A une semaine d'intervalle sortent deux biographies filmées. Pourquoi cet emballement pour un genre longtemps boudé ?

A gauche, l'amuseur en salopettes, reconverti, le temps d'une saison, en homme politique provoc » semant un bordel monstre lors de l'élection présidentielle de 1981.
A droite, l'ennemi public numéro un, incarnation de la rébellion incontrôlable, pourfendeur des quartiers de haute sécurité et traqué par la police pendant plus de quinze ans, avant de finir exécuté Porte de Clignancourt.
Au centre, deux gros films français sortant sur les écrans à une semaine d'intervalle et objet d'une promotion en béton armé dans les médias. Jolie bataille industrielle franco-française qui agite le mois d'octobre, avant que, le 29 du même mois, déboule dans les salles le très attendu « W », d'Oliver Stone, consacré à Bush Junior. Mais, pour l'heure, restons chez nous.
Biopic, mon amour
Depuis le succès international de « La Môme », les projets de « biopics » hexagonaux s'amoncellent et ce n'est évidemment pas un hasard. Ainsi, Yves Montand, Serge Gainsbourg, Romy Schneider, Sœur Sourire et Coco Chanel (ouf ! ) connaîtront bientôt un nouveau destin (lucratif ? ) sur les écrans. Gros budgets à la clé et « stars » dévoilant leurs spectaculaires métamorphoses en haut de l'affiche : les ingrédients du film bio certifié conforme sont connus depuis des lustres. Concernant le résultat, tout dépend, bien entendu, de la manière de concocter la sauce.
Anne Fontaine vient d'entamer le tournage de « Coco avant Chanel », une biographie libre qui, comme son titre l'indique, cherche à mettre en scène l'égérie avant sa consécration. Dans le rôle-titre, Audrey Tautou, comédienne talentueuse et « bankable », dont la notoriété dépasse les frontières françaises (atout considérable pour le destin international du film). Anne Fontaine explique le phénomène du « nouveau biopic » :
« Depuis le triomphe de “La Môme”, le biopic, jusqu'alors considéré avec dédain en France, a le vent en poupe. Il y a probablement une nostalgie des grands destins et un effet de mode. Personnellement, je déteste l'imitation, les performances, le maquillage et le surmaquillage. Or souvent, les biopics semblent produits pour rafler des récompenses aux césars et aux oscars. Des films de prestige où l'acteur importe au moins autant que son personnage et où la subtilité ne règne pas toujours en maître. Dans mon film, j'espère éviter ces pièges : il y a un point de vue et une histoire singulière. »
Imitation, piège à… ?
Et dans « Coluche » d'Antoine de Caunes ? Et dans « Mesrine » de Jean-François Richet ? Quid de la performance, de l'imitation, du point de vue ? Rendons grâce aux instigateurs du projet consacré à l'inventeur des restos du cœur : plutôt que de retracer par le menu l'existence de leur modèle, ils ont taillé dans sa vie compliquée et n'ont retenu que les huit mois précédant l'élection de 1981. Période où le trublion s'impose sur la scène médiatico-politique, grimpe sur la cime des sondages, noue des alliances parfois discutables et finit écrasé par la censure et sa propre invention agit-prop. (Voir la vidéo)
« Un bon film met en lumière des contradictions, explique Edouard De Vezines, le producteur :
“ Nos choix ne sont peut-être pas les plus évidents commercialement -d'ailleurs TF1 ou M6 ne se sont pas battus pour nous financer- mais nous désirions absolument avoir un point de vue. Nous avons choisi un Coluche ambigu, affligé par des problèmes dans sa vie privée et publique. ”
Programme alléchant, mais… résultat incertain. Si le scénario retrace avec minutie l'aventure de la présidentielle et donne à voir les ambivalences de Coluche, il reste malheureusement à la surface de son beau sujet. Les scènes se succèdent, certaines bien artificielles (notamment quand le comique s'ébroue sur scène), et les seconds-rôles incarnant Jacques Attali (Denis Podalydès), le professeur Choron et consorts semblent obsédés par la ressemblance mimétique avec leurs modèles, à un doigt de la caricature.
Comédiens en pleine lumière
Sous les traits de Coluche -enjeu fondamental de l'affaire- un autre comique, aujourd'hui populaire : François-Xavier Demaison. Faut-il s'en étonner ? Pas sûr. Le cinéma français de poids, depuis quelques années, doit quelques-uns de ses plus grands succès à des comédiens “ venus d'ailleurs ”, reconnus pour leurs prestations scéniques ou cathodiques et n'appartenant pas au sérail. Faites rire ailleurs et les financiers vous plébisciteront ! Jean Dujardin, Jamel Debbouze, Franck Dubosc, Gad Elmaleh, Dany Boon sont aujourd'hui parmi les comédiens les plus demandés dans l'Hexagone.
De la même manière, la présence de Vincent Cassel dans le rôle de Mesrine n'étonne pas, malgré les flops ( “ Blueberry ”, “ Sa majesté Minor ”…) essuyés par l'acteur au sacro-saint box-office. Attaché au projet depuis des années, Cassel a menacé de renoncer, quand un premier script (signé Barbet Schroeder et Guillaume Laurant) n'a pas eu l'heur de lui convenir. Oui mais voilà : dans l'économie du “ biopic ” (surtout quand il est aussi un blockbuster), l'acteur a souvent le dernier mot. (Voir la vidéo)
Exit, donc, le projet initial. Et bonjour Jean-François Richet, réalisateur qui, depuis ses premières armes dans le film-fauché (“ Etat des lieux ”, brûlot sur la banlieue), a roulé sa bosse, y compris à Hollywood (“ Assaut sur le Central 13 ”).
Tout ça pour quoi ?
Enorme production divisée en deux parties (le second volet sort le 19 novembre), déjà vendue dans de nombreux pays suite à la présentation en fanfare d'un quart d'heure d'images lors du dernier festival de Cannes (plus de dix millions d'euros engrangés), “ Mesrine ” avance tel un mastodonte, prêt à tout écraser sur son passage.
De “ Télérama ” à “ Studio ”, pour en rester à la presse écrite, impossible à quinze jours de la sortie en salles, d'échapper aux interviews de Cassel, revenant par le menu sur son implication et ses hallucinantes transformations (vingt kilos en sus pour les besoins de la cause).
Oui, mais le film ? Si Richet et ses collaborateurs évitent l'hagiographie et l'“ héroïsation ”, ils semblent avant tout préoccupés de signer un film d'action efficace, à base de casses, évasions, coups foireux, agitation tous azimuts. Si plusieurs séquences font preuve d'efficacité, le contexte politique de l'affaire et l'ambiguïté de Mesrine n'apparaissent qu'en filigrane. Frustrant.
Quant au reste du mirobolant casting, il s'en tire avec plus ou moins de bonheur. Si Mathieu Amalric (François Besse) convainc, Depardieu, Lanvin, Ludivine Sagnier ou Cécile De France ne semblent pas toujours très à l'aise sous leurs postiches et déguisements d'époque.
Ultime phénomène troublant dans le registre “ musée Grévin ” : la présence de l'excellent Olivier Gourmet dans le rôle du commissaire Broussard et de son collier de barbe. Joli travail du maquilleur qui rappelle celui effectué dans “ Coluche, l'histoire d'un mec ”, où le rôle de l'omnipotent impresario du comique est interprété par un certain… Olivier Gourmet. Le monde du “ biopic ”, terre de surprises ? Euh…
► Coluche, l'histoire d'un mec En salles le 15 octobre.
► Mesrine, l'instinct de mort En salles le 22 octobre. “ Mesrine, l'ennemi public n°1 ”. En salles le 19 novembre.
Photo : François-Xavier Demaison en Coluche et Vincent Cassel en Mesrine (DR).




















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De quetzal2012
enseignant précaire | 17H06 | 13/10/2008 |
Peut-être tout simplement parce que l'on a compris que pour faire un biopic « grand public“( ce qui n'implique pas de faire un bon film, ni l'inverse), il ne fallait pas parler du personnage mais de la mythologie qui s'est formé autour de son image publique (comme pour celui de Sagan par exemple)
http://alternativealaconstipationdelapensee.blogspot.com
à quetzal2012
De Socrate Tchatcha
viouuuu du vent | 17H57 | 13/10/2008 |
Intéressant l'article, un antagonisme qui parle bien… http://adjimdanngar.over-blog.net/
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 17H20 | 13/10/2008 |
ah les biopic j'ais vue qu'il sortait aussi la famille suricat un biopic sur une famille genre belette du désert
De Albufera
Observateur. | 17H21 | 13/10/2008 |
Voilà un grand mystère : les films réalisés par Antoine de Caunes ont tous été plus ou moinsdes bides. Comment un « cinéaste » sans succès peut-il continuer à faire des films ? Voilà le principal mystère de ce Coluche qui s » annonce bien mal à l » écoute de la doublure de sa voix.
De deecurl
| 17H28 | 13/10/2008 |
Olivier Gourmet, voilà un acteur excellent, mais trop rare sur les écrans…
quant aux deux autres films, j'irai malgré tout les voir, pour pouvoir en parler : )
à deecurl
De Alex Muiz
pigiste sur agoradufoot.wordpress.c... | 17H49 | 13/10/2008 |
Je suis d'accord sur le fait que Olivier Gourmet est un très bon acteur. Mais trop rare ?
Depuis 2005, on l'a vu (entre autres) dans L'Enfant, Le Parfum de la dame en noir, Sauf le respect que je vous dois, Les brigades du tigre, Mon colonel, Congorama, Jacquou le Croquant, Pars Vite et Reviens Tard, Mon Fils à moi, Cow Boy, Le silence de Lorna, Go Fast et là il est à l'affiche des deux films dont traite l'article.
Je pense qu'il est physiquement impossible pour Olivier Gourmet d'être plus présent dans les salles obscures !
http://agoradufoot.wordpress.com
à Alex Muiz
De deecurl
| 13H05 | 14/10/2008 |
des seconds rôles aussi parmi ces films…
De compte supprimé 13
17H34 | 13/10/2008 |
j'ai eu l'impression de relire
http://www.rue89.com/2008/06/17/biopics-et-ringardises-quand-le-cinema-f…
à compte supprimé 13
De Perez
ingé & zikos | 09H33 | 14/10/2008 |
ce n'est pas qu'une impression
l'article aurait pu s'appeler : « critiques de cine, quand le journaliste radote »
De Alex Muiz
pigiste sur agoradufoot.wordpress.c... | 17H43 | 13/10/2008 |
Ce phénomène des « biopic » ne serait-il pas lié à la « vague people » qui nous submerge ?
Je m'explique, je ne cherche pas à faire de généralités mais force est de constater qu'aujourd'hui on nous abreuve de plus en plus de livres ou d'articles dans des journaux (dont c'est plus ou moins le rôle d'ailleurs) d'informations sur la « vraie vie » (en d'autres termes, la vie privée, l'intimité) des personnages publics.
Loin de moi l'idée de comparer ces deux films (que je n'ai pas vus puisqu'ils ne sont pas sortis) aux pages people des magazines mais mon idée est que si ces films peuvent être produits et si l'idée vient à des réalisateurs et des producteurs de les faire, c'est qu'une demande existe aujourd'hui (je ne dis pas que les réalisateurs n'avaient pas ce genre d'idées auparavant mais simplement que leur réalisation était moins envisageable).
Le spectateur sera ainsi plus interpellé par un film sur la candidature aux présidentielles de Coluche que d'autres films récents sur le même thème (Le Candidat de Niels Arelstrup par exemple) parce qu'il y sera question d'un personnage connu de tous (et aimé de la plupart).
Le coté « ça s'est vraiment passé » ou « voici la vraie histoire » (cf le titre du film sur Coluche qui fait référence à ses blagues mais qui laisse penser qu'on va nous raconter l'histoire de Coluche) aimante le public.
En bref sans faire d'amalgame entre l'intérêt des journaux people et l'intérêt des différentes biopic réalisées ces derniers temps, je pense que la raison de leur existence est commune : la demande du public.
http://agoradufoot.wordpress.com
à Alex Muiz
De Dubitatif
21H38 | 13/10/2008 |
Je suis foncièrement d'accord avec votre analyse d'une manière générale, bien que je pense que vous accordez sans doute un peu trop d'importance au facteur « people », qui a certes son importance, en négligeant quelque peu l'aspect « nostalgie » qui, c'est bien connu, est renforcé quand tout va mal (ou tout du moins, quand ça va moins bien qu'avant, ce que je pense - au risque de passer pour un jeune vieux-con - être le cas).
Je suis convaincu, par ailleurs, que la télévision a joué un rôle important dans l'essor de ces « biopics'. J'irai plus loin que vous (à moins que ce ne soit ce que vous aiyez voulu dire ? ) lorsque vous dites que les personnages impliqués sont “connu[s] de tous”. Tout Français connaît Vercingetorix, mais l'attrait que peut représenter une biopic de ce vieux bougre n'est pas de la même nature que celle que représente une biopic de Coluche (je précise : je ne parle bien entendu pas ici de la valeur intrinsèque de l'une ou l'autre des entreprises, ne me parlez pas de Christophe Lambert). Il semble évident que - contrairement à d'autres “figures historiques” - les mouvements et la voix de Coluche ou de certaines autres des personnalités évoquées, au même titre que leurs actes ou leurs oeuvres, font souvent partie de notre “savoir commun'. A ce titre, l'effet de curiosité est en effet renforcé pour certains, y compris mézigues qui étais impatient de voir comment Demaison allait s'en tirer (très bien s'y je me fie aux images que l'on a déjà pu voir lors de la promo).
De Large
Dessinateur | 18H00 | 13/10/2008 |
Guillaume Depardieu ne jouera jamais le rôle de son père..
http://large.canalblog.com/
à Large
De yoye-2000
se leve tard et travaille mou | 21H26 | 13/10/2008 |
non, mais en tout cas, on a hate de voir son biopic.. je viens d'allumer la télé, et là je viens de me rendre compte qu'on a perdu un grand hommme (« ange », « rimbaud », « pur »,« james dean », « écorché vif », j'en passe…)
Non vraiment, on se demande ce qui fait le plus chier : la disparition d'un bon acteur avec une réelle épaisseur (ce qui n'est pas courant) ou d'entendre tout ce tas de conneries démago…
http://ma.vie.a.nantes.over-blog.com/
De Freeeman
Informaticien | 18H03 | 13/10/2008 |
Pour moi l'art est universel et intemporel. Les mec qui ont fait Lascaux n'avaient pas fait les beaux arts, ils avaient un truc à raconter.
Depuis un certain temps dans le cinéma et la musique, la grande mode c'est le remake.
Quand l'art ne crée plus il n'avance plus. Quand une société n'avance plus elle recule. Aujourd'hui nous reculons.
Chaque jour, nous reculons. Des élites médiocres et discréditées ne font plus rêver personne.
Un bon exemple et cette crise actuelle, personne ne sait ni à gauche ni à droite ce qu'il faut faire. Pas un pays dans le monde ne sait comment réagir.
Ce genre de cinéma est à l'image de ce monde, il regarde vers le passé car il ne rêve plus d'avenir.
Pire pour lui et tous les arts, ils ne sont plus guidés par la création mais leur potentiel à créer du pognon !
De gropl
18H16 | 13/10/2008 |
Les bénéfices Du film « Coluche » iront-ils aux restos du coeur ?
De la panthère verte
18H37 | 13/10/2008 |
aux vues des précédents films de De Caunes, je crains le pire ! heureusement dans le genre il y Paulo Anarkao ; )
http://paulo.anarkao.free.fr/
De Al-Ice
-_-' | 19H00 | 13/10/2008 |
Ce n'est qu'un effet de mode, ça va passer. Et « la mode n'est qu'un éternel recommencement ».
Ceci dit, outre que je n'ai pas encore vu ces deux films, il n'y a pas besoin que ce soit un biopic pour qu'un soit un navet… parce que dans la série des films qui n'ont pas de scénarios ou des adaptations de romans ratées, il y en a tellement !
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 19H05 | 13/10/2008 |
On peut faire des films intéressants et originaux avec n » importe quel sujet et pourquoi pas un « bio_pic » (Exemple : Guédiguian avec Mitterrand ou Todd Haynes avec Bob Dylan ou Oliver Stone avec Nixon ), mais pas quand le commercial au départ prend le pas sur la création .
D » après ce que vous écrivez sur ces deux la ( j » aime bien le scénario de Barbet Schroeder refusé) , on peut avoir toutes les craintes ..
De Phil2922
Retraite invalidité | 19H16 | 13/10/2008 |
Ah Coluche avec une des célèbres phrases qui n'est pas au musée grévin et toujours d'actualité : « Ils voudraient qu'on soit intelligents et ils nous prennent pour des cons, mais comment il faut qu'on fait.. ? ».
Sans tomber dans la nostalgie, les biopics nous permettent de retrouver des personnages que l'on a aimé et sur lesquels on a pu s'identifier, de prendre du recul par rapport à tout ce qui se passe aujourd'hui autour de nous… !
http://phil195829.overblog.com
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 19H33 | 13/10/2008 |
A propos de Mesrine.
Il existe une chanson, Porte de Clignancourt (Daniel Vachée) introuvable sur le net sauf une référence à la médiathèque de Cergy Pontoise. Qui aurait le texte ?
Je peux vous dire que sur Broussard et ses cowboys, ça envoie.
De yan
loin | 20H21 | 13/10/2008 |
ça donne aussi l'impression que le cinéma (parisien avant d'être Français.. ou le contraire je ne sais plus) n'a pas trop d'idée de scénar.
De Le Yéti
yetiblog.org | 21H54 | 13/10/2008 |
NOTE A LA RÉDACTION DE RUE 89
Il y a Rue89.
Il y a Eco89.
Un moment, Rue89, la grande sœur, la plus courue des deux, forcément, accueillait en une les articles de la petite sœur pour la présenter sans doute à ses copains les lecteurs. Et ça marchait !
Depuis quelques jours, ça ne semble plus être le cas. Chacun chez soi. La grande sœur snobe un peu la mouflette. Chacune son territoire, ses éditos, ses petits papiers…
Du coup, c'est ballot, la petite sœur a un peu l'air délaissé (au nombre un peu riquiqui de visites).
Et la grande sœur, un peu déconnectée (à l'ouest, disent les jeunes), n'affiche que des appâts sans grande conviction. La une de ce lundi 13 octobre au soir par exemple : « l'effet Musée Grévin » (hum, hum, pas trop prémonitoire, j'espère ? ), le vieux Dennis Hopper (en tchat video tout ce qu'il y a de moderne, mais tout de même ! ), la santé de Mc Cain, Haïti, « Vicky Cristina » du serial Woody Allen…
Bon, en fait pas inintéressant, mais pas folichon non plus, au moment où, sur Eco89, en quelques centaines de petites visites et de commentaires d'égarés, s'écroule tout un monde. Le nôtre.
Enfin bon, ce que j'en dis, moi…
à Le Yéti
De Léofil
08H44 | 14/10/2008 |
De fait, ce matin, la une de Rue89 n'a pas changé.
« Pas inintéressant, mais pas folichon non plus… »
Je souscris complètement.
Merci au passage d'avoir attiré mon attention sur Eco89 : c'est bien que « Eco89 » soit écrit en gros, mais ce serait encore mieux que ses titres soient écrits en gros aussi, pour vraiment… faire la une ; )
à Le Yéti
De Arnaud Aubron
Rue89 | 09H53 | 14/10/2008 |
Vous n'avez pas tort sur l'intérêt d'Eco89 ; -) Vous comprendrez que je partage moins votre remarque sur le « pas inintéressant, mais pas folichon non plus » de Rue89.
Sur le fond voilà quel est notre problème : si nous reprenons en Une de Rue89 la plupart des articles d'Eco89, vous ne finirez jamais par aller sur Eco89, puisque tout sera disponible dans la « maison-mère ». Pour essayer de faire vivre notre site Eco89, nous pensons qu'il est mieux d'éviter de trop doublonner.
Mais le widget Eco89 que l'on a placé en haut à gauche de Rue89 vise à vous tenir informés de l'actu éco. Par ailleurs, certains gros titres d'Eco89 se retrouvent sur Rue89.
Vous dites vous-même que la petite soeur a l'air un peu délaissée, si l'on veut que cela change, il faut donner des incitations à s'y rendre.
C'est un débat que nous avions initié ici. Il y avait des propositions très intéressantes de riverains, nous sommes en train d'y réfléchir.
à Arnaud Aubron
De Le Yéti
yetiblog.org | 10H08 | 14/10/2008 |
@ Arnaud Aubron
Je suis trop assidu lecteur (et commentateur ! ) pour trouver ma petite Rue89 elle-même, « pas trop folichonne » ; -)
Ce que je ne trouvais pas folichon dans l'exemple donné, c'est le reflet du monde que donnait sa une en question.
Par ailleurs, pourquoi séparer l'actualité économique de l'actualité tout court. C'est un tout, non ? Surtout en ce moment.
Ensuite, c'est bien par la une de Rue89 que j'ai découvert Eco89. Et que j'y ai lu les autres articles.
Enfin, il est si difficile de capter un auditoire fidèle parmi la masse des possibilités « grouillantes » offertes par le Net, que je pense contre-productif de dédoubler cette attention avec deux vitrines distinctes.
Mais ce n'est qu'un avis que je vous livre avec une intention constructive (désolé de ne pas l'avoir posté sur le bon post ! )
à Le Yéti
De Arnaud Aubron
Rue89 | 10H18 | 14/10/2008 |
Pas de souci, tous les avis sont les bienvenus. C'est une des spécificités de Rue89 (et maintenant d'Eco89), le site progresse en fonction de vos retours. Je prends donc bonne note de vos remarques, on va brainstormer à nouveau.
De huck
Riendutoutiste | 06H40 | 14/10/2008 |
C'est très étrange cette façon d'employer à tout va ce terme de « Biopic » pour désigner un film biographique. Dans ce cas là dites-vous Historypic ou film historique ?
De compte supprimé 22 janvier
08H03 | 14/10/2008 |
Aux dernières nouvelles Carla Bruni ferait son entrée au Musée Grévin : comme cela, le bon peuple pourra lui mettre les mains aux fesses.
De tatibonbon
08H27 | 14/10/2008 |
…après la môme piaf, on va avoir aussi Coco Chanel….ils vont tous nous les passer en revues comme ça ? ….
De Pépé61
Enterré vivant | 09H38 | 14/10/2008 |
Mais non, le biopic, c'est le schmilblick (mot inventé par Pierre Dac) du cinéma d'aujourd'hui. Coluche nous a souvent fait rire, ce qui n'est pas le cas des critiques de cinéma. Chacun son truc.