Qui sont les « anarcho-autonomes », mouvance dont est issu le groupe accusé d'avoir saboté des voies SNCF ?

Depuis mardi soir, les médias relatent l'arrestation de dix militants autonomes placés en garde à vue pour quatre jours, comme le permet la législation antiterroriste. Ces activistes, dont presque une moitié de filles, ont entre 20 et 34 ans et sont soupçonnés de sabotages à répétition contre le réseau ferré.
Ce mercredi 12 novembre, en début d'après-midi, Angelo, internaute, nous envoie ce message :
« On entend en ce moment parler d'une mouvance de l'ultra-gauche responsable des sabotages sur les lignes TGV et de l'arrestation de son chef. Peut-être que si on lui avait donné la parole, elle ne serait pas passé à l'acte. »
Le problème, c'est qu'on aurait bien voulu la leur donner, la parole. Depuis des mois, d'ailleurs. Le 13 juin, le ministère de la Justice lance les hostilités contre ce qui devient officiellement « la mouvance anarcho-autonome ».
A cette date-là, j'en suis déjà à plusieurs tentatives de prises de contact avec des internautes de Rue89 très critiques contre le traitement de leur mouvement par le gros des médias.
Tentative de dialogue, jusqu'au 6 août. Ce jour-là, une autre riveraine, X*, me contacte pour dénoncer « l'amalgame » dans les journaux qui parlent de « groupuscules d'extrême-gauche qualifiés d'ultra-violents ».
Ses deux fils sont autonomes et elle a une autre vision du mouvement :
« Ce ne sont que des militants. Tout cela ressemble à une belle entreprise de désinformation, construite petit à petit. Jusqu'à ce qu'on les mette tous en taule. Si vous le souhaitez, je peux vous faire rencontrer ces vrais gens, pour désamorcer les bombes qu'ils n'ont jamais voulu poser. »
Rencontrons donc ses fils, qui vivent dans un squat de la banlieue parisienne ! Leur mère est partante, envisage un dîner de famille, pense d'ailleurs que les laisser s'exprimer dégonflera pas mal de fantasmes. Puis elle finit par renoncer à les convaincre :
« Ils ont des copains en prison, et ne savent pas ce qui est le mieux pour eux, le faire savoir ou au contraire faire le moins de bruit possible pour qu'ils abandonnent faute de preuves. »
A Vichy, nouveau rendez-vous avorté
Le dernier échange de mail avec cette mère de famille remonte à fin août. Deux mois plus tard, le contre-sommet de Vichy se prépare. Sur les médias alternatifs, l'info circule, les réseaux s'agitent. De nouveaux e-mails arrivent, pas mal de procès d'intention aussi (« De toute façon, aucun journaliste ne couvrira le contre-sommet… »)
Raté : le but était justement d'aller rencontrer la France qui se bat contre Brice Hortefeux, remontée à bloc par le choix de la ville de Vichy.
La partie de cache-cache dure jusqu'au lundi 3 novembre, et le rendez-vous fixé par les autonomes devant la gare de Vichy. Une négociation difficile s'engage avec certains militants, qui refusent de « parler à la presse »… mais se plaignent aussi du traitement médiatique, qui ignore l'opposition à Brice Hortefeux.
J'apprends à l'occasion qu'en tant que « suppôt du capitalisme » et incarnation vivante de « l'ordre bourgeois », j'aiderais quand même « les forces répressives » en leur donnant la parole. Y compris si c'était justement pour dessiner une vision affinée, moins caricaturale et même polymorphe de ce mouvement, qui fédère aussi bien des autonomes pur jus que des militants CNT ou des anars « à l'ancienne ».
Paradoxe temporaire ? Pas franchement : de retour de Vichy, un premier commentaire de l'internaute « BurnOutTheRich » (« libertaire », qui se dit « dans une orga ») cingle :
« Camarade Chloé. Tu n'as pas, camarade journaliste, à te positionner en faveur des forces répressive en leurs fournissant des images de nous, révolutionnaires, même si la pertinence ou la portée révolutionnaire de nos actes ne t'apparraissent pas.
Commence à respecter nos luttes, comme tu respectent les représentants de la bourgeoisie, politicards et patrons, respecte notre droit à l'image, peut être alors, nous te parlerons. »
« Nous te reconnaîtrons »
Dans la foulée, nouveau message, destiné cette fois à ma boîte mail. L'auteur est le même, le ton un chouïa plus tendu (en voici seulement un extrait) :
« Strasbourg est un rendez-vous important, si tu y es, nous te reconnaitrons, en tout cas, je te reconnaitrai. A toi de voir, par tes prises de positions, par la façon dont tu nous exposes à la répression, à toi de voir si tu choisis que nous te parlions ou si tu choisis que nous te considérions comme tous les autres journalistes… »
De procès pour « collaboration avec les forces répressives » en tentatives avortées, maigre bilan pour qui voulait juste donner la parole à ces militants sous surveillance. Restait toutefois Charles, militant d'un comité de défense belge des sans-papiers. Rencontré lui aussi devant la gare de Vichy, il expliquait face caméra qu'il partageait « certaines revendications autonomes », notamment l'anticapitalisme.
« Un mouvement difficile à cerner »
Charles a accepté de nous parler. Après publication (et garde à vue d'une partie de son comité de soutien), Charles a eu des regrets, notamment sur l'utilisation du terme « autonome », décidément à géométrie subtile :
« C'est un mouvement encore une fois très difficile a cerner, puisque très divisé sur de multiples aspects. Pour ma part, je m'accorde sur des actions de communisme immédiat par exemple, mais me rallie largement à la frange autonome pour un Etat fort capable d'appliquer des lois d'autonomies. »
Je vais donc devoir dresser un portrait en creux de ce mouvement pourtant pas si clandestin que ça, vu le nombre de policiers en civil sur les flancs du petit cortège à Vichy. Pourquoi ? « Parce que nous avons nos propres médias, nos propres réseaux, et besoin de personne », dira l'un d'eux à Vichy.
Allons donc faire un tour sur ces médias, largement diffusés sur le web.
On y trouve quoi ? En vrac, des citations de René Char (« Agir en primitif et penser en stratège »), une féminisation scrupuleuse des termes et surtout une rubrique « Sabotages » fort d'actualité, qui promet explicitement de s'en prendre à la SNCF.
Ainsi, le numéro de mai d'Incendo -« le journal qui brûle d'en découdre », qui affirme par exemple, contrairement aux enquêteurs cette semaine, que certains saboteurs du réseau ferré comptent bien parmi les rangs des cheminots. Ou encore d'autres pages qui proposent un mode d'emploi très explicite pour asmather une caténaire.
« Pas d'assise intellectuelle forte »
Notre blogueur Jean-Yves Camus, chercheur en science-politique, fouille depuis longtemps dans cette prose militante. Il propose ses réponses de chercheur et une lecture historique de cette mouvance, qui a gagné en puissance depuis les manifs anti-CPE (contrat première embauche) en 2006 :
- Quel terreau idéologique ?
« Il est disparate, mais les autonomes partagent la certitude que “tout doit disparaître”. Ils veulent tout liquider, y compris l'Etat, fasciste par essence.
Pour eux, la logique ultra-sécuritaire de la société de surveillance a pour premières victimes les étrangers, les chômeurs et les précaires. Ils détrestent le NPA de Besancenot, tombé dans le piège bourgeois par excellence.
Ils sont anticapitalistes, mais n'ont pas d'assise intellectuelle forte ou de culture politique d'extrême-gauche. Ce ne sont pas les héritiers de Mao et de la Gauche prolétarienne ! Plus spontanéistes, ils sont surtout idéologues du temps libre, du repli sur soi et de la décroissance. »
- Pourquoi les retrouve-t-on dans le combat pour les sans-papiers ?
- Pourquoi la SNCF ?
« Ils sont très hostiles au travail salarié et à tous les symboles des Trente glorieuses ou de la technologie adossée à l'appareil d'Etat.
La SNCF incarne cela, mais aussi l'échec des luttes syndicales contre la privatisation rampante ou le service minimum. Sans compter la délation contre les sans-papiers ou le transport de déchets nucléaires. »
« Les sans-papiers et le combat contre les centres de rétention ou les prisons ont remplacé l'internationalisme et le combat tiers-mondiste de l'extrême-gauche.
Même s'ils se déplacent pour les sommets internationaux type G8, leur action est d'ailleurs très peu internationalisée. Même le combat palestinien y a très peu de place. »
Photo : Manifestation contre le sommet sur l'intégration à Vichy, lundi 3 novembre (Chloé Leprince/Rue89)
Modifié le 13/11/2008 à 05h02 : le prénom de la mère des deux autonomes a été modifié à sa demande.





















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à Chloé Leprince
De Au sud de nul part
Situation | 18H12 | 13/11/2008 |
Cher Chloé Leprince. Merci beaucoup pour votre réponse.
Je vous réponds à mon tour.
Non, j'ai bien lu votre article.
Qu'il fasse réponse à un procès d'intention sans objet est une chose ; sa présentation, son contenu, et son ton, en est une autre. Et c'est cela qui m'importe.
Par exemple : votre orgueil blessé (j'en ai un aussi, n'y voyez là rien d'insultant) vous conduit bien à ne pas seulement répondre à des intervenants qui supposent à tort chez vous un refus de faire parler « les autonomes », puisque vous narrez (une histoire) par le menu votre tentative à ce sujet. Mais d'une certaine façon, bien singulière.
Vous placez ainsi dans votre article, in fine, deux petites phrases où, notamment, vous dites que des « autonomes “vous auraient accuser d'être une ‘suppôt du capitalisme’. Ca, vous n'oubliez pas de le noter dans un article où vous vous défendez de n'avoir pu obtenir votre scoop. En vous lisant on sent bien que vous n'avez pas apprécié de vous faire ainsi rembarrer. C'est humain. Mais ce qui est confondant c'est que vous n'indiquiez nulle part que que les autonomes ne sont pas purement silencieux. Vous construisez de A à Z une figure pour les autonomes qui colle avec leur refus de vous octroyer un interview : narration de vos tribulations , rendez vous multiples, petites phrases assasines, pour prouver une seule thèse : les autonomes ne veulent pas communiquer ; ils ne veulent pas s'exprimer. Le journaliste de bonne foi a beau tout essayer, in fine, on le traite de méchant ‘capitaliste’.
Or, les autonomes communiquent bel et bien : ils écrivent et sont édités. Que veut dire dans ces conditions votre image (un doigt qui dit ‘chut’ se découpant sur un visage apparemment fémminin…quel symbole….) qui renvoie à une idée d'omerta absolue ?
Comme votre propre mode de communication est refusé par les autonomes, ipso facto vous écrivez un article pour affirmer un absolu refus de communication, selon une sorte de droit de réponse à destination de certains riverains. Or, connaissez vous des gens qui ne veulent pas communiquer, dans le domaine politique et/ou intelectuel et qui écrivent et sont édités ou s'auto-éditent ? Cette donnée manque dans votre article, et ce manque est significatif. Il n'est pas rien, un vague détail. Car si vous aviez bien rapporté, cette fois, que les autonomes publient leurs écrits (et donc leur pensée et leur volonté), alors vous auriez été contrainte de franchement relativiser votre thèse au sujet du silence absolu des autonomes.
Qu'ils ne vous parlent pas à vous ne signifient pas qu'ils se taisent.
Que des riverains n'aient pas compris pourquoi les autonomes ne s'expriment pas auprès des journalistes, fussent-ils de Rue 89, et que vous deviez leur en fournir les raisons est compréhensible. Mais de cette façon ? Pourquoi n'avez vous pas carrément usé d'une imagerie importée de la mafia sicilienne, tant que vous y étiez ?
Ce doigt sur des lèvres ne signifie rien, il n'envoie aucun ‘message’ ? L'image serait neutre ?
Franchement ?
Aussi bien, cette manière de renvoyer le lecteur à une caricature de la pensée autonome, caricature exprimée dans le fait de rapporter deux phrases prononcées à votre encontre et qui vous ont déplues, est-elle si innocente que cela ? Ils sont anti-capitaliste : à quoi vous attendiez-vous ? Vous pensez que les autonomes considérent rue 89 ou Libération comme des organes qui luttent comme quelque chose ? C'est leur point de vue ; il est peut-être erroné : mais ce qui vous interesse c'est de prendre cette remarque pour vous, Chloé Leprince, en tant que libre journaliste.
Les idées des autonomes, en revanche : NADA.
En fait, donner une certaine image à un groupe, parce que celui-ci ne veut pas entendre parler de la presse, en le présentant comme une sorte d'organisation ultra-secrète et sans parole, alors qu'il suffit de se rendre chez son libraire pour acheter un livre collectif écrit par ce groupe, cela me laisse pantois. N'avez vous rien lu, auparavant, avant de formuler le projet de rencontrer des autonomes ? Ce livre a fait un peu de bruit quand même. Car il indique largement qu'un passage à l'acte est envisageable.
Mais dans votre article le sujet ne concerne pas du tout les idées ‘autonomes’, car il devient : pourquoi donc les autonomes ne veulent-ils pas parler à un journaliste ? Auto-référencialité. Ainsi, votre réponse à certains riverains ne fait qu'introduire un autre sujet et celui-ci est présenté de telle manière que lecteur qui ignorerait tout de ce groupe croirait réellement qu'aucune information ne peut être récoltée au sujet des ‘autonomes’ ; qu'ils sont comme une sorte de mystère entouré d'un silence total, alors qu'ils ont été arrêtés depuis deux jours, et que les médias fantasment à plein tubes. Dans ces conditions, en effet : Bravo. Car l'important était bien d'écrire ces ‘petites phrases’ - mon orgueil avant tout -plutôt que de fournir un travail de lecture des idées autonomes : comme cela, hop, en deux phrases, une imagerie saugrenue, et une belle narration, on fait croire qu'il est absolument impossible de découvrir ce que disent ces jeunes gens, ce qu'ils pensent, etc…
Que leur pensée soit ‘bonne’ ou ‘mauavise’ ne change d'ailleurs rien à ce manque.
Certes, vous ne diabolisez rien ni personne. Vous vous contentez seulement d'écrire un ‘papier’ qui présente votre projet d'interwiew et la réponse des autonomes (situation de communiscation de base) selon un certain angle, une perspective bien choisie : une thèse (une volonté négative à ‘communiquer’) ; une mise en scène, imagerie, constructions des personnages et du récit (petites phrases, temporalité, rebondissements), etc…Vous ne ferez croire à personne qu'en tant que journaliste vous ne savez pas comment il est possible de construire une représentation singulière à destination d'un lectorat. Et m'évoquez pas, par pitié, votre naïveté. Dîtes moi plutôt pourquoi vous ne parlez pas des idées autonomes dans un article journalistique les concernant, article qui suggère, ni plus, ni moins, qu'il est quasiment impossible de savoir ce que veulent et pensent les autonomes.
Bonne soirée, néanmoins.
Au SuD De NuL ParT
à Au sud de nul part
De Au sud de nul part
Situation | 19H21 | 13/11/2008 |
Bonsoir. J'ajoute pour les riverains que Libération vient de publier une photographie proprement stupide, mais assez révélatrice, pour agrémenter un article sur les autonomes et leurs écrits.
Cette photographie montre un ensemble d'ouvrages édités chez la Fabrique : au milieu se trouve bien sûr le livre des autonomes : « L'insurection qui vient ». Mais, deux ouvrages, d'un autre titre, de couleur rouge, ont comme par un curieux hasard été disposés à gauche et à droite.
Or, ces livres ont pour auteur Bensaïd, qui est l'un des intellectuels de la L.C.R.
Ainsi, on associe deux mouvements classés à « l'extrême gauche » et on suggère que l'un ou l'autre c'est kif-kif, tout en tapant sur Besancenot. Le choix de placer deux livres identiques de Bensaïd ( du même titre- les « dépossédés ») pour encadrer celui des autonomes ne voudrait-il pas suggérer que le futur NPA est un parti composé par des graines de terroristes et de gens « ultra-violents » qui menacent la belle sociale-démocratie qui (re)vient ? Bah non….tu penses. En plus : deux livres rouges qui encadrent un livre vert foncé, cela fait un peu rouge et noir : le montage est parfait.
Vive libération à barbiche.
Au SuD De NuL ParT
à Au sud de nul part
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 15H06 | 13/11/2008 |
juste un mot :
« Articles baclés, au mieux : informations manquantes, rapports de causalité saugrenus, thèse générale soutenue d'une imminente et gravissime menace terroriste venant d'une “ nébuleuse ” de la “ gauche ” de chez “ ultra ”. Recours à des experts aussi experts que je suis membre de la constellation d'Orion. »
Je ne pense pas que ce soit juste « bâclé ».
Le font est très sciemment « orienté. Au départ. Après, la plupart des journalistes se contentent de suivre le mouvement, souvent en y croyant, sans beaucoup y réfléchir.
Et si par hasard ils réfléchissent, il y a les comités de rédaction pour calmer leurs ardeurs. Et la porte si ça ne les calme pas plus.
Mais de toutes façons, le formatage est tellement bien fait qu'il n'est pas fréquent d'y recourir. Enfin, un peu tout de même, il y a quand même des gens qui réfléchissent.
Mais chercher un chef, des dogmes à un mouvement anarchiste ?
Pourquoi pas le responsable de la laïcité au Vatican !
à lioe
De mechante langue
13H15 | 13/11/2008 |
« Que ces jeunes gens refusent de vous parler dénote peut être une certaine vision éclairée de ce que sont les médias a notre époque. »
Teu teu !
« Il n y a qu a voire a quelle vitesse les nom Ultra gauche et anarchistes autonome ont êtes utilises et diffuses par les médias. “
Et c'est un champion dans le collage d'etiquettes qui nous le dit !
à mechante langue
De lioe
berlin | 13H22 | 13/11/2008 |
Ml Mon pauvre garcon, on dirait que vous faites la circulation au milieu du desert, pour rien comme d habitude
Bonne journee mon malin
à mechante langue
De parti
punishment park | 13H52 | 13/11/2008 |
teu teu
…et c'est un champion dans le collage de posts neuneus qui nous le dit ! …
à mechante langue
De antonh
curieux | 21H02 | 13/11/2008 |
comment s'appelle 2 connards sur rue 89… des connards ! !
évitez de répondre à leurs débats stériles, le sujet n'a rien à voir avec l'insulte de petits militants de droite ayant perdu du fric avec leurs actions. les ignorer, c'est les mettre à la rue un peu plus qu'ils ne le sont déjà…
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 13H33 | 13/11/2008 |
La question que je me pose, c'est pourquoi viser les trains ?
Leur explication a deux balles est vide de sens.
Le train c'est justement quelque chose qui a une image de moyen de transport du prolo écolo.
Les aéroports, les stations service ou les péages d'autoroute sont quand même nettement plus dans l'esprit annoncé de la cible visée.
à Keldan
De mechante langue
13H41 | 13/11/2008 |
Parce que la seule pulsion qui les domine , en enfants gatés de la bourgeoisie déclassée , c'est la destruction .
Ce sont des haineux . Ils ont la rage , comme ils disent . Comme des morveux pourris
à mechante langue
De parti
punishment park | 14H00 | 13/11/2008 |
ouais langue morveuse ! c'est festival aujourd'hui (c'est vrai que c'est la saint brice…) ! aller motard vavavoum ! ! ! !
à mechante langue
De déluge
menuisier | 14H03 | 13/11/2008 |
Détends toi tu vas nous faire un anévrisme mon coco.
Toujours au top de la réflexion mon champion.
Edit : lamorille tu veux pas m'en laisser un bout, c'est pas possible
à déluge
De compte supprimé 24
| 14H05 | 13/11/2008 |
Mais qu'il le fasse, son AVC !
à déluge
De parti
punishment park | 14H11 | 13/11/2008 |
salut déluge…je te le laisse…je pars bosser…c'est qu'j'ai un taf moâ…la bonne journée je te souhaite…
edit : si tu l'appelles mon coco, il va s'en mordre la méchante langue sur les chicots…
…et salut cyp…
à déluge
De mechante langue
14H42 | 13/11/2008 |
Lamorille et déluge vous vous promenez par couple . Qui est le péroquet de l'autre ?
à mechante langue
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 15H08 | 13/11/2008 |
Trop fort la totosse baveuse ! !
Amuses-nous encore !
à mechante langue
De parti
punishment park | 15H55 | 13/11/2008 |
on se promène en couple…on dit…la langue bien pendue…et la laine fraîche…
à parti
De compte supprimé 24
| 17H00 | 13/11/2008 |
Et si on me rajoute au duo, ça fait du trouple dans les andains (lisez tout Vian, c'est un ordre).
à compte supprimé 24
De déluge
menuisier | 17H47 | 13/11/2008 |
Méfis-toi qu'on ne se mette à tuer tous les affreux mon bon Cyp !
à déluge
De compte supprimé 24
| 18H27 | 13/11/2008 |
De toutes façons, les morts ont tous la même peau, alors…
à mechante langue
De antonh
curieux | 21H03 | 13/11/2008 |
comment s'appelle 2 connards sur rue 89… des connards ! !
évitez de répondre à leurs débats stériles, le sujet n'a rien à voir avec l'insulte de petits militants de droite ayant perdu du fric avec leurs actions. les ignorer, c'est les mettre à la rue un peu plus qu'ils ne le sont déjà…
à mechante langue
De déluge
menuisier | 21H13 | 13/11/2008 |
« Lamorille et déluge vous vous promenez par couple . Qui est le péroquet de l'autre ? »
Je l'avais pas vu celle ci ma bonne langue un peu molle ! ! !
T'es mignon mais assume carrément tes fantasmes mon gros, et demande qui de nous deux mord l'oreiller ce sera plus clair.
Explication plus prosaïque, langue qui aimerait bien mais qui peut point, lamorille est de mes « voisins » et quand je le lui vois écrire une petite saloperie, je vais voir, et si c'est à toi qu'il s'adresse (mais pas « queue »), mon dieu, parfois je cède au pécher de gourmandise et j'en rajoute une petite.
Pas trop déçue langue qui lutte mais lappe le vide ?
à mechante langue
De survivant
14H40 | 13/11/2008 |
Reprenez votre souffle vous allez avoir la langue de bœuf. Rassoyez vous et prenez votre temps pour déverser votre cascade puante. Ne vous faites aucun souci ceux qui ont suivi l'odeur fétide de vos déjections auront parfaitement compris la propagande que vous divulguer. « TOUS UNIS POUR UN MÊME COMBAT LE FRIC » Rassurez-vous les méchants qui vous dérangent ne sont pas intéressés par l'argent ils ne viendront pas vous casser les noisettes l'écureuil s'en charge à leur place.
à survivant
De mechante langue
14H45 | 13/11/2008 |
« langue de bœuf » « cascade puante » « l'odeur fétide de vos déjections “
Vous voyez quand je dis que vous etes rongés par la haine , je n'exagére pas !
: -))
à mechante langue
De parti
punishment park | 16H04 | 13/11/2008 |
moi j'aime bien cette idée de langue de boeuf….elle me rappelle l'histoire de la grenouille qui se voulait…bang…un peu comme toi ml…
à parti
De compte supprimé 24
| 16H40 | 13/11/2008 |
Comme le grand Charles disait qu'on était tous des veaux et qu'entre temps il est devenu bœuf, je dirais de la Langue qu'elle est papille de la nation.
à compte supprimé 24
De parti
punishment park | 17H00 | 13/11/2008 |
une papille sans papouille par trouille chez les papous se rétracte telle la nouille transie…
à parti
De compte supprimé 24
| 17H30 | 13/11/2008 |
…un papy à képi, cette papille qui trouille, et qu'on eût pu si elle fut gendarmette, écrire d'elle au débotté que mamie mouille pas de la moule, mais du boyau culier.
Tu sais quoi lamorille : on devrait signaler nos postillons périssables d'un pannonceau « Banzaï » parce que nos allitérations sont si peu littéraires qu'elles en sont effaçables…
Non, et puis c'est franchement de mauvais goût, hein… alors que la langue sauce ravigote… quand elle écarte le byssus de son p'tit bout pointu…
à mechante langue
De survivant
16H16 | 13/11/2008 |
Ne faites pas mine de confondre la haine et le dédain cela vous va très mal un esprit aussi illuminé que le votre devrait savoir que la démagogie ne s'applique pas avec n'importe qui. C'est un art qu'il faut savoir manipulé avec adresse il vous reste du pain sur la planche .I.
à survivant
De survivant
17H39 | 13/11/2008 |
L'œil de bœuf de nicolas princen. Si ce n'est pas lui il le fait bien. Discours : réac , biaisé, démagogique, étatisé.
à survivant
De compte supprimé 24
| 02H50 | 14/11/2008 |
Allez, une petite dernière pour la couette :
Survivant :
Pour résumer, tu parles d'un mâle biaisé.