
C'est à coups de canif, réputés moins douloureux, que Nicolas Sarkozy et la majorité UMP sont en train de remettre en cause, sans le dire, le modèle social français. Quelques euros de franchise médicale par ci, un peu de travail le dimanche par là, des réductions d'effectifs et des coupes budgétaires tous azimuts… Et voilà désormais la retraite à 70 ans !
Les Français qui n'ont pas bien suivi ont dû être surpris d'apprendre samedi 1er novembre -jour de la Toussaint ! -, que leurs députés avaient voté dans la nuit, sans que l'on y prenne garde, une disposition permettant aux salariés de travailler jusqu'à l'âge de 70 ans, sur une base volontaire évidemment.
Les réactions de plusieurs porte paroles de la gauche et des syndicats ne s'y sont pas trompés. Il est clair, comme l'a déclaré la député des Verts, Martine Billard, que « l'âge de la retraite est insidieusement repoussé à 70 ans ».
Le volontariat n'est, à ce stade, qu'un cache sexe d'une réforme fondamentale à venir, du fait que, selon toute vraisemblance, de moins en moins de salariés auront suffisamment cotisé à leur arrivée à l'âge de la retraite légale, à 65 ans.
Certaines des réformes sociales engagées sont de logiques adaptations à un environnement différent, à l'évolution de la pénibilité de certaines tâches, ou constituent des modernisations acceptables.
Des réformes décidées de manière unilatérale, et souvent en avançant masqué
Le problème tient, comme à chaque fois depuis l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence il y a dix-huit mois, à la méthode. Les réformes sont décidées de manière unilatérale, après parfois une concertation de façade, et souvent en avançant masqué.
Ce qui est plus grave aujourd'hui, c'est que la crise financière et la récession dans laquelle est entrée la France -les chiffres du dernier trimestre le confirmeront dans quelques jours- servent de prétexte à accélérer et légitimer ces évolutions. Au début de l'année, le refrain était « les caisses sont vides » ; désormais, ça va être « on n'y peut rien, c'est la crise »…
Ce serait acceptable si le président de la République tenait un discours de vérité aux Français, non pas sur l'ampleur de la crise, de ce point de vue, il en a rajouté dans le rôle du chef des pompiers planétaires envoyés sur le front du « 11 Septembre de la finance »…
Non, c'est sur sa vision de l'évolution de la société française que le chef de l'Etat ne dit pas aux Français où il nous entraîne.
Avec sa méthode, Sarkozy prend le risque de susciter un refus violent
Il a un problème, évidemment : difficile de croire aujourd'hui à un discours churchillien (« du sang et des larmes ») contre l'ennemi commun de la récession quand le quinquennat a commencé par le péché originel du paquet fiscal.
Les sacrifices et les coupes sont acceptables quand ils sont perçus comme équitables en période difficile : il est clair que, de ce point de vue, Nicolas Sarkozy souffre d'un déficit chronique de crédibilité, et pas seulement parmi ceux qui n'ont pas voté pour lui.
En procédant comme il le fait, par petits coups de canif qui ne disent pas leur nom dans un édifice social qui est le produit de la riche histoire politique et sociale française depuis un siècle et demi, Nicolas Sarkozy prend le risque de susciter un refus violent.
Un refus qui ne trouve pas aujourd'hui sa traduction politique, vu l'état de délabrement de l'opposition, et qui, en France, trouve toujours d'autres moyens de s'exprimer. Attention aux réveils douloureux.
Photo : une vendeuse d'espadrilles à Madrid (Susana Vera/Reuters).




















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De fâché.com
perdu | 18H47 | 02/11/2008 |
Certains commentaires font peur (niveau zéro), d'autres sont pertinents.
a retenir, le débat permet de diviser encore un peu plus la population, non plus par classes ou par revenus (chose dont n'ont pas envie nos néo-cons et nos libéraux boboïsés) mais en confrontant jeunes et vieux pour le partage d'un morceau de beefsteack. Rappelons-nous, ils ont fait la même chose en montant grévistes et « pris en otage » les uns contre les autres, puis ça a été les régimes spéciaux contre les régimes généraux de retraite et ainsi de suite… Tout est bon pour diviser, faire diversion quand les solutions sont à portée de main, mais demanderont des sacrées révisions sociales et de partage des richesses ! De l'imagination il y en a ..
De dupontlajoie
cadre sud | 18H57 | 02/11/2008 |
Les Français ont voulu SARKOZY et le modéle ultra libéral qui foutra en l'air tous les acquis sociaux hérités de la seconde guerre mondiale et des luttes ouvriéres.SARKO est le promoteur d'une société à l'américaine ou on travaille jusqu'à 75 ans,ou on se paie (si l'on peut sa couverture maladie)ou la sécurité du travail n'existe pas et ou la flexibilté est poussée à ses extrémes par le patronat et ou l'on vit au dessus de ses moyens grace à l'endettement.Alors les français l'ont voulu et bien ils l'ont ! ! ! ! ! ! Enfin ils l'ont dans le C………..L
De himalove
ouvrier agricole | 19H03 | 02/11/2008 |
La méthode Sarko, c'est la provocation permanente.
Le dictateur veut savoir jusqu'où il peut aller avec le populo.
A ce rythme, il n'est pas certain qu'il finisse son mandat sans rencontrer un incident majeur.
à himalove
De niklagoche
c | 21H00 | 02/11/2008 |
mouaif…jusqu'à présent pas d'incident, aucune inquiétude même. à ce rythme on peut envisager fermement un second mandat…rdv en 2012.
De barthe yves
gerant sarl | 19H08 | 02/11/2008 |
quand on voit que des gens sont prets à se disputer
pour avoir le droit d'aller pousser un caddie le dimanche dans un hyper le point de non retour est dépassé j'ai 60 balais j'ai travaillé ( pas 35 h )
mais plus … je me suis toujours fringué, j'ai mangé ,j'ai toujours eu chez moi le necessaire pour vivre , je n'ai jamais mis les pieds dans un magasin le dimanche , suis je anormal docteur ?
De mat-la-menace
commercial | 19H22 | 02/11/2008 |
C'est drôle, on a réformé les régimes spéciaux concernant la SNCF histoire d'aligner la fonction publique sur le privé, enfin une injustice de moins, mais on ne parle jamais de réformer les régimes spéciaux de nos sénateurs et députés, qui coûtent remarquablement cher aux contribuables. Cette injustice perdure, pourtant certains d'entre eux participe à la vie politique du pays à leur guise et d'autres boycottent les réunions officielles pour afficher leur mécontentement ! ! Je me demande ce qu'il se passerait si l'ensemble des travailleurs et contribuables manifestaient eux aussi leur mécontentement.
à mat-la-menace
De niklagoche
c | 21H16 | 02/11/2008 |
oui très drôle. malheureusement et comme vous l'avez déjà constaté cette vilaine INJUSTICE de moins ne vous a rien rapportée… dommage, et en plus tout va de plus en plus mal !
je pense que lorsque nous n'aurons plus rien beaucoup comprendront enfin mais un peu tard que toutes les théories sur les retraites (et autres) trop chères aux PERTES ABYSSALES n'étaient que des « épouvantails » pour accélérer la casse sociale. une dernière preuve, les caisses sont vides mais les banquiers ont eus le droit à quelques milliards de friandises…encore bien d'autres exemples qui prouveraient, si nécessaire, qu'il n'y a pas de problème de financement, seulement une population soumise qui rêve d'écrans plasma pour s'abrutir et de monospaces pour avoir l'air aisé.
De lesuperdidou
Saltimbanque | 19H43 | 02/11/2008 |
TUONS LES VIEUX !
De miremond 34942
19H48 | 02/11/2008 |
l excellent papier de Pierre Haski concerne je pense la manière insidieuse de tout démolir à coups de canifs de notre Sarko et aussi la manière dégueulasse de voter des lois en catimini
il est évident que nous n arrivons pas tous dans le meme état à l age de la retraite et que s il s le souhaitent ceux qui veulent travailler jusqu à 100 ans le peuvent ! ! ! ! ! ! ! ça fera un peu plus de jeunes au chomage
De pomme53
Médiation | 20H05 | 02/11/2008 |
L » état major réformateur noctambule de Nicolas SARKOZY, spécialiste de la navette de nuit de l« Assemblée nationale, profite de l'épais écran de fumée de la crise économique mondiale fort pratique au demeurant pour faire passer des réformes inespérées à ces “ cons ” de français, anesthésiés par la crise de l'emploi et l'effondrement de leur pouvoir d'achat qu'ils subissent depuis 6 ans ; bref, cet “ état majeur ” nous informe que l'âge légal du départ à la retraite sera modifié de 65 à 70 ans. C'est pas 2, c'est pas 3, c'est 5 ans d'un coup ! Gageons que cette réforme volontariste, “ offerte ” soi disant comme un choix aux salariés deviendra très vite pérenne, à l'instar des 35 heures que l'on ne devait supprimer en aucune façon et qui, aujourd'hui ne sont plus qu'un vague souvenir ! Heureux qui comme BERTRAND a fait un beau baisage…
Par cette mesure qu'on nous vend comme nécessaire recette pour la sécurité sociale (sinon d'ici peu on ne paie plus les retraites) on cherche à nous faire croire, aidés en cela par des spécialistes UMP de la longévité humaine (si ça existe ! ) que notre espérance de vie va considérablement s'allonger ! On nous déclare même, le mouchoir sur les yeux et la voix teintée d“émotion (surtout chez Xavier BERTRAND), que sans cette mesure ô combien inévitable, les travailleurs ne pourront profiter pleinement de leur retraite à taux plein (si, si ! ) . A 70 ans, et surtout après, on nous assure que l'on pourra encore consommer les délices de la vie, grâce aux miracles de la science ! Je te raconte pas la gueule des délices ! …
La difficulté de croire cette argutie de fossoyeur savamment entretenue par l'état est d'ordre purement physiologique. Aujourd'hui, la science ne dispose pas assez de recul c'est le moins que l'on puisse dire, pour affirmer que nous allons tous vivre plus longtemps, de façon saine de corps et d‘esprit, sans avoir à utiliser un déambulatoire lors de notre départ en retraite à lâge de 70 ans. Mieux même, les doctes scientifiques encouragés par le pouvoir en panne de ressources tant financières que psychologiques, ne tiennent pas compte des nouvelles pathologies liées aux contraintes du travail moderne : surmenage, stress, vie décomposée par l'emploi précaire, petits boulots sous payés, pénurie de revenus, surendettement ; ceci, entraînant de nouvelles maladies : insomnies, ulcères et diverses autres manifestations organiques dus en partie à une mauvaise hygiène de vie et d'alimentation faute de moyens suffisants ; bref, des maladies émergentes qui,dès l'âge de 65 ans, constituent déjà aujourd'hui des freins au fameux concept d'allongement de la durée de vie que lon nous promet…
En outre, le développement du travail précaire et l'appauvrissement salarial de la population active ajoutés aux inévitables périodes chômées dans une carrière, vont accroître le malaise général et susciter bon nombre de nouvelles pathologies à incidences économiques : absentéisme prolongé, développement de maladies psychosomatiques, arrêts maladies, accidents du travail, etc. On voit bien que travailler jusqu'à l'age de 70 ans, dans certains secteurs professionnels, entraînera inévitablement des conséquences sur la santé des travailleurs et leur environnement professionnel et personnel.
Plébiscités par 53% des français (qui doivent chaque jour sen rappeler un peu plus), les décideurs politiques de notre grand pays, auto-proclamés nouveaux guides suprêmes de l'idéologie douce d'un capitalisme à visage humain (je dois être bourré pour écrire des conneries pareilles ! ) verraient donc d'un bon œil les gueux que nous sommes, travailler jusqu'à la limite de nos forces afin d'éviter à 70 ans pétantes, l'oisiveté non productible, de la retraite heureuse, ce qui aurait pour effet de limiter dans le temps le versement d’ une pension au méritant retraité.
En même temps cette période supplémentaire de durée du travail permettrait d'alimenter la caisse de retraite que l'on nous dit désespérément vide et en cessation imminente de paiement. D'ailleurs, à écouter Charles RIBOULDINGUE, soutenu par Christine CROQUIGNOLE, et leur porte-parole Xavier FILOCHARD, les ‘ pieds nickelés ’ de la réforme du travail, notre pays est déjà en faillite ! Il est plus que temps que les ‘ serfs d'âge ’ se remettent au boulot !
Tout ceci procède d'un choix élémentaire : on ne peut pas piquer aux épargnants (en baissant d'1% le revenu de l'épargne du livret A)20 Milliards d'euros (pour commencer) pour venir en aide aux pauvres et néanmoins amis banquiers boursicoteurs et en même temps entretenir le train de vie fort modeste de nos aînés retraités qui ont la contre-productive manie à vouloir faire de vieux os !
A vot” santé !
De jean breton
républicain laïque | 20H18 | 02/11/2008 |
Toute cette provoc pour cacher les attaques contre les retraites et la secu.
De crock_
retraité | 20H34 | 02/11/2008 |
BONSOIR .
LA RETRAITE À 70 ANS NON SARKO MOI JE DIRAIS 90 ANS,MÊTRE UN CIMETIÉRE À COTÉ
DE CHAQUE USINE,COMME SA SÉCU NE SERAIS PLUS EN DÉFICITE IL POURAIT AVOIR UNE BELLE
TIRELIRE POUR VOYAGER AVEC SES CAPITALISTES
TOUTE LA FRANCE SERAIS À LUI : : : : : : : : : : : : :
L'ESPOIR FAIT VIVRE ET L'ATENTE FAIT MOURIR : : : : : :
(PARDON POUR LES FAUTES)ET SARKO IL FAIT
DES FAUTES ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
De kingbee47
musicien | 22H28 | 02/11/2008 |
Et dire que ces « dépités » sont censés nous représenter ! Mais réellement, ils s'occupent d'abord de leurs intérêts… Têtes de brushing et langage ampoulé voir de bois ! . Foutez moi tout ça dehors ! ! ! Quand on les voit dormir pendant les séances de l'Assemblée… Il y a des coups de pied au cul qui se perdent.Retraite dorée et avantages à gogo ! ! ! Cette bande d'aparatchiks ne méritent que mépris. La retraite à 70 balais ! ! ! et pourquoi pas jusqu'à ce que mort s'en suive, pour le plus grand profit de quelques uns ! ! ! C'est à Gerber ! ! ! Quand est-ce qu'on s'y met TOUS ENSEMBLE pour leur faire comprendre que nous ne sommes pas des vaches à lait ! ! !
De uppercut
22H40 | 02/11/2008 |
ICI TOUT BAS LA RETRAITE EST AU ROUGE A 70 ANS..
De Isula
Ne souhaite le dire | 22H59 | 02/11/2008 |
Hé ben
alors on embauche plus les séniors et on veut faire travailler jusqu'à 70 ans ! ! !
cherchez l'erreur .
Va falloir inventer des nouveaux métiers adaptés aux vieux bientôt va falloir travailler sans limite d'age.
à Isula
De vakenat
23H22 | 02/11/2008 |
Encore 10 ou 15 ans et je me reconvertis en Mesrine ou Roullian, ou Baader pour pouvoir parler enfin d'égal à égal avec nos représentants députés et sénateurs… en fait, 70 ans c'est le bon âge pour oser tuer sans avoir peur de mourir.Sans compter que j'aurais aussi peut être un ou deux Spagiari à glisser en direction des banquiers chouchous de monsieur Bruni.
De bernarddub
Artisan | 00H15 | 03/11/2008 |
J'aimerai savoir s'il est possible de connaitre l'identité de ces vaillants députés qui ont pu au soir du 31/10 voté cette chose, et rendre public cette liste , car cette technique du vote de derrière les fagots sans
débat sent la prise de pouvoir de bas quartier.
Sortons de l'anonymat nos représentants qu'il nous montre de quel bois ils sont ; les arguments de leurs décisions du soir nous intéressent.
à bernarddub
De la champenoise
15H27 | 03/11/2008 |
Pleinement d'accord avec vous.
M. Haski, vous devriez pouvoir nous informer. Merci d'avance
De Thomas GREDAT
| 01H38 | 03/11/2008 |
Un amendement voté en catimini, en période de vacances, sans le retentissement médiatique qu'il aurait mérité auparavant, avec peu d'échos une fois que le mal est fait. Où est le courage politique ? Où est la volonté fièrement proclamée de moderniser le pays par des réformes courageuses car nécessairement impopulaires ? Agit-on ainsi quand on est sûr de son bon droit ?
La majorité gouvernementale a donné un premier signe de faiblesse en attribuant aux banques, dans l'urgence, sous l'effet de la panique, 360 milliards d'euros puisés dans des caisses supposées vides. Allonger la durée du travail d'une manière aussi sournoise est un deuxième signe de faiblesse. Du reste, si ce droit de travailler jusqu'à 70 ans s'instaure sur la base du volontariat, si les choses sont si simples, s'il n'y a pas d'entourloupe, pourquoi une telle discrétion ?
Autre incohérence : autoriser le travail à 70 ans alors que des salariés ont du mal à trouver ou garder leur place après 55 ans.
En fait, ce nouveau texte donne aux Français le droit de chômer jusqu'à 70 ans. C'est courageux, c'est réformiste, c'est moderne… c'est sarkozyen !
Attention : un système tient sur deux piliers, qui sont la justice et la force. Un système injuste peut tenir quand il se montre fort et capable de réprimer. En ce moment, les citoyens voient les injustices s'accroître. Et maintenant, le pouvoir commence à paniquer, à trembler sur ses bases. La droite « décomplexée » retrouve des complexes. Le pilier « justice » s'est effondré, le pilier « force » s'effrite.
Vous donnez au peuple l'envie de vous renverser. Ne lui en donnez pas le courage. Il vous prendrait au mot.
De désenchantée
aucune | 01H43 | 03/11/2008 |
bonsoir
j'ai une idée comme une autre : aucune loi ne pourrait être validée si le 3/4 des députés sont absents d'une part !
Et d'autres part que tous nos produits délocalisés soient l'objet d'un réel plan de retour en France afin que les gens retrouvent leur diginité et qu'à 70 ans ils pensent à autre chose que d'aller au boulot pour gagner des clopinettes et mourir plus vite ! erfffff car c'est bien politiquement correct de dire levez vous tot, travailler plus pour gagner plus mais quand la porte des emplois est hermétiquement fermée, le boulot on ne peut plus courrir après puisqu'il n'éxiste plus ! Quand on trouve des milliards pr renflouer les banques on peut trouver des solutions pour le bien être de ces élécteurs et les autres qui se sont fait blousés !
ce que nos voisns italiens font il faudrait vraiment s'y mettretout a fait d'accord avec vous rebelle enragée……
bonne nuit
De kribou
09H44 | 03/11/2008 |
Quel démence ! quelle reculade ! quelle claque aux progrés sociaux qui font la fierté de notre pays ! .
Au lieu de se distinguer en tirant les autres pays pour s'aligner sur notre modèle on tire vers le bas pour copier les plus en retard dans leur système social !
Je me réjouis à l'avance en pensant à certains métiers : les arrêts de maladie en cascade, les accidents du travail, et imaginons (sans rire mais avec un peu d'humour) ceux qui ne pourrons se munir d'un appareil auditif, d'un appareil dentaire (car il faut les moyens et au train où vont les lois je suis sceptique)
Bref cette loi ne devraient être faites que pour messieurs les députés et sénateurs payés à couver des oeufs et à dormir au travail ou pour Mme Dati à se limer les ongles là je dis pourquoi pas ! Hélas l'heure n'est plus à la rigolade et je prévois une belle révolte !
à kribou
De charlotte cordier
11H00 | 03/11/2008 |
D » ailleurs pour la question dentaire , avez-vous remarqué l » état des gens des vieilles personnes qui chantent aux USA , sur la video mise sur le site …..
à kribou
De monika
ex secrétaire médicale | 10H49 | 04/11/2008 |
A Kribou
Moi je veux bien travailler jusqu'à 7O ans mais à condition que l'on m'aménage un petit coin perso à proximité de mon poste de travail comportant un endroit pour garer mon déambulateur, « arthrose oblige » ma petite pharmacie, ma chaise percée (et oui si j'ai la gastro il me sera impossible de courir aux toilettes) et puis mon petit dortoir pour faire ma petite sieste.
Ces lois qui sont pondues par des gouvernants qui ne savent rien faire si ce n'est « brasser de l'air », pas très fatigant que de jouer les girouettes et de blablater toute une journée pour ne rien dire si ce n'est un tas de conneries.
Demandons plutôt l'avis aux ouvriers. Sont-ils aptes à travailler jusque l'âge de 7O ans ? Impossible vu les conditions dans lesquelles ils travaillent et ce pour une peau de chagrin.
De France_d_en_Bas
Chercheur de Bon Sens | 10H04 | 03/11/2008 |
Simple échange entre bouclier fiscal et age de la retraite.. Dès lors que le bouclier sera à 40%, l'age de départ sera à 80 ans… CQFD
De Janus 333
Slainte! | 10H49 | 03/11/2008 |
Rien de tel qu'une bonne crise pour faire passer des réformes impopulaires en profitant de l'état de décomposition avancée de l'opposition et de l'hébétude des populations : lisez « L'état de choc » de Naomi Klein et vous serez édifiés.
De Via
10H56 | 03/11/2008 |
Je lis que la mesure pourrait s'appliquer d'abord dans la fonction publique. Quand on connait la proportion, dans la génération sur le départ, d'allergiques à tout changement d'un système qui agonise d'immobilisme, on ne peut que s'inquiéter de les voir rester en place plus longtemps.
De lancienz
libre penseur | 10H57 | 03/11/2008 |
Notre statut, pour la majorité d'entre nous évolue.
Que sommes nous devenus ?
Objectivement notre vie s'est « encadrée » progressivement de nouvelles contraintes liées à des lois liberticides.
Dans notre quotidien le carcan étatique se fait de jour en jour plus pesant, menaçant.
Un panorama non exhaustif :
-retraite à 70 ans avant que le travail soit à vie (esclavagisme moderne)
-le travail pour une partie de la population ne permet plus de vivre dignement (à quand le travail non rénuméré pour tous, bien qu'il existe déjà pour les stagiaires)
-augmentation drastique des prélévements fiscaux sur les masses laborieuses,et en particulier sur les produits de premiere nécéssite (augmentation de l'assiette de la tva)
-desinvestissement social de l'état ( plus de solidarité)
-mépris hautain et atteinte à la dignité des pauvres et miséreux, de plus en plus nombreux,
-appauvrissement et asservissement des populations
-limitation allant vers un controle stricte de la liberté d'expression (plaintes en cascade du« régent »)
-baisse continuelle de la rénumération du travail
-coercition de plus en plus importante « des fermiers généraux, (administration fiscale)
-développement xenophobe, politique de l'immigration
-appauvrissement considérable de l'offre culturelle en direction de la majorité d'entre nous,
-enrichissement des plus riches sur le dos des plus pauvres (lois tepa)
-culpabilisation des gens privés d'emplois (bande de fainéants gauchistes) par exclusion des assedic et anpe.
-accés de plus en plus difficile aux soins médicaux,
Et celà est l'oeuvre de la confiance que nous avons mis dans nos hommes politiques de gauche et de droite !
Tout cela complété par une répression de plus en plus présente, insidieuse avec la complicité des syndicats de police et autres (fichier edwige)
A part le progrés technique qui nous a apporté un peu de confort, et notre liberté de mouvement que reste-il de notre chere république laîque qui décréta un jour d'illumination ce precepte devenu maxime :
Liberté, Egalité,Fraternité
Nous sommes devenus des Serfs“modernisés” taillables et corvéables presque à merci.
Nous pouvons être fiers de nous !
De charlotte cordier
10H57 | 03/11/2008 |
REPOUSSER la retraite , mais il faudrait déjà que les entreprises gardent leurs salariés plus longtemps
quand on arrive à 55 ans , voir moins on ne les interesse plus beaucoup
peut etre pas moins productifs , mais plus chers , plus dificiles a manipuler , et surtout résistants au changement
c » est plus simple d » employer des jeunes , qui helas , quand ils se seront bien défoncés dans leur boulot , seront dans peu de temps également poussés vers la porte, car ils deviendront eux aussi , plus résistants au changement
et qu » allons nous faire de nos jeunes loups , qui piaffent à la porte , et de tous ces jeunes au chomage
L » aviation , ce n » est plus la peine d'y compter , cela va etre l » hecatombe dans peu de temps
Le médical , surtout des emplois aupres des personnes tres agées , pas réjouissant , les labos licencient en masse
l » industrie automobile , c » est mal partit
les nouvelles technologies , oui , si les gens ont encore des sous ……….idem pour le commerce
Et meme retraités , nous ne serons pas certains de toucher nos retraites tous les mois , du fait de cette grande crise financièrequi va mettre au tapis telleent de monde ……..
De opopop
11H57 | 03/11/2008 |
C'est bien le même sinistre individu (le patron de la république, ndlr) qui voulait faire cesser les privilèges des régimes spéciaux, et qui l'a fait avec les cheminots des son accession au pouvoir. C'est aussi le même qui jurait ses grands dieux que le régime spécial des députés subirait le même sort. Bizzarement, leur statut (celui des députés) ne s'est pas vu corrigé à la baisse, mais tout au contraire avec des hausses de rémunérations spectaculaires !
Et ce sont aujourd'hui les mêmes députés qui votent des lois pour nous faire bosser jusqu'a 70 ans !
Décidement, je persiste a penser que la révolution ne peut se faire que dans le sang et la violence. A être trop consensuel (oui, c'est bien le syndicalisme francais que je met en cause), on voit quelles ouvertures on laisse au pouvoir en place.
Si les salariés des usines délocalisées commencaient par mettre le feu à leurs usines menacées de fermeture plutôt que de s'asseoir a de pseudo tables de négociations, peut être le patronnat changerait d « attitude.
Pardon pour la violence de mes propos, mais vous l'aurez compris ; je suis en colère.
De goupyl
employé | 11H24 | 03/11/2008 |
Il est sur que depuis son élection, l'ami Sarko et sa clique nous prend pour des vaches à lait.
après le bouclier fiscal, qui ne favorise que ceux qui paient beaucoup d'impôt (qui gagne plein de blé), l'augmentation de son salaire, et le train de vie de l'Élysée, la multiplication de ces voyages, et j'en passe beaucoup, il est temps de monter à paris avec nous fourches et nos râteau pour reprendre la bastille. La démocratie royaliste de Sarko à mon avis a assez durée. Ce qui me tracasse le plus, c'est que même les personnes des classes moyennes se soient laissés berné par de beaux discours.
Maintenant nous savons que ces réformes ne servirons jamais la bases de la population. jusqu'où faut il le laisser aller ? ? ? ?