Aïe ! Tech 12/11/2008 à 12h41

Le ciel, une formidable ressource pour les éoliennes du futur

Aïe ! Tech"
Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique, blog Aïe ! tech

La puissance totale des vents sur Terre représente deux ou trois petawatts (peta = million de milliards), à peu près 200 fois notre consommation totale d’énergie (14 terawatts). Mais l’essentiel du vent souffle… en l’air.

Le meilleur se trouve à 10 000 mètres. Là-haut, sa vitesse moyenne atteint 160 Km/h… contre 12 Km/h ici bas. Déjà, à 800 mètres d’altitude, il y a quatre fois plus d’énergie à récolter qu’à 80 mètres, là où tournent nos éoliennes. Les vents d’altitude sont aussi plus réguliers. On peut espérer, sur le long terme, tirer 90% de la puissance crête d’une éolienne à 10 000 mètres, quand on doit souvent se contenter de 30% au sol.

Après être allé chercher le vent en mer, on ira le chercher en l’air. C’est ce que tentent quelques pionniers. L’un des plus acharnés est Bryan Roberts, un ingénieur et professeur australien qui travaille sur le sujet depuis 1979. (Voir la vidéo)

Son prototype est une sorte d’hélicoptère captif. Ses rotors sont mus par des moteurs électriques jouant un double jeu. Alimentés via l’ombilic de l’engin, ils le font grimper jusqu’à son altitude de croisière. C’est alors le vent qui le porte et fait tourner ses pales, les moteurs devenant générateurs électriques.

Depuis quelques années, l’Australien est installé à San Diego (Californie) où il a co-fondé la société Sky WindPower. Il cherche à financer la construction d’un prototype dont les quatre rotors de 11 mètres de diamètre produiraient 240 kW à 4600 mètres d’altitude. (Voir la vidéo)

D’autres parient sur le cerf-volant, « kite » en anglo-saxon. Ainsi en Hollande, à l’Université technologique de Delft, Wubbo Ockels (par ailleurs astronaute, il a volé sur Challenger en 1985) concocte une sorte de noria de cerfs-volants qu’il appelle Laddermill. En attendant mieux, il teste (voir la vidéo en anglais sur le site du Guardian) un dispositif utilisant un unique kite de 10 m2, et produisant 10 kW.


En Italie, à Milan, Massimo Ippolito porte sur ses épaules depuis 1983 le projet Kite Gen, qui est devenu une entreprise. Cette fois, c’est un vaste manège horizontal qui serait entraîné par des cerfs-volants. L’équipe a procédé en 2007 à ses premiers essais (voir la vidéo) de production d’électricité à l’aide d’un kite.

Pour comprendre le principe de base de ces drôles de machine, on peut profiter des vidéos fort pédagogiques (malheureusement en anglais) que nous offre une joyeuse bande d’étudiants-chercheurs du Worcester Polytechnic Institute, dans le Massachusetts, sous la direction du professeur David Olinger. Leur prototype WPI Kite Power, d’une remarquable simplicité, produit un kilowatt à partir d’un mouvement alternatif engendré par un kite. Une version améliorée de cet engin devrait être installée en 2010 dans un village de Namibie.

L’éolien d’altitude passait jusqu’à peu pour une idée farfelue qui passionnait quelques doux dingues. Les choses ont changé radicalement depuis que Google a investi dix millions de dollars en 2006 lors de la création d’une start-up nommé Makani Power (vent en hawaïen). Cet été, le même Google a injecté cinq autres millions de dollars dans cette entreprise très discrète, basée à Alameda, de l’autre côté de la baie de San Francisco. Quelques indices permettent de penser qu’elle travaille bien sur un dispositif à cerf-volant. Dont cette image issue d’un site officiel de Google.

Enfin, une troisième approche du problème est déjà bien explorée par le canadien Magenn, dont nous parlions ici, qui espère commercialiser dans un an ou deux ses ballons gonflés à l’hélium en forme de roue à aube. Citons encore, pour être complet, les étranges projets d’éoliennes reptiliennes de Doug Selsam, déjà évoqués ici. (Voir la vidéo, en anglais)

Publié initialement sur
Aïe ! Tech
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  • Ouko
    Ouko répond à vol19
    Citoyen réinformateur .....
    • Posté à 01h20 le 13/11/2008
    • Internaute 55260
      Citoyen réinformateur .....

    réaction citoyenne ...

    avec des ingénieurs comme vous qui restent au stade expérimental, on serait encore au stade néandertalien .....

    il y avait des journalistes scientifiques à l’époque ? ? ? ? ! ! ! ! !

    affaire à suivre...

    mr

  • vol19
    vol19 répond à vol19
    • Posté à 11h18 le 13/11/2008
    • Internaute 13492

    changement de nom de domaine :

    quasiturbines :

    Lien

  • LeFaun
    LeFaun
    Penseur
    • Posté à 07h38 le 13/11/2008
    • Internaute 40635
      Penseur

    Je n’y crois pas à toutes ces usines géantes productrices d’éléctricité, énormes centrales atomiques, gigantesques éoliennes, cette démesure est-elle nécessaire ? Un système d’alimentation en énergie fonctionnant en rhyzome de producteurs individuels ne serait-il pas plus sain ? Ces grands navires volants sont beaux mais sans doute très lourds et très dangereux s’ils tombent. Je crois davantage aux objets capables de produire eux-même l’énergie dont ils ont besoin, telles des voitures fonctionnant en captant toute la lumière qui les entoure, et la même chose pour les avions, et tous les objets domestiques. D’ailleurs je ne suis pas certain que la captation de l’énergie des vents est anodine pour l’équilibre du climat, car la force que nous prenons aux vents, les vents la perdent. Ne risque-t-on pas de modifier encore davantage le climat avec les éoliennes, grandes ou petites ? Des scientifiques se sont-ils posés cette question ? Le problème ne se pose pas pour l’énergie solaire, qui provient d’une source extérieure, et cette puissance cosmique est beaucoup plus importante que nos besoins humains. Mais transformer en énergie électrique la matière de la terre elle-même, cela ne peut que modifier les agencements climatiques naturels et leurs équilibres. Mettre le charbon qui était dans le sol dans l’atmosphère, il est évident que cela a un effet sur la planète, et même chose pour le pétrole, qui du sous-sol se retrouve dans nos poumons. Tout cela est évidemment néfaste et pour la terre, et pour l’air, et pour tout ce qui vit entre les deux. C’est à cela que les scientifiques des XIX et XXe siècles n’avaient pas pensé, parce qu’ils n’ont jamais eu une vision synoptique des agencements complexes de la machine Terre, bien pire, ils ne considéraient pas la Terre toute entière comme une chose vivante, une entité dont nous sommes une simple partie, et dont la vie est notre vie. Le scientisme et le matérialisme unis pour la destruction. Bref le danger me semble tout aussi grand pour les éoliennes, qui doivent nécessairement elles-aussi modifier les climats, qui dépendent grandement des vents.

    • jimmyb
      jimmyb répond à LeFaun
      • Posté à 22h23 le 15/11/2008
      • Internaute 28000

      Je ne suis pas aussi pessimiste que vous au niveau de la modification des vents, je ne sais pas si ces éoliennes peuvent avoir un réel impact, mais ce n’est pas à négliger, voila une chose qui mériterait d’être étudié si cela en valait la peine. Pourquoi cela n’est pas le cas, tout simplement à cause de la régulation qu’implique ces machines. Au mieux leur production sur un an est équivalente à 30% de pleine production. Mais on ne pourra pas si l’on en vient à 20% de notre consommation faire autrement que de compenser les baisses voir les arrêts total de production. Or on ne peut compenser qu’avec de l’énergie fossile, autrement dit, des centrales gaz, pétrole ou charbon, et c’est bien souvent du charbon, autrement dit, les 70% non produit le seront avec du thermique, et en période de pleine production, on laissera malgré tout les réacteurs tourner au ralenti, belle économie de CO2 ! L’Allemagne va encore construire de telles centrales l’année prochaine. C’est une absurdité, mais nous avons affaire avec des lobbys industriels qui se foutent du résultat et ne pensent qu’à engranger des subventions.
      Une étude dans ma région avait démontré la possibilité d’installer 5 éoliennes rentables, pas 6, 5. Et aujourd’hui, on a voulu imposer un projet de 217. Je voudrais qu’on m’explique comment d’un seul coup le climat et le relief ont pu se modifier au point de devenir si favorable.
      Il faut se méfier des solutions miracles qui ne sont que du vent et de la poudre aux yeux.

      • Pierre Vandeginste
        Pierre Vandeginste répond à jimmyb
        Auteur(e) de l'article Journaliste scientifique, blog (...)
        • Posté à 13h03 le 16/11/2008
          rédacteur
        • Journaliste 8947
          Journaliste scientifique, blog (...)

        L’éolien solution miacle , je ne connais pas grand monde défendant cette thèse.

        Le vent est UNE des principales ressources d’énergie naturelle, point barre.

        On aurait tort de s’en priver, mais on n’a aucune raison de faire une fixette dessus.

        La première ressource à considérer reste le solaire.

        Il y a ensuite la mer. La géothermie.

        Pour se chauffer, la pompe à chaleur et le solaire thermique.

        Et les biocarburants restent un truc à considérer, en évitant de faire des conneries. Rappelons que le bois représente 5% de l’énergie consommée en France. On peur le brûler avec un rendement très mauvais (10% dans certaines chminées) ou excellent (95% dans les meilleures chaudières).

        Pour revenir à l’éolien, les objectifs sérieux visent à en tirer 10 ou 20% de notre électricité. 20%, c’est le chiffre atteint par le Danemark. Ne pas oublier que le gros viendra de l’offshore.

  • reveric
    reveric
    Rillard
    • Posté à 10h30 le 13/11/2008
    • Internaute 31706
      Rillard

    j’en etait resté au problème des éoliennes au sol et à la hauteur du rotor qui conditionne en fonction du relief et du lieu la rentabilité de l’investissement.
    La carte publiés il y a quelques années dans le revue « pour la science » des sites en europe pour des hauteurs de mat de 80 mètres donnnait à voir des disparités énormes qui donnait la grande bretagne gagnante pour ce qui est d’investir dans ce genre de technologie. Donc pourquoi des éoliennes a 10000 mètres etpas à 1000 ce qui est déjà enormes avec la problème du câble ?

  • chapolin
    chapolin
    scoresdownload.com
    • Posté à 11h41 le 13/11/2008
    • Internaute 41320
      scoresdownload.com

    Ouko = tyrannosaure (historiquement parlant)

    • Ouko
      Ouko répond à chapolin
      Citoyen réinformateur .....
      • Posté à 13h18 le 13/11/2008
      • Internaute 55260
        Citoyen réinformateur .....

      De bonnes nouvelles citoyennes......
      de Russie ...

      La société Achimgaz a été fondée en 2003 par Gazprom et Wintershall Holding AG. La mise en valeur du gisement doit durer 43 ans, avec des réserves de 200 milliards de mètres cubes de gaz et 40 millions de tonnes de condensat.

      MADRID, 12 novembre - RIA Novosti. La croissance économique en Russie se chiffrera à environ 7%, en dépit de la crise financière mondiale, a déclaré mercredi le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov rencontrant des dirigeants de la Confédération espagnole des organisations d’entrepreneurs (CEOE).
      « Nous comptons qu’en dépit de la crise financière et la crise économique (cette dernière a eu un impact
      considérable sur l’économie russe),

      la Russie parviendra à maintenir un rythme assez élevé de croissance économique. Nous comptons qu’en 2008 elle atteindra 7% et progressera jusqu’en 2020 de 6% annuellement », a indiqué M.Joukov en visite à Madrid.

      Bref, cela serait bien d’exporter le génial journaliste scientifique en Russie ...
      peut être qu’il pourrait faire ses expériences au milieu des ours et des rennes .....

      Mais les Russes, en voudraient ils d’un pareil citoyen ? ? ? ? ? ! ! ! ! ! ! !

      A voir ....
      affaire à suivre ...
      mdr

  • Pepe de Bienvenida
    • Posté à 15h41 le 13/11/2008
    • Internaute 56748
      perplexe

    Ouh la la ! Beaucoup de polémiques autour du CO2 dans ces commentaires ! Celà dit, quel que soit le sujet, les négationnistes penchent toujours du même côté (vote Sarko garanti).

    Autre remarque : ne jetez pas la pierre à Claude Allègre ; c’est un CHIANTifique de premier plan (il a même inventé la poudre... aux yeux)

  • jimmyb
    • Posté à 12h16 le 14/11/2008
    • Internaute 28000

    Moi ces différentes machines me semblent bien fragiles et leur production un peu anodine, 240kw, 10 kw, tout cela reste très peu, combien de telles machines pour alimenter une ville même petite ? Comme l’éolien en général jusqu’à maintenant malheureusement, car il est très loin de tenir ses promesses. Comme il est dit, il faut aller chercher haut pour un vent constant et puissant. Mais j’ai bien peur que la solution du vent n’en soit pas une et qu’elle reste à jamais marginale. On se leurre en croyant ou faisant croire qu’elle est incontournable. Au détriment d’ailleurs d’autres formes d’énergies renouvelables qui mériteraient bien plus d’intérêt. Le petit éolien par contre est plus intéressant quand il est exploité individuellement. Mais difficile d’attribuer à chaque foyer un des hélicos présentés ici. Par contre une simple petite éolienne classique permet déjà de substantielles économies, alliée à un chauffage géothermique et un peu de solaire, c’est du bonheur.
    L’ennui est que tout cela reste très cher à l’investissement malgré les aides et hors de propos pour les personnes qui louent leur logement, les propriétaires n’étant pas prêts à faire de tels dépenses.
    On commence également les essais de grandes turbines sous-marines dont la production sera bien plus régulière et importante que leur consœurs aériennes, la seule inconnue restant leur impact sur la faune sous-marine. Il existe également des sortes de machines utilisant les mouvements des courants sous-marins, un peu comme pour l’usine marémotrice de la Rance, elles sont testées en Ecosse.
    Bref les solutions sont multiples, et tout est bon à prendre au vu de l’urgence écologique qui nous menace et de la disparition programmée des énergies fossiles. Car que l’on croit ou non au réchauffement climatique, le pétrole va bien finir par se tarir, et si ce n’est demain, ce sera après demain, car avec l’explosion de la consommation dans les pays émergeant, cela ne saurait tardé. Et puis qui peut aujourd’hui dire que nous pouvons prendre le risque de croire que l’activité humaine n’est pour rien dans le réchauffement de notre planète ? Il faudrait être fou pour ne pas tenir compte d’un risque dont la majorité de la communauté scientifique affirme qu’il est réel.

    • Pepe de Bienvenida
      Pepe de Bienvenida répond à jimmyb
      perplexe
      • Posté à 17h41 le 14/11/2008
      • Internaute 56748
        perplexe

      Tout à fait d’accord. On ne trouvera sûrement pas une solution, mais un cocktail de solutions, qui elles-mêmes ne suffiront probablement pas. Il faudra bien qu’un jour nous nous résignions à nous serrer la ceinture ; et même, si nous ne voulons pas manger l’assiette de nos enfants, c’est IMMEDIATEMENT qu’il faut commencer.

      • jimmyb
        • Posté à 22h03 le 15/11/2008
        • Internaute 28000

        Oui, c’est aujourd’hui qu’il faut réagir, nous aurions déjà du commencer hier. Il y a des tas de petites choses à faire, éteindre les pc la nuit par exemple, quelle importance de perdre 30 secondes à récupérer ses mails. Installer des ampoules basse-tension, éliminer tant que faire se peut les vieux appareils ménagers, genre réfrigérateurs, congélateurs trop anciens ou en mauvais état et dévoreurs de courant, faire la chasse aux appareils en veille inutile, poste de radio, télévision, lecteur dvd et j’en passe. Ce sont là de petites choses, mais avec lesquelles nous avons tout à gagner, car en fin de compte, un nouveau congélateur peut se rembourser parfois de lui-même en à peine plus d’un an quand l’appareil qu’il remplace est vraiment très vieux. Dans nos entreprises aussi nous pouvons économiser, parfois les pcs doivent rester allumé la nuit, pourquoi ne pas éteindre les écrans, ils ne servent à rien eux. Et parfois, s’ils ont une tâche spécifique à accomplir, on peut les programmer pour s’éteindre après cette tâche. La veille pour les écrans est un leurre, comme pour ceux des TV, en veille ces appareils consomme 80% de leur consommation en marche, ça vaut vraiment la peine de les éteindre, non ? Et ce ne sont que des exemples.

        Le monde de demain sera ce que nous en ferons, mais il est impossible de continuer ainsi, nous allons droit dans le mur. On a appris à consommer toujours plus d’électricité, il va falloir apprendre par nous-même à l’économiser.

  • Houvaton nouveau compte
    • Posté à 22h46 le 14/11/2008
    • Internaute 39856

    Je ne comprends pas l’intérêt de cet article alors que l’éolien m’intéresse un max.
    L’omerta est totale sur « comment construire une petite éolienne pour soi, sur son terrain » et là on nous parle d’invention pionnières. Essais très couteux avec un résultat très ambigu étant donné :
    - le coût (je l’ai déjà dit)
    - la perdition de l’énergie vu le trajet
    - l’encombrement d’un ciel déjà visuellement bien pollué.

    Moi, ce que je veux savoir c’est :
    Je suis propriétaire de mon terrain, je passe 6 mois pour le meilleur emplacement en fonction du vent ok, et après :
    - comment je me la construis mon éolienne ?
    - son prix ? Echelle des prix suivant que je la construis ou que je l’achète
    - je l’achète où (qui en fabrique ?)
    - quels sont en kwatt les besoins annuels d’un foyer ?
    - combien peut produire une petite éolienne ?
    - quels sont les divers types ? car il existe aussi des éoliennes sans pâles à hélices verticales etc ?
    - Où en sont les expériences à Montpellier ? (installation de petites éoliennes à hélices sur toit d’immeubles)
    - l’énergie éolienne peut-elle être stockée et si oui comment ?

    Voilà, si déjà le spécialiste peut répondre toutes ces questions - très terre à terre - je lui suis en serais très reconnaissant.

    • Pierre Vandeginste
      Pierre Vandeginste répond à Houvaton nouveau compte
      Auteur(e) de l'article Journaliste scientifique, blog (...)
      • Posté à 13h05 le 16/11/2008
        rédacteur
      • Journaliste 8947
        Journaliste scientifique, blog (...)

      « Je ne comprends pas l’intérêt de cet article »

      Moi je ne vois pas l’intérêt de commencer un commentaire par cette formule, pour ensuite conclure :

      « Voilà, si déjà le spécialiste peut répondre toutes ces questions - très
      terre à terre - je lui suis en serais très reconnaissant. »

      C’est tout une conception de la vie qui est exprimée là.

  • jferrer
    jferrer
    Est-ce important pour poster (...)
    • Posté à 12h47 le 15/11/2008
    • Internaute 58815
      Est-ce important pour poster (...)

    Je m’interroge sur l’impact que pourrait avoir de tels projets.
    Avec une réserve disponible de 200 fois la quantité totale d’énergie consommée, et cette consommation en permanent accroissement, combien de temps cette énergie sera-t-elle disponible ?
    Et quelle impacte aura la transformation de cette énergie cinétique en électricité, dont une partie augmentera la température au sol car transformée en chaleur, et avec une diminution de la capacité de dissipation avec la décroissante de la puissance des vents.
    Et quelle impacte sur le climat ?

    Bref, je suis inquiet : aprés avoir épuiser les resources fossiles, nous allons nous attaquer aux resources vivantes. A ce train, nous allons non seulement tuer l’humanité, mais pour nous assurer un sursis, nous allons aussi tuer la planète.

    Je pense que nous allons (avons ?) dépasser les possisbilités offertes à la planètes de recycler les résidus de notre consommation.

    Notre seul moyen de survie est d’aller chercher cette énergie hors de notre planète, où elle foisonne : l’énergie solaire, le méthane sur les planètes géantes, l’eau...

    Mais il faudra la consommer hors de la planète pour éviter l’accroissement de son entropies et son (notre ) asphyxie...

  • fâché.com
    fâché.com
    perdu
    • Posté à 10h54 le 19/11/2008
    • Internaute 57333
      perdu

    Bravo pour avoir cité Claude Allègre. Il irait bien comme éolienne avec Sarkozy, fabuleux brasseurs de vent devant l’éternel !

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