
L'université de Metz vient de réaliser pour le compte de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) un rapport de deux cents pages concernant la « place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires ». Je m'attacherai ici à la partie concernant les femmes.
Les questionnaires
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Les études sociologiques (Terrail, 1997) montrent que les résultats des filles aux tests d'entrée en sixième sont supérieurs à ceux des garçons, à la fois en français et en maths. Pourtant les filles continuent d'être représentées, en mathématiques surtout, comme celles qui ne comprennent rien.
Les professeurs interrogés sont unanimes pour dire que certaines illustrations de métiers éliminent totalement les femmes : pompiers, maîtres-nageurs, médecins, etc. Certains enseignants d'éducation civique notent toutefois que les stéréotypes sont parfois aussi analysés pour être mieux compris.
29 manuels au crible
La mention, dans tous les manuels d'histoire de l'avènement, en 1848, du suffrage proclamé « universel » est un abus de langage, puisqu'il écartait alors des élections la moitié de la population, les femmes françaises ne votant qu'à partir de 1945.
Malgré la loi du 6 juin 2000 sur « l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives », le monde politique présenté par les manuels d'histoire des lycées est un monde dominé par les figures masculines.
Quatre grands stéréotypes
Quatre grands stéréotypes se dégagent des manuels actuels : Les femmes « femmes de ménage » remportent la palme de la fréquence d'apparition. Les femmes aux « petits métiers dévalorisés » : l'infirmière est en arrière-plan du médecin, la secrétaire derrière son patron etc. Les femmes fragiles ou soumises : femmes moins capables de performances physiques, mais aussi victimes de mauvais traitements.
Sur ce dernier point, le rapport mentionne que les violences faites aux femmes, si elles doivent être dénoncées, ne doivent pas se substituer aux modèles de femmes actives et dominantes, qui existent aussi. Les femmes gentilles idiotes ou objets du désir masculin : surtout visibles dans les livres de technologie, où les femmes sont tournées en dérision.
Les clichés côté chiffres
Sur l'ensemble des illustrations balayées, 1 046 montrent des hommes dans un contexte professionnel, et seulement 341 des femmes dans ce même contexte. Toujours pour la sphère professionnelle, les femmes au statut supérieur ou prestigieux représentent 1,44% du total des images.
Dans un manuel de littérature française pris comme « cas d'école », sur 126 documents de la première partie, seuls seize sont d'auteures (mais huit ont été employées à la question de la place des femmes).
Ce que la Halde recommande
La Halde recommande une attention toute particulière aux mots, vecteurs puissants des idéologies, en particulier en adoptant la féminisation systématique des noms de fonction qui peuvent l'être. Elle demande aussi à ce que soient employés les deux genres dans les descriptions de situation, surtout s'il s'agit de métiers.
Elle insiste pour que les femmes apparaissent dans « tous les chapitres », « tous les domaines », et dans « tous les contextes », comme les hommes le sont.
En conclusion, la Halde demande une « déconstruction des stéréotypes ordinaires », une « relecture des manuels par un comité de lecture, une formation généralisée de l'ensemble des personnels à la lutte contre les discriminations et stéréotypes sexistes. »
Les éditeurs n'ont pas vraiment apprécié. Ils ont d'ores et déjà fait savoir « qu'ils souscrivent à la poursuite de la lutte qu'ils ont engagée contre les stéréotypes dans les manuels scolaires, dans le respect de la véracité des faits rapportés, et dans les limites définies par les programmes ».
Photo : aux passages piétons de Zwickau, en Allemagne, en novembre 2004 (Fabrizio Bensch/Reuters).




















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De mick69
17H01 | 15/11/2008 |
A mon avis, les feministes ont déjà gagné leur combat pour l'égalité et la redistribution des cartes dans la société. Les inégalités qui perdurent ne sont pas une question de sexisme mais plutôt un reflet de la dureté du réel :
- société libérale basée sur la compétition féroce entre tous pour le partage du gâteau.
- société capitaliste qui accorde un avantage énorme aux pouvoirs déjà installés (donc souvent des hommes) par rapport aux nouveaux arrivants
- loi du plus fort, du plus charismatique qui, quoi qu'on en pense, semble être un invariant des sociétés.
Le débat sur le sexisme me parait donc souvent pipé. Par exemple 99,99% des français, hommes et femmes, ne seront jamais députés. Ca relativise l'importance de la parité en politique. Cela dit, je ne vois absolument aucun inconvenient à ce qu'il y ait 70% de femmes au parlement. Mais je prefererai de beaucoup qu'il y ait 70% de gens dévoués au peuple.
De Lize
Curieuse-chercheuse | 18H39 | 15/11/2008 |
Il est évident que les quelques femmes politiques citées dans les différentes interventions, ne sont certes pas de glorieux exemples. (Et je crois que nous avons oublié Margareth Tatcher ! ) Est-ce parce qu'il leur a fallu perdre toute humanité pour réussir dans ce milieu ultra violent qu'est la politique ? ou bien parce que les vieux politicards roublards mettent en avant les plus nulles ?
En revanche, une chose est certaine : là où les élus sont représentatifs de la société, c'est à dire à parité homme-femme, la vie est un peu plus juste et les lois sociales en avance sur bien d'autres pays. Je pense, par exemple, à la Suède.
J'ai lu que, plus haut, un colonel a sonné la charge (je ne sais pas si on dit comme cela) et aussitôt plein de braves petits soldats se sont engouffrés dans la brèche. Pour eux ce rappel :
Le féminisme n'a cessé de répéter -et je parle ici de celui qui fin IX, début XX, s'est battu pour l'égalité et à qui l'on doit notamment de pouvoir plaider dans un tribunal, écrire dans un journal, disposer librement de notre propre salaire, etc…- ce féminisme donc, a toujours expliqué revendiquer une harmonisation de la société où les deux composantes de l'humanité oeuvreraient ensemble. Et sûrement pas l'une contre l'autre.
Certains affirment que le débat n'est pas important. Il est au contraire essentiel. La preuve : l'ignorance vous permet d'affirmer qu'il n'y a pratiquement pas eu d'auteures ni de penseurs femmes par le passé. Pourquoi pouvez-vous affirmer cela ? Parce que dans vos livres d'Histoire on ne vous en a jamais parlé.
Alors, il est vrai que les femmes n'avaient pas accès à l'éducation, que même leurs lycées, au début, en omettant de leur enseigner le latin, matière indispensable pour passer le bac, les empêchaient d'accéder à l'université. Malgré cela, de plus en plus de femmes, au XIX ont réussi à faire des études supérieures et à suivre les cours des facultés où elles étaient broncardées par les étudiants masculins. A cette époque beaucoup de femmes écrivaient, des femmes étaient journalistes. Connaissez vous le traducteur français de « l'origine des espèces », de Darwin ? … c'est une traductrice, Clémence Royer, en 1865… Seulement, à l'école on n'apprend pas tout cela. L'Histoire a oublié les femmes sinon, il y en aurait beaucoup de célèbres.
Alors non, ce n'est pas un débat inutile. Et il est important de donner aux filles une image valorisante d'elles mêmes. Simplement pour qu'elles ne s'arrêtent pas au premier acquis, comme si c'était déjà un trophée, mais pour qu'elles aillent au bout d'elle même. Quel que soit le domaine et le degré, car évidemment, ce qui vaut pour l'une, ne vaut pas pour l'autre.
Lorsque j'étais gamine, et qu'on nous apprenait qu'en grammaire, au pluriel, le masculin l'emporte sur le féminin, je ne réagissais pas. Normal. Mais aujourd'hui, je me lèverais et je dirais : Et pourquoi cela ?
… Parce que dans un groupe, même composé de six femmes et d'un homme, c'est, aux yeux de l'écrit, aux yeux de l'Histoire, lui seul qui agit, lui seul qui pense, lui seul qui avance.
Alors, à défaut de changer cette règle grammaticale (car il serait injuste de seulement l'inverser) féminisons au moins toutes les appellations comme docteure, professeure, etc… En 1900, lorsque la première avocate (diplômée depuis plusieurs années) a enfin reçu l'autorisation de plaider, les journaux écrivaient : femme avocat. Car, jamais disaient-ils, « la langue française n'acceptera le mot avocate » !
Et pour terminer, merci aux hommes qui, dans ces années là, ont proposé des lois et se sont battus pour les faire accepter, afin d'améliorer le sort de leurs compagnes.
à Lize
De doutagogo
(auteur)
20H37 | 15/11/2008 |
Le traducteur de Darwin est une femme, Clémence Royer, et celui des Principes de newton, son grand oeuvre aussi, est aussi une femme : la marquise du Châtelet.
Agnès
http://doutagogo.com
à doutagogo
De Humain
01H13 | 16/11/2008 |
La Marquise du Châtelet, Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, maîtresse de Monsieur Voltaire : elle traduisit les « Principia Mathematica “ de Newton en 1756.
à Lize
De monde fou
internaute | 00H01 | 17/11/2008 |
Ce qui me gêne c'est que si l'on suit la halde et toutes les associations militantes qui se disputent la place auprès des enfants des écoles pour diffuser leurs visions, l'enseignement va vite se transformer en catéchisme :
les femmes, les homos, les trans , les musulmans,les cathos, les juifs, les noirs, les handicapés, etc sont des personnes forcément bonnes et sans défaut qui sont des victimes permanentes etc etc et la transmission des connaissances universelles qui permettent le jugement raisonné…. sera abandonnée parce qu'il y aura aussi le bien manger, le bien conduire etc…..et qu'il n'y aura pas la place pour tout le monde.
Permettez moi de penser que cette forme d'éducation ressemble plus à une manipulation des esprits enfantins qu'à une vraie instruction qui permet de comprendre les problèmes quand ils se présentent et cela a un côté effrayant ou ridicule (lire les propositions de la HALDE)
De Anacharsis
Touriste | 21H29 | 15/11/2008 |
Ben quoi, l'école c'est pas fait pour reproduire l'ordre social ? Normal qu'on y fabrique des fillettes et des garçonnets à l'image de leurs pères et mères. Manquerait plus que l'école soit un ferment de destruction du patriarcat ! …. Qu'en dirait Monsieur Ratzinger, plus connu sous le sobriquet de Benoit numéro Seize ? …
à Anacharsis
De monde fou
internaute | 00H06 | 17/11/2008 |
« Manquerait plus que l'école soit un ferment de destruction du patriarcat ! … »
L'école n'a pas pour but de détruire le patriarcat ou de le remplacer par un matriarcat.
Elle a pour but d'instruire.
De Anacharsis
Touriste | 21H33 | 15/11/2008 |
C'est bizarre, y a pas beaucoup de femmes tueurs à gage, boxeurs, videurs de boite, ou serial killers.
à Anacharsis
De Neris
Précaire | 11H46 | 16/11/2008 |
La criminalité féminine a été longtemps passée sous silence, parce qu'inconcevable aux yeux des hommes, mais elle existe bel et bien et depuis la nuit des temps.
Une femme qui tue avait plus de chance de se retrouver à l'asile qu'en prison, c'est toute la différence.
Et elles arrivent en tête des infanticides. Vous savez pourquoi ? pour plaire ou par peur des hommes. Ou elles se débarrassent du moutard encombrant pour filer le parfait amour, ou elles s'en débarrassent par peur des hommes de la famille.
Paradoxalement, les hommes réfutent et dénient la criminalité aux femmes mais ce sont eux qui en sont la cause la plupart du temps.
à Neris
De monde fou
internaute | 00H09 | 17/11/2008 |
« Paradoxalement, les hommes réfutent et dénient la criminalité aux femmes mais ce sont eux qui en sont la cause la plupart du temps. »
Quelle détestation des hommes.
Les femmes ne sont pas responsables de leurs actes ?
Il peut y avoir des circonstance atténuantes ou aggravantes pour les hommes ou les femmes
à monde fou
De Neris
Précaire | 10H35 | 17/11/2008 |
Les femmes ne sont pas responsables de leurs actes ?
Pour certaines communautés encore, non !
Pour les Françaises, il aura fallu attendre les années soixante-dix.
J'y peux rien si jusqu'au début du 20ème siècle et même plus tard, les hommes refusaient de croire que les femmes pouvaient être des meurtrières, parce que ce genre de pulsions ne seyaient pas à leur féminité, aux qualités féminines comme la douceur etc.
La circonstance atténuante c'était la folie ! et les seuls meurtres qu'on leur concédait, c'était l'avortement, l'infanticide étant à l'époque complètement inconcevable.
Et c'est un fait aussi que lorsque l'on examine, aujourd'hui, la cause de certains meurtres dont les infanticides, la « cause », indirecte mais cause tout de même, est bien un homme.
Et dans certaines communautés, on les accuse de tous les maux, mais pas de meurtres.
Détestation des hommes ? ah c'est sûr que y'en a qui font tout pour ! mais même pas.
Aujourd'hui, chez nous, les hommes et les femmes sont égaux devant la justice, mais c'est un fait que durant des siècles, les hommes les ont accusé de tous les maux (adultère, sorcellerie etc) mais en refusant de voir leurs vrais crimes (une empoisonneuse ne pouvait être qu'une sorcière sous l'emprise du malin) et que certains continuent encore.
De Sacha25
21H53 | 15/11/2008 |
Parmi les ouvrages,je n'ai pas retrouvé les livres primitifs des religions (appelés sacrés).
C'est curieux, foi de papesse Jeanne
De monde fou
internaute | 02H18 | 16/11/2008 |
le film , magnifique :
vol au dessus d'un nid de coucous
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 07H09 | 16/11/2008 |
On connait l'importance des manuels scolaires dans la persistance de prejuges (cf sexisme, racisme, colonialisme…).
Ici, il ne s'agit pas de manipuler l'histoire avec tous les risques que cela comporte (cf revisionisme au Japon), et le tir peut etre corrige tres vite.
De charlesanastase
08H08 | 16/11/2008 |
un article sur les descriminations et pour l'egalite qui debute par
« Je m'attacherai ici à la partie concernant les femmes »
Ca commence bien !
Merci pour cette charmante discrimination
à charlesanastase
De Neris
Précaire | 11H54 | 16/11/2008 |
L'université de Metz vient de réaliser pour le compte de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) un rapport de deux cents pages concernant la « place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires ». Je m'attacherai ici à la partie concernant les femmes.
Pourriez expliquer votre commentaire ?
De Lono
Lono | 11H51 | 16/11/2008 |
En réponse à Pseudo : je compatis également. La différence reste cependant que ces hommes dont vous parlez ne sont pas en 6ème ! Ca me semble consternant que des jeunes filles de 6ème n'aspirent qu'à devenir femmes de footballeur. S'agissant des hommes adultes de votre milieu qui rêvent d'épouser des stars de Hollywood (tout en habitant en France soit-dit en passant), je suis d'accord avec vous qu'il s'agit d'imbéciles, comme malheureusement, il y en a dans les 2 sexes.
En réponse à Humain : je suis d'accord avec votre remarque sur les patrons du CAC 40 d'où, je crois, le « et/ou » entre mes deux propositions. S'agissant du droit des femmes à s'habiller comme elles veulent, personne ne conteste cela. C'est en revanche le fait de s'évertuer à ne pas en tirer les conséquences qui est malhonnête intellectuellement i.e. (1) blâmer les manuels scolaires comme donnant une image négative de la femme sans prendre en compte la réalité à laquelle les enfants sont confrontés chaque jour (dans la rue, les magazines féminins, etc.) est un peu réducteur/malhonnête et (2) quoi qu'on en dise, les tenues ultra-féminines qu'on peut rencontrer (ex : string apparent ET mini-jupe ET talons hauts par exemple) - même si très agréable pour les yeux - renvoient une certaine image des femmes basée uniquement sur le sempiternel registre sensuel/érotique, qui ne semble pas cadrer avec celle que vous demandez justement aux manuels scolaires de mettre en avant !
De WALTER le Suisse
12H58 | 16/11/2008 |
Ça devient usant cette question du politiquement correct !
Que veut-on ?
Que les hommes et les femmes ne se définissent plus par rapport au sexe dans leur culotte ?
Que les femmes viennent tout faire comme/avec/à la place des hommes ? ?
On en voit déjà les beaux résultats dans les métiers durs et à risque : bâtiment,armée, police et bien d'autres où les accidents / incidents et malentendus divers fleurissent.
Mais qu'importe ? Continuons ainsi. Fonçons vers l'abîme et refaisons le monde où ne nous serons bientôt que 8 milliards de pauvres con-sommateurs-trices
Et n'oublions pas le 3ème sexe : on le classe où et comment celui-là ? ? parce qu'ils/elles ont la fibre revendicarde eux/elles aussi.
Tout ça me gonfle.
Et faudrait pas oublier les gosses dans tout cet égocentrisme !
Tiens, ça me fait penser au bordel du PS…
à WALTER le Suisse
De Neris
Précaire | 13H50 | 16/11/2008 |
Que veut-on ?
Qu'on ne recouvre plus les femmes des pieds à la tête, ne leur laissant qu'une grille devant les yeux pour voir.
Qu'on ne tabasse plus les femmes, qu'on ne les tue plus non plus, pour le moindre « déshonneur » de connards qui pensent être des hommes.
ça serait déjà bien !
Quant aux enfants :
qu'on ne marie plus les fillettes de force à un âge où elles devraient aller à l'école et jouer.
qu'on envoie à l'école les fillettes plutôt que de s'en servir comme esclaves.
Faudrait pas oublier ce qui se passe dans l'autre partie du monde.
à Neris
De monde fou
internaute | 10H18 | 17/11/2008 |
Bien entendu , rien ne justifie ces violences.
Mais des féministes ont soutenu ici des militantes voilées.Pourtant, là il y a un réel problème.
à monde fou
De Neris
Précaire | 10H49 | 17/11/2008 |
Ah la liberté ! Que de conneries fait-on en ton nom !
A force de revendiquer la liberté pour les femmes dans tous les domaines, un jour ou l'autre on finit par se prendre le mur des contradictions en pleine tête. Et l'on fait le mauvais choix.
Et là, effectivement, y'a un réel problème.
à Neris
De monde fou
internaute | 19H34 | 17/11/2008 |
merci Neris de relever les contradictions et les risques que font courir les extrêmes aux autres, même dans ce domaine.
à WALTER le Suisse
De doutagogo
(auteur)
17H59 | 16/11/2008 |
Ce serait bien en effet qu'on ne se définisse plus d'abord et avant tout par son appartenance à un sexe, mais par rapport au genre… humain tout simplement.
Agnès
http://doutagogo.com
à WALTER le Suisse
De monde fou
internaute | 00H21 | 17/11/2008 |
« Que veut-on ?
Que les hommes et les femmes ne se définissent plus par rapport au sexe dans leur culotte ? »
Oui, les nouveaux curés veulent éliminer la différence sexuelle et promouvoir la procréation hors sexe.
Le déni de réalité est la caractéristique du nouveau monde que certains appellent de leurs vœux.
De Ernest Petiot
charcutier tripier volailler | 16H02 | 16/11/2008 |
La femme la plus epanouie du monde est l'esclave de son mari. Elle jouit sous la brute, possedee, vaincue.
Dieu a cree la femme pour lui obeir ainsi qu'a son mari en toute chose dixit la sainte bible :
…Femmes , soyez soumises a vos maris ainsi qu'au seigneur, car l'homme est le chef de la femme comme Jesus est le chef de l'eglise et son sauveur….
Amen !
De ducatel
17H07 | 16/11/2008 |
marre des solutions unilatérales :
il est indiqué que c'est un scandale que les pompiers soient représentés en tant qu'homme, par copntre, que les infirmières soient représentées en tant que femme ne posent pas de problèmes …
l'égalité ce n'est pas de féminiser tout ce qui peut l'être
à ducatel
De doutagogo
(auteur)
17H56 | 16/11/2008 |
La solution n'est pas unilatérale, elle est comptable. Quand les femmes auront la représentation qu'elle mérite, les choses seront devenues égales et il faudra alors veiller à ce qu'elles ne dérivent pas vers l'autre sens (une surreprésentation). Ne vous inquiétez pas, ça ne se fera pas si vite.
Agnès
http://doutagogo.com
De kaeso03
Enseignant | 19H47 | 16/11/2008 |
En 1998, j'avais rédigé un mémoire d'IUFM sur le thème : « la place de la femme dans le programme de seconde », J'y constatais (à mon petit niveau…) les travers que dénonce ce rapport. Encore enseignant en seconde l'an passé (depuis les suppressions de poste de Darcos sont passées par là et je suis en collège)je n'avais pas noté, en presque dix ans, de réels changements dans les manuels d'histoire ou de géo, les mentalités sont très longues à changer, c'est sans doute la principale (et peut-être la seule) chose que la pratique quotidienne de l'Histoire m'ait apprise…
De verythé
(ektoplasme) | 12H16 | 17/11/2008 |
Pour le financement de la réalisation du film Le Code Noir de Dieudonné :
ENRICHISSEZ VOUS en
signant la pétition avant le 01/01/2009 !
A l'attention de : Comité National de la Cinématographie
« Suite au boycott par les médias, je lance, en parallèle d'un appel de fond pour le tournage du film LE CODE NOIR, une pétition citoyenne pour faire part au CNC, Centre National de la Cinématographie (NDLR : qui finance en partie un certain nombre de films réalisés en France) de la volonté populaire de voir ce film être financé comme n'importe quel autre.“D.
SOYONS COURAGEUX : rdv nombreux sur mes opinions.com
à verythé
De monde fou
internaute | 19H36 | 17/11/2008 |
« une pétition citoyenne pour faire part de la volonté populaire
rdv sur mes opinions à moi .com