
Ils sont tous là sur le podium de la salle de presse de l'Elysée. Le Premier ministre britannique Gordon Brown avec des grosses notes au feutre devant lui, la chancelière Angela Merkel en veste rose, le président du conseil italien Silvio Berlusconi qui gigote tellement sur sa chaise qu'il ferait passer Nicolas Sarkozy pour un maître zen, le président de la commission européenne José Manuel Barroso et aux deux bouts de la table les deux gendarmes, le premier ministre luxembourgeois et président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker et le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.
A la sortie de leur réunion samedi (un jour bien choisi, les marchés sont fermés), les quatre membres européens du G8 annoncent qu'ils soutiendront les établissements financiers européens en difficulté. Les solutions seront nationales et les pays de ce G4 s'engagent « à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés ».
Un spectacle d'unité rassurant
Les membres du G4 appellent à la tenue rapide d'un sommet économique international pour revoir les règles du capitalisme financier « avec les Etats les plus concernés » (ce ne sera pas tout de suite, un Etat très concerné attend de connaître son prochain président).
Chacun leur tour, les invités du président français prononcent des discours similaires qui répètent les mots « confiance », « coordination », « stabilité », « responsabilité ». Après ce concert d'unité, un journaliste demande à Nicolas Sarkozy ce qu'il est advenu de l'idée de son ministre des finances de créer un fonds commun européen pour venir en aide aux institutions bancaires européennes. « Je n'ai d'autant eu moins de mal de renoncer à cette proposition que je ne l'ai jamais assumée, proposée, imaginée », répond-il. La réponse, à défaut d'être gracieuse pour Christine Lagarde, a le mérite de faire plaisir et d'effacer la cacophonie de la semaine précédente. Angela Merkel, opposée au projet, approuve de la tête.
Le président français rebondit sur l'idée du sommet « pour poser les bases d'un capitalisme de l'entrepreneur et non pas du spéculateur ». On ne s'attendait certes pas à ce que le président français annonce que le G4 avait décidé d'ouvrir les vannes au capitalisme sauvage, mais la voix se veut rassurante, le ton moraliste.
Quid des critères de déficit de Maastricht ?
Plus difficile, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et l'Italie demandent aux autorités européennes de faire preuve de « flexibilité » dans l'application du Pacte de stabilité qui impose aux Etats-membres de ne pas avoir un déficit dépassant le seuil de 3% du PIB. Cela veut-il dire qu'on peut désormais laisser filer les déficits ? Et de quelle « flexibilité » parle-t-on si le Luxembourgeois et président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, demande à ce que le pacte soit respecté « dans son intégralité ».
Les quelque 150 journalistes internationaux venus à la conférence de presse n'ont droit en tout qu'à une question pour chaque dirigeant. On en saura donc pas beaucoup plus.
A la sortie de la salle, les représentants des médias tentent de lire entre les lignes du paragraphe du texte de la déclaration commune qui dit que « l'application du Pacte de stabilité et de croissance devrait également refléter les circonstances exceptionnelles que nous traversons ».
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino explique à un groupe de journalistes que le problème, c'est d'aider « les banques centrales » à rendre confiance aux épargnants « pour éviter qu'il y ait une panique et un effondrement du système bancaire ». (Avec ces mots, là, heureusement que ce n'était pas lui qui était chargé d'être rassurant à la tribune).
Flou
Et quand on demande à cet ancien anti-Maastricht si les critères du pacte de stabilité sont caduques, il répond d'une périphrase : « La priorité des priorités, c'est de sauver le système bancaire. »
Après une semaine de communication brouillée sur le sujet par des ministres qui se contredisaient parfois, il reste difficile de se faire une idée claire de la façon dont le gouvernement français compte répondre à la crise financière et ce qu'il va advenir du respect des critères de Maastricht.
Aux Etats-Unis, l'adoption du plan Paulson a été l'occasion de discussions, de va-et-viens, d'amendements qui ont occupé le Congrès cette semaine avant son approbation. En France, on attend toujours le débat parlementaire ou la conférence de presse où ces questions seront posées.
Photo : Merkel, Berlusconi, Sarkozy et Brown à l'ELysée le 4 octobre 2008 (Philippe Wojazer/Reuters).




















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De nemo3637
Déchoukeur | 03H38 | 05/10/2008 |
De toutes façons il faudra consulter tous les états de l'Union Européenne, à travers ses institutions, avant de pouvoir prendre effectivement des décisions. Ce mini sommet a donc un caractère d'esbrouffe et risque d'indisposer ceux qui n'y sont pas invités comme l'Espagne. L'absence de consensus, phénomène récurrent dans le fonctionnement de l'Union, transparait encore plus face à la crise actuelle.
La position du président de l'Union est d'autant plus difficile à tenir qu'il se doit d'être consensuel à un moment où il faudrait prendre des décisions fortes et tranchées. Mais Monsieur Sarkozy, quelque soit les contingences, est-il l'homme de la situation ?
à nemo3637
De richy
08H15 | 05/10/2008 |
olalalalala emmetre des doutes sur l omniscience du président en ses temps troublés alors que nous devrions serrer les rangs, mettre nos économies a la disposition des banques ! ! et partir en confiance la fleur au fusil ! ! !
ah Monsieur je ne vous félicite pas ! ! mdr
à richy
De geubeul1
edité sur fils2prof.over-blog.com | 09H49 | 05/10/2008 |
une vraie question encore …
que fait « la main invisible qui régule le marché » ? ?
http://fils2prof.over-blog.com/article-23317482.html
De Alex Engwete
Consultant | 03H47 | 05/10/2008 |
à Alex Engwete
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 14H53 | 06/10/2008 |
La même photo d'un canard tchèque :
Le Grand Amour
De Alex Engwete
Consultant | 03H50 | 05/10/2008 |
à Alex Engwete
De Jerrick
Les paroles sincères ne sont pas él... | 07H28 | 05/10/2008 |
Si, si, on a des nouvelles. Elle vient de chanter, tenez-vous bien « en direct », sur un TV allemande. Info dispo sur « The Voice of France in France » qu'est France Info.
à Jerrick
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 10H16 | 05/10/2008 |
Merci de nous donner la preuve que la situation est vraiment grave !
à Alex Engwete
De AlfredoGarcia
Rien | 13H26 | 05/10/2008 |
Alex,
seul un détail, la chaussette est un peu trop pleine de sous, en réalité elle n'a rien dedans et est troué au gros-orteil et au talon (TEPA exige).
De lamichael
04H16 | 05/10/2008 |
Combien de temps encore avant que…BOUM !
Cé pas k'chui un pas chiant,
Mais y'en a marre d'ête py pour un con !
De dupontlajoie
cadre sud | 06H08 | 05/10/2008 |
Grandes déclarations d'intention et com à l'usage des petits épargants mais rien de concret dans ce sommet ! chaque pays s'occupe de ses banques : on le savait déjà ! les uns type SARKO cherche à creuser les déficits eu égard à l'échec des politiques menées dans ces pays(sarko en france par ex)et les autres ne veulent pas toucher le pacte de stabilité(JUNKER ,BARROSO)RIEN DE NOUVEAU DONC ! si ce n'est la mise en scéne du TOUTPETIT qui est toujours au centre du …vide ! ! ! ! ! ! !
à dupontlajoie
De kestiontoi
travailleur forcé | 19H43 | 05/10/2008 |
« chaque pays s'occupe de ses banques : on le savait déjà ! » (dupontlajoie)
Au fait, comment se portent les banques dans les paradis fiscaux ? ?
De Sinouhé
07H06 | 05/10/2008 |
L'ordre de la vérité
http://www.alterinfo.net/Illuminati,-francs-macons,-conspiration,-les-ba…
De Jerrick
Les paroles sincères ne sont pas él... | 07H24 | 05/10/2008 |
Il faut sauver le système bancaire
Il faut sauver le système bancaire
Il faut sauver le système bancaire
C'est compris ?
Surtout que les pauvres ont encore un peu de pognon, et que comme les pauvres sont très nombreux, un petit peu multiplié par très beaucoup, ça fait beaucoup. Les milliards d'euro valsent à en donner le tournis. De 3 Mds on passe à 30 Mds, aux US c'est déjà 500 Mds d'€. Il suffit de 2 Mds pour ne plus avoir de sans logis en France. Mais il faut sauver le système bancaire, il faut sauver le système bancaire, je répète il faut sauver le système bancaire. C'est compris ?
De Tintinac
07H24 | 05/10/2008 |
Notre président a arraché avec les dents un accord gigantesque.
Il a obtenu que chacun des états pourrait faire ce qu'il veut (mais attention, très important, en coordination avec les autres).
Bien … ? ? ? ? ? ?
Tout compte fait cela ressemble étrangement à ce qui se faisait avant.
Mais … ? ? ? ? ? ?
Je crois bien que c'est vraiment comme avant.
Après réflexion … ? ? ? ? ? ?
C'est vraiment comme avant.
De micmac19
musicien contrarié | 07H42 | 05/10/2008 |
Ha bon l'Angleterre fait partie de l'Europe ….
avec ses propresrègles alors !
De ollivier gerard
dge56 | 08H03 | 05/10/2008 |
on parle de crise bancaire sans toutefois désigner nominativement les banques dans la tourmante.
je pense qu'individuellement chaque déposant est concerné.
demandez à votre propre banque si elle est en difficulté vous aurez comme moi une réponse négative avec un air de dire ce n'est pas moi c'est les autres établissements qui sont concernés.
autre point pourquoi ce sommet et cette agitation présidentielle puisqu'on nous rabache que le systeme Français est fiable et pas concerné.
concentrons nos efforts à la relance de l'économie à l'éradication du chomage plus tot que de dicuter avec 4 responsables européens pour prendre une décision européenne qui de toute façon ne pourra etre prise qu'à 27
à ollivier gerard
De pablico
17H20 | 05/10/2008 |
si les banques étaient tant que cela saines. croiriez vous qu'ils se remueraient comme çà ?
Les banques ne sont surement pas si saines que cela.
Le déficit comment croyez vous qu'on l'alimente ?
ce sont les banques qui prêtent
Si il n'y a pas d'argent à emprunter comment continuer à rouler grand train, à financer nos guerres, et autres joyeusetés ?
En vérité, je vous le dit :
on est pas sorti de l'auberge (pour ne pas dire autre chose).
Nos états vivent à crédit sans fin , et en mode cavalerie, et ce crédit qui est une bulle (mot à la mode) va surement éclater faute de carburant.
cela s'appelle pour une personne privée : de l'irresponsabilité, de l'imprévoyance, de manque de maturité, et d'incompétence…et retrait du carnet de chèque et interdit de banque…. et justice et prison pour cavalerie, grivèlerie et escroquerie frauduleuse.
De hagalma
08H04 | 05/10/2008 |
Il pourra dire : 1) c'était la faute de la financiarisation
2) c'était la faute de l'obstination de l'U.E à contenir les déficits
Un super politique ce Sarkozy, non ? !
De richy
08H09 | 05/10/2008 |
alors comme ca nous Francais avec nos banques saines et a l'abrit allons devoir renflouer les banques européenes pourries ! ! olalala ! ou alors je n'ai pas tout compris ! ne me dites pas que l'on nous aurais MENTI !
De Phil2922
Retraite invalidité | 08H20 | 05/10/2008 |
La G4, c'est une nouvelle voiture qui sera présentée au Salon de L'Auto à Paris… ? ! Ce qui est clair, c'est qu'il n'y a pas d'Union Européenne si chaque pays apporte une réponse nationale à la crise financière. En fait n'était-ce pas le but avoué des Américains : foutre encore plus le bordel en Europe… ! !
http://phil195829.overblog.com
De gelu42
08H22 | 05/10/2008 |
Je ne sais pas vous mais moi j'étouffe en France, je n'arrive plus à respirer, je sens une oppression au niveau de la poitrine. De grâce ouvrez la fenêtre… et profitez en pour y balancer ce sarkozy et toute sa clic
De DOMIE
vieille chômeuse de 50 ans ! | 08H41 | 05/10/2008 |
sarko aime bien ce qui est mini, un peu comme lui quoi ! mini-traité, mini-sommet, mini président, mini résultats …. A quoi ça sert de réunir un mini-sommet à 4 puisque de toute façon toutes les résolutions se prennent à 27, surtout si c'est juste pour assurer que chacun devra faire le ménage chez soi. C'est une fois de plus, une séance d'enfumage ou c'est pour satisfaire le phantasme de mini-sarko (et de son père) : se prendre pour le président des Etats Unis d'Amérique. Les autres pays n'ont-ils pas voulu participer à cette mascarade et satisfaire le caprice de mini-sarko ? Ou l'Allemagne, la GB et l'Italie sont-ils dans une si mauvaise passe qu'ils doivent, eux aussi, donné des gages médiatiques à leurs populations ? Ou encore, ces quatre pays prépareraient-ils, à l'occasion de cette crise, une redéfinition de l'Europe ? Bref, je trouve ce G4 bien étrange et un peu ridicule ! !
De Le Yéti
yetiblog.org | 09H42 | 05/10/2008 |
DU VENT !
Les « promesses » de soutien aux banques par les gouvernements européens, ce week-end, valent leur pesant de courant d'air. Des mots, des mots, des mots. Aucun détail chiffré, aucune stratégie proposée.
Et pour cause ! Un « soutien » aux banques avec quoi ? Les caisses des États sont vides. Et je vous parie que les banques centrales elles-mêmes, qui ont déjà injecté des milliards et des milliards pour tenter, en vain, de maintenir à flot un système moribond, font désormais fonctionner la planche à billets. Chacun sait comment ça se termine, n'est-ce pas ?
Attendons maintenant les « craquements » (ils vont venir ! ) des premières banques dites « populaires » (genre Caisse d'Epargne ou Crédit Agricole chez nous). Et voyons les réactions de « l'Europe ».
Le gouvernement belge, qui dans un premier temps avait volé au secours de la banque Fortis pour pallier à l'urgence, cherche déjà à se débarrasser dare-dare du baton merdeux.
De Zorro est arrivé
Lecteur | 09H03 | 05/10/2008 |
Je t'enfume, tu m'enfumes, ils nous enfument…
Le plus chouette pour eux, c'est qu'ils sont payés pour ce boulot.
Des exemples ? ? ?
Tenez ! Au hasard, voilà ce qu'on trouve dans les archives d'un grand quotidien de « référence » :
- « La crise financière s'apaise mais la crise économique s'aggrave », 2 mai 2008.
- « Crise bancaire : pour M. Noyer, “ il n'y a pas de deuxième vague ” », 26 juin 2008.
- « Sérénité chez les assureur », 9 octobre 2007.
- « Eric Le Boucher : Non aux scénarios catastrophes ! », 23 mars 2008.
- « Frédéric Lemaître, à Davos : “Une majorité d'experts exclut une récession mondiale”, 25 janvier 2008.
- “David Naud, économiste à la Deutsche Bank ‘ Il n'y aura pas de krach en 2008 ’”.
- “Crise financière - Faut-il plus de régulation ? Bertrand Jacquillat, Cercle des Économistes : Non”, 8 avril 2008.
- “L'OCDE estime que le pire de la crise est sans doute passé”, 5 juin 2008.
- “Alan Greenspan voit l'immobilier américain se stabiliser”, 15 août 2008.
En revanche, tout était annoncé en janvier 2008, là :
http://www.leap2020.eu/2008-Phase-de-plein-impact-global-de-la-Tres-Gran…
Curieux, non ?
De Mohamed.K
Magasinier | 09H05 | 05/10/2008 |
Les crédits hypothécaires,personne ne connait ni la quantité ni le prix.Les états rachéteront à l'aveuglette ces titres pourris,histoire de remettre de la confiance.La prochaine anarque consistera à transférer un maxi de ces crédits pourris sur la colléctivité.Une nouvelle ingénierie financière est en route.
De marie 75
09H09 | 05/10/2008 |
La France combat une récession qu'elle nie !
FRANCE | Sarkozy et son gouvernement soutiennent l'économie sur fond de cacophonie.
JEAN-NOËL CUÉNOD / PARIS | 04.10.2008 | 00 : 00
« Austérité », « rigueur » font partie des mots interdits dans la bouche des ministres français. Quant au terme de « récession », il a disparu du vocabulaire gouvernemental. Et pourtant, la France est officiellement entrée en récession si l'on applique le critère économique habituel : une diminution du produit intérieur brut (PIB) pendant deux trimestres consécutifs.
En effet, l'Institut national de la statistique (Insse) prévoit une baisse du PIB français de 0,1% pour les troisième et quatrième trimestres qui s'ajoute à celle du second trimestre.
Convergence négative
La France est confrontée à une convergence de facteurs négatifs : la baisse du pouvoir d'achat due aux salaires peu élevés pour une grande partie des travailleurs ainsi qu'aux augmentations des denrées alimentaires et du carburant. Dès lors, la consommation des ménages a dégringolé.
De plus, tenant compte de la crise du subprime, les banques françaises ont restreint leurs prêts, notamment hypothécaires. Ce qui a entamé fortement le marché immobilier et, par contrecoup, le secteur de la construction, gros pourvoyeurs d'emplois, qui va devoir licencier. Mais la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, reste droite dans ses escarpins et refuse d'évoquer quelque récession que ce soit.
La grosse artillerie dirigiste
S'ils continuent à nier le mot, Nicolas Sarkozy et son gouvernement n'en combattent pas moins la chose. Ils sortent même la grosse artillerie en prenant deux décisions fort dirigistes.
❚ Logements. Afin de relancer la construction, le bras financier de l'Etat — la Caisse des dépôts et consignations — ainsi que d'autres organismes publics rachèteront à moindres coûts 30 000 logements à des promoteurs dont les travaux n'avaient pas pu être lancés à cause du refroidissement financier. Des mesures sont prévues pour aider les ménages modestes à acquérir ces logements.
❚ PME. 22 milliards d'euros seront dévolus aux banques pour qu'elles n'hésitent plus à accorder des crédits aux petites et moyennes entreprises. Cette somme ne sera pas prélevée des coffres de l'Etat. Mais la Caisse des dépôts et consignations sera également sollicitée.
« Couac » d'Henri Guaino
Alors que le président Sarkozy souhaitait que sa majorité parlementaire mette une sourdine à ses querelles afin que les plans du gouvernement soient solidement soutenus, un « couac » a semé le trouble au sein du parti sarkozyste UMP.
Le conseiller du président Henri Guaino a publiquement déclaré que les critères de Maastricht (interdiction de présenter un déficit annuel supérieur à 3% du PIB) n'étaient pas « la priorité des priorités ». Cela a provoqué le tollé de la part des députés de l'UMP, qui ont fait assaut de feux de bouche, parasitant ainsi la communication du président Sarkozy à un moment particulièrement délicat.
De drecman
A 2 ans de la retraite (-1) | 09H27 | 05/10/2008 |
Je vous conseille ces sites pour comprendre le rôle des banksters et leur puissance. Comment les états européens payent des intérêts aux banques privées, s'étant tirés une balle dans le pied avec les accords de Maastrich (et antérieurement en France grace à Giscard alors ministre des finances de Pompidou).
http://www.societal.org/dette/interets.htm
http://vimeo.com/1711304
http://www.fauxmonnayeurs.org/
De stangrof
09H34 | 05/10/2008 |
Bonjour, l » argent est une dette pas une valeur donc les déficits sont obligatoires. C'est la béauté de l'arnaque et le moyen de contrôle ideal. A bientôt
L'Argent Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR) from Bankster on Vimeo.
De drecman
A 2 ans de la retraite (-1) | 10H13 | 05/10/2008 |
Bien joué stangrof. Je ne savais pas comment faire (2 ans de la retraite, on fatigue)