Cette internaute qui enseigne dans une école maternelle du nord-est de Paris nous a envoyé ce coup de gueule après la polémique au sujet des couches à la maternelle. Depuis que Xavier Darcos a déploré, vidéo à l'appui, qu'on emploie des enseignants qualifiés pour « changer les couches », le tollé a brocardé l'ignorance du ministre de l'Education nationale. Or, pour notre lectrice, une vraie volonté politique pourrait se cacher derrière cette « gaffe ».
Ignorance du ministre ? A première vue, oui. Plusieurs arguments peuvent accréditer cette idée.
1 ) Les deux-trois ans lorsqu'ils sont scolarisés le sont TPS (très petite section). La Petite section (communément la première année de maternelle), les enfants l'intègrent l'année de leurs trois ans (à Paris révolus au 1er janvier de l'année scolaire en cours). Pour la TPS il n'y a pas de programme national. Le dispositif d'origine prévoit une scolarisation des
moins de trois ans en TPS pour palier des problèmes socio-culturels… et reste marginale.
Le ministre ne connaît donc pas le cursus d'un élève en maternelle… Le père de famille qu'il est non plus au demeurant. No comment.
2) Pour l'instant, les prof des écoles ne passent pas un concours à « bac plus 5 mais bac + 3 ». Le niveau bac + 5, on l'obtient en ajoutant une année de préparation au concours (dite première année IUFM mais on peut se présenter en candidat libre.. ) et l'année IUFM (dite deuxième). Le ministre ne connaît pas le cursus d'un prof des écoles (à moins qu'il ne se projette là dans la « masterisation » de la formation des maîtres qui ouvre un autre débat). Re-no comment.
3) Enfin… si l'on épluche les nouveaux programmes (les progressions pour la maternelle, p. 29 - 30 du Bulletin Officiel du 19 juin 2008) et si on les compare aux précédents, on s'aperçoit très vite que l'apprentissage de petite section (la première année, de maternelle à partir de trois ans) a été proprement déshabillé et réduit à la portion congrue (exemple en graphisme, il ne s'agit plus que d'« imiter des gestes amples dans différentes directions » ! ).
Derrière la gaffe, la stratégie
C'est-à-dire le que le programme de l'actuelle petite section S correspond à ce que faisaient, en l'adaptant à chaque individu, les instits de très petite section jusqu'alors.
Et là par contre, commentaire : le programme de petite section se réduisant à ce qu'imaginent pouvoir faire à la maison des parents lambda, il n'y a qu'un pas à ce que cette classe devienne facultative, puis inutile donc supprimée.
On libère ainsi un contingent d'enseignants pour l'élémentaire qui en manque, quoi qu'en dise le gouvernement (le boom démographique de 2000 s'étant prolongé sans fléchir, les élèves qui sont actuellement en CE2 ou CE1 et tous ceux qui suivent sont plus nombreux que leurs aînés des classes supérieures et du collège).
Et là on ferait d'une pierre deux coups :
- des économies en évitant de recruter de nouveaux des fonctionnaires
- des affaires en ouvrant un domaine à l'activité commerciale (ce pourquoi la loi cadre des gouvernement précédents sur la Petite enfance a préparé le terrain)
Et si « l'ignorance crasse » du ministre était feinte ? Il prépare le terrain de l'étape suivante ! Sacrée manœuvre qui surfe sur la désinformation et la manipulation de l'opinion publique…




















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De supprimé à la demande du riverain 28.04.09
19H37 | 05/10/2008 |
Les deux possibilités peuvent être envisagées !
à savoir : un calculateur qui ne connait pas ses conjugaisons,ni sa règle de trois…
A vous de juger !
De pablico
18H31 | 05/10/2008 |
moment d'incompréhension. Les enfants il faut les garder.
1 - parent à la maison
2 - nourrice, c'est un poste qui est subventionné par les sce publics
3 - maternelle. (poste d'instit.)
il faut payer soit des nourrices soit des instits.
ce ne doit pas être le même budget ni le même tarif.. mais au final ce sont les services publics.
résultat : ce n'est pas joli joli tout cela.
les perdants : les enfants (éducation, socialisation) et les parents qui payent comme même la nourrice.(taxe déguisée en plus)
le gagnant : l'éducation nationale
à pablico
De ramassis
(ch'tite racaille) | 19H51 | 05/10/2008 |
« le gagnant : l'éducation nationale »
Pas si sûr.
Parce que s'il y a moins d'école maternelle (moins d'haures ; moins de formatiosn, etc), les élèves qui entreront en CP seront forcément moins bons.
Le vrai gagant, c'est le ministre du buget, qui économise, économise.
Pas les petits enfants.
De efji
18H18 | 05/10/2008 |
Cet article est d'une naïveté incroyable. Bien entendu ces gens là sont beaucoup plus vicieux qu'idiots. Même G.W.Bush est sans doute beaucoup plus malin qu'il ne le montre (pas difficile ça). Ce n'est pas parceque Darcos a eu quelques difficultés avec une règle de 3 en public qu'il est complètement crétin.
Les réformes sont planifiées et ne relèvent pas de l'improvisation. Mais il est parfois avantageux d'avancer ses pions doucement et de tester l'opinion à coup de « gaffes » et de videos confidentielles qui se retrouvent opportunément sur internet.
Sinon, concernant la recrutement à bac+5, ce n'est pas un futur hypothétique. C'est pour 2009-2010 (derniers concours à l'ancienne cette année). Pour les modalités techniques précises on attend encore.
à efji
De kk
star malgré elle | 20H05 | 05/10/2008 |
Bonjour,
Je ne crois pas que cet article soit naïf.
Il a au contraire le mérite de tordre le coup à cette image de ministre benêt qui ne sait ni compter ni conjuguer : un « bon con » qui ne serait pas très dangereux en somme.
Cet article démasque Raminagrobis.
De Lidenbrock
19H19 | 05/10/2008 |
Mais bien sûr qu'on assiste à la préparation de l'opinion à la suppression de la maternelle ! A petits coups de griffes, de gaffes calculées. Cela fait des années que cela a commencé,…
De sev
19H30 | 05/10/2008 |
« les parents », « l'opinion », mais qui se cache derrière ces deux notions ? Mais c'est nous, les Français ! On ne parle pas d'enfants imaginaires ou de cohortes qui débarqueraient de je ne sais où, mais de nos enfants (du mien, des votres) ! Alors quand je lis que les parents seront perdants, qu'on teste l'opinion, mais enfin, on parle de nous, nous citoyens français et électeurs, nous qui vivont en démocratie ! Comment le depessage de l'Education Nationale, de l'éducation de nos enfants peut-il se faire contre notre volonté ?
à sev
De albert prékère
pouet-pouet | 20H33 | 05/10/2008 |
« nous qui vivons en démocratie », « comment le dépeçage… ? » : pensez-vous que parce que vous avez une carte d'électeur ou d'électrice vous avez le dernier mot ?
La raison d'être de cet article et de la plupart des commentaires qui suivent c'est bien de rendre visible ces logiques et stratégies de pouvoir qui sont à l'oeuvre, c'est bien de nous montrer ce qu'il y a derrière (ou devant ! ) le dialogue apparent (avec ses fausses naïvetés, ses fausses gaffes…) avec les citoyens…
De papy55
prof. en province | 19H34 | 05/10/2008 |
Personnellement, je pense que les propos de Monsieur DARCOS sont à classer dans la catégorie « ballon d'essai » plutôt que dans celle de l'ignorance.
Je suis persuadé que les concours de recrutement des enseignants en général, disparaitront dans leur forme actuelle.
Il y aura un programme « master » en fac avec options, ce diplôme permettant ensuite de postuler à des fonctions de profs.
Le recrutement se fera alors par de pseudo-concours locaux ou régionnaux qui permettront de recruter par cooptation !
Auprès de l'électorat de droite, ce sont des idées qui plaisent !
De kk
star malgré elle | 19H47 | 05/10/2008 |
Evidemment que c'est stratégique, ce type qui fait partie du G7 du Zident kètanou est tout sauf un imbécile.
N'oublions pas que sa seule logique est une logique comptable de suppression de postes ; pour ce faire, il supprime des heures d'enseignement (2heures X 36 semaines X 8 années en primaire = 576 heures = 24 semaines d'école )ça, c'est fait !
Je viens d'entendre sur BFM (donc à vérifier)que les lycéesns auraient environ 5 heures de moins de cours par semaine avec la réforme des lycées (5h X 36 semaines X 3 ans = 540 heures = environ 17 semaines) çà, c'est bientôt fait ; on attend avec impatience la réforme des collèges ; On en est déjà à 24+17= 41 semaines en moins soit plus d'une année scolaire.
A vous de jouer les parents
De Desiderio
20H36 | 05/10/2008 |
Ce sont d'excellentes questions et j'en rajouterais une : est-ce qu'en fermant suffisamment de petites sections de maternelles parviendra-t-on à augmenter le nombre de regroupements scolaires forcés en milieu rural afin de fermer le plus possible d'écoles non rentables et arrivera-t-on à avoir des effectifs plus lisses sur l'ensemble du territoire ? Même si cela veut dire une augmentation de charges pour les communes pénalisées en matière de transport, cantine, aide scolaire.
à Desiderio
De kk
star malgré elle | 20H49 | 05/10/2008 |
Les regroupements d'école sont encore un moyen d'économiser des postes.
Et n'oublions pas les EPEP qui tel le serpent de mer ressurgissent régulièrement et dont la mise en place se précise bigrement malgré l'avis de « la profession »
http://www.snuipp.fr/spip.php ? article4336
http://www.fcpe.asso.fr/e_upload/pdf/epep3.pdf
De airwann
socio cul | 20H41 | 05/10/2008 |
a signaler l'action d enseignants de bretagne : chacun va envoyer une couche au ministere de darcos.
propre ou sale ? la est la question
à airwann
De Job Lake-Barzh
Retraité | 15H10 | 06/10/2008 |
Euh, plutot sale, vu que DARCOS est l'anagramme de…
CRADOS…
De caleb irri
calebirri.unblog.fr | 20H56 | 05/10/2008 |
bien vu !
je ne savais pas à quoi m'en tenir sur ces propos qui semblaient un peu trop naifs pour être vrais.
vous avez sans doute trouvé la bonne réponse, on le verra bien vite de toute façon…
De hagalma
22H31 | 05/10/2008 |
Je viens de lire sur le site du Monde que Darcos s'est aussi exprimé sur le lycée : début de la réforme rentrée 2009, pour les secondes. Puis ce seront les 1ères et les terminales. Objectif déclaré : encore moins de recalés au bac. Aidez-nous, les profs, à comprendre de quoi il s'agit !
à hagalma
De Julos
ex E.N | 17H09 | 06/10/2008 |
Pour vous aider à comprendre, hagalma, il faut peut-être faire un détour historique et faire tomber quelques illusions. Lors d'une discussion sur un autre forum, à propos de l'égalité des chances, j'ai fait quelques recherches et proposé le texte d'une conférence de Jean Vogler, inspecteur général de l'éducation(*). En voici un extrait particulièrement édifiant, me semble-t-il :
…[« Jules Ferry se rapporte beaucoup à Condorcet. Discours devant l'assemblée : “ Je vous défie de faire jamais de ces 2 classes (instruits/non instruits) une nation égalitaire, une nation animée de cet esprit d'ensemble et de cette confraternité d'idées qui font la force des vraies démocraties, si entre ces 2 classes, il n'y a pas eu le premier rapprochement, la première fusion qui résultent du mélange des riches et des pauvres sur les bancs de quelque école ”
En fait, Jules Ferry a tout simplement créé à côté de l'enseignement pour les bourgeois (le lycée), une école du peuple séparée du lycée et qui ne devait pas y déboucher. L'intention de Jules Ferry (républicain) n'était pas de promouvoir le peuple “ trop loin ” = certificat d'études, système dual lycée/école primaire. Même l'école normale supérieure n'était pas conçue pour la bourgeoisie mais pour l'élite du système primaire qui pouvait poursuivre ses études, mais sans rejoindre la voie royale du lycée et des universités.
- 1er point : le mélange des riches et des pauvres sur les bancs de l'école ne s'est jamais fait.
- 2ème point : l'enseignement populaire a pris dès ses origines un caractère élitiste.
L'idée était l'égalité par l'offre c'est-à-dire qu'il faut que tous les enfants puissent aller à l'école, donc il faut des écoles partout, et des maîtres (formés à l'école normale) dispensant le même enseignement. D'où cette idée de programmes extrêmement précis, et emploi du temps fixe contrôlé par les inspecteurs. Sur l'ensemble du territoire, le même enseignement pour tout le monde est une idée républicaine de cette époque. En revanche, le fait qu'un élève puisse échouer ou ne pas suivre, n'est pas le problème de l'école mais celui de l'élève.“]…
******************
La gauche au pouvoir (de 1981 à … quelques années plus tard) a eu bien du mal à incarner cette idée d'une démocratisation de la formation ; la droite, elle, s'emploie méthodiquement a redétricoter le peu qui avait été acquis,pour renouer avec la tradition des deux filières : la noble (pour les élites) et l'autre (pour la masse). de ce point de vue Darcos est plutôt ‘un bon élève’ avec pour principal credo ‘l'école pour les pauvres coûte décidément trop cher ; déjà que ça ne nous attire que des emmerdes ! économisons,économisons… ; -((
*********************
(*) le lien vers le texte intégral :
http://www.creteil.iufm.fr/fileadmin/documents/siteFFO/Service/Productio…
à Julos
De hagalma
20H11 | 06/10/2008 |
Je vous remercie de cet éclairage historique qui m'apprend beaucoup de choses.
De poulpe enragé
enseignante à la retraite! | 23H31 | 05/10/2008 |
Il s'agit de faire des économies dans l'enseignement public, et d'arriver peu à peu à deux catégories de Français : ceux dont les parents auront pu payer des études dans le privé- les futures élites, les dirigeants-, et ceux qui sortiront du public sans diplôme et qui fourniront les masses travailleuses sous payées, flexibles, précaires -les dominés- qui n'auront pas d'autre choix que de se plier.
à poulpe enragé
De hagalma
06H32 | 06/10/2008 |
« arriver peu à peu », fichtre, n'est-ce pas le cas depuis bien longtemps ?
Et s'il s'agissait davantage de faire sous-traiter le public par les entreprises ? Par exemple, la maternelle serait financée par les laboratoires Novartis Pharma SAS (labo qui commercialise la Ritaline) ; et puis à l'autre bout, au lycée, Shering Plough (celui qui commercialise le Subutex) ? Remarquez, ça peut être beaucoup plus local : un grand équipementier a besoin d'une main d'oeuvre « qualifiée », c'est-à-dire à la fois pas analphabète mais docile. Son service de formation aurait certainement des idées à proposer ! Youpi, et pendant ce temps la BNP rachète Fortis…
à poulpe enragé
De Suzanna
11H24 | 06/10/2008 |
Vous avez tout à fait raison, cela se met en place depuis au moins 1995 (cf. la Table ronde européenne dénoncée il y plusieurs années dans un remarquable émission TV passée à plus de 23 H, et bien sûr jamais repassée depuis).
Petite précision, la France y était entre autre représentée par ce cher DSK, qui s'empresse actuellement auprès de notre superprésident après le susucre de la présidence du FMI à 500 000 $ que celui-ci lui offert.
Quand au Lycée , c'est sa destruction programmée qui est en route. Les enseignants crieront dans le désert, ils ont été soigneusement dévalués auprès de l'opinion par les élites actuelles qui se sont ainsi assuré l'exclusivité de la communication médiatique.
à Suzanna
De YAJ
enseignante retraitée, non remplacé... | 19H21 | 06/10/2008 |
Allez voir du côté de http://www.uneecole-votreavenir.org/sommaire_travail.php3 au sujet de la manif du 19 octobre.
Le nombre d'organisations qui appellent à manifester est impresionnant !
Même les associations professionnelles (i.e non syndicales)qui ne l'on jamais fait vont être présentes car les sciences, l'histoire géo en lycée ne seront plus dans le tronc commun en seconde dès 2009
De Émile P. GRUND
01H49 | 06/10/2008 |
Mettons en relation 2 projets qui avancent sans en avoir l'air :
la fin de la formation professionnelle initiale pour les profs ;
le concept d'immigration « choisie ».
La France est le seul pays qui scolarise de 3 à 16 ans presque la totalité de ses enfants. Les autres pays, cités systématiquement en exemple à suivre en fonction de leurs soi-disants « meilleurs résultats » (la Finlande, l'Allemagne, l'Angleterre, etc…) ne scolarisent que 60 à 70 % de leurs enfants : ceux qui suivent !
Un prof agrégé n'a jamais reçu la moindre formation pédagogique : ça ne l'empêche pas d'enseigner avec brio aux meilleurs élèves : ceux qui suivent ! Seuls les profs certifiés et les profs des écoles, ceux qui ont passé quelques temps à l'IUFM, se creusent un peu la tête pour que le maximum d'écoliers et de collégiens suivent des études avec le maximum de profit (un des thèmes de « Entre les murs »…).
Faisons donc que tous nos profs, de la maternelle au lycée, ne se consacrent qu'aux 60 à 70 % des élèves susceptibles de suivre : plus besoin de formation !
La soi-disant aide aux élèves en difficulté est déjà rejetée en dehors des heures de cours régulières !
Et quand nous aurons besoin de têtes bien formées et bien pensantes, nous irons les acheter en Inde, en Corée, au Japon, etc… comme le font les Finlandais, les Allemands, les Anglais, les Américains… Ça coûte beaucoup moins cher que de se décarcasser pour tous ces gamins improductifs qu'on stigmatise « en échec » à l'École !
Voilà la cohérence d'un Darkoz qui milite ardemment pour son club privé !
à Émile P. GRUND
De Karg se
Ingénieur agronome en recherche d'e... | 13H24 | 06/10/2008 |
60 à 70% scolarisé en Finlande ? Comment ils font alors pour arriver à 99% d'un classe d'age au niveau du brevet ? Ces pays scolarisent, à l'exception de l'Allemagne, scolarise très massivement dans jusqu'au niveau collège. Les japonnais amènent 80% d'une classe d'âge au BAC, sans trembler.
Par contre en Finlande les profs sont libres dans leur pédagogie, n'ont pas d'inspecteur sur le dos et passe un master enseignement puis un concours pour être prof.
Pour en revenir à Darcos, il doit oublier plusieurs choses :
- la maternelle est un mode de garde bien moins couteux que la crèche http://www.ccomptes.fr/CC/documents/RELFSS/Aides-garde-jeunes-enfants.pd… la garde parentale
- Les coût énorme des allocs parentales et les difficultés de réinsertion des mamans dans le marché de l'emploi après des longues périodes d'inactivité. Plus vite les enfants vont à l'école, plus vite elles retrouvent du travail.
http://www.cepremap.ens.fr/depot/docweb/docweb0807_en.pdf
- la maternelle n'a pas d'effet négatif sur le développement intellectuel des enfants, bien au contraire, des études prouvent qu'elle est bénéfique : meilleur résultat et participation en cours.
http://www.ifs.org.uk/wps/wp0618.pdf
http://www.ifs.org.uk/wps/wp0604.pdf
De Sustainable_Gupta
Reparti | 05H54 | 06/10/2008 |
Je ne connais rien au problème, mais à en juger par la qualité du style de cet article, c'est en effet une mauvaise idée de demander aux enseignants de maternelle d'assurer le cours élémentaire.
à Sustainable_Gupta
De bonbon rose
à croquer | 09H17 | 06/10/2008 |
@ Sustainable_Gupta
Ce n'est pas parce que tu ne connais rien au problème qu'il te faille répondre n'importe quoi !
à bonbon rose
De Sustainable_Gupta
Reparti | 09H24 | 06/10/2008 |
J'aime beaucoup la qualité des argumentations conduites dans les commentaires sur ce site. Remarquez Bonbon rose, pour un sujet qui traite de maternelle, je dois reconnaître que vous êtes dans le ton.
à Sustainable_Gupta
De joe60
09H32 | 06/10/2008 |
ignorant ! ! !
l'école maternelle a été très longtemps à la pointe des recherches en pédagogie …
et oui , pendant de longues années des enseignantes (pardon messieurs )se sont cassé la tête à chercher comment « mieux “ enseigner .
il faut préciser qu'enseigner ne se limite pas à transmettre des connaissances plus ou moins utiles, non, nous nous adressons à des ‘personnes , et c'est là que tout se complique …l'humain est très variable .
j'ai comme plus intense souvenir ma première expérience en petite section mater.(aprés 20 ans en grande section ), et pourtant ces enfants n'ont que 2 ans d'écart : là, en petite section,je voyais des petits me regarder avec curiosité ,écouter ce que j'avais à leur proposer comme activité et se détourner en toute simplicité si cette activité ne répondait pas à leur besoin immédiat…et je savais qu'alors c'était moi, l'adulte,qui n'était pas à la hauteur ! ! !
et que faire, sinon tatônner, essayer, inventer …chercher les réponses dans son expérience.
s'occuper de petits enfants de 3 ans, soit, cela paraît basique…être leur enseignant(e), ce sera moins évident.
à joe60
De Sustainable_Gupta
Reparti | 10H05 | 06/10/2008 |
Je suis entièrement d'accord avec vous et ne conteste ni la difficulté du travail d'un enseignant de maternelle ni la sophistication des techniques pédagogiques qu'il utilise. Une fois de plus je ne connais rien au sujet.
Mon commentaire reprochait plutôt à l'auteur le style parlé et la grammaire bancale de son article qui nuisent à la compréhension. Je sous entendais qu'une si mauvaise maîtrise de la langue est malheureusement devenue commune chez les enseignants de niveaux plus élevés, et que comme parent d'élève, je trouve cela anormal, d'autant que les enseignants pourraient y prêter une plus grande attention sans avoir besoin de budget supplémentaire.
De bonbon rose
à croquer | 09H15 | 06/10/2008 |
J'ai envie de dire au ministre : l'éducation coûte cher ? Essayez donc l'ignorance pour voir.