président-élu ne s'exprime pas sur un sujet de politique extérieure avant son investiture. Par contre, selon vous, « son silence laisse présager un accord tacite avec les crimes de guerre commis par les Israéliens », ce qui voudrait dire qu'Obama est coupable d'accord tacite malgré la loi.
Les Etats-Unis n'ont plus les moyens de financer l'armée israélienne ? Depuis quand ? Vendre des armes à Israël leur apporte des revenus. La France non plus « n'a pas les moyens » d'être un marchand de canons, ce qui ne l'empêche pas d'être parmi les tout premiers fournisseurs.
Obama peut se faire tuer par le Mossad ? Vous rêvez ? Vous croyez qu'Israël serait assez stupide pour assassiner le chef de son principal allié historique ?
On a le droit et peut-être même le devoir de manifester contre l'attaque sur Gaza (quoique pas avec n'importe qui…), mais cela ne dispense pas d'un minimum de rigueur dans l'analyse. Les vaines spéculations n'aident pas non plus à comprendre quoi que ce soit.
à Jaycib
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 16H13 | 09/01/2009 |
Le Mossad a tué Arafat bien qu'il est reconnu Israel, et participé aux accords d'Oslo.
Obama n'a aucun moyen de contraindre les israeliens à respecter les conventions internationales.
Un allié n'est pas obligé d'accepter les
Les Etats-Unis peuvent vendre des armes à Israel, je parle des moyens de financers par des subvensions son armée, voir l'article plus loin sur les sommes faramineuses versées à Israel
Oui Obama n'a pas le droit de s'exprimer, je vous invite à écouter un SPECIALISTE de cette question :
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php ? page=resume&id_rubrique=…
Il ne s'agit pas de vaines spéculations, israel n'a pas attaqué une population sous embargo depuis 18 mois, après avoir essuyé 3 pertes en vie humaine en 3 ANS, sans avoir un accord complice des Usa.
Et les Usa ne sont plus aux mains de l'admnistration Bush
à comptebloqué 27 juillet 2009
De caro
délinquante avérée | 16H43 | 09/01/2009 |
pixote, vous êtes vraiment désolant à répéter tous les jours sur tous les fils vos affirmations, jamais étayées !
quand ce n'est pas le 3,5 M de réfugiés palestiniens, c'est :
« Le Mossad a tué Arafat bien qu'il est reconnu Israel, et participé aux accords d'Oslo. »
Personne ne peut dire de quoi est mort Arafat, son ami émet des doutes, mais jamais d'affirmation.
Comment voulez-vous être crédible ?
à caro
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 17H40 | 09/01/2009 |
Caro, Encore vous ? s'agit-il d'harcélement ou d'amour ?
J'ai lu l'article de presse, où l'ami d'Arafat a révélé son empoisonnement par le Mossad.
Pour être crédible, « selon vous. Il faudrait ne pas rappeler le nombre de réfugiés palestiniens s'élevant à 3.7 MILLIONS dans le monde, en zappant leur descendance.
Belle conception de la justice…
Ne pas rappeler les crimes commis par le Mossad, ne pas rappeler les aspects fascistes d'une armée d'occupation, s'en tenir aux depeches de tashal ou du Likoud.
Vos critères de crédibilité, sont à la hauteur de votre propagante pro-israelienne.
PS Je n'avais jamais croisé sur ma route, une bolcho du bethar de gauche.
Vous vous entraînez dans quelle milice pour harceler les commentateurs refusant d'effacer les descendants des réfugiés palestiniens chassés de chez eux ? Au bethar ou au Likoud ?
à comptebloqué 27 juillet 2009
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 16H51 | 09/01/2009 |
L'assassinat d'Arafat par le Mossad résulte d'une rumeur sans fondement (il n'avait pas le sida ni n'a été victime d'un empoisonnement, ce qui est attesté par des médecins français ayant tenté de le soigner avant sa mort au Val-de-Grâce). Cette rumeur est propagée par certains milieux palestiniens prompts à suspecter toutes formes de complots. C'est courant dans la région, mais ce n'est pas conforme à la réalité.
Votre lien vers France5 ne mène à aucune déclaration d'un « spécialiste ». De toute manière, il n'existe aucune loi américaine interdisant à un président-élu de s'exprimer, il existe une règle non écrite (en matière de politique extérieure exclusivement).
Les pertes subies par Israël du fait des roquettes Kassam sont supérieures à celles que vous rapportez, mais ça n'en justifie pas pour autant l'intervention massive d'Israël à Gaza.
Tout indique que l'accord des USA n'a pas été sollicité avant cette intervention, Bush n'ayant été qu'« informé » peu de temps à l'avance. Si vous cherchiez dans les sources de l'« ennemi », vous découvririez qu'Ehud Barak, ministre de la défense, était OPPOSE à cette intervention, ce qui n'était le cas ni d'Olmert ni de la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni. Il y a eu solidarité gouvernementale, point barre. Aujourd'hui, Barak est favorable à une trêve, mais pas Olmert, premier ministre.
« Les USA ne sont plus aux mains de l'administration Bush » ? On se demande alors pourquoi Condoleeza Rice était à l'ONU et s'est abstenue lors du vote du conseil de sécurité.
La passion pour une cause ne dispense pas d'un devoir de rigueur dans le regard qu'on porte sur les choses. Et le manichéisme est mauvais conseiller.
à Jaycib
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 18H05 | 09/01/2009 |
Vous n'avez pas écouté les propos de cette analyste sur le silence forcé d'Obama…
L'ami d'Arafat a asssisté à sa mort et a fait des révélations sur l'empoisonnement, en décrivant les blessures d'Arafat liées à son empoisonnement .
Le Canard révéle une opération militaire déjà annoncée en Europe, les USA, étaient informées.
Quel poids pour Condoleeza Rice à quelques jours de son départ ?
Barak Obama sera à la botte de la droite israelienne, et les aidera à construire leur grand Israel et faire la guerre en Iran.
J'ai cessé de rêver, en apprenant le nom de son numéro deux….
De AlfredoGarcia
Rien | 13H15 | 09/01/2009 |
C'est un peu précipité d'avancer cela :
1 - ce n'est pas une habitude des pays du Conseil de Sécurité de l'ONU (hors le Marquisat de Sarkozyie) de promouvoir une cacophonie au sommet en matière de politique étrangère, et Obama ne sera président qu'à partir du 20 janvier ;
2 - malgré cela, l'abstention des États-Unis pendant le vote de la résolution de ce même conseil hier soir est un changement remarquable, et assez surprenant si on faisait abstraction d'une probable intervention de Barack Obama en off.
De jean breton
républicain laïque | 13H16 | 09/01/2009 |
Je ne retrouve plus les commentaires d'agnes93.
J'imagine qu'ils ont été retirés.
Bon, en effet, ce n'est pas correct de confondre la colère contre ce massacre et la haine d'un état, comprenant sa population.
Je ne suis pas d'accord d'ailleurs avec les cris « Israel assasin » qu'on entend dans les manifs.
La colère, même si elle est légitime, ne peut pas donner lieu à une discussion politique.
Il importe beaucoup ici que l'on distingue clairement :
d'u n côté Israel avec sa population, son histoire etc (et aussi ce que signifie cet état pour beaucoup de juifs) et de l'autre les actes du gouvernement Livni-Barak-Olmert.
Que l'on soutienne ces actes (on voit d'ailleurs de moins en moins comment), ou qu'on les considère comme criminels (depuis l'intervention de S Hessel, cette qualification semble de moins en moins contestée.), cette distinction importe beaucoup.
Ce qui se passe en effet en ce moment, c'est que beaucoup d'amis d'Israel qui avaient réagi « avec leur tripes » le 27 décembre, se désolidarisent de la politique du gouvernement.
Je serai le dernier à condamner un tel trajet.
à jean breton
De caro
délinquante avérée | 16H48 | 09/01/2009 |
je suis totalement d'accord avec vous. Si nous ne faisons pas le distingo entre gouvernement et population, si nous ne faisons pas aussi attention à ne pas importer le conflit et en faire le supporter aussi aux français juifs, on peut tout aller vers ce qui s'est passé en Italie, où un syndicat appelé à boycotter les magasins juifs. Même si après il a fait machine arrière, ses paroles sont bien là, reprises dans le figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/01/09/01011-20090109FILWWW00345-i…
De Robio
Marié, deux enfants | 13H25 | 09/01/2009 |
Sémite : personne appartenant à un des peuples originaires d'Asie occidentale (ancienne Mésopotamie et du Moyen-Orient), que la tradition fait descendre de Sem, fils de Noé, et qui ont parlé ou parlent les langues dites sémitiques (l'hébreu, l'arabe, l'araméen, le babylonien, l'assyrien, et l'amharique). Le terme « sémite » désigne plus particulièrement les peuples et les tribus bibliques ainsi que leurs descendants actuels, incluant aussi bien les Hébreux que les Arabes. Il n'est donc pas synonyme de « juif ». Ce mot est tombé en désuétude
à Robio
De AlfredoGarcia
Rien | 13H56 | 09/01/2009 |
Des peuples arabes peuvent être sémites, mais tous les arabes ne sont pas sémites.
Surtout les syriens et les libanais sont sémites, quant aux palestiniens ils ne seraient pas sémites, la région étant sous-peuplé jusqu'à la fin du XIX ème siècle cela démontrerait que c'est un peuple issu du brassage provoqué par des mouvements migratoires dans la région.
Je ne crois pas que cela mette en cause la légitimité des palestiniens.
Quant au mot « sémite » c'est évident qu'il a évolué et signifie actuellement les juifs exclusivement.
à AlfredoGarcia
De caro
délinquante avérée | 16H51 | 09/01/2009 |
pas tout à fait d'accord : )
à l'heure actuelle « sémite » est plutôt employé pour les langues « sémitiques », sauf anti-sémite qui est bien l'expression pour « anti-juifs ».
De Fuel_Injected
14H22 | 09/01/2009 |
Honte à ces politques de laisser monter la haine dans le monde :
12h15 : Violentes rixes entre pro-Palestiniens et pro-Israéliens à Oslo
Six personnes, dont cinq policiers, ont été blessées, et 31 interpellées jeudi soir lorsqu'un bon millier de militants pro-palestiniens ont attaqué une manifestation pro-israélienne dans les rues de la capitale norvégienne. Selon la police locale, ce sont les plus violents affrontements à Oslo depuis les années 1980.
12h00 : Le dramatique bilan de l'ONU : 257 enfants palestiniens ont été tués depuis le 27 décembre
Au moins 257 enfants ont été tués et 1.080 blessés depuis le début de l'offensive, selon les Nations Unies. C'est le tiers des pertes palestiniennes.
source 20minutes.fr
De Alex Engwete
Consultant | 13H32 | 09/01/2009 |
Barack Obama n'est pas Hugo Chavez, qui vient de déclarer persona non grata l'ambassadeur d'Israël à Caracas. M. Pascal Riché aurait pu d'abord nous décrire le funambulisme de Sarkozy sur la récente conflagration à Gaza avant de pleurnicher sur le silence de Barack Obama. Et se rappeler aussi les rudiments du fonctionnement des Etats-nations et des politiciens qui les animent. Les Etats-nations fonctionnent sur la base des intérêts étroits et aveugles (Kouchner vient d'ailleurs de nous rappeler ce principe élémentaire en énonçant que ce ne sont nullement les droits de l'homme qui justifient les politiques diplomatiques). Pour l'instant, l'intérêt des Etats-Unis au Moyen-Orient, qui a valeur de religion politique intangible et indémontrable, c'est un appui inconditionnel à l'Etat hébreu. Les politiciens sont eux-aussi animés par des intérêts étroits et aveugles. Ce serait, pour Obama, commettre un seppuku politique que de faire une sortie non tempérée contre les menées israéliennes à Gaza. Ceci étant posé, je signale à M. Riché un article du « Guardian » de Londres paru ce vendredi 9 janvier et qui, citant des sources de l'équipe de la transition d'Obama, atteste que l'administration Obama « se prépare à abandonner la doctrine de George Bush d'isolement du Hamas en ouvrant une voie de communication avec le Hamas », dans un premier temps par l'entremise des services de renseignement américains, selon le schéma des premiers contacts entre l'OLP et les USA dans les années 1970 (http://www.guardian.co.uk/world/2009/jan/08/barack-obama-gaza-hamas).
à Alex Engwete
De caro
délinquante avérée | 16H56 | 09/01/2009 |
Chavez n'aurait pas renvoyé l'ambassadeur d'Israël par amitié envers Ahmadinejab ? Leur deux pays sont producteurs de pétroles, les deux hommes se rencontrent et signent des traités. C'est même alterinfo qui parle de ces deux hommes, mais ce n'est pas très étonnant :
http://www.alterinfo.net/Entretien-Chavez-Ahmadinejad_a5648.html
à caro
De fhg
Voisin | 00H21 | 10/01/2009 |
« caro », cette fois vous avez oublié « antisioniste » en parlant du site alterinfo.
vous avez publié il y a peu le même commentaire, mais en parlant du « très antisioniste site alterinfo ».
vous ne vous lassez pas de mettre côte à côte les noms Chavez et Ahmadinejab.
mais dites carrément ce que Libé écrit : « Le credo antisémite de Hugo Chávez »
attention médiamensonges ! flagrant délit d'intox ! :
http://www.michelcollon.info/
(voir en milieu de page)
franchement « caro » je ne peux plus supporter de vous lire tant je vois dans chacun de vos posts la démagogie et la manipulation.
à Alex Engwete
De Chris.A
Ni pour,ni contre,bien au contraire | 17H37 | 09/01/2009 |
J'ose espérer que votre analyse est bonne.
De jean breton
républicain laïque | 13H38 | 09/01/2009 |
Merci pascal pour cet article, mais en effet ne préjugeons rien.
Le fait que son adjoint Rahmbo soit sioniste, ne dit pas qu'Obama va soutenir Barak, Livini ou Olmert.
A mon avis, tout au contraire.
Comme Rahmbo connaît bien la maison et qu'il est impliqué depuis longtemps auprès d'Israel (il dit partout, Israel recherche la paix et il faut négocier, les pays arabes doivent calmer le jeu etc.) il est pas mal placé pour intervenir.
Hilary non plus n'est pas mal pour intervenir.
(cf par exemple : http://www.jewishworldreview.com/cols/greenberg071599.asp)
Bon : c'est vrai, comme tout le monde, on cherche un peu d'espoir….
De pierrot123
13H45 | 09/01/2009 |
Il faut toujours garder présent à l'esprit que, depuis pas mal de temps maintenant, il est impossible à un homme politique Américain, fût-il « The Président of The United States », de tenir un discours défavorable à Israël.
D'abord, il n'aurait même pas été désigné candidat, encore moins élu…
Et Barack Obama ne peut s'affranchir de cette réalité, à moins de vouloir courir de grands risques…disons…« professionels ». ; -))
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 14H00 | 09/01/2009 |
tout le monde s'exprime beaucoup sur le hamas , mais quelqu'un pourrait il me donner des nouvelles des chrétiens de gaza qui il me semble du fond de ma piaule sont dans une sacré merde
De Gil BERT
Je suis un humain, mais je me soign... | 14H02 | 09/01/2009 |
Ca ressemble comme 2 gouttes d'eau à un article pour attirer les annonceurs. Mais bon il n'y pas de Pub sur Rue89, alors ça ressemble à l'article qui fait parler les bavards (je sais, j'en suis). Un procès d'intention pour un non acte ou un non dit devrait se solder par un non lieu. Un procès à un homme parce qu'il n'a pas fait un boulot qui n'est pas les sien (pas encore en tout cas).
On est pas loin de lire que Obama c'est Bush, que la guerre en Irak et au proche orient c'est Obama, la crise économique, les tsunamis et les tremblements de terre, lui aussi.
On va peut être attendre 5 minutes avant d'enterrer un mec qui à soufflé il y a 2 mois une belle bouffée d'espoir sur la planète et qui n'est pas encore au commandes,
à Gil BERT
De Pascal Riché
(auteur)
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Rue89 | 15H40 | 09/01/2009 |
Bonjour Gil Bert,
Je ne l'enterre pas du tout, et je pense qu'il a les moyens de changer le cours de la politique étrangère américaine.Je remarque simplement qu'il ne faut pas trop rêver sur la rapidité avec laquelle un tel changement pourra avoir lieu…
En attendant cette possible inflexion, sur le conflit au proche orien, il ne dit mot, donc il laisse penser qu'il consent à ce que fait -ou plutôt ce que lne fait pas- l'équipe Bush. Il y a pourtant mille façons de faire, avec tact et diplomatie, entendre sa différence, et de faire comprendre que la politique américaine peut être active dans les mois qui viennent.