
Ils sont tous là sur le podium de la salle de presse de l'Elysée. Le Premier ministre britannique Gordon Brown avec des grosses notes au feutre devant lui, la chancelière Angela Merkel en veste rose, le président du conseil italien Silvio Berlusconi qui gigote tellement sur sa chaise qu'il ferait passer Nicolas Sarkozy pour un maître zen, le président de la commission européenne José Manuel Barroso et aux deux bouts de la table les deux gendarmes, le premier ministre luxembourgeois et président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker et le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.
A la sortie de leur réunion samedi (un jour bien choisi, les marchés sont fermés), les quatre membres européens du G8 annoncent qu'ils soutiendront les établissements financiers européens en difficulté. Les solutions seront nationales et les pays de ce G4 s'engagent « à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés ».
Un spectacle d'unité rassurant
Les membres du G4 appellent à la tenue rapide d'un sommet économique international pour revoir les règles du capitalisme financier « avec les Etats les plus concernés » (ce ne sera pas tout de suite, un Etat très concerné attend de connaître son prochain président).
Chacun leur tour, les invités du président français prononcent des discours similaires qui répètent les mots « confiance », « coordination », « stabilité », « responsabilité ». Après ce concert d'unité, un journaliste demande à Nicolas Sarkozy ce qu'il est advenu de l'idée de son ministre des finances de créer un fonds commun européen pour venir en aide aux institutions bancaires européennes. « Je n'ai d'autant eu moins de mal de renoncer à cette proposition que je ne l'ai jamais assumée, proposée, imaginée », répond-il. La réponse, à défaut d'être gracieuse pour Christine Lagarde, a le mérite de faire plaisir et d'effacer la cacophonie de la semaine précédente. Angela Merkel, opposée au projet, approuve de la tête.
Le président français rebondit sur l'idée du sommet « pour poser les bases d'un capitalisme de l'entrepreneur et non pas du spéculateur ». On ne s'attendait certes pas à ce que le président français annonce que le G4 avait décidé d'ouvrir les vannes au capitalisme sauvage, mais la voix se veut rassurante, le ton moraliste.
Quid des critères de déficit de Maastricht ?
Plus difficile, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et l'Italie demandent aux autorités européennes de faire preuve de « flexibilité » dans l'application du Pacte de stabilité qui impose aux Etats-membres de ne pas avoir un déficit dépassant le seuil de 3% du PIB. Cela veut-il dire qu'on peut désormais laisser filer les déficits ? Et de quelle « flexibilité » parle-t-on si le Luxembourgeois et président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, demande à ce que le pacte soit respecté « dans son intégralité ».
Les quelque 150 journalistes internationaux venus à la conférence de presse n'ont droit en tout qu'à une question pour chaque dirigeant. On en saura donc pas beaucoup plus.
A la sortie de la salle, les représentants des médias tentent de lire entre les lignes du paragraphe du texte de la déclaration commune qui dit que « l'application du Pacte de stabilité et de croissance devrait également refléter les circonstances exceptionnelles que nous traversons ».
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino explique à un groupe de journalistes que le problème, c'est d'aider « les banques centrales » à rendre confiance aux épargnants « pour éviter qu'il y ait une panique et un effondrement du système bancaire ». (Avec ces mots, là, heureusement que ce n'était pas lui qui était chargé d'être rassurant à la tribune).
Flou
Et quand on demande à cet ancien anti-Maastricht si les critères du pacte de stabilité sont caduques, il répond d'une périphrase : « La priorité des priorités, c'est de sauver le système bancaire. »
Après une semaine de communication brouillée sur le sujet par des ministres qui se contredisaient parfois, il reste difficile de se faire une idée claire de la façon dont le gouvernement français compte répondre à la crise financière et ce qu'il va advenir du respect des critères de Maastricht.
Aux Etats-Unis, l'adoption du plan Paulson a été l'occasion de discussions, de va-et-viens, d'amendements qui ont occupé le Congrès cette semaine avant son approbation. En France, on attend toujours le débat parlementaire ou la conférence de presse où ces questions seront posées.
Photo : Merkel, Berlusconi, Sarkozy et Brown à l'ELysée le 4 octobre 2008 (Philippe Wojazer/Reuters).




















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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 09H46 | 05/10/2008 |
Bidon .
Elle croyait que j'étais James Dean, Américain d'origine
Le fils de Buffalo Bill, alors admiration
Faut dire que j'avais la chemise à carreaux, la guitare derrière dans le dos
Pour faire le cow-boy très beau, mes compositions
Elle me parlait anglais toute le temps
Je lui répondais deux trois mots bidon
Des trucs entendus dans des chansons, consternation
http://www.ecrans.fr/local/cache-vignettes/L450xH313/reuters7-cde76.jpg
à Numerosix
De Zorro est arrivé
Lecteur | 10H07 | 05/10/2008 |
« Que font ces jeunes, assis par terre,
Habillés comme des traîne-misère.
On dirait qu'ils n'aiment pas le travail.
Ça nous prépare une belle pagaille.
Mais comprenez-moi : c'est inquiétant.
Nous vivons des temps décadents.
Mais comprenez-moi : le respect se perd
Dans les usines de mon grand-père. »
Quel visionnaire ce Souchon !
à Zorro est arrivé
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 10H27 | 05/10/2008 |
OUI , hein . Et c'est pas rassurant :
Pan ! Pan ! Pan !
Y a la guerre tout l'temps.
On fait le civil
Puis on s'envoie les missiles.
On s'le fait le coup du calumet de la paix
Mais c'est du cirage,
De la gomina
Pour cacher le cra-cra
Et zoom zoom télé,
Toutes ces belles photos saignées.
Tu vois pas qu'on s'aime pas ? {4x}
On s'aime pas… {8x}
à Numerosix
De déluge
menuisier | 10H24 | 05/10/2008 |
Aïe N°6.
Vu hier soir « Vanishing Point » : Bien content que tu me l'ais remis en tête.
Et dire que je n'aimais pas trop le cinéma des 70's.. !
à déluge
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 10H32 | 05/10/2008 |
Oui et moi je suis pas spécialement fana des films de bagnoles, en général . Mais celui la est vraiment bien .
Rue89 va pas être content . t'étais censé allez voir « Go Fast » , j » te rappelle !
Bon dimanche .
à Numerosix
De déluge
menuisier | 10H58 | 05/10/2008 |
Pareil.
De Bon Scott
10H01 | 05/10/2008 |
« La priorité des priorités, c'est de sauver le système bancaire. »
Le rêve de Sarkozy de rendre les Français tous propriétaires n'est-il pas en train de s'envoler ?
Encore une promesse ……
Mais heureusement, que nous avons Mme Christine Lagarde comme ministre de l'économie et des finances ! ! !
« La ministre de l'Économie et des Finances, Christine Lagarde, multiplie les bourdes depuis son arrivée à Bercy. Après avoir parlé en 2007 de “ plan de rigueur ”, puis prôné l'utilisation du vélo pour économiser de l'essence, elle annonçait tout sourire, en mai dernier, une croissance de 0.6% pour le premier trimestre de l'année, et projetait une croissance de 2% sur l'année 2008. Raté puisque selon les prévisions de l'Insee, la France est entrée en récession !
Même doublement raté puisqu'elle déclarait, à l'été 2007, “ je pense qu'on a le gros de la crise [financière] derrière nous ”. Les faits parlent contre elle.
Manifestement, Lagarde a dû mal à se débarrasser de la “ gaffitude ”, un virus hyper résistant. Dans une interview accordée au quotidien économique allemand “ Handelsbatt ” et publiée jeudi 2 octobre, Lagarde a évoqué l'idée d'un fonds européen pour faire face à la crise financière actuelle. Une annonce aussitôt démenti par l'Élysée.
Avec ce commentaire d'un proche de Nicolas Sarkozy : “ Lagarde a encore eu une phrase maladroite ! ” »
Backchich.info
C'est pas gagné, même si le petit corps malade, nous avait dit, que pour former son gouvernement, il prendrait les meilleurs …. Cherchez l'erreur ! ! !
De N.MARECHAL
10H03 | 05/10/2008 |
La crise américaine couvre toutes les autres bavures des états qui nous entourent.
Nous, nous pratiquons la cavalerie pour payer ne serait ce que les intérêts de nos dettes. En comme la dette et pratiquement à l'égal du capital, on n'a besoin de personne pour plonger dans le rouge.
Bref, lorsque l'on pratique la cavalerie dans ses finances, il faut reconsidérer immédiatement sa stratégie pour rembourser sa dette sinon les affaires partent très vite en live.
En France, cela fait depuis 1973, que le système traîne sa dette et pratique la cavalerie. Autant dire qu'a présent, le rattrapage est quasi impossible et qu'une crise majeure n'a rien d'illogique.
Le plus triste est que chaque citoyen s'efforce de gérer ses propres dépenses, s'efforce de régler ses dettes au mieux, car chacun mène sa barque de façon durable. Visiblement nos gouvernants n'ont pas les même valeurs, et chacun de dire « après moi le déluge ».
De parousnik
10H08 | 05/10/2008 |
Crise : le sommet du G4 ne parvient pas
à résoudre toutes les divergences
http://tempsreel.nouvelobs.com/index.html
La Banque centrale européenne injecte 50 milliards $ US de liquidités
Il y a 2 jours
FRANCFORT, Allemagne — Les banques centrales d'Europe ont injecté jeudi 68 milliards $ US de liquidités supplémentaires sur les marchés, la Banque centrale européenne (BCE) offrant notamment 50 milliards $ US.
La BCE, la banque centrale des 15 pays de la zone euro, a dit avoir reçu 55 demandes de financement pour un montant total de 67,2 milliards $ US. De son côté, la Banque d'Angleterre a annoncé une offre de refinancement de 10 milliards $ US sur son site Internet dit avoir alloué 8,9 milliards $ US.
La Banque nationale suisse (BNS) a dit avoir reçu des demandes de 13 établissements bancaires pour son offre de neuf milliards $ US.
Les banques centrales du monde entier, dont la Réserve fédérale américaine, ont injecté des centaines de milliards de dollars de liquidités sur les marchés depuis la faillite de la banque d'affaires américaines Lehman Brothers le mois dernier, qui a précipité la crise financière mondiale.
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hfnKSkE80pWoFQyg7LBNHQP1l_…
Ce gouffre est sans fond et le restera tant que le dollars qui représente 75% de la monnaie mondiale n'aura aucune valeur réelle…et impossible que le dollars redevienne une valeur refuge car la dette US représente 40 000 milliards d'euros… La faillite du systéme monétaire libérale conduit inéluctablement à un appauvrissement généralisé…récession aujourd'hui demain hyperinflation… les pillages du Moyen Orient par l'occident ne produisant rien d'autre que de la misère précipitent encore d'avantage nos régions vers l'abîme…
De parousnik
10H13 | 05/10/2008 |
La BCE veut absorber jusqu'à 200 milliards d'euros de liquidités sur le marché
Il y a 4 jours
FRANCFORT (AFP) — La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi vouloir absorber jusqu'à 200 milliards d'euros de liquidités sur le marché monétaire de la zone euro, après l'avoir massivement irrigué ces derniers jours pour aplanir les tensions liées à la crise.
A cette fin, elle va proposer aux banques de leur reprendre leur « cash » au taux fixe de 4,25% via une opération rapide dite de « réglage fin » sur une journée.
L'idée est de rétablir des conditions plus équilibrées sur le marché de l'argent et de ramener les taux interbancaires à des niveaux proches du principal taux de la BCE, le taux de refinancement, actuellement à 4,25%.
Ce derniers jours, l'institution a procédé à plusieurs énormes injections de liquidités, aussi bien en euros qu'en dollars, en vertu de ses accords d'échanges de devises avec la Réserve Fédérale américaine (Fed). Les remous financiers conjugués à l'approche d'échéances trimestrielles menaçaient le circuit d'asphyxie.
« La réaction de la BCE jusqu'à présent a toujours été d'inonder le marché en liquidités dès qu'un dysfonctionnement est apparu », explique Stephane Deo, analyste chez UBS, et ce depuis le déclenchement de la crise financière en août 2007.
Elle a procédé de la sorte en août et septembre 2007, puis en décembre quand de nouvelles fortes tensions sont apparues, et enfin depuis trois semaines, alors que le secteur bancaire américain s'écroule.
Cette ligne de conduite « a été efficace pour atténuer les problèmes », souligne l'analyste.
Mais la confiance des banques est quand même au plus bas. Elles ne se prêtent quasiment plus d'argent entre elles sur le marché monétaire, et celles qui ont vraiment besoin de refinancement se retrouvent prises à la gorge.
D'autres opérations de refinancement de la BCE, notamment à plus long terme, vont sans doute se multiplier dans les semaines à venir, pour permettre de préparer les banques très en amont à l'échéance de la fin de l'année qui risque d'être particulièrement tendue, estime l'expert.
http://afp.google.com/article/ALeqM5gXajGJINJiuOL6qoSqVWUh6ybhuQ
De Polhictic
10H20 | 05/10/2008 |
Avec Sarkozy et sa fascination pour le modèle économique US la situation est plutôt au « BULLER PLUS POUR PERDRE PLUS » qu'au « travailler plus pour gagner plus »…
A quand un plan de sauvetage pour ceux qui seront les vrais perdants de la crise : les chômeurs, les salariés, les retraités, les pays pauvres… ?
Alors, bien entendu il faut un plan certainement pour éviter un 29 bis…mais on est en train toujours plus de s'endetter pour régler nos problèmes…
Les perdants de notre société ont tout accepté depuis 30 ans pour la « compétitivité » mais que signifie ce mot aujourd'hui ?
Tout cela fait réfléchir et il faut que l'on trouve des nouvelles pistes pour que nos sociétés soient davantages égalitaires…
Pour quoi se sont sacrifiés les travailleurs US (qui ont peu de congés, d'avantages sociaux) ces dernières années ? ? ? quand certains ne peuvent plus rembourser les traites de leurs emprunts..
C'est pas la valeur travail qui est privilégiée depuis des années mais bien la valeur rente …ouvrez les yeux … !
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 10H53 | 05/10/2008 |
La réunion de l'Elysée a sanctionné le décès peu glorieux des contraintes de Maastrict en matière de déficit. L'Eurogroupe et la BCE n'ont pu que s'incliner.
Entre-temps, les Irlandais n'en faisant qu'à leur tête, ils ont commencé à drainer l'épargne britannique en offrant des garanties des dépôts bancaires que le Royaume-Uni ne peut se permettre, ce qui fait bien braire les Anglais. Cette concurrence entre Etats membres de l'UE est « insupportable », jugent les Britanniques, alors qu'eux-mêmes la pratiquent à qui mieux mieux depuis leur entrée dans le Marché Commun !
L'Allemagne, qu'on a connue plus solidaire, refuse l'idée sarkozyenne d'un fonds européen d'intervention sur le modèle du « bailout » de Paulson. Les Allemands ne paieront pas les dettes, même temporairement, de leurs alliés européens les plus proches, y compris des Français.
La réunion de l'Elysée vient par conséquent de sonner le glas d'une quelconque solidarité européenne face à la crise. Qu'à cela ne tienne, on exigera un traitement « international » du problème de l'insolvabilité potentielle des banques ! Si ce n'est pas une fuite en avant, ça, qu'est-ce que c'est ?
Il est permis d'être très pessimiste quant à l'avenir de l'Europe. On essaiera peut-être de sauver l'euro, mais sans plus. De toute manière, cela se fera aux dépens de la politique monétaire de la BCE…
De toutes les belles paroles qu'on a pu entendre sur l'Europe « unie » depuis des années, il ne reste donc plus rien ou presque. Seul l'euro surnage, pour l'instant. On peut se demander ce qu'il va advenir de JM Barroso, le bon apôtre d'une politique libérale à tout crin. Il n'a plus rien à faire à la tête de la Commission, mais qui osera le lui dire ? S'il avait des tripes derrière le nombril, il démissionnerait de son plein gré. Etant donné le personnage, il est permis de douter d'une telle issue.
Tout compte fait, Sarkozy paraît aujourd'hui être le moins laisser faire de tous ces messieurs-dames. Au fond, ce n'est qu'une demi-surprise, car il n'a jamais eu de réflexion économique autre que superficielle (comme pour tout le reste). Christine Lagarde fait les frais de l'instabilité idéologique de son président. Ce ne sera sans doute pas la seule, mais qui peut prévoir la prochaine volte-face de Sarkozy ?
Le statut de girouette du président français ne le dessert pas pour le moment, mais comme il n'a aucune prise sur la réalité, ce n'est pas cela qui va le mettre en odeur de sainteté avec les Français, y compris ses quelques supporters interventionnistes (je parle des vieux porteurs d'esquilles d'os du squellette gaulliste qui parsèment encore sa majorité parlementaire).
Au fond, on n'a aucune idée, non seulement de ce qu'il va advenir du système financier, mais aussi et surtout de ce que sera la position de la France en cas de coup dur.
Cramponnez-vous, bonnes gens, le voyage promet d'être rude !
à Jaycib
De airlane
11H02 | 05/10/2008 |
Sarko va pouvoir sous peu tester les décisions de son G4 :
https : //www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml ? ne…
https : //www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml ? ne…
Comment pourrait on imaginer que la France soit à l'abri ? ? ? ? mais il est vrai que chez nous les catastrophes s'arrêtent aux frontières ! ! ! !
à Jaycib
De Beryl
18H09 | 06/10/2008 |
Bien vu ! …
Dans le brouillard, sans pilote sérieux, sans boussole, inch'Allah, que la montagne est belle…
Crach boursier ? Crash d'une civilisation…
10 ans de glissements de terrains…
10 ans pour se ramasser à la petite cuiller…
Après, je ne suis pas prophète, mais les deux premières étapes sont inscrites au programme…
On va au moins pouvoir se marrer, lorsque Sarkozy, acculé au mur de son cher capitalisme (entrepreurial ! … Ouiche ! ), devra se creuser ses cinq cerveaux pour que ses mensonges puissent continuer à passer la rampe…
Mais non, rien ne pas plus…
De Bruno Rèbufie
Logisticien | 11H09 | 05/10/2008 |
Je me félicite tous les jours d'avoir voté non au TCE et son positionnement libéral.
Mais nos élites verront elles que le fossé entre le capitalisme et le libéralisme acharné et le peuple se creuse de plus en plus ?
à Bruno Rèbufie
De Humain
11H38 | 05/10/2008 |
A Rabia
Vous avez raison..
L'europe se décide à quatre quand les choses vont bien….
Et en décision commune quand les choses vont bien !
De Humain
11H46 | 05/10/2008 |
Un sommet pour résoudre un problème économique ne réunit que 4 pays !
Drôle de facon de prendre des décisions en Europe ! ! ?
Quatre pays, alors que nous entendons chaque jour parler de décision d'ensemble ?
Quel est ce président du conseil de l'Union Européenne, (et non pas de l'Europe comme on le dit), qui associe le FMI à des discussions concernant l'ensemble de l'Union où les décisions ne sont prises que par certains ?
Quelle est cette Europe, où la banque centrale conviée à cette réunion, se vante d'être indépendante ?
Quelle est cette réunion dans laquelle l'Angleterre, qui n'utilise pas l'Euro, nationalise à tout va, en donnant des cours de libéralisme.
J'aimerais comprendre, comment cette Europe réagit à cette « Croissance négative » ?
Résultat de la réunion : les critères de Maastrich sont mis (un peu) entre parenthèses, et chaque pays peut, vis à vis des ses propres banques, agir seul ?
L'Europe serait donc pour une prise de décision en commun quand les choses vont bien….
Et prendre les décisions avec seulement quelques uns quand les choses vont mal ?
Bigre…. ! Si nous avions pas voté « non » (comme les Iralandais) je pense que la vague nous aurait englouti encore un peu plus et un peu plus vite !
De AlfredoGarcia
Rien | 13H13 | 05/10/2008 |
« Le mini-sommet de Sarkozy : un feu vert pour les déficits ? »
Aucune importance, une crise économique suivie de sa récession provoque autant de déficit ou même plus (elle peut détruire toute l'économie d'un pays ou d'une région, exemple : la crise économique des années 80 en Amérique du Sud - 15 ans perdus) qu'une intervention des états avec l'argent public.
Par contre ce sommet à tourné au marketing, en gros rien n'a changé ; Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, France, Luxembourg et Belgique avaient déjà creusé leur déficit pour aider ses banques en difficulté, c'est le chacun pour sa peau et sauve qui peut.
Quant aux mots : « confiance », « coordination », « stabilité », « responsabilité », la réponse du marché sera : « Cause toujours », il y a des décennies que le marché tourne comme ça, et en pleine crise la spéculation ne s'arrête pas, et qui sont les « méchants spéculateurs » ? On dirait qu'ils ne sont pas les banques, leurs actionnaires, leurs « traders », leurs Pdgs et des Pdgs des grands groupes et leurs stock-options et parachutes-dorés.
Petit exemple tout chaud :
« JP Morgan Chase a refusé à Lehman Brothers holding Inc.(LBHI) d'accéder à ces actifs (17 milliards de dollars d'actifs) et au lieu de cela a “gelé” le compte de LBHI ». « En conséquence (…), LBHI a souffert d'une crise de liquidités immédiate, qui aurait pu être évitée par un certain nombre d'événements, dont aucun ne s'est produit. » (Le Monde/Sunday Times) Alors cause toujours « confiance », « coordination », « stabilité »
De jpbe
12H47 | 05/10/2008 |
Le système bancaire ne fait que refléter l'état de l'économie réelle donc le sauver ne changera rien : ça le sauvera mais ne changera rien à l'économie. Bref on sauve le système bancaire mais pas l'économique ! C'est une vue à très court terme qui ne fait que repousser la crise donc attendez vous au pire dans les mois et années qui viennent !
Il va bientôt falloir liquider ses positions en bourse !
Et cela me conforte dans mon idée que l'europe n'est qu'une vaste fumisterie.
Ceux qui sont contre en connaissent beaucoup mieux les raisons que les tenants du oui ! Ces derniers n'invoquant que des déclarations d'intention dont sont faits la plupart des articles de la constitution et qui n'obligent en rien l'europe.
En outre tous les règlements et plus particulièrement les normes européennes ressemblent plus à la mise en place d'une quasi dictature économique qu'à la mise en place d'un état européen politique et économique.
Les irlandais n'ont fait que confirmer le sentiment de la majorité des européens car ce n'est pas pour rien que la très grand majorité des pays sont passés par les parlementaires pour éviter des échecs cuisants !
La grande majorité n'est pas contre l'europe mais contre ce foutu traité !
Enfin, contrairement à une idée répandue, dans tous les cas il n'y a pas de majorité absolue car les votes blancs non comptabilisés ne sont pas anodins et surtout pas neutres dans la plupart des cas.
La dernière norme que je viens d'apprendre (tout récemment) par un employé de france telecom (qui travaillait chez un client) qui ne voulait pas aller réparer un boîtier endommagé qui se trouvait à l'extérieur au niveau du premier étage : interdit d'intervenir à plus de trois mètres de haut sans nacelle ! ! ! Eh oui norme européenne certainement destinée à casser les artisans (qui n'ont certainement pas les moyens de payer ou louer ce style d'outil) pour favoriser les grosses boîtes. Et ce n'est qu'un exemple parmi des centaines voire plus ! …
bon dans l'histoire le client a pris des risques monumentaux ! ! ! Il est monté avec une échelle pour faire le boulot lui-même ! C'est ça l'avenir : devenir autonome au maximum.
De airlane
12H56 | 05/10/2008 |
Si vous n'avez pas compris comment fonctionne le système financier international je vous recommande cette vidéo très intéressante (env. 1 h.) :
http://vimeo.com/1711304
à airlane
De nemo3637
Déchoukeur | 20H36 | 06/10/2008 |
Merci du renseignement. Les nombreuses interventions des internautes, les articles de fond qui sont disponibles, finissent quand même par nous faire comprendre ce qui se passe.
De Mon-Al
roturière :-) | 13H37 | 05/10/2008 |
Outre les belles paroles (inutiles) pour rassurer une opinion plus que sceptique quant aux capacités de Sarko de résoudre, voire déjà de comprendre, le problème actuel, j'ai surtout remarqué la tendance maladive de ce type à vouloir s'abriter systématiquement derrière la chancelière allemande…
les « comme dit Angela … nous avons décidé avec Angela … nous sommes bien d'accord avec Angela “.
Plus personne (ou presque) ne croyant plus aux boniments de ce guignol, il est obligé de trouver sa caution Outre-Rhin.
Celà commence à friser la couardise et la devise ‘je refile ou je me défile’ (comme devant les jeunes apprentis par ex.) lui irait aujourd'hui comme un gant.
De fedor20b
balagne | 13H58 | 05/10/2008 |
On n'est pas sorti de la M…. ! ! !
De Choucroute
14H39 | 05/10/2008 |
J'ai entendu notre président faire ses déclarations tonitruantes contre les dirigeants qui ont failli. Il faut des sanctions dit-il. Mais si ma mémoire est bonne, n'avait-il pas promis durant sa campagne électorale de dépénaliser les délits économiques. Point de double peine disait-il. Et puis s'il fallait sanctionner les dirigeants qui ont failli, ne serait-il pas le premier à être sanctionné, lui qui promettait d'aller chercher le point de croissance qui manquait avec les dents, lui qui promettait de défendre la pouvoir d'achat des Français. Comme faillite on peut difficilement faire mieux. Alors oui il va falloir sanctionner, cette UMPet ce président ? qui sont en train de plomber la France pour plusieurs décennies.
à Choucroute
De moravagine
Observateur désabusé | 18H38 | 05/10/2008 |
Tout à fait d'accord ! On pourrait même ajouter que cet « omni-président » qui s'est « auto-accordé » une augmentation substantielle au début de son mandat, pourrait avoir l'honnêteté d'y renoncer au vu de ses résultats catastrophiques ! Les « golden-parachutes » c'est pas seulement chez les patrons du privé, c'est aussi chez les élus de sa trempe !
PS : pour les anciens de la métallurgie, une bien mauvaise trempe d'ailleurs !
De sinclair
16H13 | 05/10/2008 |
Réunion au delà du réel. Ce G4 Européen réunit 4 pays dont un l'Angleterre a un statut particulier, pas pleinement européen, qui n'est pas dans le système Euro. Les 23 autres pays sont pries d'apprécier et applaudir.
Les résolutions sont au final chacun fait au mieux et on se tient au courant. Position qui était celle de l'Allemagne des le départ.
Réunion donc pour l'image, inutile et sans portée autre que médiatique.
Ah ! si on peut constater le manque d'article de réflexion sur le sujet les « journalistes » se contentant de constater le fait.
De beluga
Perdue en Sarkoland | 17H07 | 05/10/2008 |
Sauvons ces pauvres banquiers et hommes d'affaires si durement touchés par la crise. Ils le méritent : ils savent tellement bien gérer l'économie (la preuve). Et puis le bon peuple est si compréhensif !
De meccano44
18H41 | 05/10/2008 |
Bonjour,
Quelqu'un a-t'il la vidéo du journal de 20h du samedi 4/10 ? Je regardais distraitement sans doute quand Sarko parlait du G4. Il m'a semblé voir un bras vêtu de rose faire des signes (des coucous ! )derrière sa tête.
Ai-je rêvé ?
De Thomas GREDAT
| 19H43 | 05/10/2008 |
Les membres du G4 appellent à la tenue d'un sommet économique international, mais quel est le poids d'une Communauté européenne divisée ? On a vu comment elle avait résolu le conflit russo-géorgien !
Quant à ce G4, il est actuellement composé d'un Président français qui désavoue perpétuellement son gouvernement et d'un Premier ministre britannique affaibli sur le plan national, et même au sein de son propre parti. Et je ne parle pas du Président du Conseil italien.
Oui appeler à une « flexibilité » du pacte de stabilité est une porte ouverte aux déficits : l'occasion est en effet trop belle, pour Nicolas Sarkozy, pour s'affranchir de sa promesse de retour à la stabilité en 2012. Il peut ainsi invoquer les circonstances d'une crise qu'il n'avait pas prévue (ce qui témoigne de sa vision politique et justifie qu'il ait été élu ! ). Vraisemblablement, Jean-Claude Junker ne s'y est pas trompé.
Le seul aspect positif de cette crise, mais il est de taille, est de montrer qu'un Etat est indispensable pour réguler l'économie de marché. La preuve est là, éclatante, qu'il ne peut se réguler tout seul et qu'il suffit de laisser-faire. Malheureusement, il a fallu attendre que de grands établissements financiers viennent crier misère, comme de vulgaires Sans Domicile Fixe. C'est à ce genre de signe que les puissants se rendent compte à quel point la misère est une chose horrible !
De l´axe du bien
20H07 | 05/10/2008 |
alors, on va redonner aux porcs la confiture qu´on leur a déja filé une fois ?
merci le systeme, vive le travail a perte, vive l´esclavage, et surtout vive la France (paradis bancaire) !