En 2009, la vente d'alcool aux mineurs sera interdite. Mais les lois actuelles ne sont pas appliquées : la preuve avec nos testeurs.
A partir de janvier 2009, l'alcool devrait être totalement interdit pour les mineurs. Actuellement, il est interdit de vendre ou d'offrir à des mineurs de moins de 16 ans des boissons alcoolisées, et seuls les vins, bières et cidres peuvent être proposés aux mineurs de 16 à 18 ans.
Afin de vérifier si la législation est respectée, Rue89 a demandé à Joseph, Ernest et Alice d'acheter de l'alcool dans divers bars et commerces. Les trois sont mineurs.
2 bouteilles de vin et 2 bières

« - Mais tu es mineur.
- C'est mon père qui m'a envoyé. On est en réunion de famille. »
Le caviste hésite : « Tu as l'habitude de venir ? Je te connais ? » Joseph répond honnêtement que c'est la première fois. « Alors non. Tu comprends, les policiers sont très sévères maintenant. Moi, je mets la clé sous la porte si je te vends une bouteille. »
Les quelques minutes de négociations seront vaines. Joseph, 12 ans, ressort de la minuscule boutique les mains vides. Le caviste n'a pas cédé. A peine l'adolescent est-il dehors que le commerçant reprend :
« Il est trop jeune. Parfois, je leur vends des bouteilles, mais uniquement quand je connais les mômes et que je suis certain que c'est les parents qui les envoient. Mais je dois faire attention, les flics ne rigolent plus avec ça. »
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Joseph a 12 ans. Il a essayé d'acheter de l'alcool dans six commerces et a essuyé deux refus. Le caviste et un supermarché. Arrivé à la caisse avec une bouteille de vin, Joseph a avancé la même explication : « C'est pour mon père. » La caissière ne savait pas trop si elle devait le croire et a appelé un collègue et le directeur pour trancher. Hésitations dans l'équipe :
- « Tant qu'il paye, on vend.
- Non. Même avec une carte d'identité, c'est non. »
A quelques mètres, un restaurant chinois. L'affaire est conclue en une minute. Joseph a sa bière. A l'épicerie, pareil. « C'est trop facile », rigole Joseph. L'habitude aidant, il retente un supermarché. Une bouteille de mauvais vin.
Joseph paye et sort avec sa bouteille. Près de la caisse, un grand panneau affichait clairement l'interdiction de vente d'alcool aux mineurs de moins de 16 ans : (Ecouter le son)
« Je ne sais plus. Je crois qu'ils veulent du vin rouge… euh… blanc. Non, rouge. Merci. » Un peu confus, Joseph parvient toutefois à convaincre un fromager du marché bio de lui vendre une bouteille de vin avec sa fameuse réunion de famille. Le commerçant accepte sans barguigner. Joseph admet que là, c'était plus simple : « Je crois qu'il me reconnaît. Je viens parfois ici avec mon père. »
Si Robin admet qu'« une cuite dans la vie, ça fait du bien » -il précise « pas à 12 ans ! “-, il souligne que les consommations régulières et excessives sont plus inquiétantes et que le débat doit être davantage centré là-dessus :
‘Il faut de l'amour et de l'attention pour que les enfants n'éprouvent pas le besoin de se noyer dans l'alcool.’
1 bouteille de vodka et 1 de vin, 1 bière. Au comptoir : 1 monaco

Ernest, 14 ans, ruse. A 16 heures, il commande un monaco (bière, grenadine et limonade) au comptoir d'un bistrot parisien. Quand on lui demande s'il est majeur, il répond qu'il a juste 16 ans. Eclat de rire : ‘Profites-en alors. L'année prochaine, tu n'auras plus le droit de boire. Il faudra attendre tes 18 ans.’ (Ecouter le son)
Il s'installe en terrasse et précise que si le cafetier n'a pas demandé à voir sa carte d'identité, il a pris soin de mettre plus de grenadine que de bière dans le verre.
Au comptoir d'un restaurant chinois, Ernest retente le coup mais la barmaid refuse de le servir : trop jeune.
Direction le supermarché et le rayon alcool fort. Ernest achète de la vodka. Le caissier reste impassible. Celui d'une autre grande surface affiche le même détachement lorsque Ernest se présente avec du vin rouge. A l'épicerie, le collégien s'achète une bière.
Elle commente le surplus de grenadine : ‘Il a aménagé…’ Pour elle, l'interdiction totale n'est pas forcément la meilleure solution : (Ecouter le son)
Au comptoir : 1 vodka, 1 Malibu, 1 tequila et 1 mojito

Avant d'entrer dans un café chic place de la Bastille, Alice, 16 ans, est plutôt sceptique : ‘Ils n'accepteront jamais de me servir un alcool fort à 16 heures. Je suis seule en plus ! ’ Quelques minutes après, le serveur avance soigneusement vers elle un verre de vodka et du jus de pommes : (Ecouter le son)
Dans les quatre bars testés entre 16h15 et 17h30, aucune autre question que ‘avec ou sans glaçons ? ’ ne sera posée à Alice. Qui est plutôt étonnée du bon accueil qui lui est réservé.
Elle a vécu quelques années aux Etats-Unis et là-bas, c'était plutôt strict :
‘Ils demandent systématiquement une carte d'identité dans les bars. Après, c'est vrai que beaucoup de copains savaient où acheter de l'alcool avant 21 ans. Et il y en a qui ont des fake ID [faux papiers, ndlr].’
‘Il faut parler de la consommation excessive, y compris pour les majeurs. C'est un excès qu'on ne veut pas voir. Plutôt que de renforcer la loi, il faudrait déjà l'appliquer. Il faut faire de la prévention auprès des jeunes et des adultes. Je suis pour une responsabilité collective. Au-delà de la question législative, un barman peut se demander s'il faut servir de l'alcool à un jeune.’
Vous retrouverez Joseph, Ernest et Alice au mois de janvier pour un nouveau testing.
Photos : Joseph et sa récolte - Ernest et son monaco - Alice et ses cocktails (Audrey Cerdan/Rue89)




















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à arg
De FO le dire
Nantes | 10H25 | 28/10/2008 |
Il faudrait oui. Mais le nombre de familles où l'alcool fait partie des repas du dimanche, comme quelque chose d'évident et l'on s'enivre avec joie et bonne humeur…
Le problème de l'alcoolisme chez les jeunes c'est avant tout un problème d'alcool chez les parents et du rapport de notre culture à l'alcool. C'est toute une société qui est à revoir, pas seulement sa jeunesse et son rapport aux produits psychotropes.
à FO le dire
De Homer555
travailleur plus qui à gagné moins | 12H50 | 28/10/2008 |
Vous préférez un bon petit coca (eau gazeuse, sucre, arôme, colorant) pour accompagner un morceau de gibier ? Pour moi c'est une preuve d'irrespect envers l'animal et le cuisinier(e).
Mais vous avez raison, il y a tellement d'analogies entre consommer une bouteille pour accompagner un repas en famille et se torcher à la tek premier prix jusqu'au dégeulis le samedi soir que ça saute aux yeux…
à skalpa
De skalpa
actif et militant ? | 23H28 | 27/10/2008 |
…doublon… sorry
à skalpa
De I. G.
Y | 01H23 | 28/10/2008 |
Et surtout, la répression, ça marche tellement bien aux USA ! Combien de comas éthyliques pour des jeunes qui s'envoient en l'air « enfin » le soir de leurs 21 ans, tous les ans ?
De nemo3637
Déchoukeur | 22H21 | 27/10/2008 |
Oui, eh bien mon petit Nicolas, il faut arrêter ça. Tu vas devenir un pochtron, une épave. Et on a besoin de toi.
L'été dernier, que je passe, comme tous les étés, dans les Pyrénées-Orientales, nous avons remarqué, une amie et moi, les va-et-vient de gamins d'une dizaines d'années à partir du supermarché de Saint-Laurent de-La-Salanque, emportant avec eux packs de bière sur packs de bière. Nous en avons parlé aux enfants - qui bien sûr nous ont ri au nez - et surtout à la caissière puis au gérant appelé pour la circonstance. Ce dernier a paru surpris de notre interpelation et, après explications, s'est dit décidé à plus de surveillance. Mais évidemment nous sommes partis pas très convaincus.
Au passage, je signale que dans des écoles, il nous est arrivé, mes collègues et moi, de saisir chez des enfants de 6 ans des boissons alcoolisées (« krony »)« pour le quatre heures ». L'attitude des parents vis à vis de l'alcool - et des sodas ! - influence évidemment les enfants.
à nemo3637
De noftal
14H54 | 28/10/2008 |
Le jour de la fête de la musique à Toulouse (c'est-à-dire le matin du soir de la fête), 7 collégiennes ont été repérées par leur enseignant dans un état d'alcoolisation avancé, dès le matin. Trois d'entre elles ont nécessité hospitalisation sur le champ. C'était en région toulousaine :
http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/22/460761-Ivres-mortes-au-colleg…
De hagalma
22H23 | 27/10/2008 |
Ce que je trouve intéressant dans ce reportage, c'est que les gens parlent, et parfois se parlent. C'est à mille lieux de l'omerta, et donc de l'allégeance au verre qui peut finir par tout commander quand la loi du silence règne. Alors il a fallu que des adultes se soucient de l'affaire. Mais en même temps, aujourd'hui parmis les informations, Madame Bachelot est prête à autoriser les publicités de l'alcool sur internet (sauf sur les sites pour la jeunesse, les 3-6 ans je présume ? ! ). L'alcool et l'automobile, deux secteurs d'activité qui feront reculer n'importe quel gouvernement. Il ne s'agit pas de pudibonderie, de moralisme : des intérêts purement financiers faussent complètement les messages. Il en va probablement de même pour le cannabis.
à hagalma
De Deenye
citoyen | 22H29 | 27/10/2008 |
« Il en va probablement de même pour le cannabis. »
Si c'était le cas, ce serait autorisé…
Votre dernière phrase contredit le reste de votre post.
à Deenye
De hagalma
23H11 | 27/10/2008 |
Quant on parle des plaisirs, tout devient vite contradictoire. Raison de plus pour essayer de virer les obstacles que sont les intérêts financiers (alcool et cannabis, là-dessus, ça en fait des euros ! )
à hagalma
De renlog
15H49 | 28/10/2008 |
Comment proposez-vous d'éliminer les intérêts financiers liés au cannabis ?
De Atalante
Illusionnée | 00H09 | 28/10/2008 |
L'attitude des parents quant à l'éducation de leurs enfants vis à vis de l'alcool est déterminante.
Les parents d'une de mes amies sont alcoliques ; leur petite dernière, 13 ans, la seule à encore habiter avec eux, a droit a « ses » bouteilles de Smirnoff Ice, bien rangées prés de la vodka de maman.
« Ce n'est pas de l'alcool, c'est pas fort, et puis elle a bien le droit de profiter un peu, la petite, on va pas en faire un drame ! »
Conséquence, lors d'un mariage, la petite a roulé sous la table parce que ce ne sont pas les fonds de verres qu'elle a vidé, mais des bouteilles.
Autre exemple : lors de mon premier nouvel an fêté avec les copains, à 15 ans, nous avons été acheter une douzaine de bouteilles d'alcool « fort » type vodka, rhum, etc, ainsi que quatre pack de bière. Nous étions deux à la caisse, et on ne faisait pas plus agées ! Il n'y a eu aucun souci. Le soir même, une de mes camarades a fait un coma éthylique, tandis que les autres se baignaient en sous vêtement dans la Manche..un 31 décembre ! Avec le recul, je m'aperçois que nous avons eu beaucoup de chance qu'il n'y ai eu aucune noyade : en cas de malaise, avec les vagues et l'obscurité, nous n'aurions pas remarqué qu'il manquait quelqu'un.
Les majorité des ados sont irresponsables face à l'alcool : volonté de faire comme les autres, de prouver qu'on est grand, qu'on tient la route, de s'intégrer.
Cette loi n'arrangera peut être pas grand chose, mais ça peut être un début de solution : si on m'avait demandé ma carte d'identité chaque fois que j'ai bu de l'alcool alors que j'étais mineure, j'en aurais certainement moins consommé.
Anecdote concernant les bars : en seconde, ma classe entière est rentrée dans un café, vers 16h ; le gérant a ri et nous a demandé : « alors, quinze verres d'eau ou on vous sert comme des grands ? » --> quand les adultes sous entendent que boire, c'est être un grand… les ados les croient !
De Ariane Deume
00H15 | 28/10/2008 |
Dans mon quartier, dans le centre de Paris, les ados s'achètent ce qu'ils veulent quand ils veulent, l'alcool est présent dans la plupart des « fêtes » à partir de 13 ans, les gamins mélangent alcool fort et jus de fruit chez eux avant de venir innocemment à la soirée avec leur bouteille.
Les commerçants ne demandent aucune pièce d'identité.
Beaucoup de parents sont absents lors de ces soirées et jurent leurs grands dieux, si on les avertis, que JAMAIS leur enfant, etc, etc…
Reste aux parents vigilants, restés aux aguets dans la cuisine au grand dam de leur progéniture, à vérifier le contenu des bouteilles.
C'est pénible et chiant mais nécessaire, j'ai encore vérifié la chose voilà deux jours chez une copine dont le fils de 13 ans organisait une soirée.
Fraises Tagada et Rhum au menu !
De magic.marmelade
04H07 | 28/10/2008 |
Pour avoir vécu en scandinavie un peu, je peux vous décrire un poil le système suédois de l'alcool. On l'achète dans ce qui ressemble a une pharmacie, souvent les bouteilles sont sous verre, votre carte d'identité est systématiquement demandée même si vous avez la tronche d'un type de 50 ans… et cet étrange malaise de se sentir coupable d'acheter une bonne bière… c'est très bien fait.
Voilà ce qui en résulte, le vendredi soir, avant la fermeture, c'est la ruée, et il faut prendre des provisions pour tout le week end car les « system Bolaget » puisque c'est le nom de ces etranges epiceries fines d'état sont alors fermées (a par quelques exeptions le samedi).
Dans les bars, c'est aussi vraiment dur avant 21 ans d'avoir droit de boire…
Bref un état qui a voulu controler entièrement la consommation d'alcool de sa population.
Le resultat est que souvent, le vendredi soir, les reserves prèvues se trouvent vites epuisées et les taux d'alcoolemies record…
A partir du moment où l'alcool devient tellement controlé, interdit, on oublie tout du bonheur d'un bon verre de Bourgogne à table (et finir la bouteille au prochain repas…) on boit seulement pour la quantité d'alcool à l'interieur de la bouteille, bref on boit exclusivement pour devenir saoul…
Je pense que l'education, l'information, le non-tabou sont les clés pour savoir comment se comporter par rapport à l'alcool… pas mettre en place un système repressif de plus…
Je me rappelle une affiche des années trente avec une jeune fille de sept ans au plus aux joues toutes roses, en pleine forme puisqu'elle boit son petit coup de Fernet-brancat de temps en temps…
à magic.marmelade
De jojo1er
13H57 | 28/10/2008 |
« on boit exclusivement pour devenir saoul… »
Quelle autre raison ? Surtout qu'en Scandinavie le bourgogne il murit pas bien…
Quel que soit le niveau on boit de l'alcool :
1- pour assouvir un besoin créé par une dépendance, c'est la majorité de l'alcool consommé chez nous.
2- pour s'enivrer plus ou moins, pour ceux pour qui le point n°1 n'est pas encore applicable.
Au moins les fumeurs d'herbe reconnaissent chercher l'effet dans le produit et ne se cachent pas derrière des « traditions » ou des « gourmandises »…en ce sens ils sont moins en danger que les buveurs.
Si je bois 1 ou 2 ou 3 verres d'alcool, je sais très bien ce que je recherche, et vous ?
Jojo1er, …
à jojo1er
De marsman
esprit critique | 18H48 | 28/10/2008 |
Le gout d'un bon vin, non ?
à marsman
De jojo1er
09H19 | 29/10/2008 |
lol.
Entre bon gouts…vous avez déjà gouté le cyanure ? Moi non plus et pourtant il me semble que le cyanure tue moins que le vin tout en étant beaucoup utilisé aussi.
J'achète un carton par an de Cadillac à un petit producteur, j'apprécie énormément son gout, seulement je n'en bois que quand j'ai envie de m'enivrer.
Il y a tellement de boissons sans alcool commercialisées, ou facilement réalisables simplement, que l'argument du gout même s'il reste recevable pèse peu face aux dégâts. Non ?
Et choisir l'argument gustatif pour défendre une drogue dure qui tue toutes les 12 minutes en France…
Jojo1er, …
De dupontlajoie
cadre sud | 05H34 | 28/10/2008 |
Et cela va être encore plus facile car les mineurs grace à BACHELOT vont pouvoir commander leur pinard et leurs alcools sur internet de maniére anonyme ! ! ! ! ! Comme çà ils pourront se défoncer sans probléme car si le tabac est condamné par la ministre elle ouvre la porte de l'alcool aux jeunes.C'est vrai que bourrés ils réaliseront moins le monde de merde dans lequel ils vivent ! ! ! ! ! ! ! !
à dupontlajoie
De Grognard des temps modernes
Demi solde | 07H23 | 28/10/2008 |
En parfait accord avec toi Dupontlajoie, et n'oublions pas de rappeler qu'en sa qualité de pharmacienne
Mame Bachelot à l'habitude de céder à la pression des lobbys, souvenons nous également du Red Bull.
à dupontlajoie
De blams
| 17H00 | 28/10/2008 |
Désolé Dupontlajoie, mais l'achat d'alchool par internet existe déjà en France. Pour preuve, les Vins Nicolas : www.nicolas.com.
Et n'oublie pas que, théoriquement, on n'a pas le droit d'acheter quelque chose avant 18ans (ok, contre-balancé par le droit coutumier…). Apres, si les parents laissent la carte bleue trainer….
L'achool a toujours été consommé par les jeunes, que celà soit aux champs, à l'usine, en vacances…
Plus il y a une interdiction, plus celà sera une denrée rare (en terme de quantité, non en terme de prix) et plus les jeunes le consommeront en cachette et en exces.
De Phil2922
Retraite invalidité | 07H59 | 28/10/2008 |
En tout cas le petit Nicolas, il ne faut plus lui faire boire de la Vodka… !
http://phil195829.overblog.com
à Phil2922
De InitiativeDharman
Merde in France. | 11H36 | 28/10/2008 |
Je crois même que l'on a retrouvé des traces de cocaine dans les salons de l'Elysée…Mieux que la Red Bull !
De blablablaetblablabli
patati et patata | 08H38 | 28/10/2008 |
Addict or not addict ,bon se soir une bonne biere et un bon pétard ,Dupontlajoie a tout résumé .Je veux voire la socièté sous un autre angle point barre et pas ce rose qu'on me propose.
à blablablaetblablabli
De shillom
09H09 | 28/10/2008 |
Tant qu'on garde le contrôle, et qu'on est capable de savoir quand on le perd, tout va bien.
Du vin et des jeux !
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 09H19 | 28/10/2008 |
les temps on bien changé apparement les parents ne boivent plus donc les enfants ne trinque plus et ils s'emmerdent
De pete sampras
étudiant | 09H46 | 28/10/2008 |
http://carpediempolitique.hautetfort.com/
De lesuperdidou
Saltimbanque | 09H48 | 28/10/2008 |
Question : qui à le droit de demander la carte d'identité ?
à lesuperdidou
De lesuperdidou
Saltimbanque | 11H24 | 28/10/2008 |
à celui qui juge ma question inutile : seule la pertinence de la réponse pourra dooner une valeur à ma question.
« Seul l'ignare qui pose une question ira plus loin que l'érudit qui se tait. »
De InitiativeDharman
Merde in France. | 10H08 | 28/10/2008 |
Mais pourquoi nos djeun'zes se défoncent ainsi ?
Encore une fois, mon pessimisme va grandissant.
Quelle société désespérée ( voire désespérante… ).
Madame Bachelot devrait se demander pourquoi une telle consommation d'alcool…alors que tout va bien non ? C'est formidable !
Ils sont contrariants ces jeunes, jamais contents, toujours désenchantés !
Un des moyens de lutter un peu contre l'alcoolisme serait d'accepter une bonne fois pour toute que l'alcool est une drogue dure dont la toxicité est égale à celle de l'héroine…N'en déplaise aux alcooliers…
Prévenir et informer des dangers me semble une solution plus adaptée.
à InitiativeDharman
De jojo1er
14H18 | 28/10/2008 |
Tout à fait !
Pour ceux qui n'y croiraient toujours pas :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_des_psychotropes#Rapport_Roq…
Jojo1er, …bienvenue en éthylocratie.
De marie 75
10H34 | 28/10/2008 |
Moins de politique,
plus de bière,
Moins de politique,
Plus de vodka …
Moins de politique,
Plus de drogue …
La droite UMP met un place un plan pub alcool sur le web.
Le public Web ?
Les jeunes…
Cherchez l'erreur !