Volonté de casser le mouvement lycéen ? Les royalistes ? Ou de l'écarter de la vie politique ? Les scénarios avancés par son entourage.

« On m'a sali. » Voici la conclusion à laquelle arrive pour l'heure Julien Dray concernant l'enquête préliminaire pour abus de confiance ouverte à son encontre. A tort ou à raison, il a en effet été sali. Difficile toutefois d'en savoir plus auprès de la justice, les socialistes ou ses proches.
L'affaire a été révélée vendredi par Le Monde. Selon le quotidien, les policiers de la Brigade financière ont perquisitionné son domicile, son bureau de l'Assemblée nationale, les domiciles de deux de ses proches (Nathalie Fortis, chargée de ses relations presse et de celles de SOS-Racisme, et Thomas Persuy, directeur administratif et financier de la même association) et les sièges de deux associations (Les parrains de SOS Racisme et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne).
Tracfin, la cellule antiblanchiment d'argent du ministère des Finances, aurait observé des mouvements de fonds suspects sur les comptes des deux associations depuis janvier 2006. Au total, 351 027 euros auraient été évacués de ces comptes, dont 127 377 euros par chèque au bénéfice des deux proches du député de l'Essonne. Lesquels auraient ensuite reversé 102 985 euros à Julien Dray. 94 350 euros de retraits en liquide et 113 890 euros provenant de « particuliers membres de la sphère économique » auraient aussi profité au responsable socialiste, militant depuis ses quatorze ans, co-fondateur de la FIDL et de SOS Racisme.
D'abord reclus dans le silence, Julien Dray a laissé son avocat, Me Forster, s'exprimer à sa place : « Mon client n'a rien à se reprocher. Il a répondu à toutes les questions qui lui avaient été posées. » Avant de parler dimanche dans Le Parisien, pour dénoncer « l'instruction médiatique » que constitue à ses yeux cette affaire.
Mais difficile pour lui de s'étendre davantage : « Je ne peux rien dire. Je ne sais pas avec précision ce que l'on me reproche… » Reste que, sans se prononcer sur le fond du dossier, trois pistes sont évoquées par son entourage pour en expliquer l'origine.
Un entourage qui semble se refuser à croire aux coïncidences. A l'image de Pierre Moscovoci, qui a indiqué ce lundi sur LCI qu'il avait envoyé un texto de soutien à Julien Dray et qu'il ne croyait « pas au hasard dans ce genre de circonstances ».
Casser le mouvement lycéen
En plein mouvement de contestation dans les lycées, les parallèles avec les ennuis judiciaires de Julien Dray n'ont évidemment pas tardé. Cofondateur du syndicat lycéen la FIDL, il est soupçonné d'en tirer encore les ficelles. « C'est Julien Dray qui, tous les deux ans, nomme les permanents de l'organisation », déclarait en 2005 à L'Express, Léa Filoche, ex-présidente de la FIDL.
Membre du secrétariat national du Parti socialiste, Bruno Julliard s'est dit sur LCI « surpris » que ces révélations apparaissent « en plein mouvement lycéen, ce qui tombe à pic pour le gouvernement ».
Autre secrétaire national socialiste, même analyse. Au micro de BFM, Razzy Hammadi s'est déclaré vendredi tout aussi « surpris » :
« Je suis assez surpris que cela intervienne maintenant, avec un niveau de précision assez élevé et des annonces faites aux journalistes (…) au moment où il y a une mobilisation lycéenne. Je ne pense pas que le timing, en tout cas, intervienne indépendamment de ce qui se passe dans la jeunesse lycéenne dans le pays.
On parle ici de la Fidl qui est la deuxième organisation syndicale lycéenne, cela n'est pas étranger dans la manière dont ça se fait, dont cela semble préparé, avec les mobilisations lycéennes qui sont un incendie que le gouvernement a bien du mal à éteindre. »
Eliminer les royalistes
Ancien porte-parole du Parti socialiste, Julien Dray a de nouveau basculé dans la minorité en se rangeant derrière Ségolène Royal. Revoilà « Juju » (son surnom depuis longtemps chez les socialistes) à la tribune à haranguer ses camarades de l'autre camp, souvent de manière aussi directe que peu élogieuse.
Alors, les soupçons de règlement de comptes entre amis socialistes se sont aussi faits jour. C'est par son avocat qu'il sont arrivés : « Je ne suis pas certain que M. Dray soit dans les petits papiers de Mme Aubry. »
Des propos qui ont fait bondir le conseiller politique de la nouvelle première secrétaire. François Lamy a même expliqué au Monde qu'il en était « effaré » :
« Il faut qu'on sorte de l'idée que l'on puisse se faire ce genre de coups entre socialistes. En tout cas, ce n'est pas du tout le genre de la maison Aubry. Ce serait en plus absurde car c'est l'image de tous les socialistes qui est ternie par des affaires de cette nature. »
Julien Dray lui-même n'entendait pas dimanche accréditer cette thèse : « Mis à part quelques personnes, le PS a été exemplaire, tous courants confondus. » Bien que lundi, toujours dans Le Parisien, il ait reproché son silence à Martine Aubry : « Le devoir d'un premier secrétaire, dans ces moments-là, c'est au moins d'essayer de prendre contact. »
Pas de quoi cependant « démissionner de (ses) responsabilités » au Parti socialiste ou à l'Assemblée nationale. Malgré sa volonté affichée de prendre du recul : « Je vais me mettre un peu en retrait et ne plus siéger pendant un certain temps au bureau national. »
L'écarter de la vie politique
Comme souvent dans les affaires judiciaires, la vie personnelle du principal intéressé n'est pas épargnée. Histoire d'éliminer celui qui a fait de sa vie une vie de combat, lui qui a commencé à militer à la LCR en 1969 ?
Publiquement, l'UMP s'en défend en tout cas par la voix de son porte-parole Frédéric Lefebvre, qui a déploré ce lundi le « déchaînement médiatique » à l'encontre de l'élu socialiste.
Un élu d'autant plus stigmatisé qu'il avait déjà été visé par une enquête préliminaire en 1999 pour l'achat d'une montre d'environ 38 000 euros, réglée en partie en liquide. Même si l'affaire avait ensuite été classée.
Pour couper court à toute révélation fantasmagorique qu'il faudrait ensuite démentir, Julien Dray a toutefois pris soin de mettre les choses au clair dans Le Journal du dimanche, seul autre média à avoir recueilli ses confidences depuis l'éclatement de l'affaire :
« Non, je n'ai pas fait de voyages. Non, je ne suis pas un collectionneur de montres : je suis un acheteur compulsif, ça veut dire que j'achète et que je revends pour acheter. Je ne joue pas des sommes folles au poker. Je joue avec des copains, la cave est à un euro, les gains vont au pot commun et on fait la fête avec. C'est comme ça depuis des années. »
Puis de promettre de donner dans les jours qui viennent plus de détails concernant l'évolution de l'enquête. Sur le fond, cette fois :
« Je vais m'exprimer, mais pas précipitamment. On m'a sali, et ce n'est pas en cinq minutes que je vais répondre à tout ça. Je n'ai pas accès au dossier et je n'ai pas encore toutes les réponses. »
► Mis à jour le 22/12/2008 à 08h55 et à 13h05 avec les déclarations de Julien Dray, ainsi que Pierre Moscovici et Frédéric Lefebvre.




















288
(Pour réagir, connectez-vous)
De MAGENTA
Pesteux génétique | 08H34 | 22/12/2008 |
Tracfin, la cellule antiblanchiment d'argent du ministère des Finances, aurait observé des mouvements de fonds suspects sur les comptes des deux associations depuis janvier 2006.
Pour une fois qu'elle fait son boulot et pendant deux ans en plus, on va pas râler quand même ! ! ! ! ! !
à MAGENTA
De Le Métis
Retired | 09H41 | 22/12/2008 |
Ce n'est pas le Tracfin qui observe les mouvements de fonds.
Ce sont les banques qui sont obligées de signaler au Tracfin tout mouvement de fonds supérieur à un certain montant.
A partir de là, le Tracfin déclanche une enquête, et ensuite en dernière analyse, « quelqu'un », ministre de son état, décide de poursuivre ou non….
C'est ce qu'on appelle la « Démocra-chie » (prononcée à la Giscard)
De Borderie
08H45 | 22/12/2008 |
Un malheur n'arrivant jamais tout seul, voilà que l'impayable Malek Boutih apporte son soutien à Julien Dray… Avec un soutien comme celui-là, plus besoin de procureur ! Citons pour le plaisir cet exercice :
« Julien Dray est déjà condamné dans l'affaire d'abus de confiance qui le vise. Il a été exécuté médiatiquement, il aura beaucoup de mal à s'en relever. Le coup a été terrible, il est normal que ses amis soient près de lui ».
Boutih élimine de la sorte un compétiteur dans ce secteur terriblement concurentiel de l'antiracisme, de la lutte contre l'antisémitisme, les discriminations (et les produits dérivés…).
à Borderie
De all
08H58 | 22/12/2008 |
Que cela serve de leçon aux syndicats : Sarko leur tient un pistolet sur la tempe qui fait qu'ils doivent se tenir tranquille en 2009… sinon il y a de quoi, avec les affaires de financement occultes des grandes centrales ouvrières, les mettre à genoux.
à Borderie
De jexiste
si, si | 10H38 | 22/12/2008 |
Cambadélis s'y met aussi :
http://www.leparisien.fr/politique/boutih-et-cambadelis-soutiennent-dray…
à jexiste
De Houvaton nouveau compte
20H19 | 22/12/2008 |
Cambadélis ?
Jean-Christophe Cambadélis, homme politique français, né le 14 août 1951 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), qui fut président du syndicat étudiant Unef-ID dans les années 70 et 80, puis député socialiste de Paris, de 1988 à 1993 puis de 1997 à aujourd'hui.
Son parcours de militant d'extrême-gauche entrant au PS en 1986, puis devenant le bras-droit de Dominique Strauss-Kahn, après deux condamnations en justice et une lutte intense contre le Front national, est emblématique de la volonté du PS d'occuper le terrain à gauche sur fond de bilan social contesté des septennats de François Miterrand.
* Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos, car il avait bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 qui lui a rapporté plus de 442 000 francs (67 382,466 €), Jean-Christophe Cambadélis fut condamné en janvier 2000 à 5 mois de prison avec sursis et 100 000 francs (15 244,902 €) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris.
* Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF, car soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil. Le 2 juin 2006, reconnu « coupable de recel d'abus de confiance », il est condamné, à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende, dans l'affaire des emplois fictifs de la MNEF, par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est assortie d'aucune interdiction d'exercer un mandat politique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Christophe_Cambad%C3%A9lis
à Borderie
De jexiste
si, si | 11H56 | 22/12/2008 |
Soutien prudent de responsables socialistes :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iVagEBtGmUsUr2UO628As…
à Borderie
De Maxfrerot
13H27 | 22/12/2008 |
L'antiracisme et l'antisémitisme ne sont pas des produits marketing auxquels seraient attachés des « produits dérivés “. Parlerais-tu de produits dérivés de la lutte contre le révisionnisme ? Excuse-toi de ce commentaire entre parenthèses et fait bien attention à ce que tu dis. Les mots sont importants. Les tribunaux sont là pour le rappeler à ceux qui ignorent la loi.
à Maxfrerot
De Mordious47
Veilleur | 16H08 | 22/12/2008 |
Oh ! un stalinien ! ! !
à Mordious47
De Maxfrerot
02H03 | 23/12/2008 |
Parce que Staline défendait l'antisémitisme et le racisme ? Elle était où ton école, toi ?
à Maxfrerot
De Lautret
16H28 | 22/12/2008 |
Plutôt que de souhaiter le retour aux procès de Moscou (avec fusillades ou Goulag à la clé) pour les gens qui ne pensent pas comme vous et dont vous êtes incapable de réfuter les arguments, vous feriez mieux de réfléchir à ce que ce monsieur (ou cette dame ? ) veut dire, j'imagine : que les associations comme SOS-Racisme, Ni Putes ni soumises, le CRAN, le CRIF, etc… etc… - la liste n'étant pas exhaustive on s'en doute ! - sont d'excellents tremplins pour se lancer en politique et décrocher quelque sinécure vous assurant ensuite des jours tranquilles, et une retraite assurée…
Pensez à Julien Dray, Fadéla Amara, Malek Boutih, (qui pousse derrière…), Arno Klarsfeld, et même le poupin rescapé des manifestations étudiantes : Bruno Julliard !
C'est ce que Borderie (je suppose) appelle exploiter « les droits dérivés »…
à Lautret
De Maxfrerot
01H56 | 23/12/2008 |
Vous comparez sos racisme au CRIF ? et pourquoi pas au bétar tant qu » à faire ? Vous commentez des articles que vous ne comprenez pas en assimilant des associations entres elles comme le ferait le plus abruti des lepénistes, c'est grave là.
à Maxfrerot
De Lautret
07H43 | 23/12/2008 |
Bien que vos propos soient fort peu compréhensibles, je vous fais l'honneur d'une réponse, sachant qu'il faut toujours tenter de soulager une souffrance, fût-elle morale, par une parole d'apaisement.
Je vous confirme que je pardonne au sympathique « gogo » que vous êtes les outrances qu'il profère…
Ne me remerciez pas : je le fais de bon coeur.
à Lautret
De Maxfrerot
20H26 | 23/12/2008 |
Le mépris de l'inculte. T'es bon toi
à Maxfrerot
De Borderie
17H56 | 22/12/2008 |
A qui a adopté le pseudonyme de Max Frérot, membre d'Action Directe, condamné pour assassinat et autres broutilles en 1992, et qui soupçonne de l'antisémitisme et du révisionnisme où il n'y en a pas, bien évidemment, je conseillerai la lecture de cet article du Monde en date du 14 octobre 1992 : « Devant la cour d'assises spéciale de Paris — Les vapeurs antisémites de Max Frérot »…
à Borderie
De Maxfrerot
02H01 | 23/12/2008 |
Il faut lire l'énoncé jusqu'au bout, le professeur te l'a toujours dit. Relis donc avant de t'emporter. Je ne soupçonne rien, je m'insurge contre l'utilisation des termes « droits dérivés “ et ‘secteur concurentiel’ au sujet de combats important comme l'antiracisme et l'antisémitisme. Arréter de parler comme des journalistes de Valeurs Actuelles.
à Maxfrerot
De Borderie
07H30 | 23/12/2008 |
Les terme « droits dérivés » et « secteur concurrentiel » rendent compte ironiquement d'une réalité. Libre a vous, grand naïf que vous êtes, de vous mettre un chiffon devant les yeux pour ne pas la voir…
Observez les singeries et les contorsions de Malek Boutih pour obtenir un petit « job » de Sarkozy, et vous comprendrez…
à Borderie
De Maxfrerot
20H27 | 23/12/2008 |
Cite tes sources, gogo des médias !
De Juan Pablo de Tagéna - bloqué
09H08 | 22/12/2008 |
En lisant tous ces posts, je suis pris d'un irrésistible haut-le-coeur ! Je n'imaginais pas qu'il pût y avoir dans l'âme des hommes de gauche autant de bassesse et de lâche mesquinerie !
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De suffren
11H40 | 22/12/2008 |
Vous ne savez donc pas ce que sont « les valeurs de la gauche » ?
Des montres a 10000 euros par ex.Valeurs appreciables et reconnues.
Et Dray va meme jusqu'a rester 2 ans sans retirer d'argent sur son compte bancaire.
C'est pas beau ca ? Il donnait l'exemple en jeunant.Ce que chacun peut constater en le voyant.. ! ! !
Pas de doutes,le jeun ca profite.
NB : info sur le cpte bancaire entendue ce matin sur France Inter.
De A.Pierrat
Lycéen | 09H36 | 22/12/2008 |
Personne n'a envisagé qu'il soit simplement coupable ?
à A.Pierrat
De Compte supprimé 16
supprimé | 17H18 | 22/12/2008 |
on peut toujours tout envisager, mais je ne vois pas à quoi ça sert. jusqu'à preuve du contraire, il est innocent.
on aura tout loisir d'envisager et de se poser des questions si son implication dans une quelconque malversation est démontrée.
De harpo59130
09H37 | 22/12/2008 |
La France est-elle devenu un « paradis politique », dit « démocratique », où tous les coups bas sont permis. A ce petit jeu où seuls ceux qui ont du « pouvoir » réussissent, le peuple pourrait finir par se lasser : attention à l'abstention et à la révolte.
De damida
Enseignant ( proche retraite ) | 09H41 | 22/12/2008 |
Et, si ces perquisitions n'étaient que « les os à ronger “ destinés à détourner les médias des vrais problèmes de la France que le gouvernement avec en premier Sarkosy ne sait pas trop comment les affronter les résoudre. Il est certain que Dray ne bénéficiera pas d'un classement de cette affaire comme Sarkosy ainsi que le montre cet extrait pris sur Internet : Il a lui-même bénéficié d'un cadeau (toujours révélé par Le Canard) de 300 000 euros, sur le prix d'achat et les travaux réalisés dans le logement. Pour s'en défendre, Sarkozy avait alors produit une facture de 72 000 francs, correspondant à la pose d'un escalier, et promis d'en rendre publiques d'autres. Mais il n'a plus jamais montré une seule facture ! Il n'a donc ainsi nullement dissipé les lourds soupçons de corruption passive. Pour la bonne bouche, il revendra finalement ledit appartement 1,9 millions d'euros, réalisant ainsi une plus-value de 122%. Il y a donc enrichissement personnel.
Mais si Dray a fauté, je souhaite que la justice soit d'une sévérité exemplaire.
à damida
De Juan Pablo de Tagéna - bloqué
10H29 | 22/12/2008 |
Ouaf ! Ouaf ! Ouaf !
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 11H02 | 22/12/2008 |
Dit-il en remuant la queue…. ce qui est logique, pour un père de quatre enfants
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De léo solo
12H08 | 22/12/2008 |
hi
hi
hi
et
ouaf
ouaf
ouaf
fin damné difficile
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De léo solo
12H08 | 22/12/2008 |
hi
hi
hi
et
ouaf
ouaf
ouaf
fin damné difficile
à damida
De Gillesdd
13H04 | 22/12/2008 |
Allumer un feu d'un côté pour masquer une action ou un fait qui se situe de l'autre est une tactique bien connue et qui est très employée par notre président.
S'occuper de Julien Dray, des terrosites des grands magasins ou du TGV permet de masquer le désordre profond qui règne dans la finance et de ce que nous allons avoir a affronter si nous voulons nous en sortir sans être bouffés par ceux qui ne sont pas encore ruinés et qui vont vouloir se refaire.
De zargloff
retraité | 09H45 | 22/12/2008 |
encore une affaire d'argent au PS je repense au pauvre M.Beregvoy……..