Tribune 21/10/2008 à 15h39

Travail le dimanche : la liberté existe-t-elle en France ?

Richard Mallié | Député UMP des Bouches-du-Rhône



'La Violence du dimanche » (Leafar/Flickr).


« Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail », disait Jaurès.

La tribune, plus que partisane, de Maître Lecourt, avocat de FO dans le Val d'Oise qui traque les employeurs et les employés travaillant le dimanche, est intéressante mais reste parsemée d'inexactitudes et de contre-vérités. Il occupe le terrain des ragots politiques et ne traite pas du fond du problème : est-il possible de travailler le dimanche dans notre pays ?

Plus de spécificité du dimanche depuis 1996 en Europe

Faisons le point sur la législation : le repos hebdomadaire dominical a été voté en 1906, établissant ce repos en faveur des employés et des ouvriers. Il est possible pour tout commerçant travaillant seul, ou avec des membres de sa famille, d'ouvrir le dimanche. Aujourd'hui, l'exception prime sur la règle puisque plus de 180 dérogations de plein droit existent. Pourtant de nombreux magasins ne sont pas concernés par ces dérogations et ne peuvent donc pas employer de salarié le dimanche.

Au niveau européen, la Cour de justice a annulé en 1996 la spécificité du dimanche. L'ouverture dominicale relève donc de la compétence des Etats. Ces derniers se sont organisés selon des modalités qui permettent d'établir une distinction entre, d'une part, les Etats libéraux en la matière (Royaume-Uni, Suède) et d'autre part, les Etats qui ont développé des régimes de dérogations qui leur permettent d'assouplir le repos dominical (Espagne, Allemagne). Ma proposition de loi rejoint cette deuxième typologie afin d'assouplir la législation et d'instaurer une majoration salariale et un repos compensateur.

Selon le sondage publié dimanche par le Parisien, 52% des français sont favorables à l'ouverture des magasins le dimanche. Ce chiffre grimpe à 72% pour les moins de trente ans, 73% pour les franciliens et 68% pour les habitants de la région Méditerranée. De fait, la consommation dominicale n'existe pas de manière uniforme sur le territoire national. Ces chiffres sont compréhensibles puisque la vie dans les agglomérations n'est pas la même que celle des départements ruraux. Par ailleurs, les dérogations appliquées datent d'un autre siècle, certains décrets ont été signés en 1919, à une époque où la France était encore majoritairement rurale et où la télévision n'existait pas !

Pour les volontaires du dimanche, salaire double et repos compensateur

Sans remettre en cause le repos dominical, qui doit rester la règle, mon texte propose de rénover modestement les dérogations à ce repos. L'application se fera sur certaines zones, là où il y a une réelle demande, et sous certaines conditions, afin de mettre en place une sécurité juridique pour les employés qui souhaitent travailler le dimanche.

Ainsi, je propose que cette dérogation ne puisse être accordée qu'au vu d'un accord collectif. Soit un accord entre les partenaires sociaux est possible, et ils doivent alors se mettre d'accord ; s'il n'y pas d'accord, il n'y aura pas de dérogation. Pour les petites entreprises où un accord n'est pas possible faute de présence syndicale, un référendum sera organisé impliquant nécessairement un doublement de salaire et un repos compensateur pour les personnes souhaitant travailler le dimanche.

Afin de sécuriser le volontariat du salarié, le droit de refus doit être inscrit dans la loi. Ce sera alors à la représentation syndicale de veiller au volontariat du salarié, c'est-à-dire de le défendre, et non pas de faire de l'argent sur le dos des entreprises, comme c'est le cas aujourd'hui, au prétexte que la loi n'est pas adaptée au XXIe siècle.

Prendre en compte les particularismes locaux

La philosophie de mon texte est qu'il est certes nécessaire de définir un cadre juridique national mais que la décision d'application se fera au niveau local car nul ne connait mieux les particularismes de son territoire que celui qui y vit.

Selon Maître Lecourt, c'est grâce à « la pression de quelques enseignes que ce dossier revient aujourd'hui sur la table ». Je peux comprendre qu'en sa qualité d'avocat de Force Ouvrière, il se cache derrière ces contres-vérités qui relèvent plus de la démagogie que de la pertinence. Mais que répondre alors aux trois mille salariés qui ont manifesté devant l'Assemblée nationale en juin dernier ? Que dire aux mille salariés travaillant le dimanche à Plan-de-Campagne depuis quarante ans et qui risquent d'être licenciés ? Que répondre à cet employeur de Thiais-Village qui montre l'absurdité de la législation existante en interdisant l'accès à son magasin faute de dérogation valable ? Que penser des 160 salariés de la librairie le Grand Cercle à Eragny qui attaquent un syndicat pour pouvoir simplement continuer à travailler ?

Pour Maître Lecourt, toute cette réalité doit surement faire partie du complot des grandes enseignes ? Selon moi, cela correspond davantage à une législation qui doit être clarifiée, à une France qui n'est pas uniforme sur cette question et à une question de liberté. S'il y a des salariés qui sont volontaires pour travailler le dimanche et veulent gagner davantage, laissons-les faire !

Il faut agir pour mettre fin au non-respect des règles en vigueur et souvent au détriment des salariés. Agissons également afin de prendre en compte les changements intervenus dans les modes de vie des français. Agissons enfin pour respecter la différence de chacun et la liberté de tous.

Lire aussi : La crise, prétexte idéal pour imposer le travail le dimanche

Photo : « La Violence du dimanche » (Leafar/Flickr).

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  • Tyb
    Tyb
    • Posté à 17h07 le 21/10/2008

    Vous avez pris des cours de réthorique avec Benoit Apparu non ?

    En tout cas c'est tout autant bouffi de suffisance et de mauvaise foi recouvrant mal une sacré enfilade de bétises que ses textes à lui.

    « Mais que répondre alors aux trois mille salariés qui ont manifesté devant l'Assemblée nationale en juin dernier ? »

    Ben faite donc comme votre parti a l'habitude : envoyez les CRS leur faire passer l'envie de manifester.

    • nipivime
      nipivime répond à Tyb
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      • Posté à 22h24 le 21/10/2008
      • Internaute
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      Oui.. merci pour cette remarque, Tyb. J'étais outré par l'emploi de cet argument, déja entendu l'autre jour à la radio par un membre du même parti politique. C'est... tout simplement écoeurant de mauvaise foi.

      Comme d'ailleurs le recours au sondage cité : pouvez vous croire, M. Mallié, tirer argument quelconque de cette pantalonnade déconstruite par tous les médias (ou presque) depuis sa sortie dans le JDD ?

      Enfin, l'argument ad hominem (« en sa qualité d'avocat de FO ») : comment éviter, alors, qu'on ne vous lise qu'en tant qu'avocat d'un gouvernement qui déconstruit peu à peu le droit du travail ? Qui peut croire que vous n'etes pas « partisan », M. Mallié ?

    • marie 75
      marie 75 répond à Tyb
      • Posté à 08h19 le 22/10/2008

      Il lui suffit d'être à l'UMP pour participer du discours unique !

  • YoshiL7
    • Posté à 17h34 le 21/10/2008

    Le droit pour le salarié de ne pas être volontaire existe t-il encore en France ? dans un contexte de précarisation toujours plus poussé du marché du travail, de pénibilité croissante, de bas salaire, de flexibilité tant voulu par certains, de chomage persistant... Il va être difficile de ne pas être volontaire... Il est certain qu'il est facile ensuite de dire comme le ministre Bertrand : « C'est travailler le dimanche ou c'est le chomage »... tout est résumé dans ce propos finalement...

    Pour assurer un doublement du salaire et le repos compensateur, ne faudrait il pas que cela soit également inscrit dans la loi ? car comme cela est dit, on ne parle que d'hypothétique accords de branches pour garantir cela... donc, le salarié n'aura que ses yeux pour pleurer... car primo, l'état ne peut intervenir dans les accords de branche et secondo, l'etat ne va surtout pas inscrire la compensation (doublement & repos) dans le code du travail... donc aucune obligation et la proposition faite dans cette article ne prévoit donc aucune garantie obligatoire... Le tour de passe passe est joué... et on enfume tout le monde !

    De plus, il faudrait peut-etre s'occuper de ceux qui bossent deja le WE sans aucune compensation avant de parler de doublement de salaire pour ceux que l'on veut pousser à bosser le dimanche... car rien n'oblige à cela pour le moment... Quand on aura régler le sort des premiers, peut-etre qu'on pourra parler des seconds finalement...

    Enfin, in parle du fameux sondage qui fait tant parler de lui du JDD, mais au dela de ce sondage et des syndicats, qu'en pensent les organisations patronales, CGPME et UPA notamment ? qui semblent avoir une toute autre vision de l'ouverture des magains le dimanche...

  • clive
    • Posté à 17h43 le 21/10/2008
    • Internaute

    De voir un élu responsable et décisionnaire à ce point ignorant des réalités sociales de ce pays, celle des hommes et des femmes, pas des chiffres, n'est certes pas une surprise, mais ça fait toujours son petit effet (révolte).

    Votre système a fait faillite, et dans le monde réel, quand on echoue, on dégage.

  • Arles Tabet
    • Posté à 17h54 le 21/10/2008
    • Internaute

    En fait M. Mallié c'est très simple : partez chercher ces fameux salariés travaillant régulièrement le dimanche avec un salaire double. Le temps que vous ayez fini de chercher, avec un peu de chance votre poste de député aura été repris par un moins stratosphériquement ignorant de la réalité du travail que vous.

    • Karim Zemouri
      Karim Zemouri répond à Arles Tabet
      salarié VOLONTAIRE du dimanche
      • Posté à 18h47 le 21/10/2008
      • Internaute
        salarié VOLONTAIRE du dimanche

      Il n'y a pas de problème : moi je suis volontaire. Personne ne me force. Aujourd'hui, c'est les syndicats qui m'empechent de travailler le dimanche : ca, c'est la réalité !

      • papy55
        papy55 répond à Karim Zemouri
        prof. en province
        • Posté à 20h31 le 21/10/2008
        • Internaute
          prof. en province

        Pour l'instant, ce ne sont pas les syndicats qui vous empêchent de travailler le dimanche, mais la loi !

        Si une proposition de loi décente qui fixe des règles contraignantes et réellement applicables pour permettre le travail le dimanche était faite, alors cela passerait, mais je crains que les candidats employeurs du dimanche se feraient plus rares dans ce cas !

        Il ne faut pas rêver, un code du travail favorable aux salariés n'est pas d'actualité.

        Monsieur Bertrand souhaite un taux de syndicalisation très important, il pense que cela faciliterait les choses, c'est plutôt hypocrite comme c'est tout le contraire actuellement, et les syndicats sont tellement malmenés !

      • nipivime
        nipivime répond à Karim Zemouri
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        • Posté à 22h35 le 21/10/2008
        • Internaute
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        @Karim Zemouri, riverain depuis le 21/10/2008

        C'est rigolo, les pseudos qui sont datés d'aujourd'hui et qui n'ont qu'une ou deux interventions sur le même thème.

        Ca sent un peu le faux nez.

        Pas très subtil. Mais bon. Peut-etre suis-je mauvaise langue. On verra à l'usage, M. Zemouri, si vous venez sur d'autres sujets.

        Je ne mets même pas de pastille, tiens. Parce que j'ai bien ri.

         1 autres commentaires
  • nahera
    • Posté à 18h17 le 21/10/2008
    • Internaute

    Avant de pondre un projet de loi pareil, un (long) stage dans des entreprises comme employé de base devrait être obligatoire pour apprendre ce qui se cache sous le volontariat ! ! !

    ..Et que je sache les chirurgiens dentiste ne donnent pas l'exemple, n'est ce pas M. Mallié....et pourtant je suis sûre qu'il y aurait de la demande....

    • Karim Zemouri
      Karim Zemouri répond à nahera
      salarié VOLONTAIRE du dimanche
      • Posté à 18h58 le 21/10/2008
      • Internaute
        salarié VOLONTAIRE du dimanche

      Ca fait 10 ans que je travaille (pardon, travaillais) le dimanche. Pourtant, je suis exactement ce « salarié de base » dont vous parlez. J'ai toujours été volontaire pour le dimanche, on m'a jamais forcé

      • papy55
        papy55 répond à Karim Zemouri
        prof. en province
        • Posté à 20h29 le 21/10/2008
        • Internaute
          prof. en province

        Vous trouviez certainement votre compte et je comprend votre position.

        Vous étiez volontaire, certainement, mais si le travail le dimanche, comme le travail à des heures tardives, sortait du système dérogatoire, alors il deviendrait la règle, et dans ce cas le « volontariat » en prendrait un coup, et deviendrait en quelque sorte un critère discriminatoire !

  • Karim Zemouri
    Karim Zemouri
    salarié VOLONTAIRE du dimanche
    • Posté à 18h35 le 21/10/2008
    • Internaute
      salarié VOLONTAIRE du dimanche

    Je travaillais le dimanche, ce qui me rapportait 300€ en plus sur la fiche de paie. Grace aux attaques de la CGT, on est fermé le dimanche. Merci du cadeau ! ! !
    Je venais d'acheter mon appart et aujourd'hui je n'arrive plus à payer. Encore merci du cadeau ! ! !
    Arrêtez de décider à notre place, les pseudo syndicalistes.
    Laissez nous bosser.
    J'ai voté Royal aux présidentielles, mais je dis BRAVO à un député comme Richard Mallié. Voilà un député courageux.

    • orties
      orties répond à Karim Zemouri
      • Posté à 19h04 le 21/10/2008

      Si le travail était décemment rémunéré, ils ne seraient pas nombreux, ceux qui voudraient travailler le dimanche : ils auraient moins besoin d'un appoint de salaire.
      Ouverture le dimanche maintenant, ouverture 24 h sur 24 demain. Où va-t'on ?

      • tooms4444
        tooms4444 répond à orties
        • Posté à 10h14 le 24/10/2008

        « Où va-t'on ? »
        Aller, va, tu l'sais bien, où on va...

    • Ellwe
      Ellwe répond à Karim Zemouri
      Rêveur
      • Posté à 21h39 le 21/10/2008
      • Internaute
        Rêveur

      Volontaire ok, le problème c'est que dans nombre de commerces, on ne vous pose pas la question... alors tant mieux si ça fonctionne comme ça (dans les grandes surfaces par exemple), mais ce n'est malheureusement pas le cas partout.

      Quant à ce qu'écrit Richard Mallié... je ris toujours de voir avec quelle vigueur la droite reprend sans cesse les paroles de Jaurès ! Un comble sachant qu'il était à l'extrême-gauche. Enfin s'il peut inspirer les députés de tout bord politique, pourquoi pas !

  • Ignatus Reilly
    Ignatus Reilly
    Divided by zero
    • Posté à 19h02 le 21/10/2008
    • Internaute
      Divided by zero

    Karim Zemouri c'est l'anagramme de Richard Mallié ?

    • nipivime
      nipivime répond à Ignatus Reilly
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      • Posté à 22h36 le 21/10/2008
      • Internaute
         ; -

      Il a juste rajouté un « Z » pour faire comme le vengeur... masqué

  • marabbeh
    marabbeh
    au comptoir du café du commerce
    • Posté à 19h32 le 21/10/2008
    • Internaute
      au comptoir du café du commerce

    Je trouve amusant que l'auteur stigmatise la démagogie de l'avocat de FO et se lance lui-même dans la démagogie au sein de la même phrase...

    L'auteur se base en partie sur des sondages pour argumenter. C'est peut-être vrai. Mais de ma part je trouve ça désolant de voir des familles déambuler le dimanche dans les rayons d'un super-marché, alors qu'elles seraient mieux à respirer l'air de la campagne.

    D'autre part, je prends acte des précautions pour protéger les employés des abus de leur employeur. Il n'empêche que dans le secteur du commerce les syndicats sont quasiment inexistants et les patrons des grandes surfaces arriveront toujours à imposer les horaires de travail qu'ils veulent.

    Pour ma part, je ne fais jamais mes courses le dimanche. Je respecte les jours de repos des autres. Pourtant je bosse (volontairement) les week-ends.

  • Phil2922
    Phil2922
    Retraite invalidité
    • Posté à 20h39 le 21/10/2008
    • Internaute
      Retraite invalidité

    Pour le travail du dimanche comme pour les heures supplémentaires, c'est le patron qui décide et organise ses équipes selon son carnet de commandes. De plus les « décideurs » parlent de volontariat pour le travail du dimanche, mais imaginez le salarié qui refuse ou le demandeur d'emploi qui reste rétif à la demande de son entreprise, et bien ils sont grillés. L'un va subir des pressions quotidiennes qui finiront pas le faire craquer (dépression), l'autre pourra toujours continuer à chercher du boulot...

    Lien

  • patdu49
    • Posté à 20h58 le 21/10/2008

    et le droit à l'esclavagisme moderne, il existe ou pas ?

    car avant de se préoccuper de l'ouverture du dimanche, ça serait pas mal, de se préoccuper des millions de personnes pour qui les revenus du travail ne couvrent même pu les besoins fondamentaux d'existence.

    de se préoccuper des emplois + ou - forcés sous peine de radiation, ou parfois on perd du fric à aller travailler, on est encore + fauché qu'aux minimas sociaux pourtant sous le seuil de pauvreté ...

    en France le coté « libérale » c'est surtout la liberté d'entuber son voisin, de frauder le fisc, de payer à raz les paquerettes les travailleurs, d'avoir pignon sur rue même en tant qu'escroc (marchand de listes etc) d'entuber des gens avec des appels surtaxés pour des annonces bidons d'offres etc ...

    la liberté de se payer des domestiques, à 4€ de l'heure grace aux niches fiscales, de s'engraisser sur le dos des locataires, son patrimoine, entièrement payé par les locataires et les apl, et ensuite çà assure une rente à vie qu'on peut se refiler de générations en générations (mérite du privilège de naissance) ...

    la liberté d'encaisser des milliers d'euros d'allocs par an, quand on est pourtant millionnaire et famille nombreuse (comme Fillon) , pendant que qq sous le seuil de pauvreté avec un seul enfant de 10 ans, aura droit à ZERO euro d'allocs et devra mendier de la bouffe.

    la liberté d'avoir des travailleurs gratuits (stagiaires étudiants, ou stagiaire EMT via anpe)

    la liberté d'abuser de contrat CAE avec 95% d'aides (etat + collectivités) pour avoir des esclaves à même pas 1€ de l'heure ... (emplois de services etc ...)

    bref, et travailler le dimanche ou ça ? pour faire quoi ?
    pour bouffer des clients au voisin ?
    on achète quoi le dimanche de si indispensable, qu'on ne peux pas acheter en semaine ? pour etre dans la surconso encore ? ?

    • Les Chats
      Les Chats répond à patdu49
      • Posté à 19h57 le 22/10/2008

      Bonjour Pat, ; -)) ça faisait longtemps qu'on ne t'avait entendu.

      « la liberté d'encaisser des milliers d'euros d'allocs par an, quand on est pourtant millionnaire et famille nombreuse (comme Fillon) »

      Tu as raison de le rappeler, SEULS les politiques FRANçAIS bénéficient des allocations familiales des plus modestes.

      C'est une honte, alors que les caisses sont vides et que beaucoup ont si peu pour leur famille.

      Alors c'est pour quand les alloc soumises au montant des revenus et non seulement au nombre d'enfants ?
      Même dans ces circonstances si difficiles, sarko ne veut pas leur retirer cet avantage ignoble.
      Rien ne change pour eux.

      Pas de pétition qui circule sur le net ?

      Les voilà les donneurs de leçons, les législateurs, regardez à quoi ils pensent, regardez comment ils sont honnêtes ! ! ! !
      Ils ne respectent même pas le droit du travail et on va leur faire confiance ? ? ? ?

      On retrouve d'ailleurs le même Richard Maillé !

      Petit rappel des diffusion de Rue89 sur les avantages des députés :

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      ► Les menus (et les moins menus) avantages des députés retraités
      Les anciens députés ne sont pas à plaindre financièrement. Les élus fonctionnaires retrouvent leur poste. Les autres peuvent bénéficier d'une « allocation d'aide au retour à l'emploi ». Ce parachute doré leur permet de conserver l'indemnité parlementaire de base de 5400 euros brut à 100% pendant 6 mois, puis par paliers dégressifs, jusqu'à 5 ans. De quoi prendre le temps d'assurer une reconversion.

      Lien
      ► Deux pièces à louer, pas cher... mais réservé aux députés. Grâce à une convention avec l'office HLM, les députés ont un accès privilégié à des logements sociaux parisiens.

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      ► Après les alertes lancées par Rue89 ou par le Figaro, les députés se sont résolus à amender leur très spécial régime de retraite. Le premier questeur Richard Mallié (député UMP des Bouches-du-Rhône) est chargé du dossier, qui sera examiné par le bureau de l'Assemblée nationale probablement le 31 octobre.
      Les députés sont en effet les seuls à pouvoir modifier leur régime de retraite, par un changement du règlement de l'Assemblée.

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      ► Ces députés et sénateurs qui bafouent le code du travail
      Immersion au coeur du Parlement, où les collaborateurs des élus subissent temps partiels, faibles salaires, harcèlements...

      Lien
      ► Qu'ont fait les députés de Rue89 de l'argent de leurs assistants ?
      Au mois de janvier, Rue89 publiait une enquête révélant que les députés avaient gardé pour eux ou leur parti 1 549 071,50 euros du reliquat annuel des crédits alloués à leurs collaborateurs en 2007. « Scandaleux “.

      La recherche générale si vous voulez vous plonger dans les articles de Rue89 sur le sujet des petits avantages entres-amis :

      Lien

  • affreuxjojo
    • Posté à 21h59 le 21/10/2008
    • Internaute

    Mr Zemouri
    Si je peux vous donner un conseil, c'est celui de vous syndicalisez très vite , de faire de l'action politique et de rejoindre ceux qui se battent pour que vous puissiez gagner 300 € de plus par mois SANS être obligé de travailler le Dimanche.
    La liberté, c'est pas seulement l'intérêt individuel étroit que mettent en avant les néo-libéraux. Cette liberté là n'est qu'une illusion car tout seul dans son coin, on se fait toujours toujours exploiter. Cette liberté là, c'est la liberté du renard libre dans le poulailler libre.

    • Les Chats
      Les Chats répond à affreuxjojo
      • Posté à 17h51 le 22/10/2008

      Non mais vous croyez vraiment que ce zemouri gagnait 300€ de plus pour travailler le dimanche ?
      Vous savez ce que ça fait 300€, il y a des retraités qui ne touchent que ça pour vivre.
      Autant qu'il laisse ce travail du dimanche à un chômeur ou un RMISTE en fin de droits.

      @M. Maillé

      Je suis contre le travail du dimanche, si les gens n'ont pas d'argent pour consommer le lundi je ne vois pas comment ils en auraient le dimanche.

      Et c'est quoi cette tournure de phrase « la liberté existe t-elle pour travailler le dimanche ?
      Vous avez un drôle de sens de la liberté monsieur Maillé, votre phrase serait plutôt “l'esclavage existe t-il pour travailler le dimanche ? ”

      Parce que voyez-vous monsieur Maillé, la liberté n'existe plus pour nous, puisque les gens n'auront pas le choix de NE PAS travailler le dimanche, ils ne l'ont même pas les jours fériés en cas d'ouverture, comment pourraient-ils l'avoir TOUS les dimanches ?

      Non la liberté en France n'existe plus, pas le droit d'avoir un drapeau tibétain, pas le droit d'avoir un panneau avec la fameuse phrase du mal poli du chef du gouvernement, pas le droit de manifester sans l'autorisation de votre sérénité, pas le droit de manifester dans le privé, pas le droit à la presse indépendante qui pour l'instant résiste, pas le droit de critiquer le chef suprême dans certains lieux, pas le droit d'avoir un tee-shirt “j'aime pas sarko ! ”, pas le droit de garder notre service public, pas le droit pour certains d'avoir un logement, même pas le droit de dépenser l'argent de ma mobicarte comme je veux, on nous oblige à dépenser notre crédit dans un temps donné sinon c'est perdu alors qu'on a payé d'avance, je parie que vous ne le saviez pas ! Mais c'est normal c'est une carte pour les modestes et ceux qui ne se servent que du nécessaire.
      Les riverains pourront continuer la liste des privations

      Vous voyez bien que la liberté n'existe pas pour nous, il ne faut surtout pas confondre avec la votre et celle des patrons, puisque nous ne sommes pas égaux.
      Tous nos droits sont biaisés monsieur Maillé mais jamais on nous le dira, on fera simplement en sorte que .. !

      Même la rue ne nous appartient plus, pour le moindre rassemblement il faut une autorisation.

      Mais voyez-vous monsieur Maillé continuez tous à nous enfoncer alors que c'est votre famille politique et financière qui nous mets à genoux, continuez c'est par la rue qu'on commencera et c'est la rue qu'on commencera par REprendre.

      Vous avez si peu de considération pour nous que vous nous croyez assez bête pour croire à vos discours de manipulation en culpabilisant les gens par ce genre de tournure de phrase sur la liberté.
      Votre travail du dimanche ce n'est pas de la liberté, c'est de la soumission. !

      C'est vous les politiques qui, au nom de l'argent pour les plus riches, mettez notre société en danger.
      C'est vous les politiques et vos amis les patrons qui affamez les citoyens en ne les payant pas correctement pour les inciter à travailler le dimanche.
      Vous faites exactement comme les industriels, qui petit à petit ont mis toujours plus de sel dans la nourriture, pour ensuite nous faire payer plus cher les plats qui en contiennent moins.
      C'est exactement pareil, vous détruisez notre équilibre pour nous soumettre plus facilement, nous sommes vos pions d'un jeu d'échec politique et malsain.

      Oui ça va mal finir monsieur Maillé, certains n'ont plus rien à perdre et d'autres au chômage n'ont que ça à perdre, ....du temps.
      Du temps pour faire passer l'info et pour lutter.

      Et surtout continuez à nous mépriser, ne prenez pas le temps de nous répondre, l'article est sorti hier et je ne vois aucune de vos contributions en réponse aux riverains.
      Continuez à nous mépriser et à nous asservir, nous n'en serons que plus nombreux et plus forts.

      Je suis volontaire pour aller à toutes les manifestations quel que soit le secteur qui appelle et j'accepte de perdre de l'argent, ça me fera ça de moins à donner aux impôts.

      C'est la liberté que je prends au nom de tous ceux qui ne l'ont pas.

      Petit rappel monsieur Maillé la liberté c'est le choix, il n'y a pas d'autre définition de la liberté.

  • egide
    egide
    Littéral
    • Posté à 22h38 le 21/10/2008
    • Internaute
      Littéral

    De la réalité du néo-conservatisme

    En général, quand un conservateur, foncièrement anti-libéral et clientéliste, parle de liberté du travail, il abuse d'une figure de style qu'on appelle antiphrase et qui fait florès parmi les notables depuis la Restauration.
    Par liberté du travail il faut entendre en fait, le droit de faire travailler quiconque aux conditions de l'employeur. Mais il vaut mieux parler de déréguler le marché du travail. Déréguler pour les néo-conservateurs veut dire libérer l'économie du joug du droit. Le néo-conservateur quel que soit son pays est l'ennemi du droit dans les affaires privées. On appelle affaires privées tout ce qui se rapporte au commerce, à l'industrie, aux finances et à la famille. Privatiser a bien le sens de rendre privé la plus grande part des activités sociales et économiques d'une nation.
    Il parait que seule la gestion managériale est bonne pour toutes les affaires même publiques et qu'il n'y a que le manager d'une entreprise privée pour être efficace, surtout s'il gère son affaire en bon père de famille (ils le font tous), c'est dire combien c'est parfaitement géré !
    Ouvrir le commerce de la grande distribution le dimanche n'est pas excessivement profitable. Le chiffre d'affaire global du commerce de détail sur une aire géographique donnée n'augmente pas par miracle proportionnellement à la durée d'ouverture. Sinon, il faudrait tenir ouvert les commerces 24h/24 et 7j/7. Simplement la grande distribution physique, c'est à dire la vente de détail en grande surface subit de plus en plus la concurrence des géants du commerce virtuel, c'est à dire les revendeurs à distance par Internet. Et la possibilité d'ouvrir le dimanche serait un moyen de sauvegarder la profitabilité des grandes enseignes.
    Que des élus locaux soient convaincus que l'amplification des horaires d'ouverture des commerces aidera à faire baisser le chômage ou du moins à augmenter le pouvoir d'achat des employés volontaires me laisse perplexe !
    Par contre l'argument est osé de promettre de faire inscrire dans le code du travail le principe du repos compensateur et du doublement du salaire horaire pour compenser le travail du dimanche seulement si un accord est signé et surtout si cela ne coûte rien à l'entreprise. Faut-il comprendre par là, que le risque de mévente le dimanche serait supportée par l'employé volontaire si les chalands ne sont pas au rendez-vous ou n'achètent pas assez de marchandises ?
    Dans le monde du travail, on appelle accord, un contrat collectif qui lie les représentants des salariés et ceux des directions d'entreprises. Ce contrat, sorte de charte écrite a valeur juridique. Il faut remarquer que le contrat collectif est un pis-aller car rien ne vaut un contrat individuel qui lie l'employé à l'entreprise commerciale. Mais il vaut mieux un contrat même collectif que l'application d'une justice fondée sur le droit.
    En général,un conservateur soi-disant libéral a lu quelques pages
    de l'ouvrage du grand philosophe français du libéralisme Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique. Plus surement, il aura fait son miel d'un livre de vulgarisation économique de Guy Sorman.
    Si le conservateur était vraiment libéral, il ne parlerait pas de liberté du travail mais bien de liberté d'activité commerciales et de services. Mais de cette liberté là, il n'en est jamais question. C'est le privilège de l'élite nationale que de se livrer à l'entrepreneuriat, chasse bien gardée, donc.
    Bien entendu, l'agriculture et l'artisanat indépendant restent des activités accessibles au tout-venant. Ceux-là sont les clients du notable qui justifient toutes les exemptions fiscales, la réduction à rien des droits de succession et quelques subventions.

    • Les Chats
      Les Chats répond à egide
      • Posté à 18h38 le 22/10/2008

      Bravo egide, très bien votre contribution, c'est un plaisir de vous lire.

      Je pense que ce n'est pas la peine de compter sur monsieur Maillé pour vous répondre, pourtant j'aurais bien aimé lire son droit de réponse.
      A mon avis il n » a aucun argument face aux votres.

  • affreuxjojo
    • Posté à 23h44 le 21/10/2008
    • Internaute

    D'ailleurs aux Etats-Unis on ne parle pas de néo-libéraux mais de néo-conservateurs, c'est plus clair. Le néo-libéralisme n'est en effet qu'une modernisation du discours du conservatisme. Ce conservatisme étant le combat acharné de la classe possédante à conserver ou à augmenter ses avantages, quel qu'en soit le prix social. Cela a si bien fonctionné depuis Reagan et Bush père et fils, qu'aujourd'hui aux Etats Unis, 1% de la population cumule 25% des revenus et des patrimoines. En 80, le rapport de la rémunération entre un patron de grande entreprise et ses salariés était de 1 à 40, aujourd'hui, il est de 1 à 440. Ces simples faits suffisent à définir le néo-libéralisme et sa finalité.

  • Alain Pacifique
    Alain Pacifique
    la V2 est naze...
    • Posté à 00h25 le 22/10/2008
    • Internaute
      la V2 est naze...

    travailler plus pour gagner plus. heures supp, travail le dimanche, etc... c'est ca qui va donner du boulot aux chomeurs de plus en plus nombreux ? ?
    moi, pour me motiver au boulot, c'est pas en me demandant de travailler plus, c'est en me payant correctement d'abord et en me donnant un petit bonus quand je fais les efforts suplémentaires que mon patron me demande. ca, ca motive ! ! ; )

    • Les Chats
      • Posté à 18h43 le 22/10/2008

       » c'est ca qui va donner du boulot aux chomeurs de plus en plus nombreux ? ? »

      Tout à fait Alain, c'est une incohérence que beaucoup ne s'expliquent pas et pourtant c'est tout à fait logique.

      Le but du gouvernement et du patronat c'est de modifier le droit du travail définitivement, pas de donner du travail à ceux qui n'en ont pas.

  • marie 75
    • Posté à 08h17 le 22/10/2008

    allez débiter votre discours UMP aux galeries Lafayette.
    Vous répondre est sans intérêt.

    L

    • Les Chats
      Les Chats répond à marie 75
      • Posté à 18h20 le 22/10/2008

      A propos des galeries Lafayette Marie, les vendeuses qui représentent les marques de vêtements sont payées par les marques, elles ne bénéficient d'aucun avantages gagnés pas les syndicats pour les vendeuses des galeries Lafayette.

      Par contre les jours fériés elles sont obligées de travailler si les galeries l'exigent sinon c'est la guerre.
      Il en sera de même pour le dimanche.

      Essayez d'interroger les vendeuses de marques aux galeries et posez-leur tous la question. On pourrait croire que ces vendeuses qui représentent des marques plus ou moins luxueuses sont mieux loties que celles des galeries et bien non, il n'en ait rien, pour certaines c'est même l'inverse.

      Si des vendeuses passent par là elles pourraient nous apporter leurs témoignages.

    • Alain Pacifique
      Alain Pacifique répond à marie 75
      la V2 est naze...
      • Posté à 22h37 le 22/10/2008
      • Internaute
        la V2 est naze...

      discours UMP, expliquez moi, je ne vois pas où.

  • marie 75
    • Posté à 08h53 le 22/10/2008

    France/Les statisticiens publics dans la rue contre une délocalisation à Metz
    (...)
    cette délocalisation, « un lien avec les polémiques sur les chiffres du chômage, et les mises en cause par plusieurs membres du gouvernement » de l'Institut économique ? ? ? ?

    (...)
    tageblatt :

    « Les agents de la statistique publique (Insee, Dares, etc) ont manifesté et fait grève mardi dans toute la France, pour protester contre un projet de délocalisation à Metz qui menace selon eux la qualité de leurs travaux, et leur fait craindre un “démantèlement”.

    Les statisticiens publics dans la rue contre une délocalisation à Metz
    Les agents de la statistique publique (Insee, Dares, etc) ont manifesté et fait grève mardi dans toute la France, pour protester contre un projet de délocalisation à Metz qui menace selon eux la qualité de leurs travaux, et leur fait craindre un “démantèlement”. Ils protestaient contre la décision du président Sarkozy de délocaliser à l'horizon 2011 un millier d'agents de la statistique publique dans cette ville de Moselle, pour compenser la fermeture de casernes et le départ des militaires et de leurs familles. A Paris, plus de 1.000 personnes selon les syndicats, 750 selon la police, ont défilé aux cris de “Les chiffres du chômage, le niveau des prix, et hop tout ça, à la poubelle ! ”. Ils portaient des affiches sur lesquelles on pouvait lire “La Metz n'est pas dite” ou encore “Statistiques en caserne, les chiffres au pas”. Selon les syndicats, plus de 50% des agents de l'Insee étaient en grève. Au total, la statistique publique compte 8.300 agents en France, dont environ 6.000 à l'Insee. L'Institut économique compte plusieurs directions régionales. 1.500 seulement de ses agents sont basés à Paris. En régions, des défilés, de 60 à 100 personnes ont eu lieu à Toulouse, Nantes et Rennes. D'autres actions ont eu lieu à Lille, Caen, Clermont-Ferrand ou Lyon. Le directeur de l'Insee, Jean-Philippe Cotis, doit rendre “avant le 30 novembre” au gouvernement un rapport tentant de définir “les contours” d'un pôle statistique à Metz, “qui préserve au mieux les intérêts de la statistique publique”. “C'est une décision arbitraire pour compenser une autre décision arbitraire. On nous prend pour des bouche-trous”, a réagi dans le cortège parisien Julie Herviant, porte-parole de l'intersyndicale. Selon elle, une délocalisation “privera les statisticiens de nombreux contacts professionnels extérieurs nécessaires pour la connaissance des dossiers”. Les syndicats font valoir que les deux tiers des statisticiens sont déjà en province. Mais ceux qui travaillent à Paris ont besoin d'être proches de fournisseurs de chiffres comme l'ANPE, l'Unedic, les caisses d'assurance maladie ou associations. Ils sont aussi en contacts physiques réguliers avec des demandeurs de statistiques et d'analyses au sein des ministères, des institutions et organismes exploiteurs de données, et enfin des médias nationaux. Ils disent avoir besoin de rencontrer leurs interlocuteurs, et “pas par internet ou téléphone”, a expliqué un manifestant. Un avis partagé par l'économiste Eric Maurin, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), pour qui “cette délocalisation risque d'handicaper les travaux de tous les chercheurs basés à Paris, qui essaient d'appuyer leurs analyses sur les sources les plus fiables possibles”. Au final, c'est la statistique publique elle-même “que le gouvernement prend le risque d'affaiblir”, a-t-il déclaré à l'AFP. Outre la sienne, une pétition “sauvonslastatistique.org” a recueilli plus de 13.000 signatures, comme celles des économistes Bernard Maris et Eric Heyer, des sociologues Christian Baudelot ou Stéphane Beaud. Dans le cortège parisien Bernard Guibert, qui travaille à l'Insee, disait voir dans cette délocalisation “un lien avec les polémiques sur les chiffres du chômage, et les mises en cause par plusieurs membres du gouvernement” de l'Institut économique. “

    • Alain Pacifique
      Alain Pacifique répond à marie 75
      la V2 est naze...
      • Posté à 22h39 le 22/10/2008
      • Internaute
        la V2 est naze...

      intéressant, même si c'est hors sujet . ; ))

  • catpat95
    • Posté à 09h22 le 22/10/2008
    • Internaute

    et que dire des millers de manifestants qui ont dénoncé la suppression de postes dans l'enseignement : a t'on pour autant ajouter des enseignants ?
    et que dire des millers de manifestants qui ont dénoncé la baisse du pouvoir d'achat : a t'on amélioré cet état de fait ? ....

  • marie 75
    • Posté à 10h45 le 22/10/2008

    que les précaires travaillent le dimanche, conseille l'UMP !

  • Hors-cases
    • Posté à 10h53 le 22/10/2008

    Au lieu de vous envoyer des arguments divers au travers de la figure en parlant de « liberté » lié au « choix » (tout à fait d'accord) mais aussi à « profusion » (c'est un mot qui ne correspond ici à rien ; peut-être entendez-vous ce mot comme « plusieurs solutions possibles », car, plus que jamais, il ne peut y avoir de profusion en terme de liberté de travail avec quelques 5 millions de « chômeurs & précaires » dixit des membres du gouvernement eux-mêmes). Quant à choix entre plusieurs plusieurs possibilités, il faut être sûr qu'il s'agit réellement d'un choix et pas d'un « pseudo-chantage » comme cela peut se produire pour ce qui est des heures supplémentaires. Du genre « je m'en souviendrai au moment des augmentations, des promotions, ou des primes » comme j'ai connu à plusieurs reprises au cours du 1/4 de siècle passé dans l'industrie.
    Pour en revenir au fond, il ne faut pas parler de liberté contre le droit pour le travail du dimanche, car cela ne s'adresse pas à tous les secteurs, toutes les zones géographiques ni toutes les zones d'activités. En effet, proposer de travailler le dimanche ne peut que concerner des cas particuliers : commerce de distribution en contact avec la clientèle pour un complément de chiffre d'affaire suffisant pour couvrir les frais de l'employeur, dans une zone commerciale « animée » ce jour là, sans que cela entraîne plus de frais pour l'employé et encore moins de problèmes personnels « non marchands », ni de rupture d'une équité qui aille jusqu'à faire « crouler » d'autres entreprises concurrentes qui ne rempliraient pas les mêmes critères tout en étant soumises à des charges, etc.
    En définitive, je vois mal comment une loi supplémentaire préparée par des fonctionnaires non concernés par la question, surchargeant un code du travail précédemment trop lourd qui vient récemment d'être encore refondu et alourdi, pour être ensuite discuté et voté par un Parlement qui ne fait, sauf exception, qu'enregistrer les textes du gouvernement ... sans oublier les recours possibles des institutions communautaires notamment quant à la concurrence, etc.
    Bref, arrêter de faire de proposer des Lois supplémentaires, mais remettez le travail des citoyens à l'honneur au lieu de légiférer sur des textes qui ne sont là que pour justifier près d'un millier de parlementaires et quelques centaines de hauts-fonctionnaires ne traitant le problème que par personnes interposées la plupart du temps.

  • LJ
    LJ
    • Posté à 11h49 le 22/10/2008

    Pour avoir vecu au Canada et aux USA, je dois avouer que le retour en France a ete deroutant. Et, je l'avoue, voir une grande partie de l'activite arrete le dimanche m'a fait un choc.

    En principe, je ne vois pas trop le probleme d'ouvrir le dimanche. N'etant pas de tradition chretienne, ce jour ne represente rien pour moi, pas plus qu'un autre jour. Pourquoi ne pourrais je pas decider de mes jours de repos ? Le dimanche est impose ainsi.

    Evidemment, il faut un cadre legal (une loi), les accords de branche n'etant que du vent selon moi. Mais pourquoi donc je ne pourrais pas travailler le dimanche ? Et pourquoi mes collegues et moi ne pourrions nous pas gagner un peu plus en travaillant le dimanche ?

    Et d'ailleurs, oui, il existe deja des commerce ouvert 7/7 24h/24h et je ne vois pas ou est le probleme.

    Et travaillant dans la prestation logistique, quand on organise des equipe de dimanche et de nuit, la liste des volontaires est longue, 100% de salaire en plus n'etant pas de refus. Je suppose que les employes de commerce sont a peu pres dans le meme etat d'esprit. Je suppose.

    LJ

    • Homer555
      Homer555 répond à LJ
      • Posté à 12h22 le 22/10/2008

      Le commerce, ce n'est pas la logistique.

      Combien de jours d'affiliée travaillez vous ? 4 ? 5 ? Dans le commerce (En GD j'entends) c'est 6. Et croyez moi, je ne suis pas chaud pour enchainer le 7ème. Voir sa famille seulement 1 jour c'est dur d'autant plus lorsqu'on se lève tous les jours à 4H. Étonnamment on à tendance à s'accrocher à cette journée de repos où tous le monde est à la maison. Vous vivez seul ?
      Lorsque par miracle un jour férié se colle à un dimanche, là c'est la fête.

      Le problème c'est que dans le commerce, le but du jeu c'est de contourner les droits du salarié dans le but de faire baisser les couts. Par exemple, on ne m'a jamais payé une seule heure supplémentaire, on a un compte d'heure qui permet de prendre du repos compensateur en cas de baisse d'activité. Si aujourd'hui mon employeur se voit obligé de payer les heures sup des employés => On le ruine. Mon compte est actuellement à plus de 60H, certains de mes collègues frisent les 200H, travaillées gratuitement je le rappelle.
      Il va sans dire que les dates de ce repos compensateur devraient être choisies par l'employé. Il n'en est évidement rien. (Qui à parlé de choix du salarié plus haut ? )
      Ça c'est pour l'existant.

      Dans ce climat quand une loi sort, on commence par chercher l'entourloupe.
      Dans Le cas du travail le dimanche, le déroulement est très bien expliqué plus haut,
      1/ Les compensations serons définies par accord de branche
      2/ Les commerces étant très peu syndicalisés, ils auront les mains libre pour nous donner... RIEN.
      3/ On va bosser au mieux avec un jour de repos aléatoire au pire 7j/7 pour des clopinettes. Bien entendu, comme aucun salarié n'est jamais remplacé en GD, on reviens de notre jour de repos avec le double de boulot puisque le rayon ne s'est pas rempli tout seul et que les clients ne nous attendent pas.

      La seule chose qui m'étonne encore c'est que j'ai pas vu Leclerc aller voir son pote sarko pour « discuter » du sujet.

      Comme vous, si je bosse 5 jours dont 1 payé double, ça ne me dérange pas mais le monde des bisounours j'ai arrêté d'y croire.

      • LJ
        LJ répond à Homer555
        • Posté à 13h11 le 22/10/2008

        Homer555,

        Je ne sais pas si l'entreprise pour laquelle je travaille c'est le monde des bisounours, mais les heures supplementaires des equipes sont payes, les bonus pour equipe de nuit c'est 40%, samedi 70% et dimanche 100%.
        Les RC des chauffeurs (qui peuvent choisir RC ou etre payes) sont choisis par eux. Je n'ai pas du tout le meme ressenti par rapport a mon employeur que vous avez. Mais cela ne veut rien dire, dans un sens ou dans l'autre.
        Et je ne vis pas seul d'ailleurs : )

        Je concois tres bien que vous ne souhaitiez pas travailler le dimanche mais est ce normal de ne pas pouvoir le faire si on en a envie ? C'est la ou j'ai un peu plus de mal.

        Votre boulangerie ou votre station essence ne sont elles pas ouvertes le dimanche ? Pourquoi pas le reste, si les gens sont d'accord pour y travailler.

        Et vous qui travaillez beaucoup, 6 jours sur 7, comment faites vous pour faire vos courses le dimanche ? Pour aller a la banque, chez le garagiste si vous avez une voiture, acheter un manteau car l'hiver s'annonce glacial ? je trouve justement (pour le subir, vu qu'ici rien n'est ouvert le dimanche) que ca penalise les gens qui travaillent beaucoup.
        Si je pouvais travailler le dimanche et avoir mon jour de repos le lundi, je trouverai ca beaucoup mieux (avis personnel).

        Et une loi, contraignante pour les employeurs, devrait forcement accompagner cette possibilite, pour eviter les arnaques et ce que vous denoncez.

         
        • deecurl
          deecurl répond à LJ
          • Posté à 16h17 le 22/10/2008

          en fait le gros problème c'est surtout : quand voir sa famille, ses amis si personne n'a son jour de congé en même temps ?

          jusqu'à preuve du contraire, il n'y a pas école le dimanche...

          je pense aussi que les 52% en faveur du travail le dimanche pense plutôt que ce sont les autres qui vont travailler.

          le volontariat n'est pas en soi une mauvaise idée mais je pense que les syndicats ne sont pas assez puissants dans les secteurs concernés pour que le dialogue se joue d'égal à égal.

          je suis bien contente de faire mes courses le dimanche au Franprix mais il faut avouer que je pourrai très bien me bouger le c... pour les faire le samedi matin ou en semaine le soir.

        • Homer555
          Homer555 répond à LJ
          • Posté à 23h28 le 22/10/2008

          C'est sur en tant que client ce serait plus simple. Même si actuellement je me démerde. Je ne sort pas à poil par manque d'habits : )
          Le maillage commercial et les horaires actuels sont bien suffisant pour vivre correctement à mon avis.

          Mais en tant qu'employé la vie n'en serait que plus compliquée. C'est logique que je le vois comme ça puisque je ferais parti des premiers concernés.

          Le point le plus difficile, c'est le volontariat. Qu'on le veuille ou non, un employeur compare la rentabilité et la docilité de ses employés. Encore plus dans le commerce où ça pousse au portillon de l'embauche. Tôt ou tard, nous verrons les premiers cas de personnes gentillement remerciées parce qu'elles refusent le travail le dimanche ou de personnes qui ne seront pas embauchées parce que elles ont hésité à la question « Acceptez vous de travailler le dimanche ? »
          C'est une discrimination à l'embauche comme une autre : illégale mais difficile voire impossible à établir.

          Comme je vous l'ai expliqué, les conditions de travail dans le commerce type GD sont le strict minimum de ce que la loi permet voire moins. Donc cette loi ne ferais qu'aggraver encore un peu plus la situation... surtout vu ce que le gouvernement nous pond en général.

          Prenons un autre exemple pour imager.
          Demain je propose une loi qui permet aux infirmières de faire 60H sup par semaine sur base de volontariat. Le système de santé sera bien meilleur, non ? Mais la situation des infirmière déjà merdique sera encore pire. Comme on dit : FBI = Fausse bonne idée. La solution c'est l'embauche de personnel soignant.

          La vrai solution pour relancer la consommation, c'est de meilleurs salaires, pas d'ouvrir le dimanche car là : FBI = Fausse bonne idée.

        2 autres commentaires
  • Veum
    Veum
    doctorant
    • Posté à 11h48 le 22/10/2008
    • Internaute
      doctorant

    je suis socialiste, et pour l'ouverture des magasins le dimanche.... dans le cadre de la semaine de quatre jours !

  • dt_ytsejam_dt
    • Posté à 12h30 le 22/10/2008

    Le sujet du Travail le Dimanche n'est pas d'abord facile et je voudrais, dans un premier temps, essayer de l'évoquer en inversant la problématique. Plutôt que de se demander s'il faut AUTORISER, le travail le Dimanche, il m'apparait plus juste de se demander s'il faut l'INTERDIRE.
    En posant le problème comme cela, on conçoit qu'en effet, empêcher le travail le Dimanche consiste bien à légiférer dans le sens d'une restriction des libertés individuelles. Par ailleurs, on peut tenir le même raisonnement quand au Non-Travail, au nécessaire repos, puisque par essence cette même loi qui m'empêche de travailler le Dimanche, m'oblige à me reposer ce jour là. Ceci dit, toutes les lois sont par essence, confiscatoires de libertés individuelles, elles n'en sont pas moins indispensables et procèdent avant tout du fameux adage qui veut que la liberté des uns s'arrête ou commence celle des autres. Ainsi, énoncer qu'interdire le travail le Dimanche va à l'encontre des libertés individuelles est certes vrai mais notoirement insuffisant pour en déduire qu'il faille supprimer cette interdiction.

  • Homer555
    • Posté à 12h45 le 22/10/2008

    Je rajouterais que en GD, le magasin ouvre déjà 3 dimanche par an comme la loi nous y autorise.

    Alors comment ça se passe dans les coulisses :
    Les employés sont « conviés » à venir bosser le samedi soir. Et oui... il faut éviter de payer plus...
    Biens sur ces mêmes employés se sont levé à 4H pour remplir le matin. Il y a bien une loi qui empêche les salariés de prendre 2 postes avec moins de 12H de repos, mais les lois... vous savez...on s'en fout un peu.
    Et puis normalement il est impossible de bosser plus de 10H sur une journée. Sur ce point il y a des efforts. En effet les chefs poussent au cul pour que le rayon soit rempli 2 fois en moins de 10H. Normalement, sur ces journées, il en faudrait...14.

    Bien sur, sur 3 jours par an, ça serait ballo que l'inspection du travail débarque à minuit ces jours précisément. Encore moins sur dénonciation d'un employé : le boulot ne pousse pas aux arbres en ce moment. Ce système n'est donc pas transposable à tous les dimanche car il deviendrait voyant.

  • Tintinac
    • Posté à 17h40 le 22/10/2008

    Ouvrir ou ne pas ouvrir le dimanche c'est une bonne question. Suivant comme elle est posée, il n'y a pas de doute possible sur la réponse.

    Maintenant je vais vous répondre Monsieur Richard Mallié.

    Cette nuit vers 4h du matin je voulais écrire une lettre. Ah, si seulement les commerces avaient été ouverts pour que je puisse acheter un timbre. Je vous suis dans votre raisonnement, il y a effectivement là un frein à la consommation.

    Je me pose une autre question. Comment les gens pouvaient-ils manger avant quand les magasins étaient fermés le dimanche ?

    Je ne suis pas encore convaincu par vos arguments. Par contre il y a une chose, qui elle, est évidente. Quand une grande surface ouvre le dimanche, je suis d'accord avec vous, elle augmente son chiffre d'affaires de la semaine et elle embauche du personnel. Pour autant a t'elle augmenté la consommation alimentaire ? J'ai comme l'impression qu'elle a pris des parts de marché aux petits commerçants. Quoique je crois que ce n'est pas une impression mais une certitude. Car voyez vous si une autre grande surface ouvrirait à côté de chez moi je ne pense pas que j'ajouterai un repas supplémentaire dans ma journée.

    Je me demande si vous ne « roulez » pas pour les grandes surfaces. Je n'oserais pas vous demander si vous avez un intérêt financier à « lancer » une telle idée.

    • Homer555
      Homer555 répond à Tintinac
      • Posté à 22h52 le 22/10/2008

      Je ne suis pas d'accord.

      Ce n'est pas parce que on ouvre le dimanche que les clients auront plus d'argent. De plus, il est établi qu'une immense majorité des clients de grande surface n'y vont que 1 fois par semaine. Dans ces conditions, je vois mal où se situe la hausse du chiffre d'affaire.
      Ensuite, rentabilité oblige, si le chiffre d'affaire n'augmente pas, les grandes surfaces n'embauchent pas (si il augmente non plus d'ailleurs). Donc pas d'embauche de personnel.
      Cette loi n'a pour conséquence, hormis une migration des clients d'un jour de la semaine vers le dimanche, aucun effet intéressant.

    • Les Chats
      Les Chats répond à Tintinac
      • Posté à 18h46 le 23/10/2008

      « Quand une grande surface ouvre le dimanche, je suis d'accord avec vous, elle augmente son chiffre d'affaires de la semaine et elle embauche du personnel. »

      Non pas du tout ceux qui y vont le dimanche n'y vont pas la semaine et vice et versa.
      En plus il faut déduire le salaire du dimanche, les dépenses d'électricité, de chauffage ou de climatisation, la surveillance pas si important les bénéfices et en plus on augmente la pollution.

      Si encore ces inconscients de politiques nous parlaient d'ouvrir les petits commerces et la culture le dimanche on pourrait éventuellement comprendre. Mais les grandes surfaces, tout ça c'est pour les rendre plus puissantes au mépris des petits commerces, pour filer du fric à Electricité de France et surtout pour modifier le code du travail, point final.

      Rien à voir avec la liberté, puisqu'on ne l'a nulle part ailleurs.

  • chris 13
    chris 13
    entre le marteau et l'enclume
    • Posté à 23h08 le 22/10/2008
    • Internaute
      entre le marteau et l'enclume

    Le travail le dimanche n'est que trés rarement un choix pour le salarié,M. Maillé et vous le savez trés bien.
    J'habite la région marseillaise et je connais trés bien Plan de campagne ouvert le dimanche avec des salariés qui n'ont pas tous eu le choix. Quand vous vous présentez pour une embauche dans une enseigne de plan, la premiére question que l'employeur vous pose : pouvez vous travailler le dimanche ? Il vaut mieux répondre oui si vous voulez avoir la moindre chance d'etre recruté meme si vous n'avez aucun mode de garde pour vos enfants. ET oui les responsables de magasins sont payés double ou ont une indemnité compensatrice pour le travail du dimanche mais pour le simple vendeur c'est loin d'etre la norme.

    Il faudrait aussi ajouter une chose que personne ne souligne jamais les MAGASINS DE PLAN DE CAMPAGNE OUVERTS LE DIMANCHE SONT FERMES LE LUNDI TOUTE LA JOURNEE ET LE MARDI MATIN. qu'on se le dise ! ! ! A Plan de campagne vous pouvez faire vos achats le dimanche mais pas le lundi ou le mardi matin .Il faudrait le dire qu'en meme ! !
    Ce qui fait un jour et demi consécutif de repos plus une autre demie journée dans la semaine pour les employés.
    On n'est plus du tout dans le cas de figure de la grande distribution déjà ouvert 6 jours sur 7 et ou il est impossible d'avoir 2 jours consécutifs alors si on ouvre 7 jours sur 7 .......

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