Un enfant de 3 ans est mort suite à une erreur humaine insoutenable. Les étapes du deuil seront déchirantes pour la famille et les proches. Le chemin vers l'acceptation ne se fera probablement pas. Notre empathie ne peut mesurer l'abîme dans lequel ils sont plongés face à la perte violente de cet enfant.
Etant infirmière, je mesure également le drame de cette collègue. Le sujet était au coeur de nos discussions au boulot ce matin. Nous nous sentons tou(te)s concerné(e)s et sommes forcément remué(e)s. Chacun se projette. « Et si c'était moi ? »
L'engagement humain de chacun(e) d'entre nous, infirmières, infirmiers, est basé sur la volonté de « faire le bien », d'accompagner, d'apaiser, de soulager les accidents de la vie et de soutenir au mieux face à la souffrance, à la mort. Aucune faute n'est tolérée puisqu'elle peut avoir des conséquences dramatiques, elle peut tuer.
Nous sommes conscient(e)s des risques liés à notre profession, de la portée de nos actes. Très tôt dans le cursus, un enseignement juridique nous est délivré. Notre responsabilité civile, bien sûr, est engagée, mais aussi notre responsabilité pénale :
« La responsabilité pénale a pour objectif de punir le comportement dangereux ou illicite d'un professionnel de santé du fait des dommages qu'il a pu causer à son patient ou du simple fait d'avoir fait courir un risque injustifié à celui-ci. »
Ainsi, lorsque involontairement, par imprudence, maladresse ou inattention, une infirmière cause la mort ou des blessures à un patient, celle-ci peut encourir des sanctions découlant des chefs d'atteinte involontaire à la vie ou d'atteinte involontaire à l'intégrité de la personne.
Par ailleurs, puisqu'il s'agit de sanctionner un comportement, des condamnations à des peines d'amende ou de prison peuvent aussi être prononcées, alors même que le patient ne justifierait d'aucun dommage, comme par exemple en cas de violation du secret professionnel, de non-assistance à personne en danger ou de mise en danger d'autrui.
En outre, ce qui particularise la responsabilité pénale est son caractère toujours strictement personnel : personne ne « couvre » donc jamais personne et chacun doit répondre de ses gestes (mais uniquement de ses gestes).
Ainsi, une infirmière a l'obligation de refuser un ordre qui serait manifestement illégal, car en exécutant un tel ordre, celle-ci se positionne comme « la main qui accomplie l'acte » et donc comme l'auteur principal de l'acte illégal.
Evidemment, chacun(e) d'entre nous a conscience de la rigueur et de la vigilance nécessaires à chaque instant pour ne pas basculer dans la tragédie. Mais la surcharge de travail (liée au manque de personnel), le stress, la fatigue exposent inévitablement à un moment d'inattention qui peut être fatal.
Une erreur est rattrapable dans bien des professions. Les conséquences seront des euros perdus, une engueulade du boss, une heure de rab, etc. Mais aucun dérapage n'est acceptable dans le domaine de la santé.
Il n'est donc pas permis de jouer aux funambules avec des équipes en sous-effectif, des horaires à rallonge qui favorisent la pression. Si les pouvoirs publics dorment sur leurs deux oreilles, la vie d'une famille est brisée, celle de l'infirmière incriminée l'est aussi.



















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De Cosette
( délinquante amoureuse) | 14H42 | 28/12/2008 |
Bonjour Marina,
C'est un drame ce qui s'est passé,bien sur je pense aux parents,c'est terrible de perdre un enfant !
Mais il faut trouver un coupable,il faut que quelqu'un paye ….
Alors « c'est » l'infirmière.
Les infirmières sont surchargées (tout le monde le sait).
Elles font un boulot formidable, sont à l'écoute,apaise,réconforte.
Elles sont humaines !
Aucune reconnaissance de la part du gouvernement pour elles.
Le coupable c'est l'état qui supprime des postes, des lits ! !
à Cosette
De Tinhinane
Médiatrice scientifique | 15H34 | 28/12/2008 |
Je suis en accord total avec Marina et Cosette.
J'ajoute pour ma part l'espoir que cesse le traitement, par les médias, de pareils drames avec autant de « légèreté ». Du pseudo factuel qui tait les causes et les conséquences de ce type d'événements.
à Tinhinane
De zénon denon 84
Bonne | 16H31 | 28/12/2008 |
est-ce de la légéreté que de dire les choses
comme elles se passent .Comme elles sont ?
Je ne le pense pas .Puisque nous sommes
sur RUE 89 je ne vois pas ou se niche la
« legéreté “ dans les mises en pages sur ce média .
Pour les autres ,je ne sais ,mais ,diable
n'ajoutons pas du plomb,voire de l'amalgame
là ou il a un DRAME ; Pour lequel afin qu'il soit
expliqué-apres coup- tous les parametres
soit mis sur la table …
à Cosette
De Mon-Al
roturière :-) | 17H15 | 28/12/2008 |
Bonjour Cosette, bonjour Marina,
Je pense bien sûr d'abord aux parents puis à l'infirmière dont la vie sera sûrement bien difficile après ce drame. Mais il certainement trop facile de dire que c'était la surcharge de travail : j'ai vu que le petit était au service pédiâtrique et non aux urgences ( pour une angine ? ), qu'il y avait 11 enfants hospitalisés en cette période de fêtes et qu'il y avait 7 personnels soignants … par contre une mauvaise ampoule dans un mauvais endroit, un rangement mal fait …
Les infirmières font un boulot formidable, il me faut le répéter, malgré parfois une surcharge, mais elles restent toujours à l'écoute …
Il est bien dommage encore une fois de mélanger un drame humain, une erreur médicale certes, avec des directives gouvernementales ! L'infirmière a reconnu son erreur, elle est bien plus raisonnable que les médias qui comme d'habitude, s'emparent de l'affaire sans discernement.
à Cosette
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 01H48 | 29/12/2008 |
Suis comme Cosette (bonsoir au passage) et content d'avoir l'avis assez clair d'une professionnelle de la profession. Cela change d'un message tronqué à la téloche ou la radio.
Cependant, un point me chagrine, Marina, lorsque tu parles de responsabilité pénale.
Je sais que tu « n'es qu'une » auxiliaire de santé. Un médecin, en France, a une obligation de moyens et n'a pas d'obligation de résultats.
Qu'en est-il d'une infirmière ? Ce bien entendu en règle générale, sans entrer dans un cas précis que nous ne connaissons pas et dont je lisais encore dimanche dans Rue89 qu'il était hospitalisé pour une angine (ce qui a été démenti samedi par Mme Vasseur), alors que nous n'avons pas les résultats de l'autopsie. Je ne parle pas d'un décès, mais des règles de ton travail.
Merci pour ta réponse.
à FabiendeMénilmontant
De Zibel973
(inquiète depuis le 6 mai 2007) | 17H25 | 29/12/2008 |
Il ne faut pas confondre responsabilité civile et pénale, le « responsable mais pas coupable ».
La responsabilité pénale intervient lorsqu'il y a INFRACTION, trouble à l'ordre public, le plus souvent intentionnel, mais pas toujours. Par exemple effectuer un acte médical quand on est infirmière (ça arrive car les lois sont en retard sur les pratiques ! ) ou exécuter une prescription aberrante (c'est plus compliqué car c'est en principe le médecin prescripteur qui ira au pénal, l'exécutante au civil) peuvent relever du pénal. Dans ce cas, on est jugé au pénal et condamné à une « punition ».
Les infirmières sont la plupart du temps sous le coup de la responsabilité civile (dommage à autrui sans intention, même si parfois les conséquences sont gravissimes). Il sagit alors d'un jugement civil pour attribuer des « réparations ».
Dans le cas présent, si j'ai tout compris, la prescription médicale était correcte, il s'agit d'une « erreur humaine » (le fait que l'infirmière ait donné l'alerte prouve que ce n'était pas intentionnel, même si « erreur » parait un terme disproportionné par rapport aux conséquences).
Il n'est jamais vraiment question de « couvrir » le personnel, simplement quand les responsabilités sont partagées, floues, les causes sont « diluées » dans des défauts organisationnels (c'est toujours le cas : prescription non signée ? qui a rangé le flacon ? quel ratio de personnel ? quel étiquetage ? …).
Je peux vous assurer qu'en cas d'erreur même sans conséquences graves, même non percue par les malades, les « remontages de bretelles » et mise en question par la hiérarchie (et les collègues) ont bien lieu.
Oui, les infirmières ont des cours sur la responsabilité professionnelle (terrifiants) mais ça ne fait pas de nous des personnes à l'abri d'une faute.
Et on acquiert seulement avec l'expérience la force de dire « non » et de remettre en cause des prescriptions.
Oui, ça m'est arrivé UNE fois (en seize ans) d'exercer un « droit de retrait “ en envoyant un fax à l'administrateur de garde pour ‘ dégager l'équipe de toute responsabilité car la sécurité des patients ne pouvait être assurée’. Le médecin avait signé aussi… c'est le cadre infirmier qui est venu assurer les soins en attendant de trouver une solution (un dimanche matin).
Il faut savoir que la plupart des services fonctionnent au quotidien en ‘service minimum’. On ne peut pas faire un droit de retrait à chaque prise de travail !
à Cosette
De manticone
celibataire | 13H42 | 29/12/2008 |
bonjour marina et cosette
juste un eclairage particulier car j'ai ete hospitalise ado dans l'hopital dans lequel s'est produit le drame donc je connais bien le service de pediatrie.
ce que je tiens a souligner c'est l'attitude tres digne du pere du gamin qui a de suite demander que l'infirmiere ne serve pas de bouc emissaire.
j'ai passe 6 mois dansce service de pediatrie et certaines nuits il y'avait deux infirmieres pour 20 gamins ( j'etais hospitalise pour des problemes de croissances donc avec un traitement assez lourd) on s'est meme retrouve avec une journee avec pas assez d'infirmiere pour nous surveiller.
ce drame me navre car je me rends comptes que des annees apres on en est au meme point ( j'ai maintenant 32 ans).
que fitle gouvernement ?
De caramel2012
15H46 | 28/12/2008 |
Je ne m'étalerais pas, il faudrait au moins 300 pages, pour lister les situation de NON ASSISTANCE à PERSONNE EN DANGER observer pendant + de 17 ans dans une structure public hospitalière.
Et par conséquence un bon nombres d'erreur imputé aux patients ou familles sans le soutient nécessaire à surmonter les extrêmes souffrance de la vie
Je comprends cette famille qui ressent l'isolement lorsqu'une ministre fait état de reprise de drame pour faire couler de l'encre, au lieu de soutenir dans le chagrin ces familles en souffrances
car ce malheur n'est pas un cas isolé …
Ce qu'il ce passe au travers de ce drame du petit Ylliès des milliers de personnes le vivent seuls, s'en aucun soutient des responsables
à longueur d'années (dossiers disparu+++) et ces familles ou patients abattu ne ce font pas entendre, ou ne réagisse pas (moi même j'ai laissé couler des erreurs médicale imputé à ma personne) lorsque la douleur est si forte, le courage d'affronter ces administrations établit pour vous déstabiliser avant d'avoir prononcer un seul mot n'est même pas envisageable
Les hôpitaux ordonne aux personnel de répondre aux familles meurtri d'adresser un courrier à la DIRECTION de CLIENTÈLE (patientèle, mieux approprié, non ? ? ) de l'établissement
Quel joli mensonge (même écrit dans les recueille remis aux patients lors d'une admission)
Pour ce faire entendre une famille doit solliciter la DASS pour demander à effectuer une enquête, hors la DASS ne semble pas alerter.
Pourtant au sein de ces hôpitaux des bouquins entier tourne dans les services pour culpabiliser (sensibiliser) les personnels sur les « plaintes » officieuse des patients ou famille …
Mais trop de personne inefficace, planqué et choyé par les dirigeant (eux même proche ou actif en politique) laisse faire dans le mépris le plus total de l'humain, pour abdiquer lorsqu'un ministre de la santé (et des sports ? ? ? ) affirme qu'un hôpital doit être gérer comme une entreprise afin d'y effectuer des bénéfices (Sénat, Bachelot, Septembre2008, réforme hospitalière)
Une petite réponse quant à cette tragédie de flacon : La pharmacie finance les services de santé, entreprise actionnaire en bourse,de grands patrons amis de grand chefs
Mais depuis des années les professionnels demande des codes couleur sur ces putains de flacon (tous aussi dangereux les uns que les autres) doit on rappeler que ce sont des produits chimique, qui détruisent plus qu'ils ne font du bien …
Mais non, les conditionnement sont si similaire que des erreurs sont innévitable
Ceci est une virgule comparé à toutes les distorsions rencontré dans cette belle (elle pourrait l'être) école de la vie
l'anecdote la plus jolie que j'ai pu voir en live comme au guignol de chez C+ :
X.Bertrant déboulant accompagné d'une garde rapproché (au moins 30 personnes, et 5/7 voitures + 3/4 motards) venant faire des promesses sous mes yeux à de proche collègue des urgences et ça c'était lorsqu'il était ministre du travail et que $N était à l'intérieur (ou finance ou bercy, je ne sais plus) soit peu de temps après les émeutes ayant provoqué des morts pendant les manifestations anti-CPE, oui oui mort
Peu avant cette mascarade d'élection en mai 2007 (réplique de la réélection de bush il y a 4ans)
Des acteurs, de la poudre aux yeux, des illusionnistes, le citoyen, les petites gens ils s'en tapent pour de vrai, ils attendent de payer l'ISF pour ce retirer dans un état « neutre » nous nous sommes au théâtre de la décadence
le 29 janvier 2009 en cette neuve année il faut affirmer chacun sa colère,
en attendant aujourd'hui il faut soutenir la famille de ce petit parti trop tôt suit à l'inconscience de nos gouverneurs …
Soulevons nous, car la santé, l'éducation, la justice sont en voix de disparitions pour vous, nous citoyens lambdas … et pourtant ce son les piliers d'un bon fonctionnement sociétale
Ce n'est plus le pays des droits de l'homme, lorsque l'on abandonne son corps à la santé pour ce faire tuer …
Lorsque la France est régulièrement condamné quant à ses prisons
Quand ils font des saloperies sur l'énergie des petites gens qui bossent pour faire encore la France
PAIX
ACTION
RÉACTION
Liberté
Égalité
Fraternité
Soyons fort******************************************************************
à caramel2012
De fermtag
21H13 | 28/12/2008 |
« (…) doit on rappeler que ce sont des produits chimique, qui détruisent plus qu'ils ne font du bien … »
N'oubliez pas de rajouter « s'ils sont mal utilisés », car ils sont forcemment utiles pour certaines pathologies, puisque la pharmacie centrale les a en stock.
(que ces produits soient « chimiques », cela ne fait aucun doute puique, par définition, toute molécule -- eau, glucose, chlorure de sodium, de magnésium, etc. -- est chimique !
Maintenant, à savoir s'ils sont suffisamment utiles dans un service de pédiatrie pour qu'il en soit doté localement, c'est une autre question. Peut-être s'agit-il d'une erreur de dotation de la PC, qui sait ; que ce flacon n'aurait jamais dû atterrir dans cette armoire ; que…
Je vous rappelle, justement, qu'une enquête est en cours pour tenter de déterminer, entre autres, les responsabilités, donc ce genre de choses… et que nous n'en saurons rien avant la conclusion de l'instruction.
à fermtag
De caramel2012
16H42 | 29/12/2008 |
Produits Toxique, Oup's, même bien utilisé
Exemple : à l'hôpital public lorsque vous vous faites injecter un produit de contraste hautement toxique pour vous mais aussi votre entourage, et que ce personnel envahie par l'indisponibilité du temps ne vous expliquera pas les conditions à respecter à la suite de la dite injection …
Peut importe, l'absorption de ces substances n'est elle pas en meilleur place dans le business pharmaceutique (actionnaire de la santé et en bourse) ou simplement dans la consommation du Français lambda en constante hausse
Je ne parle pas de bonne utilisation dans une pathologie en particulier, ou pédiatrie, ou psy, ou adulte, ou Réa, ou médecine ou que sais-je …
Lorsque des lois, sois disant servent à veiller la prise en charge de la fin de vie dans le respect de la dignité et de l'intégrité de l'HUMAIN, que dans ces lieux on ne donne ni antalgique, ni perfusion, ni eau, ni information aux familles, ni rien, mais que le cout d'occupation préoccupe nettement plus certains, que le soulagement on pousse l'humain a trépasser avec en prime tous les faux semblant octroyé à l'euthanasie ou le droit à mourir dans la dignité qui dans les médias une fois par an cela soulève des polémique, alors que cela est déjà pratiqué sous le sceaux du secret médical depuis très très, très longtemps
Lorsque le VIDAL* compte plus de produits que les pommes de terre « autorisé à la conception »
Un commerce de plus sur la vie intime des petites gens qui ne peuvent s'octroyer les pratiques des meilleures, ou nouvelles influences du gouvernement sur les mutuelles et la sécu, ajouté aux pertes non perçue de certaines distorsions ? ? ? ?
Aussi chacun peu le constater, sans forcément avoir été éduqué par la santé, qu'à l'hôpital prendre un produit en stock peut être déposé par erreur par n'importe qui, n » importe où, n'importe quand, et n'importe comment dans ces stocks rarement « contrôlé » par la pharmacie hospitalière ou l'on débuche régulièrement des produits périmé
Sauf la liste rouge, c'est fou, non ? ? ?
Toute substance ne ce doit elle pas (dangereuse ou non) d'être soigneusement contrôlée (comme le bœuf, ou les œufs du super marché) dans ce genre de lieu ou toutes les 30mn vous êtes à la merci de la moindre pluie et qu'entre vos mains défilent des vies
Un CODE COULEUR doit être obligatoire ce n'est pas compliqué de prendre en considération que dans un service ou l'urgence engendre l'inattention d'une fraction de seconde et que tant de paramètres sont à contrôler en 3 secondes (temps d'un cœur pour arrêter de fonctionner)
Parce que rappelons le corps de la santé reste en grande parti des êtres humains
Ok il y a toujours des pourris (ceux qui ce sentent supérieur au mépris de l'humain à soulager)
Mais heureusement il y a aussi et toujours ces Maîtres (toutes qualifications confondu) qui affrontent H24 ces difficultés, pour ensuite ce sentir soulagé lorsqu'à la fin du service les catastrophes ont pu être évité
Respect à eux car sans ce combat contre ce qui à gangréné la SANTÉ, soit l'appât de rentabiliser financièrement les dépenses d'une journée de Réa, bon nombre auraient trépassé devant la porte sans même entrer dans l'enceinte de l'établissement (comme j'ai pu le constater)
L'hôpital, les supérieur, les chefs de clientèle qui empoche les primes de « rentabilisation » ordonne le mensonge, les couts bas, les petitesses de l'humain, il y a véritablement de gros personnages dangereux du début du maillon jusqu'à la fin les pires (ceux qui avec 15 ans d'études ou Titré n'auront aucunes excuses) de cette chaine d'exploitation de la santé, de l'humain
L'hôpital n'étant pas un lieu ou le formatage à la grande distribution peut être appliqué, ce n'est pas les lieux préposés à la consommation de vie ou de mort, donc un lieu tout autant respectable que l'éducation ou la justice
Hors à ce jour je crois savoir que les budgets défenses on éclaté tous les records, mais dois-je rappeler que plus de la majorité du Français Citoyen vit sous le seuil de pauvreté
La Santé l'Education la Justice devraient être les priorités de tous gouverneurs d'un pays qui ce proclame dirigeant d'un peuple, des hommes de son pays
Ces lieux de droits communs à tous qui éduquent encore l'homme à la LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ…
Juste pour dire, que pour une fois qu'il y a une enquête, afin de rétablir plus d'une vérité bien camouflé par le Secret Médical,
J'aspire à ce que cela engendre une sensibilité citoyenne de cette belle FRANCE, car nous, vous, ils, tous concerné
Il en va de l'avenir de nos enfants
Paix a toute ces personnes dans la douleur et l'espoir d'adoucir leur prochain matin …
De marie 75 3563
16H24 | 28/12/2008 |
Merci pour elle et pour tous les hospitaliers qui bossent dans des conditions qui se détériorent depuis la prise de pouvoir UMP.
25000 postes doivent être supprimés en 2009.
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 17H24 | 28/12/2008 |
J'ai du m'allonger dans quelques lits d'hôpitaux bien des fois. J'ai eu à affronter l'insupportable attente des urgences car point de sang ne coulait de mon corps pourtant meurtri. J'ai du faire face à des « manquements », à des « oublis » mais je peux vous dire une chose : qu'est-ce-que ça crapahute dans ces couloirs blancs cliniques !
À chaque fois qu'un docteur fini par vous recevoir, il est complètement essoufflé. C'est parfois à vous de lui demander : « qu'est-ce qui vous amène, cher docteur ? »…
Mon frère enchaine nuit de garde sur nuit de garde, la semaine dernière il a bossé 110 heures : réparer, recoudre, rafistoler, soulager, parler, rassurer, réfléchir, peser, argumenter, je n'arrive toujours pas à comprendre comment il fait pour tenir, bien qu'ayant vu maintes fois de l'intérieur ce qu'il s'y passe.
Quand vous lui demandez s'il n'est pas au bord de l'implosion, il vous répond machinalement que c'est son métier. Pas une plainte, pas un regard qui baisse. Idem pour mon ex-fiancée doctoresse. C'est un autre monde.
Alors, tient, puisque vous êtes infirmière, Marina, je vous rends solennellement hommage ainsi qu'à toutes et tous vos collègues de tous les hôpitaux du monde.
@ la ministre de la santé : pffff… triste.
à Blaise11
De Cosette
( délinquante amoureuse) | 09H37 | 29/12/2008 |
Bonjour Blaise,
Bachelot a dit qu'elle avait confiance en l'hôpital public, etc….etc…
Et là,que va -t-elle dire pour se justifier ? ? ?
Un homme est mort faute de place !
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20081229.OBS7484/un_ho…
à Blaise11
De metallo
amiantable | 21H32 | 29/12/2008 |
Bel hommage et si vrai, blaise.
De Juan Pablo de Tagéna - bloqué
18H00 | 28/12/2008 |
Le dévergondage compassionnel qui pollue nos coeurs si tendres et si disneylisés nous conduit à nier la notion de responsabilité individuelle. Je trouve cela abominable. Laissons faire la justice, faisons confiance à sa sagesse. Ce n'est pas à nous de condamner ou d'acquitter. Respectons cette infirmière qui doit traverser une dure épreuve !
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De fermtag
21H28 | 28/12/2008 |
Je plussoie : ce n'est pas à nous de juger mais à la justice !
Je déteste ces mélanges de genres entre l'intérêt de la collectivité et les passions de l'opinion publique, qui vont rarement dans le même sens au lendemain d'un drame.
Et l'intérêt de la collectivité DOIT l'emporter, car, dépassionnée, elle est la seule garante de la liberté, de l'égalité et, si besoin est, de la fraternité.
Laissons faire la justice dont c'est le rôle et au diable les passions animales.
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De Route64
12H57 | 30/12/2008 |
Merci à toi, O Tagada.
Et rappelons en choeur :
APPEL A TOUS LES RIVERAINS :
ADHEREZ AU FAN-CLUB de TAGADA
De Pierrot287
20H02 | 28/12/2008 |
Je pense aussi beaucoup à cette pauvre infirmière qui doit être totalement accablée !
Mais, s'il y a des comportements à condamner, je pense que l'état, qui réduit les budgets et les effectifs des personnels médicaux, porte une grande responsabilité. Il est à craindre que se manifestent nombre de catastrophes liées à cette politique d'économie à tout va !
Comme pour l'éducation, la justice, le pénitenciaire, seules les économies comptent, il faut rétribuer les actionnaires et les riches, donc économies sur le social et le sur dos des Français ! Voilà le résultat de cette bête politique inconséquente et particulièrement irresponsable.
De Béatrice1
| 21H12 | 28/12/2008 |
De Béatrice1
| 21H13 | 28/12/2008 |
De Béatrice1
| 21H16 | 28/12/2008 |
De Béatrice1
| 21H15 | 28/12/2008 |
De Béatrice1
| 21H14 | 28/12/2008 |
De Béatrice1
| 21H14 | 28/12/2008 |
De Béatrice1
| 21H11 | 28/12/2008 |
Encore une fois, je suis stupéfaite de la majorité des réactions sur ce site.
« étant infirmière, je mesure le drame de cette collègue »
J'ai envie de répondre aussitôt : « étant mère, je mesure le drame de ces parents » ! Car ce n'est pas un petit chat, qui est mort, c'est un petit enfant. Et il me paraît parfaitement légitime que la personne qui a injecté (involontairement, bien sûr) du poison dans les veines de ce petit enfant ait quelques ennuis avec la justice ! Vous estimez qu'elle devrait avoir droit à l'impunité ? Ce qu'elle a fait porte un nom, c'est un homicide involontaire, et dans tous les cas d'homicide involontaire il y a garde à vue, enquête et jugement (et très probablement condamnation).
Si par inadvertance vous renversez un passant avec votre voiture, parce que vous êtes pressée ou stressée, vous serez AUSSI mise en garde à vue et en examen, même si bien sûr vous ne l'avez pas fait « exprès ». C'est normal, non ?
Le drame de l'infirmière (c'en est effectivement un, j'en suis sûre) n'a quand même rien à voir avec le drame des parents de l'enfant !
Qui n'a jamais, lors d'une hospitalisation ou d'un accouchement, été victime de négligences, d'impatience, voire de mépris de la part de certains soignants ? Qui n'a jamais appelé en vain pendant que les infirmières, nullement débordées, buvaient leur café en rigolant et en papotant ? Qui n'a jamais vu les soignants se dépêcher de faire un soin (en le rendant douloureux) pour aller plus vite boire ce fameux café ?
Pour avoir malheureusement dû séjourner régulièrement à l'hôpital, je vous garantis que ce que je dis là n'est pas rare du tout, que je l'ai observé maintes fois, soit à mon égard soit à l'égard de gens qui n'étaient pas en état de se défendre…
Il existe des soignants dévoués, consciencieux et merveilleux, j'en ai rencontré, mais ce n'est pas la majorité. Il y a des brebis galeuses partout, chez vous aussi.
Je ne suis pas en train de dire que cette inflirmière était une brebis galeuse : je n'en sais rien. Mais vous ne savez pas non plus si c'était une sainte, et la réaction de tous les soignants depuis ce drame, me fait frémir : ça relève quand même du corporatisme éhonté !
Un enfant est mort !
à Béatrice1
De freakfeatherfall
loin de la rue | 21H13 | 28/12/2008 |
« Qui n'a jamais, lors d'une hospitalisation ou d'un accouchement, été victime de négligences, d'impatience, voire de mépris de la part de certains soignants ? Qui n'a jamais appelé en vain pendant que les infirmières, nullement débordées, buvaient leur café en rigolant et en papotant ? Qui n'a jamais vu les soignants se dépêcher de faire un soin (en le rendant douloureux) pour aller plus vite boire ce fameux café ? »
Moi.
D'autres personnes ici ?
à freakfeatherfall
De fermtag
22H04 | 28/12/2008 |
+1
Et une chose aussi est sûre : faut pas les prendre pour des c… imbéciles.
à freakfeatherfall
De metallo
amiantable | 21H37 | 29/12/2008 |
Et moi ! Pourtant j » ai « visité » quelques *boutiques* de soins. Hôpital et clinique privée. J » ai pas du bien voir, c'pas béa !
à Béatrice1
De poupipo
blonde | 21H29 | 28/12/2008 |
ah le café… et oui les soignants adorent le café, d'ailleurs on n'accepte de travailler que si la cafetière est en marche et on enchaine pause sur pause jamais dispo pour les patients…
Vos réactions me font vraiment peur quand à mon avenir de médecin..
C'est terrible d'essayer de se motiver après des réflexions de ce type.. On choisit quand même ce metier pour aider nos amis les hommes…
des fois je me dis que j'aurais du faire véto….
C'est terrible pour cet enfant, mais rien ne permet de revenir en arrière, et je doute que critiquer à tout va l'hôpital améliore la situation.. l'hôpital est un service public, qui assure le maximum possible dans les limites du possible…
Il faut peut-être de temps en temps tounerla tête ailleurs, de part le monde, être malade dans un autre pays et se rendre compte que notre système est dans saglobalité plutot bénéfique à la population…
à poupipo
De Béatrice1
| 22H56 | 28/12/2008 |
« je doute que critiquer à tout va l'hôpital améliore la situation.. “
J'ai critiqué l'hôpital à tout va ?
Je me suis contentée de rappeler que tout n'y est pas toujours parfait, et qu'il me semble normal que la mort d'un enfant déclenche une enquête.