La crise financière a mis en exergue les thèses d'un Nouveau parti anticapitaliste en pleine phase de construction. Enquête.

Derrière la porte, Alain Krivine. La LCR (Ligue communiste révolutionnaire) a amorcé sa mutation en NPA (Nouveau parti anticapitaliste), mais les grandes figures ne disparaissent jamais tout à fait. A l'entrée de l'imprimerie du défunt Quotidien Rouge, aucune plaque. Pourtant, au-dessus des rotatives toujours en fonctionnement, au cœur de Montreuil (Seine-Saint-Denis), est abrité le siège du parti d'extrême gauche.
Le cofondateur de la LCR met fin à sa conversation téléphonique et indique le chemin. Il est resté la boussole idéologique d'un parti qui a aujourd'hui un nouveau visage, celui, poupin, d'Olivier Besancenot. Mais le postier est absent cet après-midi-là, il continue de travailler à la poste de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) trois jours par semaine. L'occasion de découvrir la véritable identité du futur NPA, qui se dissimule derrière les traits hypermédiatiques du postier.
Une partie de la quinzaine des salariés du parti s'affaire dans les étages supérieurs. Il faut rédiger les textes fondateurs, envoyer les cartes d'adhésion… Le renouvellement n'est pas que dans les têtes : les murs sont fraîchement peints, les bureaux pas encore arrangés, le siège est en travaux depuis plusieurs mois.
Après l'appel à créer un « nouveau parti anticapitaliste » au lendemain de la fructueuse présidentielle de 2007 (4,08% des voix au premier tour, deux fois plus que le PCF), la machine s'est emballée. 1000 personnes ont assisté à la première réunion nationale des comités locaux fin juin, 1500 à l'université d'été fin août (à titre de comparaison, le PS en a attiré 4000). Combien seront-ils au congrès constituant du NPA en janvier, date à laquelle la LCR disparaitra ?
Des nouveaux militants au profil qui diffère grandement de ceux de la LCR. C'est la chercheuse Florence Joshua qui l'a révélé, dans son étude publiée au sein de l'ouvrage collectif « Pour une gauche de gauche » (Ed. du Croquant, avril 2008). Elle fait la distinction entre les militants traditionnels et ceux venus après la présidentielle de 2002 qui préfigurent de ce que sera la base du NPA :
« Durant la campagne présidentielle de 2002, et en particulier après le 21 avril, la LCR a vu ses effectifs quasiment doubler. Cette augmentation brutale des effectifs a entraîné des bouleversements importants dans un petit parti qui ne comptait guère plus de 1500 militants dans toute la France avant 2002. Le collectif militant a été profondément renouvelé et rajeuni. Il est aussi devenu socialement et idéologiquement beaucoup moins homogène qu'auparavant. »
Les nouveaux effectifs du parti sont plus jeunes (40% des militants post-2002 ont moins de trente ans, contre 25% des militants auparavant), davantage précaires (les salariés précaires et les demandeurs d'emploi représentaient 8,8% des militants entrés avant 2002, contre 22% des nouveaux militants) et le poids des employés a doublé chez les militants recrutés à la LCR depuis 2002. D'où la conclusion de Florence Joshua :
« La LCR recrute aujourd'hui en partie à l'image de son incarnation médiatico-politique en la figure d'Olivier Besancenot : un homme jeune, d'un peu plus de trente ans, employé à La Poste, gagnant 1100 euros nets par mois. »
La tendance se confirme avec le passage de la LCR au NPA, aux dires de Julien, enseignant en lycée professionnel de 27 ans, qui cadre parfaitement avec cette nouvelle génération. Il a participé à la création du comité NPA du XXe arrondissement de Paris, après avoir été déjà milité à la LCR de 2004 à 2006 (il avait à l'époque rendu sa carte « faute de temps »). Lui est donc déjà rompu aux joutes antilibérales, mais il est rejoint par « beaucoup de non-militants, surtout des jeunes », et « se pose d'ailleurs la question de la formation ».
Des comités comme celui du XXe, il en existe déja plus de 300 en France. Ils comptent jusqu'à 50 membres. Des membres qui souvent n'ont pas de locaux, se réunissent dans les cafés, organisent toutes sortes de manifestations pour récolter de quoi fonctionner (le parti rembourse toutefois les billets de train aux responsables locaux lorsque les réunions nationales ont lieu en région parisienne).
Il faut décider des actions à mener, rédiger des tracts, les diffuser. Mais l'absence de moyens crée l'envie. Et l'entraide. Les retours d'expérience constituent la majeure partie de la communication entre les comités. Dis-moi comment s'est déroulée ta manifestation que j'en organise une aussi.
Ces manifestations représentent leur cœur d'activité. La critique est du coup fréquente : Olivier Besancenot et les adhérents de son parti capitaliseraient sur la misère. Mais lui rétorque que c'est la seule personnalité de gauche ancrée dans le réel et qu'au moins, il rend visibles les conflits sociaux.
De fait, il enchaîne les déplacements. Chez les employés de Doux à Pleucadeuc (Morbihan), chez les ouvriers de Renault à Sandouville (Seine-Maritime)… Un modèle pour les nouveaux militants, qui multiplient donc les actions coup de poing. Tel cet appel à signer la pétition contre la privatisation de La Poste devant les établissements parisiens. (Voir la vidéo)
« Dans ces manifestations, on ne voit d'ailleurs que très rarement le Parti socialiste », témoigne Sylviane, institutrice de 46 ans qui milite à la LCR depuis 2000. Parti socialiste, le nom de l'ennemi honni est lâché. Officiellement, ils ne le détestent pas. Mais c'est le parti de toutes les déceptions pour nombre de militants anticapitalistes. Ils s'attendaient que Nicolas Sarkozy mènent une politique qui ne leur convienne pas, moins que le PS soit à leur yeux quasiment absent des débats, ou pire qu'il continue sa lente « dérive droitière ».
Un ennemi qui le lui rend bien. Au PS non plus, on n'aime pas la LCR et encore moins le NPA, vers lequel se tournent davantage encore les classes populaires auxquelles il ne parvient plus à s'adresser. Pour le combattre, le Parti socialiste a mis en place un comité de surveillance de la LCR/NPA, sous l'égide du député-maire du XVIIIe arrondissement de Paris, Daniel Vaillant.
Si celui qui fut également le ministre de l'Intérieur des gouvernements Jospin n'a pas souhaité répondre aux sollicitations de Rue89, d'autres voix n'hésitent pas s'élever au sein du Parti socialiste contre cette initiative. Notamment celle de Razzy Hammadi, ancien président des jeunes socialistes et actuel secrétaire national à la riposte. Les médias l'avaient annoncé partie prenante de ce comité, or il le fustige, d'autant qu'il est ami avec le leader du parti d'extrême gauche :
« On est face à un problème sociologique quand on voit les cadres qui répondent à Besancenot. Certains dirigeants qui ont plus de vingt ans de bouteille ne font que le renforcer en l'attaquant.
Nous ne devons avoir aucun adversaire à gauche. Au lieu de ça, Besancenot profite de nos faiblesses, et notamment de la part de radicalité de notre discours que nous n'aurions jamais dû abandonner. »
La mise en garde n'a visiblement pas été entendue par tous les socialistes, qui continuent à tirer à boulets rouges sur une LCR qu'il ne faudrait pas prendre au sérieux. Motif : elle se refuse à participer à un gouvernement.
C'est une « mauvaise polémique » à laquelle Pierre-François Grond, membre du bureau politique de la LCR, est habitué. En revanche, il est exact que la Ligue ne veut pas « gouverner avec le Parti socialiste aux conditions du Parti socialiste ».
Mais avant d'accéder au pouvoir, il faut un programme. Les grandes lignes sont déjà établies ; elles ressemblent fort à celles de la LCR. Il n'y a plus « révolutionnaire » dans l'appellation du parti ? Le nom était « provisoire » et « le mot révolutionnaire sera dans le programme ». On entend moins parler du renversement des classes dominantes cher à Trotsky ? Si si, « on est assez classique de ce point de vue-là. » (Voir la vidéo)
C'est avec ce programme que le NPA voit arriver « les militants de la LCR, mais aussi des militants du PS, des Verts et du PCF, sans compter ceux qui n'ont jamais adhéré à un parti », poursuit Pierre-François Grond.
Une minorité à la LCR, menée par Christian Piquet, voudrait cependant aller plus loin, ne pas faire du NPA qu'un mouvement qui attend les militants, mais une formation qui s'adresse directement aux autres partis de la gauche :
« Il faut aller au-delà et profiter de l'écho que nous possédons aujourd'hui pour réellement bouleverser la donne, s'adresser aux gauches du Parti socialiste, s'adresser aux gauches à l'intérieur des Verts, s'adresser au Parti communiste, s'adresser aux milliers de militants du mouvement social. » (Ecouter le son)
Peu de chances toutefois de voir ce dialogue s'instaurer. Ce n'est pas la ligne d'Olivier Besancenot -en tout cas pas tant qu'il se considère méprisé par le reste de la gauche- et il est difficile d'aller à l'encontre de celui qui représente désormais l'effigie du parti. Et qui a la légitimité pour lui. Légitimité des urnes donc, mais aussi légitimité des sondages : il est régulièrement cité en tête des meilleurs opposants à Nicolas Sarkozy.
Sa notoriété ne cesse de grandir dans les médias (la meilleure illustration reste son passage dans « Vivement dimanche », l'émission de Michel Drucker) comme sur le terrain politique (il se révèle être l'un des principaux bénéficiaires de la crise financière dans les sondages).
Si on préfère généralement se féliciter à la LCR d'avoir trouvé la perle médiatique et politique, le parti pourrait toutefois pâtir d'une « Besancenot-dépendance ». Nsuni Met, infirmière de 27 ans membre de la LCR depuis un an et l'annonce de la transformation en NPA, confirme :
« Lorsque l'on prévient la presse de l'organisation d'un événement, elle conditionne toujours sa venue à la présence de Besancenot. »
Au point que les propos tenus en août 2007 à Rue89 par Alain Krivine paraissent irréalistes un an plus tard : « Il ne tient pas à être candidat [à la présidentielle, ndlr] une troisième fois… » Un risque de personnalisation de la politique auquel le NPA devra essayer d'échapper s'il se veut pérenne, s'il n'entend pas être rapidement rebaptisé en NPB, le Nouveau parti de Besancenot.





















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à PAULA17
De Frère Maxence
Demandeur d'emploi | 16H01 | 16/10/2008 |
La pointe était à peine visible au microscope…lol !
à PAULA17
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 10H06 | 17/10/2008 |
C'est quand même petit de relever les fautes ; je préfère un débat sur le fond que sur la forme, beaucoup plus interessant et enrichissant. Des études ont montrées, que les mots écrits avec des lettres mal placées n'empêchaient pas la lecture.
à Frère Maxence
De pablico
17H32 | 16/10/2008 |
pour les grosses fautes il y a toujours de très bons correcteurs d'orthographes, pour les accords, les conjugaisons, c'est encore moyen. Il faut s'en servir sans modération…
à orties
De Jean-Baptiste
Projets entre marketing, éditorial ... | 15H59 | 16/10/2008 |
Je doute que l'orthographe serve à s'exprimer de « façon compréhensible et nuancée ».
Eventuellement on peux dire que l'orthographe permet de s'exprimer de façon « subtile » si, à travers des choix orthographiques précis, on cherche à souligner une nuance de sens.
à Jean-Baptiste
De boissonzyskind
16H44 | 16/10/2008 |
voir à éviter un contre-sens… Ça arrive quand on orthographie mal un mot
à Jean-Baptiste
De orties
13H36 | 17/10/2008 |
C'est ce que je voulais dire.
à Frère Maxence
De boissonzyskind
16H40 | 16/10/2008 |
non c'est l'écriture ; -)
à Frère Maxence
De Waldeck
Naufragé en Sarkoland | 18H37 | 16/10/2008 |
Non, on dit :
« l'écriture est la science des ânes “
Ce n'est pas pareil !
à Jean-Baptiste
De lmartelli
Paris | 21H06 | 16/10/2008 |
Le journalisme n'a pas à être personnel. Un journaliste n'est pas censé nous raconter ses états d'âmes, sa vie, ses impressions. Un journaliste doit enquêter et donner le fruit de ses enquêtes de la façon la plus objective possible.
à lmartelli
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 23H44 | 16/10/2008 |
Pas d'accord du tout.
Les journalistes ont pour métier d'être au cœur de l'information.
Ils savent donc nécessairement des choses auxquelles un quidam lambda ne peut avoir accès.
Alors la moindre des choses c'est qu'ils apportent avec l'info leur sincérité pour l'éclairer honnêtement de leur opinion à son sujet.
Et pas simplement de nous balancer des communiqués de AFP ou de Reuters sans commenter leur contradictions, leurs imprécisions ou leur pertinence.
La grandeur des journalistes se manifeste surtout lorsqu'ils jouent leur rôle de contre-pouvoir en dénonçant les abus, les incohérences et les arrangements des puissants.
La grandeur des journalistes, c'est Clémenceau qui convainc Zola d'écrire dans l'Aurore ou le Washington Post qui balance le Watergate à la figure de l'homme le plus puissant de son temps.
Ce n'est surement pas la contorsion paillassonique et servile des faire-valoir à dix balles de la télé qui se contentent d'animer le one man show de leur interlocuteur ou de la Presse qui lui servent de tribune (des exemples au hasard, Match et Sarkozy, Libé et la doulce Carlotta ou jadis l'Huma et Marchais ; je n'oserais pas le couple Drucker-Besancenot, oh non ! ).
Besancenot est sympathique, la crise le place au centre du débat, mais il faut s'en méfier : il prend vite goût à la politique spectacle, et ça le perdra.
Dans trente ans, il siègera au Sénat pour voter une quelconque loi anti-casseurs ou organiser une visite botanique dans les jardins du Luxembourg.
à Shaddocko
De orties
13H41 | 17/10/2008 |
Ce n'est pas en mettant le doigt sur les contradictions, les imprécisions et la pertinence des communiqués qu'un journaliste perd son objectivité : c'est le moins que l'on puisse attendre de lui, s'il est HONNÊTE.
Les paillassons ne sont pas honnêtes.
Les exemples que vous citez (Zola, Watergate) ne contredisent pas lmartelli, au contraire.
à orties
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 18H50 | 17/10/2008 |
J'accuse ne prenait pas parti ?
Première nouvelle.
Et Watergate n'a pas lancé de polémique ?
Étonnant.
Vous confondez ne pas être objectif et être malhonnête.
Jaurès était tout ce qu'il y a de plus honnête
mais il n'était absolument pas objectif,
puisqu'il avait des convictions,
Et qu'il voulait qu'elles gagnent,
Lui, au moins.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H51 | 16/10/2008 |
Besancenot , formaté pour Drucker et Canal Plus
Anti capitaliste peut etre , mais c'est fini , plus aucune opposition à la Société du Spectacle :
« L'individu que cette pensée spectaculaire appauvrie a marqué en profondeur, et plus que tout autre élément de sa formation, se place ainsi d'entrée de jeu au service de l'ordre établi, alors que son intention subjective a pu être complètement contraire à ce résultat. Il suivra pour l'essentiel le langage du spectacle, car c'est le seul qui lui est familier : celui dans lequel on lui a appris à parler. Il voudra sans doute se montrer ennemi de sa rhétorique ; mais il emploiera sa syntaxe. C'est un des points les plus importants de la réussite obtenue par la domination spectaculaire ».
G. Debord
à Numerosix
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
15H22 | 16/10/2008 |
Il n'y a jamais eu d'opposition à la Sociéte du Spectacle ! Les trotskystes et les situationnistes n'ont jamais pu se saquer, c'est pas aujourd'hui que ça va commencer…
En même temps, je vois pas comment construire un projet de société viable sur les idées de Debord, à part le suicide….
à sup. à la demande du riverain 24.09.09
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H35 | 16/10/2008 |
Vous n » avez pas forcément tort . Juste une ou deux remarques :
Debord ne s'est pas forcément suicidé a cause de ses idées et Vaneigem aime toujours la vie…
Quant à parler de projet de société , des gens comme Bové ou certains écologistes ont visiblement pas mal lu les situationnistes . Besancenot non .Ou alors il n » y a rien compris .
Cordialement .
à Numerosix
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 15H59 | 16/10/2008 |
La société du spectacle n'est que l'un des aspects de la domination idéologique du capitalisme, surtout dans son dernier avatar financiarisé et « ultra-libéral ». Nous sommes tous affectés, nous en sommes tous victimes, plus ou moins.
Inutile de dire que la naissance d'une autre société suppose que nous nous remettions sacrément en question, nous tous, « individus » plus ou moins aliénés, car il y a un fossé très large entre la perception de notre aliénation (et de celle du voisin, autrement plus facile ! on en a des preuves abondantes chaque jour sur Rue89), et l'entame d'une action positive vraiment solidaire, tolérante et dénuée d'a prioris empruntés à tel ou tel maître à penser. C'est un vieux marxiste qui vous parle, Numérosix et Weatherboy, c'est dire !
à Jaycib
De jexiste
si, si | 17H10 | 16/10/2008 |
La LCR me fait passer pour folle dans tous ses réseaux.
Je vous explique d'où ça vient.
Une fois, j'ai été invitée par un militant de la LCR à une séance de spiritisme.
Autour de la table, ce monsieur, deux infirmières, un agent municipal accessoirement militant de la CGT, et moi. Tous des habitués sauf moi. Ils m'ont expliqué comment ça se passe et ce qu'il fallait faire. Nous avons donc posé nos mains bien à plat sur le guéridon en nous touchant tous par les petits doigts de manière à former une chaîne, puis nous avons attendu. En principe, les esprits viennent assez rapidement cogner sur la table, la faire bouger, se soulever, danser, et ils racontent plein de choses, ils sont très bavards. Cette fois-là, exceptionnellement, rien. Aucun n'est venu se manifester. Nous avons pourtant attendu assez longtemps. Aussi, tous les regards ont fini par se tourner vers moi.
Une première accusation a fusé :
« C'est de ta faute ! C'est parce que t'y crois pas ! »
Puis une autre, d'abord susurrée tout doucement :
« Tu es schizophrène ! »
Et finalement répétée, tonitruée à l'envi jour après jour, mois après mois, année après année, dans tous les réseaux de la LCR…
à jexiste
De ToRDReLoRDRE
chien de talus | 22H00 | 16/10/2008 |
Moi une fois j'ai été invité à un barbecue et il a plu des trombes d'eau brutalement et vu que les autres étaient tous de droite, il m'ont accusé d'être un peu rouge et d'avoir fait une danse de la pluie. Depuis ils ne m'invitent plus aux barbecue de droite.
bien à toi, Rain-man.
à ToRDReLoRDRE
De jexiste
si, si | 23H04 | 16/10/2008 |
Mais il me croit toujours pas, lui. C'est complètement fou, ça.
Je te donnerais bien les noms et les adresses, mais sur le site, là, comme ça, en direct, c'est pas possible, ce serait assimilé à de la diffamation ou de l'atteinte à la vie privée des personnes en cause.
à jexiste
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 22H58 | 16/10/2008 |
Ben moi, quand je passe chez Attac et que je fais le relevé des conneries qu'ils ont pu débiter, je passe pour un agent du capital.
Quand je m'invite dans une réunion de la section locale socialiste, et que je mets en valeur la vanité de leurs préoccupations combinardes, ils me traitent de facho.
Et si le me retrouve dans une fine compagnie de milords pénétrés de leur rang social, il ne faut pas dix minutes pour que je sois considéré pour un dangereux activiste, parce que je refuse d'admettre qu'un chômeur est nécessairement un feignant ou qu'un immigré est un danger.
Les gens détestent qu'on les foute devant un miroir pour les obliger à se voir tels qu'ils sont.
Alors le mieux, c'est encore de n'avoir aucune carte et de rester seul avec sa liberté.
à Shaddocko
De norman
08H52 | 17/10/2008 |
ATTAC je connais, le PS je m'en fous c'est un parti de centre-droit, garder sa liberté est donc sans doute la meilleure solution. Mais l'heure est tellement grave que rejoindre le NPA et l'aider à décoller, pourquoi pas ?
à norman
De Shaddocko
Pompé des Phynances | 19H03 | 17/10/2008 |
Oui, pourquoi pas ?
C'est tout à votre honneur, de vouloir aider un nouveau venu sur la scène ; ça peut élargir le débat et il en a un grand besoin.
Pour ma part, j'ai bien peur que le NPA de Besancenot va se contenter d'emboucher les trompettes de la LCR de Krivine en y ajoutant quelques refrains tout à fait recevables sur un plateau de variétés ou les colonnes de Libération.
Je n'ai plus envie de perdre encore une fois mes illusions ; alors je vais égoïstement me les garder bien au chaud pour rêver quand je regarderai par dessus ma haie.
Bon courage et bonne chance, vous en aurez besoin.
à jexiste
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 10H14 | 17/10/2008 |
Oui, et ça prouve quoi ? que Besancenot fait des incantations tous les jours pour que les français se mettent un grève ?
Tiens, je te parie une chose, dans tous les spirites de france qui font tourner les tables, on va retrouver des gens dont la couleur politique et syndicales sont représentatives de tout ce qui ce fait en france. Et on aura prouvé quoi ? ? ?
à Milarepa-voyageurdanslespace
De jexiste
si, si | 16H19 | 17/10/2008 |
Voilà ce qu'écrit votre animal :
« L'intelligence est la chose la mieux répartie dans le corps humain puisque quoi que l'on pense c'est toujours avec ce potentiel que l'on “juge, ou jauge qui est bien mieux adapté”. Tu as tout misé sur cette sphère “intellect‘en oubliant que tu beignes dans une société où les qualités des gens sans posséder un gros Q I sont dotés pour nombres d'entres eux de qualités différentes mais non moins pertinentes, et jouissent d'une vision rationnelle et cohérente quant aux comportements de cadres quelques fois bien souvent déjantés.’
A la LCR, on n'a pas de gros QI, mais un truc infaillible, un joujou extra qui fait crac boum hue en dessous de table…
à jexiste
De Ryze
La Jeune Garde Rouge | 11H31 | 17/10/2008 |
Mdr c'est quoi cette histoire ! ? Ça va pas ou quoi ? ! Tu crois qu'on a pas mieux a faire en réunion ! ! ? Si ça peut te rassurer j ai eut l'occasion de participer a pls réunion (outre mes réunions de section) ainsi qu'a plusieurs gd rassemblement LCR/NPA et a aucun moment je n'y ai entendu ton histoire ou ton nom ou même une rumeur te concernant. Non , quand on se réuni c'est pour se former, débattre d action concrète ou de théorie sur les axes du NPA, ses orientations, ses statuts… Enfin que des trucs utiles quoi ^^
Ne serais tu pas un peu parano par hasard ? : p
à Ryze
De jexiste
si, si | 16H13 | 17/10/2008 |
Et comment connais-tu mon nom ?
à jexiste
De KikiBriscard
LNA | 09H58 | 18/10/2008 |
Mais non personne ne te connait à Brest, mais à Bohars , qui sait ?
à KikiBriscard
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 11H53 | 18/10/2008 |
c'est nouveau ça… on s'inscrit cinq jours avant de passer à une attaque perso ?
à FabiendeMénilmontant
De KikiBriscard
LNA | 19H17 | 18/10/2008 |
Tout de suite la théorie du complot.Cela fait un mois et demi que je suis inscrite , et bien plus longtemps encore que je lis la rue89.
à KikiBriscard
De jexiste
si, si | 20H20 | 18/10/2008 |
Ouaaah ! J'ai une admiratrice de longue date qui n'avait encore jamais osé se déclarer ! Comment as-tu fait pour franchir le pas ? Un bon coup de gnôle ?