
« Une autre Italie est possible », c'était le mot d'ordre de la manifestation qui a rassemblé samedi entre 200 000 (selon la police) et 2,5 millions (selon les organisateurs) de personnes à Rome à l'appel du Parti démocrate de Walter Veltroni. Le succès de cette manifestation est une surprise, alors que l'opposition à Silvio Berlusconi est au plus bas dans les sondages.




















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De mpeppoloni
Consultant - Ingénieur - Opinionist... | 16H54 | 26/10/2008 |
J'aimerais bien savoir de quels sondages on parle ?
Sur quel échantillon de la population ? Sur la base de quelle questions ? Par téléphone ou internet ou dans la rue, de visu ?
La communication et l'information étant ce qu'elle est, et la situation de quasi monopole en Italie, aux mains de quelques rares patrons… je doute fortement de tout sondage d'opinion.
à mpeppoloni
De Marc Gelone
On rigole...On rigole... | 18H42 | 26/10/2008 |
« J'aimerais bien savoir de quels sondages on parle ? »
L'un des derniers en date, donnant 62 % d'opinions favorables pour Berlusconi, a été commandé et publié par « La Repubblica », du multimilliardaire de gauche Carlo de Benedetti, ennemi intime du Cavaliere.
Si t'as d'autres questions, te gêne surtout pas.
Source :
http://www.borsaitaliana.reuters.it/news/newsArticle.aspx ? type=topNews&s…
Si le lien ne fonctionne pas, aller sur news.google.it et taper « Repubblica » et « sondaggio »
De Mr_Quiconque
17H17 | 26/10/2008 |
« alors que l'opposition à Silvio Berlusconi est au plus bas dans les sondages ».
Aaaah les sondaaaaages !
Mais quand va-t'on arrêter de tout faire, tout penser, tout mesurer et tout justifier à l'aune du sondage ?
Le sondage est un instantané de déclarations qui sont passées à la moulinette pour subir des corrections afin que, soit disant, les conclusions et résultats soient encore plus justes et représentatifs mais force est de constater que cela se révèle bien peut représentatif.
Et puis il faut encore voir les questions qui peuvent orienter/canaliser les réponses, voir qui a commandé le sondage et qui a traité les données « en toute indépendance ».
On dit que le sondage est une « photo » de l'opinion à un instant donné mais il faut surtout reconnaitre que cette « photo » est complètement retouchée.
Tels qu'ils sont conçus, réalisés et traités les sondages sont avant tout des « bidonages » mais ce ne sont pas les organismes de sondage qui vont l'admettre.
Par qui, pour qui, pourquoi ?
C'est là que cela devient intéressant, bien plus que le résultat du sondage en soit auquel il ne faudrait jamais donner autant de crédit que l'on voudrait bien lui donner.
Qu'un sondage contredise ou conforte son opinion, le mieux est encore de ne lui donner aucun crédit. C'est juste un business, une activité économique qui vient gonfler le PIB, voilà tout.
Ceci étant dit, bravo à tous les italiens-taliennes qui sont descendus dans la rue, il n'y a que ce langage que les pouvoirs publics comprennent, voter une fois de temps en temps c'est signer une chèque en blanc, descendre dans la rue c'est exprimer un choix.
à Mr_Quiconque
De Marc Gelone
On rigole...On rigole... | 18H46 | 26/10/2008 |
« Et puis il faut encore voir les questions qui peuvent orienter/canaliser les réponses, voir qui a commandé le sondage et qui a traité les données “ en toute indépendance ”.
Voir ci-dessus, ma réponse à Peppoloni.
“Ceci étant dit, bravo à tous les italiens-taliennes qui sont descendus dans la rue, il n'y a que ce langage que les pouvoirs publics comprennent…”
Il n'y a pas de langage, les opposants représentant un hétéroclite rassemblement d'énergumènes, n'ayant en commun que leur haine de Berlusconi. Ce sont, en fait, les mêmes que les électeurs ont éjecté à coups de botte dans le train, les 13 et 14 avril dernier…
à Marc Gelone
De Mr_Quiconque
23H27 | 26/10/2008 |
« Voir ci-dessus, ma réponse à Peppoloni ».
Je pensais avoir était clair sur l'intérêt d'un sondage : remplir une page vide.
Concernant le terme « langage » je ne puis que vous conseiller d'ouvrir un dictionnaire. Si vous n'y voyez pas une forme de langage, c'est que vous ne voulez pas le considérer comme tel. C'est votre point de vue.
Je ne commenterai pas la fin de votre message, vous êtes libre d'exprimer votre vision des choses, mais j'ai bien pris note de votre clairvoyance et de la pertinence absolue en tout temps, tout lieu et sur tout sujet de votre jugement. Merci.
De Phil2922
Retraite invalidité | 18H06 | 26/10/2008 |
Le comptage de la police italienne est encore plua aléatoire que celui de la police française. C'est Cavanna qui va être content de voir tout ce monde… Il attend quoi, ainsi que Charb, pour rejoindre Siné Hebdo… ? !
http://phil195829.overblog.com
à Phil2922
De Marc Gelone
On rigole...On rigole... | 18H56 | 26/10/2008 |
J'espère que tu es meilleur comme retraité que comme « arithméticien », Phil2922.
Une foule de 2,5 millions de personnes, à raison de 5 personnes par m2 - c'est pas beaucoup par personne, 0,2 m2 - ça représenterait une superficie de 50 km2, soit un carré de 8 km par 6 ! : o)
Cela correspond à la moitié de la surface de Paris intra muros, bâtiments compris ! Ce qu'il y a de bien avec les croyants, c'est qu'on peut leur avaler n'importe quoi du moment que ça va dans le sens de ce qu'ils souhaitent lire ou entendre.
à Marc Gelone
De nonno
la hague ou retraité | 00H27 | 27/10/2008 |
A force de vouloir avoir raison on dit n'importe quoi.
2,5 millions de personnes 5 personnes par m2.
2,5 millions/5 = 0,5 million de m2.
soit 500 000 m2.
Soit un ruban de 50 m de large sur 10 km ou 25 m de large sur 20 km.
Vous êtes tout excusé vous semblez avoir la berlue.
à Marc Gelone
De PonG
rationaliste fondamentaliste à Pari... | 10H57 | 27/10/2008 |
Ben alors Marc Gelone, plus de réponse ?
Allez, pour enfoncer le clou de nonno cher arithméticien, 500 000 m² ça n'a jamais fait 50 km². Si, si, souvenez-vous, pour passer des km² au m² faut diviser par un million. On apprend ça en CM2 je crois.
Tout à fait d'accord avec vous sur les croyants. Vous illustrez d'ailleurs parfaitement votre propos, puisque vous faites manifestement un très bel exemple de dévotion extatique à Sua Emittenza.
Pour me consoler je me dis que je comprends pkoi y'a plus d'opposition en Italie. Avec des soutiens pareils, c'est inutile.
De skalpa
actif et militant ? | 18H26 | 26/10/2008 |
Total respect aux transalpins…
Vous croyez que le mouvement du 10 novembre sera suivi ?
(à part par ceux qui feront le pont de l'armistice ? )
http://kprodukt.blogspot.com
De compte désactivé 2
11H45 | 27/10/2008 |
Ce qui n'est pas dit dans cet article outrancièrement partisan, c'est que Berlusconi est très populaire en Italie. Un million de braillards en chaleur, c'est une petite minorité du peuple italien. La majorité est pour Berlusconi, comme la majorité en France était pour Sarkozy ! Il faut pas que la gogoche prenne ses désirs pour des réalités….
à compte désactivé 2
De Mr_Quiconque
14H32 | 27/10/2008 |
Populaire ne veut pas dire compétent, ni démocrate ni quoi que ce soit d'autre. Un dirigeant peut aussi être populaire s'il sait manier démagogie et populisme.
Que signifie dans ce cas l'opinion de la majorité en dehors du fait qu'elle est majoritaire sur le plan numérique ?
Un dirigeant pourrait également être reconnu comme populaire s'il sait « manier les sondages » dans ce cas on ne pourrait même plus parler d'opinion majoritaire mais plutôt de désinformation.
Les opinions ne sont pas figées, elles peuvent varier dans le temps en fonction des politiques menées et de leurs résulats.
Evoquer l'opinion majoritaire exprimée au moment d'un vote passé c'est figer l'évolution d'une société et des opinions pour justifier le maintien au pouvoir d'un dirigeant qui devrait parfois « remettre son titre en jeu » afin de prouver qu'il est un démocrate plutôt qu'une moule qui s'accroche au poteau du pouvoir.
« La majorité est pour Berlusconi ». Ce genre de phrase montre bien à quel point les dérives de la démocratie représentative arrive à imprégner les esprits pour nier l'état effectif d« une société au moment où l'on assène ce genre de phrase.
Il faudrait également étayer ce genre d'affirmation gratuite. Par un sondage, non merci. Par un vote récent ? C'est déjà plus dur, mais on ne pourrait jamais dire que ce qu'un vote veut dire, c'est à dire : “la majorité des votes exprimés est en faveur ou en défaveur de”, c'est loin de représenter l'opinion de l'ensemble de la population. Donc il pourrait exister une majorité en faveur de Berlusconi, majorité exprimée et recensée par un vote alors même que la majorité silencieuse de la population totale serait contre Berlusconi.
Il me semble que manifester est un droit mais également une forme d'expression directe de l'opinion contrairement à l'expression représentative qui est partielle.
Bref, ceux qui prennent la démocratie représentative pour la forme ultime de démocratie feraient bien d'y réfléchir à deux fois et ceux qui ne tiennent pas compte des manifestations seraient bien avisés d'y réfléchir à deux fois également, qu'ils approuvent ou non l'opinion exprimée lors d'une manifestation.
à Mr_Quiconque
De compte désactivé 2
14H34 | 27/10/2008 |
C'est faux ! Les manifestants braillards, en Italie comme en France, veulent faire croire, en faisant bcp de bruit, qu'ils sont a majorité, alors que souvent ils représentent une minorité groupusculaire. La dictature, c'est quand la minorité veut imposer sa loi à la majorité. POINT FINAL ! ! ! ! !
à compte désactivé 2
De Mr_Quiconque
15H09 | 27/10/2008 |
J'ai du mal me faire comprendre, la manifestation tout autant qu'un vote sont de part le nombre des effectifs représentés une forme d'expression partielle d'une population totale. Je n'ai jamais dit que ces manifestants étaient une majorité, pas plus que ceux ayant nommé Berlusconi.
Le vote,s'il n'est pas réactualisé, est une représentation du passé, la manifestation est une représentation du présent. Quand au concept de majorité il me semble m'être exprimé la dessus.
Je note à nouveau que vous n'avez aucun moyen incontestable d'affirmer que la majorité est en faveur de Berlusconi, aucun moyen autre que l'affirmation gratuite soutenue par vos convictions.
P.S. : le sondage (par exemple celui évoqué dans un message de Marc Gelone) n'est pas une preuve ou un « moyen incontestable », il l'est pour celui qui veut le faire croire tout autant que pour celui qui veut y croire.
P.S.2 : Le vote est souvent l'expression d'une majorité pas de LA majorité, serait-ce l'outil parfait pour une dictature qui n'avouerait pas son nom ?
De éternellerebelle
enragée ! | 19H24 | 27/10/2008 |
En tous les cas ,le mouvement prend de l'ampleur en Italie
Aujourd'hui des milliers de« MINORITAIRES »,jeunes lyceéns
et etudiants avec leurs enseignants,sont toujours dans la rue et bloquent,et occupent,
un air de 68 dixit Arte ! Demain appel à la gréve générale dans ce pays.
Espoir que cet exemple contamine la France qui a les mémes motifs que l'Italie d'entrer enfin en résistance
vraiment !