
Pour faire une guerre, il faut faire de nombreux calculs. Les forces ennemies, la météo, les kilomètres, les stocks de munitions. Et les calendriers électoraux. Celui des Etats-Unis a joué un rôle dans le conflit au Proche-Orient : la guerre a été engagée entre une présidence mourante et une autre à naître. Pour les ISraéliens, il n'y avait pas de moment plus favorable pour « aller trop loin »
George W. Bush a épousé sans surprise la position de ces derniers -il l'a toujours fait, se démarquant (sciemment ? ) de la politique de son père. Ce fut en quelque sorte son cadeau de fin de présidence. Quand à Barack Obama, il a raté une bonne occasion de ne pas se taire.
Le démocrate, qui a promis une « nouvelle diplomatie », aurait pu redonner de l'espoir aux peuples de la région, Israéliens comme Palestiniens ; il s'est borné à exprimer ses « inquiétudes ». Aller au-delà « ne serait pas prudent pour le peuple américain », s'est-il justifié.
Barack Obama était un rayon de lumière de la fin de l'année 2008. L'Irak, la crise financière, le racisme, le capitalisme débridé… il allait peut-être tourner la page, rêvait la planète. Et, par ces temps assombris, comme l'espérance est violente !
En se taisant, sous prétexte qu'il n'y a « qu'un président à la fois aux Etats-Unis », il a rappelé l'espérance à la niche. Il n'y a peut-être pas deux présidents à la fois, mais cela n'empêche pas le nouvel élu de s'exprimer sur la crise économique.
En se taisant, Obama marque une continuité. La politique américaine au Proche-Orient ne changera pas radicalement du jour au lendemain, tant le lien entre Washington et Israël est solide. Le temps est loin où James Baker osait « tordre le bras » des Israéliens pour les amener à la conférence de Madrid.
Jeudi, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution demandant un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza et un retrait complet de l'armée israélienne. Les Etats-Unis soutenaient publiquement le texte (qui peut s'opposer à un cessez le feu ? )… mais ils se sont abstenus de le voter, au prétexte qu'ils préfèrent attendre les résultats de la médiation égyptienne. Obama n'a pas fait plus de commentaires.
Faut-il perdre tout espoir d'un changement ? Pas forcément. Mais la politique étrangère d'un pays -a fortiori celle du plus puissant- ne change pas de cap comme le ferait un dériveur. C'est un paquebot, poussé par une machinerie ancienne et cynique. Si ce bateau prend un virage, cela prendra du temps.
A court terme, il n'y aura pas de miracle Obama. On s'en doutait bien sûr ; mais avant même que le 44e président ne s'assoie dans le bureau ovale, c'est désormais chose explicite.
Photo : George Bush senior, Barack Obama et George junior Bush à la Maison blanche le 7 janvier (Kevin Lamarque/Reuters)




















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De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 12H19 | 09/01/2009 |
La réponse est pourtant fort simple…..au moment ou l'on se parle, Obama n'a absolument aucun pouvoir. Pas plus que vous et moi.
à Lemmy_Nothor
De Ludik69
toxico de l'info | 12H28 | 09/01/2009 |
« Pas plus que vous et moi. »
Nous on peut commenter l'actualité et donner notre opinion.. On a donc plus de pouvoir que lui a priori.
à Ludik69
De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 12H34 | 09/01/2009 |
En ce moment, je dirai que oui.
Admettons, par example, que Obama fasse une grande déclaration, style…Israel a tort, il faut venir en aide aux Palestiniens.
Que se passerai t'il dans les minutes qui suivraient ? ? ?
C'est pas 600 morts, mais 6000 ou même plus qui decoulerait d'un tel propos….je comprends bien les réactions des gens , mais faire des déclarations intempestives, alors que l'on a pour le moment aucun controle sur la situation, c'est courir à la catastrophe
En ce moment c'est Bush le patron.C'est pas Obama.
à Ludik69
De Toupiket
Compromise | 18H38 | 09/01/2009 |
On peut surtout dire tout, le contraire de tout et n'importe quoi. Nos « élucubrations » dans la Rue n'ont aucune incidence surla marche du monde.
Obama sait que la moindre de ses paroles « pèse » et sera analysée, disséquée, etc. Or il n'a, aujourd'hui, aucun pouvoir et il a choisi de se taire
Chapeau.
Notre Président, lui, parle de tout et à tout propos, et on voit bien le résultat ! !
à Lemmy_Nothor
De Chris.A
Ni pour,ni contre,bien au contraire | 12H29 | 09/01/2009 |
Quel pouvoir avait-il donc de se prononcer sur la crise financière, si son avis vaut finalement celui du pilier de bar du coin ? ? ?
à Chris.A
De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 12H37 | 09/01/2009 |
En faisant des déclarations sur la crise finacière, il n'augmente pas le nombre de victimes…..si il a le malheur de se prononcer prematurement sur Gaza….oui.
à Lemmy_Nothor
De Chris.A
Ni pour,ni contre,bien au contraire | 12H47 | 09/01/2009 |
Vous pourriez être plus clair ?
Je ne vois pas en quoi une simple déclaration d'intentions du style « les deux parties doivent respecter un cessez le feu pour permettre l'aide alimentaire “ pourrait envenimer les choses.
Qu'il soit pro-israël, il ne fait aucun doute à ce propos. Mais expliquez svp…
à Chris.A
De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 12H54 | 09/01/2009 |
Vous dites : Je ne vois pas en quoi une simple déclaration d'intentions du style » les deux parties doivent respecter un cessez le feu pour permettre l'aide alimentaire » pourrait envenimer les choses………
Moi je le vois très clairement. Vous semblez dire qu'Obama est pro Israel….il faudrait en parler à Israel, car au gouvernement d'Israel il ne semblent pas savoir trop sur quel pied danser avec Obama.
Il reste une dizaine de jours au gouvernment Bush……si Obama penche d'un coté ou de l'autre, je vous parie ma prochaine paye que Bush et Co lui mettrai des batons dans les roues et le mettra dans une position insoutenable.
à Lemmy_Nothor
De Chris.A
Ni pour,ni contre,bien au contraire | 13H03 | 09/01/2009 |
Juste une autre question : pensez-vous que demander un cessez-le-feu c'est avoir un parti pris ? ? ?
N.B : obama est certainement plus pro-israël que pro-palestine culturellement.
à Chris.A
De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 13H13 | 09/01/2009 |
Nous sommes dans un monde de politique……dire quoique ce soit, c'est prendre un parti.
De plus il est important de comprendre que nous sommes dans les derniers jours de Bush, et il faut aussi savoir que c'est un moment de pouvoir absolu pour Bush. Durant ces derniers jours de règne, il n'a pas besoin de passer par le Congrès pour faire voter ce qu'il veut…..il n'a qu'un mot a dire, et les choses se font sur l'instant. Le Pentagone est entièrement sous son controle….a tel point que la sixième flotte est presentement en Mediterrannée et aide par sa logistique l'armée et l'aviation d'israel.
Cela ne changera que le 20 janvier.
à Lemmy_Nothor
De lioe
berlin | 14H19 | 09/01/2009 |
Bonjour lemmy
Votre analyse est tres pertinente en effet ! qui me penser en effet qu il a encore dix jours et qu il espere qu un cesse le feu sera deja pris d ici la !
mais je n imagine pas une seconde qu il ny ait pas deja eut des contactes entrel administration Obama ! et quelques personnes cles du gouvernement israeliens et voire meme avec certaines du Hamas !
le bras droit(ancien de Tsahal pendant la premiere guerre du golf) d Oby doit encore avoir quelques contacts
à Chris.A
De Fuel_Injected
12H40 | 09/01/2009 |
Parfait Chris.A, voire excellent même cet exemple !
Bien à Toi Man !
De Compte bloqué
polyandrie | 12H25 | 09/01/2009 |
Parce que Obama est avant tout un AMERICAIN…
De sunra7
12H10 | 09/01/2009 |
Pascal Riché devrait intituler son article « la fin du rêve », parce que personne ne croit qu'obama changera la position américaine dans ce conlfit, sauf à vouloir foutre son mandat en l'air à peine commencé.le silence du nouveau président réfète plut^tot le conflit entre ses positions personnelles qui sont sans doute pro-palestiniennes et les attentes de son électorat et de ses donateurs ( voilà ce qui arrive quand on refuse le financement public pour les donateurs privés) qui sont pro-israéliens tendance faucon.
Bon vent.
De Jambalaya
Le contenu de ce champ apparaît ent... | 12H18 | 09/01/2009 |
« Si quelqu'un tirait des roquettes sur la maison où mes deux filles dorment chaque soir, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire cesser cela » - Obama à Sderot en Juillet 2008
Bref votre étonnement est carrément hypocrite. C'est vous qui vous êtes montés la tête avec Obama, et vous avez rempli son « Change we can believe in », vide de sens, de vos fanstasmes les plus délirants. Vous y avez cru et beaucoup de vos lecteurs avec. Un bel exemple d'hallucination collective et de « wishful thinking » !
Conclusion : votre déception est à la hauteur de votre propagande pro-Obama. Vous êtes ridicules.
à Jambalaya
De Compte bloqué
polyandrie | 12H27 | 09/01/2009 |
Vous aussi, vous avez raison, les « obmanistes » vont être très surpris…
Souvenez vous de Kennedy, démocrate, et de Cuba…
à Compte bloqué
De Jambalaya
Le contenu de ce champ apparaît ent... | 13H04 | 09/01/2009 |
Je me rends compte que j'ai été un peu dur dans mon commentaire initial !
A vrai dire, on peut comprendre l'espoir suscité par Obama, mais je crois quand même que certains journalistes ont oublié leur devoir d'informer et ont fait d'Obama une sorte de messie qui résoudrait tous les problèmes du monde et des USA.
Pourtant si l'on s'en tient au conflit israélo-arabe, on pouvait penser que la position américaine ne changerait pas fondamentalement sous Obama. Ses discours devant l'AIPAC (association américaine pro-Israel) et à Sdérot le laissaient pourtant entendre. Donc sur ce point là, je crois que l'étonnement de Pascal Riché est tout de même assez étrange, on dirait qu'il vient de se réveiller.
Celà dit, j'espère bien que l'administration américaine changera de position sur le conflit israélo-arabe. Bush fut un président idéal pour Israel dans le cadre de la lutte anti-terroriste, mais j'espère que l'administration Obama usera de tous ses moyens de pressions, essentiellement financiers et d'aide militaire, pour faire comprendre aux israéliens que la destruction du Hamas n'est pas une politique satisfaisante si elle ne s'accompagne pas d'un effort massif vers la paix et de « concessions douloureuses » comme on dit.
Si Israel quitte Gaza, avec le Hamas et ses infrastructures détruits, et que le gouvernement israélien continue à construire des implantations en Judée-Samarie et à laisser vivoter Gaza, non seulement aucun interlocuteur palestinien n'aura de légitimité parmi son peuple pour conduire des négociations de paix mais en plus renaitront à Gaza et en Cisjordanie d'autres organisations terroristes qui recruteront toujours plus de militants et mettront en péril la sécurité d'Israel.
à Jambalaya
De lioe
berlin | 16H08 | 09/01/2009 |
Bonjour Jambalaya
je ne peux que vous feliciter pour cette analyse,
Bravo !
à lioe
De Jambalaya
Le contenu de ce champ apparaît ent... | 22H21 | 09/01/2009 |
Ah bon ? ! Merci !
à Jambalaya
De Un vieux
retraité | 12H57 | 09/01/2009 |
Pourquoi ? ? ? Une roquette Palestinienne a t'elle atteint une maison ? ? ? Ca se saurait, ou alors, c'est un scoop…
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
12H29 | 09/01/2009 |
C'est souvent affligeant de naiveté les articles sur Obama… Pendant la campagne il a eu des propos ultra pro-israélien, presque plus encore que Bush !
http://www.rue89.com/2008/06/17/barack-obama-les-droits-d-israel-et-les-…
Alors rien a en attendre, c'est évident.
De sup à la demande du riverain 28.09.09
12H31 | 09/01/2009 |
la roue tourne ,la terre aussi :
2008 : obamania
les annees precedentes : che gueveramania,betancourtmania,
maomania(le petit livre rouge), 68mania,les popmania,les tee shirt aux effigies,les pins,posters,etc…(ca fait tourner le bizness)
la roue tourne ,la terre aussi…
De Le Yéti
yetiblog.org | 12H42 | 09/01/2009 |
LA GUERRE PERDUE
Ce qui frappe une fois de plus, dans cette guerre de Gaza, c'est la tentative pour en escamoter les réalités sur le terrain. Pas d'images des évènements, à peine quelques vidéos lointaines de fumées s'élevant au dessus de silhouettes d'immeubles. Enfin, rien sur les médias occidentaux officiels ! Parce que des images, des reportages, des vidéos intra-muros, il en existe à la pelle sur les sites arabophones, notamment celui d'Al Jazeera. Ainsi ce document sur le bombardement tragique d'une école pourtant sous couleur de l'ONU…
Bien sûr, on ne manquera pas de rétorquer, à juste titre, que ces images, ces reportages, ces vidéos proviennent d'un seul camp. D'aucuns insinueront, toujours légitimement, que ces documents peuvent difficilement être vérifiés. Certes. Sauf qu'il appartenait à l'autre camp, celui d'Israël, de laisser les journalistes faire leur travail sur le terrain en question. De les laisser apporter eux aussi leurs témoignages, contradictoires ou confirmatifs.
Mais comment l'auraient-ils pu sans étaler au grand jour toute l'étendue des dégâts civils qu'ils commettent ? Voilà pourquoi le camp occidental, planqué derrière sa tête de pont israélienne, se contente d'organiser une propagande si pesante qu'elle ne convainc plus que leurs partisans convaincus. Après avoir tenté de maîtriser la presse en sélectionnant les journalistes et en imposant « l'approbation préalable des sujets » (cf. guerre USA/Irak en 2003), voilà que l'Empire (Obama compris) opte pour un black-out total de l'information.
Peine perdue car les médias officiels ne sont plus seuls à traiter cette information. Le web les déborde largement, les bouscule quand ils ne les ridiculise pas. Pire, par la réactivité qu'il permet, l'Internet offre un instrument instantané de régulation que le microcosme des hautes sphères est bien incapable, sinon résolu, de fournir. L'Internet corrige en quelques heures les tentatives de traficotage de tout bords, comme cette vidéo-intox d'un bombardement d'Israël sur Gaza diffusée par… France 2 !
Israël et ceux qui l'arment n'ignorent pas que le genre de guerre qu'ils mènent ne peut en aucun cas être gagné par une armée traditionnelle, aussi sophistiquée et puissante soit-elle ? Un armée ne peut gagner qu'une guerre de type classique opposant deux forces armées nationales de deux territoires clairement déterminés (ainsi de la victoire de l'armée russe contre l'armée géorgienne en août 2008). Mais quid d'un conflit contre des groupes de l'ombre, apatrides, nomades et insaisissables comme le sont ceux du Hamas, du Hezbollah ou d'Al Quaïda ? Là, ce n'est plus le nombre de victimes, ni la superficie de terrain conquis, qui déterminent le vainqueur.
Au nom de quelques principes cousus de fil blanc, une armée peut conquérir un territoire approximativement considéré comme celui de l'ennemi des ténèbres. Au meilleur des cas elle s'embourbe lamentablement sur les ruines qu'elle a elle-même semées (Afghanistan, Irak), sans aucun espoir de les justifier un jour par la renaissance démocratique qu'elle nous chante à tue-tête.
La guerre contre les forces obscures du prétendu terrorisme ne peut se gagner que sur le terrain de l'opinion. En confisquant les témoignages sur le déroulement des opérations à Gaza, Israël lâche une fois de plus à la face du monde l'image de son échec assuré et de son impuissance. Comme celle du Liban en 2006, cette guerre est perdue avant que d'être. Car les Israéliens pas plus que les forces de l'Empire ne peuvent contenir sérieusement le flot des témoignages et des indignations venus d'ailleurs. Quand bien même parviendraient-ils un temps à abuser leurs propres populations (chose comme on l'a dit quasiment impossible désormais avec l'Internet), il en va autrement dans les pays qui n'appartiennent pas à leur zone d'influence, les pays arabophones par exemple.
Voilà pourquoi, depuis la guerre du Sinaï en 1956 et celle des Six-Jours en 1967 (menées alors contre des armées régulières), Israël perd systématiquement tous les conflits qu'il engage. En ce sens qu'il y dilapide tout ce qui lui reste d'honorabilité et de respectabilité. Y compris aux yeux des citoyens de l'Empire occidental, y compris au sein de la communauté juive. Lors de la dernière guerre du Liban, c'est la justification même de l'État d'Israël qui a ainsi pu être remise ouvertement en question.
La seule solution de désespoir à laquelle les faucons essaient encore de s'accrocher est d'essayer de vaincre en faisant régner la terreur, et qui plus est en cachette. Cela aussi ne tient plus. Poussées au comble de l'horreur, les populations martyrisées finissent toujours par s'affranchir de la peur. « Une fois qu'un peuple n'est plus terrorisé on ne peut lui réinjecter la peur. C'est pourquoi la politique d'Israël consistant à briser les Arabes dans la soumission ne fonctionne plus » (Robert Fisk, The Independent).
À défaut de pouvoir confisquer leurs guerres aux yeux du monde, à défaut de pouvoir les gagner sur le terrain militaire ou politique, Israël et l'Empire n'ont plus guère d'autres solutions pour leur propre salut (et le nôtre) que de gagner des paix. Mais là, c'est une autre paire de manches et une bien incertaine histoire…
à Le Yéti
De Fuel_Injected
12H58 | 09/01/2009 |
Hola Le Yeti, bonne année 2009 !
Israel, 4ème puissance nucléaire de ce monde…. !
Avec ce qu'il se passe à Gaza à cet instant même où l'on parle, tous les présidents de la planète doivent lui retirer cette arme car nous avons la preuve aujourd'hui ; qu'ils sont capables du pire !
GAZA JOUR 14 : LA CATRASTROPHE HUMANITAIRE CONTINUE…..
De Le Yéti
yetiblog.org | 13H02 | 09/01/2009 |
Excuse-moi, Fuel_injected, je sais que ça part d'une gentille attention. Mais le « bonne année 2009 », après mon commentaire qui précède, ça me reste un peu en travers de la gorge. Tu comprends ?
à Le Yéti
De Fuel_Injected
13H08 | 09/01/2009 |
Oui je comprends le Yéti, c'était ma façon personnelle de te merci pour ton post car j'en prend plein la gueule depuis quelque jours dans Rue89 et tes propos me rassurent un tant soit peu sur la nature humaine de ce forum !
De chocobon21
papillon | 12H46 | 09/01/2009 |
le silence d'obama, sur le massacre des gazaouis surprend, mais qui s'explique : israel a attaque, lors de la transition du pouvoir aux etats-unis. devant le fait accompli , il laisse israel prendre avantage, car tout monde sait qu » apres son intronisation , le discours sera different (reve peut etre…) il parle plus sur les plans de relance,car il faut se projeter dans la societe americaine, qui connait une crise sans precedent. l » americain lambda est loin de ce conflit ……. espere de tout coeur que leur politique va changer, car malheureusement le peuple arabe se jettera dans les bras du president iranien et trouvera reconfort dans les bras d'extremistes, qui denoncent le comportement des pays occidentaux……… et la nous serions tous en danger
De alfred le distrait
12H48 | 09/01/2009 |
Mou Barack + Mubarak = dur Barak
De jean breton
républicain laïque | 12H50 | 09/01/2009 |
Le lieutenant d'Obama, Rhambo, est certes proisraelien.
Mais, comme disent Cinsault et Philippe 1700, ne préjugeons pas.
L'action militaire catastrophique menée par le gourverment Olmert-Barak-Livnik n'est pas pro-israelienne.
En plus d'être un massacre scandaleux, c'est une connerie sans nom.
Tsahal fait figure d'assassin tirant sur les écoles et des hopitaux, tuant des enfants.
Le Hamas devient héroïque à l'image du Hezbollah et dieu sait que ce n'est pas la même chose.
La solution du transfert, secrète, apparaît en pleine lumière puisque le seul but évident de cette action est de terroriser la population civile (c'est pourquoi on prend pour cible hopitaux et école, on se cache dans les maisons).
Ce gouvernement ne défend pas Israel, il est composé de politiciens faillis, diminués par la défaite du Liban, et qui se bouffent le nez pour récupérer des voix au prix de morts parlestiniens.
Le fait qu'Obama n'est rien dit ne préjuge pas de son action pour un cessez-le-feu, la fin du blocus et le début de négociations.
à jean breton
De AlfredoGarcia
Rien | 13H35 | 09/01/2009 |
« L'action militaire catastrophique menée par le gouvernement Olmert-Barak-Livnik n'est pas pro-israélienne. », dites vous
Il y a un erreur dans cette affirmation.
L'action militaire menée par le gouvernement Olmert-Barak-Livnik n'a rien catastrophique en termes d'« action militaire », elle est même une grande réussite jusqu'à présent et le Hamas aura du mal à se remettre (l'Égypte étant dans l'ombre d'Israël va, de son côté, faire tout pour empêcher que les Frères Musulmans réarment le Hamas).
La fausse (le Hezbollah s'est affaibli au point de récuser toute responsabilité des roquettes tirées du sud Liban hier, c'est étonnant ! ! ) / vraie (médiatiquement) défaite au Liban montre son effet pervers, le Tsahal ne va pas lâcher jusqu'à contrôler entièrement Gaza, c'est terrible, il n'a aucune ouverture pour la politique.