Qui sont les « anarcho-autonomes », mouvance dont est issu le groupe accusé d'avoir saboté des voies SNCF ?

Depuis mardi soir, les médias relatent l'arrestation de dix militants autonomes placés en garde à vue pour quatre jours, comme le permet la législation antiterroriste. Ces activistes, dont presque une moitié de filles, ont entre 20 et 34 ans et sont soupçonnés de sabotages à répétition contre le réseau ferré.
Ce mercredi 12 novembre, en début d'après-midi, Angelo, internaute, nous envoie ce message :
« On entend en ce moment parler d'une mouvance de l'ultra-gauche responsable des sabotages sur les lignes TGV et de l'arrestation de son chef. Peut-être que si on lui avait donné la parole, elle ne serait pas passé à l'acte. »
Le problème, c'est qu'on aurait bien voulu la leur donner, la parole. Depuis des mois, d'ailleurs. Le 13 juin, le ministère de la Justice lance les hostilités contre ce qui devient officiellement « la mouvance anarcho-autonome ».
A cette date-là, j'en suis déjà à plusieurs tentatives de prises de contact avec des internautes de Rue89 très critiques contre le traitement de leur mouvement par le gros des médias.
Tentative de dialogue, jusqu'au 6 août. Ce jour-là, une autre riveraine, X*, me contacte pour dénoncer « l'amalgame » dans les journaux qui parlent de « groupuscules d'extrême-gauche qualifiés d'ultra-violents ».
Ses deux fils sont autonomes et elle a une autre vision du mouvement :
« Ce ne sont que des militants. Tout cela ressemble à une belle entreprise de désinformation, construite petit à petit. Jusqu'à ce qu'on les mette tous en taule. Si vous le souhaitez, je peux vous faire rencontrer ces vrais gens, pour désamorcer les bombes qu'ils n'ont jamais voulu poser. »
Rencontrons donc ses fils, qui vivent dans un squat de la banlieue parisienne ! Leur mère est partante, envisage un dîner de famille, pense d'ailleurs que les laisser s'exprimer dégonflera pas mal de fantasmes. Puis elle finit par renoncer à les convaincre :
« Ils ont des copains en prison, et ne savent pas ce qui est le mieux pour eux, le faire savoir ou au contraire faire le moins de bruit possible pour qu'ils abandonnent faute de preuves. »
A Vichy, nouveau rendez-vous avorté
Le dernier échange de mail avec cette mère de famille remonte à fin août. Deux mois plus tard, le contre-sommet de Vichy se prépare. Sur les médias alternatifs, l'info circule, les réseaux s'agitent. De nouveaux e-mails arrivent, pas mal de procès d'intention aussi (« De toute façon, aucun journaliste ne couvrira le contre-sommet… »)
Raté : le but était justement d'aller rencontrer la France qui se bat contre Brice Hortefeux, remontée à bloc par le choix de la ville de Vichy.
La partie de cache-cache dure jusqu'au lundi 3 novembre, et le rendez-vous fixé par les autonomes devant la gare de Vichy. Une négociation difficile s'engage avec certains militants, qui refusent de « parler à la presse »… mais se plaignent aussi du traitement médiatique, qui ignore l'opposition à Brice Hortefeux.
J'apprends à l'occasion qu'en tant que « suppôt du capitalisme » et incarnation vivante de « l'ordre bourgeois », j'aiderais quand même « les forces répressives » en leur donnant la parole. Y compris si c'était justement pour dessiner une vision affinée, moins caricaturale et même polymorphe de ce mouvement, qui fédère aussi bien des autonomes pur jus que des militants CNT ou des anars « à l'ancienne ».
Paradoxe temporaire ? Pas franchement : de retour de Vichy, un premier commentaire de l'internaute « BurnOutTheRich » (« libertaire », qui se dit « dans une orga ») cingle :
« Camarade Chloé. Tu n'as pas, camarade journaliste, à te positionner en faveur des forces répressive en leurs fournissant des images de nous, révolutionnaires, même si la pertinence ou la portée révolutionnaire de nos actes ne t'apparraissent pas.
Commence à respecter nos luttes, comme tu respectent les représentants de la bourgeoisie, politicards et patrons, respecte notre droit à l'image, peut être alors, nous te parlerons. »
« Nous te reconnaîtrons »
Dans la foulée, nouveau message, destiné cette fois à ma boîte mail. L'auteur est le même, le ton un chouïa plus tendu (en voici seulement un extrait) :
« Strasbourg est un rendez-vous important, si tu y es, nous te reconnaitrons, en tout cas, je te reconnaitrai. A toi de voir, par tes prises de positions, par la façon dont tu nous exposes à la répression, à toi de voir si tu choisis que nous te parlions ou si tu choisis que nous te considérions comme tous les autres journalistes… »
De procès pour « collaboration avec les forces répressives » en tentatives avortées, maigre bilan pour qui voulait juste donner la parole à ces militants sous surveillance. Restait toutefois Charles, militant d'un comité de défense belge des sans-papiers. Rencontré lui aussi devant la gare de Vichy, il expliquait face caméra qu'il partageait « certaines revendications autonomes », notamment l'anticapitalisme.
« Un mouvement difficile à cerner »
Charles a accepté de nous parler. Après publication (et garde à vue d'une partie de son comité de soutien), Charles a eu des regrets, notamment sur l'utilisation du terme « autonome », décidément à géométrie subtile :
« C'est un mouvement encore une fois très difficile a cerner, puisque très divisé sur de multiples aspects. Pour ma part, je m'accorde sur des actions de communisme immédiat par exemple, mais me rallie largement à la frange autonome pour un Etat fort capable d'appliquer des lois d'autonomies. »
Je vais donc devoir dresser un portrait en creux de ce mouvement pourtant pas si clandestin que ça, vu le nombre de policiers en civil sur les flancs du petit cortège à Vichy. Pourquoi ? « Parce que nous avons nos propres médias, nos propres réseaux, et besoin de personne », dira l'un d'eux à Vichy.
Allons donc faire un tour sur ces médias, largement diffusés sur le web.
On y trouve quoi ? En vrac, des citations de René Char (« Agir en primitif et penser en stratège »), une féminisation scrupuleuse des termes et surtout une rubrique « Sabotages » fort d'actualité, qui promet explicitement de s'en prendre à la SNCF.
Ainsi, le numéro de mai d'Incendo -« le journal qui brûle d'en découdre », qui affirme par exemple, contrairement aux enquêteurs cette semaine, que certains saboteurs du réseau ferré comptent bien parmi les rangs des cheminots. Ou encore d'autres pages qui proposent un mode d'emploi très explicite pour asmather une caténaire.
« Pas d'assise intellectuelle forte »
Notre blogueur Jean-Yves Camus, chercheur en science-politique, fouille depuis longtemps dans cette prose militante. Il propose ses réponses de chercheur et une lecture historique de cette mouvance, qui a gagné en puissance depuis les manifs anti-CPE (contrat première embauche) en 2006 :
- Quel terreau idéologique ?
« Il est disparate, mais les autonomes partagent la certitude que “tout doit disparaître”. Ils veulent tout liquider, y compris l'Etat, fasciste par essence.
Pour eux, la logique ultra-sécuritaire de la société de surveillance a pour premières victimes les étrangers, les chômeurs et les précaires. Ils détrestent le NPA de Besancenot, tombé dans le piège bourgeois par excellence.
Ils sont anticapitalistes, mais n'ont pas d'assise intellectuelle forte ou de culture politique d'extrême-gauche. Ce ne sont pas les héritiers de Mao et de la Gauche prolétarienne ! Plus spontanéistes, ils sont surtout idéologues du temps libre, du repli sur soi et de la décroissance. »
- Pourquoi les retrouve-t-on dans le combat pour les sans-papiers ?
- Pourquoi la SNCF ?
« Ils sont très hostiles au travail salarié et à tous les symboles des Trente glorieuses ou de la technologie adossée à l'appareil d'Etat.
La SNCF incarne cela, mais aussi l'échec des luttes syndicales contre la privatisation rampante ou le service minimum. Sans compter la délation contre les sans-papiers ou le transport de déchets nucléaires. »
« Les sans-papiers et le combat contre les centres de rétention ou les prisons ont remplacé l'internationalisme et le combat tiers-mondiste de l'extrême-gauche.
Même s'ils se déplacent pour les sommets internationaux type G8, leur action est d'ailleurs très peu internationalisée. Même le combat palestinien y a très peu de place. »
Photo : Manifestation contre le sommet sur l'intégration à Vichy, lundi 3 novembre (Chloé Leprince/Rue89)
Modifié le 13/11/2008 à 05h02 : le prénom de la mère des deux autonomes a été modifié à sa demande.





















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De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 15H49 | 13/11/2008 |
De genezyp
page | 16H03 | 13/11/2008 |
Quelque chose apparaît ici : les manques cruels du journalisme quand il s'attaque à une pensée qui ne lui reconnaît aucune légitimité. Sa risible vanité blessée. Votre article témoigne de ces manques : de légitimité, de recherche, de capacité critique. Vous semblez ne vouloir rien retenir d'une certaine pratique (stratégique) de l'invisibilité, du brouillage, de l'opacité et du secret - pratique qui fait sans doute la plus grande nouveauté du mouvement autonome (dont je ne suis pas), sa plus intéressante hypothèse critique. Mais comment, vous, journaliste, pourriez-vous vous intéresser à une pensée qui vous nie, mettre à bas votre petite assurance pour aller effectivement lire ce qui s'écrit de plus urgent au cœur théorique de ce réseau ? Cela serait trop demander. Autant demander à Monsieur Camus de le faire, et, au passage, le laisser nier, d'un revers de main, la puissance critique de certaines productions. Au choix : Monsieur Camus est un crétin ; Monsieur Camus n'a rien lu ; Monsieur Camus ment, a ses raisons. Nul ici, assurément, n'est l'héritier de Mao et de la Gauche prolétarienne, qui, à ma connaissance, ne sont pas la dernière « assise intellectuelle » valable. Ne pas vouloir de cet héritage nauséabond, serait-ce pour autant ne pas penser ? Laissons Monsieur Camus à ses conclusions. Que les lecteurs de Rue89 sachent donc que des livres et des revues existent, qu'ils circulent, qu'on peut facilement les trouver, et qu'il est des absences de considération pour la difficulté de penser (une parole critique, un objet historique, une multiplicité quelconque) qui, chez les journalistes, sont, semble-t-il, ataviques… C'est bien comme lecteur attentif de certaines propositions théoriques de haute volée qui, justement, font le fond de la recherche agissante de certains groupes parmi les autonomes, que, là, soudainement, ma colère est montée… Apprenez donc à lire et à considérer vos interlocuteurs, Chloé, si vous désirez jouir de leur hospitalité.
De Jean-no
très occupé | 16H03 | 13/11/2008 |
Ne s'agit-il pas d'une simple secte ? (il y en a de religieuses mais aussi de politiques, à l'extrême-gauche comme à l'extrême-droite).
Je ne connais pour ma part aucun anar de base qui aurait une idée aussi bête que de saboter des infrastructures ou de mettre en danger la vie de travailleurs ou de passagers de trains.
De supprimé à la demande du riverain 28.04.09
16H12 | 13/11/2008 |
http://bellaciao.org/fr/spip.php ? article74318
De dddd
présent | 16H16 | 13/11/2008 |
Comment reconnaître un terroriste du rail ?
1. Un terroriste du rail se reconnaît au fait qu'il est contre la guerre, mais avec une « rare véhémence ».
A tout seigneur, tout honneur, précisons que nos fins limiers ont été mis sur la piste des « terroristes de Tarnac » (Tarnac, 350 habitants, une église du XIème siècle, un château du XVIIème et 40 km de chemins de randonnée) par les américains qui ont signalé leur « chef » à la police française, comme le note le Figaro : « repérés à la fin de janvier pour des troubles à l'ordre public provoqués en marge d'une réunion anarchiste se tenant à Times Square à New York. Avec une rare véhémence, ils protestaient alors devant un centre de recrutement de l'armée américaine qui, d'ailleurs, a été frappé par un attentat le mois suivant. »
2. Un terroriste du rail se fait passer pour un individu « normal » : il trompe son monde en se dissimulant sous les traits de fermiers ou d'épiciers.
Le journal La Montagne avait rencontré les six jeunes femmes et quatre jeunes hommes devenus les « terroristes de Tarnac »… et n'y avait vu que du feu !
Le journal « La Montagne » nous les décrit comme habitants d'un bâtiment appelé « La ferme » qu'ils avaient achetés. Le maire de la commune, Jean Plazanet a déclaré à l'AFP que les jeunes qui l'occupaient l'avaient acheté en 2003. Ils y élevaient des moutons et entretenaient un potager. Cette communauté recevait des visiteurs venant de Grèce ou d'Italie. Ils étaient très bien intégrés dans la commune où l'un gère une épicerie qui fait également office de station-service. Les habitants interrogés ont été unanimes : ils sont très sympa.
« Il y a trois ans, en posant leurs valises sur le plateau, dans un hameau non loin de Tarnac, Gaëtan, 25 ans, et Benjamin, 30 ans, ne pensaient pas devenir commerçants. Lorsqu'ils ont débarqué avec une vingtaine de potes pour retaper une vieille ferme, les rumeurs ont d'ailleurs été bon train. “Tout est parti de notre volonté de travailler là où on vit. Car on n'est pas venu ici pour faire du fric”, explique Gaëtan. Pour preuve, il est également devenu président du comité des fêtes », observe la Montagne.
3. Un terroriste du rail écrit
Autre élément à charge : il semble qu'ils écrivaient ! Selon Sud-Ouest, ce groupe aurait participé à la rédaction d'un ouvrage intitulé « L'insurrection qui vient », signé d'un énigmatique « Comité invisible » et paru aux éditions de La Fabrique. En voici quelques extraits.
4. Un terroriste du rail est étroitement surveillé par la police, mais parvient toujours a déjouer sa vigilance pour commettre ses forfaits sans jamais laissé ni indice, ni trace.
Voilà qui est accablant pour nos dix de Tarnac, c'est même signé : il n'y a pas de preuves contre eux comme le note le point. Seul des terroristes peuvent détruire les preuves avec autant d'adresse alors qu'ils sont étroitement surveillé par la police !
5. Les terroristes commettent des attentats même pendant leur garde à vue
C'est ainsi qu'un train percute une plaque de béton posée sur les rails par malveillance près d'Alençon, le 11/11 à 17h30, alors que les 10 jeunes gens étaient en garde à vue.
trouvé là : http://www.betapolitique.fr/Qui-sont-les-vrais-saboteurs-de-la-16829.htm…
à dddd
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H00 | 13/11/2008 |
La question est maintenant , s » ils sont relachés tous y compris le super chef au bout de leurs 666 heures de Garde à vue pour Associations d » Ultra Terroristes extras Dangereux , a quoi aura servi cette manoeuvre ?
A déconsiderer Michel Alliot Marie ?
De ker
16H54 | 13/11/2008 |
Je suis moi meme de sensibiite anarchiste. Et si je pense que la non violence n'est pas suffisante pour defendre nos liberte, je n'arrive pas a comprendre ces actes et je n'arrive pas a croire que des individus ridiculisent l'appelation anarchiste de cette facon.
Ou est a demarche intellectuel qui designe a SNCF comme cible prioritaire ? Elle transporte des dechets nucleaire ? Alors bloquez ces convois, luttons contre la surconssomation d'electrocite. Boquer le TGV c'est donner des clients a ryan air Super….
En suede, les activistes ont commence par bloquer les routes d'acces aux aeroports. Les compagnies low costs sont autrement pus condamnabe que la SNCF et c'est contre elles que doit se diriger nos efforts.
Avec des faits d'ames aussi glorieux, ces soits disants anarchistes servent la soupe a sarko. A mois que tout ceci ne soit que coup monte, ce que j'espere.
à ker
De vive nicolas princen
PARIS | 16H57 | 13/11/2008 |
et toi en te declarant « anar » tu sers pas rue 89 qui laisse publier ton avis !
à vive nicolas princen
De compte supprimé 24
| 17H04 | 13/11/2008 |
J'aime beaucoup sa coquille : « électrOcité »…
à compte supprimé 24
De parti
punishment park | 17H26 | 13/11/2008 |
tu me coupes l'herbe rouge sous le pied…le sagace agace l'agasse langue tiédasse à c't'heure…
à parti
De compte supprimé 24
| 17H45 | 13/11/2008 |
L'herbe à Bison Ravi qu'on trouve en brin dans la vodka du pays des Ubus ?
Ou la sargasse ondoyant au pays des anguilles ?
(Banzaï)
à compte supprimé 24
De parti
punishment park | 17H48 | 13/11/2008 |
ou celle qui sèche dans le sachet chié ?
(bonsaï)
à parti
De compte supprimé 24
| 17H53 | 13/11/2008 |
La beuh du pays des zébus ?
Elle vaut cent fois le picotin des gnous.
(Banzaï ! )
à compte supprimé 24
De parti
punishment park | 17H56 | 13/11/2008 |
zelle de zébulon le zébré zélé zèbre ?
elle vaut mille fois celle de mille vaches…
(banzaï ! )
à parti
De compte supprimé 24
| 18H05 | 13/11/2008 |
zob ou zeb, c'est kif-kif, dixit le grand dico académique. Et que le zeb eût long ne m'étonne pas plus qu'une teutonne tétonnante.
Et les totos ? Ben ils détonnent.
Bon, je file à mon cours de déconnologie (au fond à gauche) et je reviens.
(Banzaï ! )
à ker
De dddd
présent | 17H00 | 13/11/2008 |
C'est une question de stratégie, c'est toi qui juge que s'attaquer aux low-cost à plus de sens…mais pourquoi ? défendre le public contre le privé ?
De reveric
Rillard | 17H03 | 13/11/2008 |
En tout cas pour avoir pris la température dans mon environnement proche plutot « plan-plan » ça ne dupe plus personnes ce genre de montée en épingle par les médias aux ordres de cette affaire pour distraire le peuple des vraies problèmes.Personne n'est dupe non plus de la manoeuvre de propagande pour faire le jolie mélange « ultra » gauche = extrème « gauche » = militant = terroriste.
pourquoi viser les trains et pas ailleurs ? les conseilleurs ne sont pas les payeurs et le passage à l'acte de l'action violente (ou non) se donne des objectifs avec des moyens qui ne regardent que ceux qui décident de s'y engager avec tous les risques et les conséquences que cela peut entraîner et qu'ils doivent assumer jusqu'au bout.
Entre penser a la violence en réaction à une injustice et passer à l'action violente ou non il y a un pas que je ne franchis que rarement. De la à dire que je laisse le soin à d'autres de la faire à ma place parce qu'il « Faut laisser faire les spécialistes » comme le chantait L. Ferré.
au fait pourquoi les « rambos » sont cagoulés ? peut être parce qu'il faut médiatiser leurs manoeuvres. Et a qui profite cette « médiatisation » ?
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 17H15 | 13/11/2008 |
Depuis que je suis zautonome , je me sens plus libre de tous les carcans de la socièté qui nous zoppresse.
La démocratie est malade, tuons la démocratie.Et si la violence renforce l'oppression, ce sera la preuve que la violence de l'oppression est plus opprimante que,que, que notre violence légitime !
Fauchons des m&ms et distributons les aux passants, ki prendron tainsi conscience au travers de ces symbôles de couleur de la pluralité de nos zêtres réprimés.
Brisons les hygiaphones des bureaux de postes , ces murs d'indifférence entre l'Etat et nos lettres de doléance
Faisons pipi sur les réverbères, car les Lumières n'éclairent plus nos siècles
Faisons pêter tous les boutons purulents de notre système, Fondons partout des groupes Biactol, Ouiais , Ouais !
Euh , sinon , on fait koi ?
à Charles Mouloud
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H23 | 13/11/2008 |
Ceux qui m » aiment pendront le train !
à Charles Mouloud
De compte supprimé 24
| 17H46 | 13/11/2008 |
On fait quoi ?
Un petit tour de totos tamponneuses !
De vive nicolas princen
PARIS | 17H16 | 13/11/2008 |
bientot la fermeture de rue 89 ? car ici bcp d'autonome je trouve !
à vive nicolas princen
De parti
punishment park | 17H20 | 13/11/2008 |
oh…un monotones…
à parti
De compte supprimé 24
| 17H41 | 13/11/2008 |
Comment ? Et merde ! J'ai encore vidé les piles de mon sonotone !
à compte supprimé 24
De parti
punishment park | 17H44 | 13/11/2008 |
les sanglots longs des violons de l'automne tu ne pourras ouir…
à parti
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H51 | 13/11/2008 |
C'est la fin , la les gars . meme les tristes trolls totaux sont partis troller ailleurs .
Y a plus que nous .
La réunion est épuisée .
à Numerosix
De compte supprimé 24
| 17H51 | 13/11/2008 |
Justement : on en profite comme du fretin pour achever ce fil en bouffant l'hameçon jusqu'au coup d'épuisette.
à parti
De compte supprimé 24
| 17H49 | 13/11/2008 |
Les cent glands longs des violents autonomes…
Il est peut-être dur de la feuille, mais il est frais, mon poisson : t'as qu'à vois ses ouïes.
Frétille-frétille…
(Banzaï ! )
à compte supprimé 24
De parti
punishment park | 17H54 | 13/11/2008 |
ouille ouille…ça me titille, j'en frétille de la quille… lamorille…
(banzaï ! )
à parti
De compte supprimé 24
| 20H48 | 13/11/2008 |
Bien mâle à quille ne profite jamais. Non mais.
à parti
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H01 | 13/11/2008 |
Il effrait, mon poisson, il est fraise !
Vous zavez vu ? on peut écrire absolument n » importe quoi, sur la fin des commentaires ..