Sarkozy lance-t-il des « Etats placebo » de la presse ?
Nicolas Sarkozy a entretenu le suspense sur les détails des Etats généraux de la presse, qu'il inaugure en grande pompe ce jeudi. Pas un mot du Président à ce sujet depuis le mois de juillet, et son appel à la constitution de « grands groupes français indépendants ».
En attendant de connaître précisément les orientations données par le chef de l'Etat et les feuilles de route empruntées par les quatre groupes de travail (lire l'encadré), les acteurs des médias en sont réduits aux conjectures.
Côté journalistes, on s'inquiète, puisque seul l'aspect économique paraît pour l'instant au coeur des préoccupations de l'Elysée. Mais on se prend aussi à espérer : si ce « Grenelle de la presse » constitue un réel lieu de réflexion et de débat servant à l'élaboration des textes de loi, la qualité de l'information pourrait en sortir améliorée.
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Le hic, c'est qu'en matière de médias, l'exemple de la Commission Copé a montré que Nicolas Sarkozy pioche ce qui lui plaît dans les propositions issues des débats, et y ajoute ensuite quelques mesures de son cru. Si ce trait de caractère du Président se confirme, plusieurs rapports publiés ces dernières années serviront d'esquisses aux orientations qui sortiront de ces Etats généraux.
Rien sur l'exception française des groupes médias tributaires des commandes publiques
Points communs : un criant appel à la levée des seuils anti-concentration pour les groupes de médias ; peu de cas des moyens d'améliorer la qualité de l'information ; et un silence assourdissant sur une triste spécificité bien française, l'appartenance des principaux médias privés à des groupes en partie tributaires des commandes publiques.
Dans un entretien au Monde du 17 juillet, Nicolas Sarkozy évoquait son intention de développer les médias, cette « industrie stratégique » :
« Si vous ne pouvez être viable économiquement, c'est la démocratie qui en pâtira. [Il en va de] la responsabilité du président de la République que d'essayer de construire un modèle économique qui permettra à des grands groupes français d'être indépendants. […] Le grand groupe de communication français Lagardère n'a pas de télévision et le grand groupe de télévision français Bouygues n'a pas de presse. Quant au groupe de télévision Canal +, il n'est présent qu'en France. »
Passons sur quelques légères approximations -Lagardère possède plusieurs télévisions thématiques (MCM, Canal J…) et 20% du groupe Canal+ ; TF1-Bouygues détient plus du tiers du quotidien gratuit Metro France ; et Canal+, filiale de la multinationale Vivendi Universal, conserve plusieurs divisions à l'étranger (principalement dans le cinéma).
Les rapports sont unanimes : le salut passe par la concentration
Notons plutôt que cette volonté sarkozienne se retrouve dans le rapport de l'institut Montaigne publié en août 2006 (résumé sur le site du think-tank), dans le rapport du sénateur de Broissia (UMP) d'octobre 2007, et enfin dans celui de l'élue UMP Danièle Giazzi, remis le 11 septembre à Nicolas Sarkozy : assouplir les règles anti-concentration dans le secteur des médias, pour permettre -par exemple- à Bouygues de posséder 100% de TF1 (contre 49% aujourd'hui), à Lagardère de toucher plus d'auditeurs avec ses radios, ou à tout groupe de posséder à la fois des médias d'information en télévision, presse et radio.
Ce serait la fin de la « règle des 2 sur 3 », naguère jugée nécessaire pour assurer le pluralisme. « Quand on lit le rapport Giazzi, on ne peut pas oublier les amitiés du Président, la soirée au Fouquet's, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère ou Martin Bouygues », commente Jean-Michel Dumay, président du Forum permanent des sociétés de journalistes (qui en regroupe 27, mais n'avait, mercredi soir, été convié à participer à aucune table ronde). « Impossible de faire abstraction de ce contexte-là », ajoute-t-il.
Concentrer plus, alors que la Constitution garantit le pluralisme…
Cette volonté de dérégulation est contestable économiquement, mais s'oppose aussi au bon sens : « Si la concentration était utile à la presse, la presse ne serait pas moribonde », remarque Dominique Pradalié, la secrétaire générale du Syndicat national des journalistes (SNJ), le plus important de la profession, qui n'a été invité à participer qu'à une table ronde, celle sur le métier de journaliste.
Et surtout, au regard de l'actualité politique récente, une question candide se pose : le pluralisme des médias ne vient-il pas d'être inscrit dans la Constitution ? Article 34 :
« La loi fixe les règles concernant […] la liberté, le pluralisme et l'indépendance des médias. »
Voilà sans doute la contradiction la plus flagrante de Nicolas Sarkozy. Pour Dominique Pradalié, c'est une « aberration évidente ».
Mais ces Etats généraux devraient aussi aborder des questions économiques et industrielles plus urgentes (la distribution et la fabrication de la presse), évidentes (le passage au numérique), explosives (les aides publiques à la presse, le droit d'auteur des journalistes à l'heure de la multidiffusion des contenus qu'ils créent), ou les trois à la fois (le rôle néfaste du syndicat du Livre CGT).
Toujours aucun poids ni aucune indépendance pour les rédactions
Quasi absente des rapports, la question de la qualité de l'information, et de son indépendance. Danièle Giazzi préconise la création d'un observatoire du pluralisme… rattaché au Premier ministre ! Elle propose aussi l'ajout de la charte de déontologie des journalistes à leur convention collective, ce qui la rendrait théoriquement opposable aux demandes de leurs patrons.
Mais elle ne dit rien sur la reconnaissance juridique des sociétés de journalistes ou sur leur droit veto à la nomination du directeur de la rédaction, choses qui leur donneraient du poids pour s'opposer efficacement aux atteintes à la liberté de l'information.
Au moment où nombre de spécialistes des médias évoquent une « crise de l'offre éditoriale » parmi les raisons majeures du déclin de la presse écrite, c'est inquiétant. Les journalistes sont donc pendus aux lèvres du Président et des acteurs de ses Etats généraux. Il n'y a qu'une alternative, selon Jean-Michel Dumay :
« Soit c'est un vrai lieu de débat où chacun apporte son opinion pour aboutir à de vraies avancées. Soit c'est totalement pipeau. »
Dominique Pradalié considère que dans ce dernier cas, ce Grenelle n'aura qu'une conséquence sur la presse : « Le malade mourra guéri. »

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De parousnik
01H20 | 02/10/2008 |
« La France a peur. Alors que le reste du monde s'interroge à voix haute sur les diverses anomalies du 11-Septembre, les élites politiques et médiatiques de l'Hexagone oscillent entre censure et autocensure. L'Elysée vient d'encourager cette funeste tendance : Nicolas Sarkozy a fait savoir qu'il déplorait tout débat public sur la question. L'exploration du 11-Septembre est ainsi consacrée par la caste politico-médiatique comme le nouveau tabou idéologique en France. » a suivre la
http://news.reopen911.info/
Mais ou est-elle notre chère Démocratie ? Elle tellement fière de la déclaration universelle des droits de l'homme ?
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
à parousnik
De pablico
14H19 | 02/10/2008 |
tant qu'un journaliste travaillera pour un patron, que ce soit un privé ou un d'état, l'information qui a déjà tendance à être « distordue'(le mot est faible), le sera encore plus..
il faut faire avec…
vous avez dit liberté ?
liberté conditionnelle et encadrée, peut-être.
ce qui donne une information encadrée, ce qui est à même de donner des opinions pré-établies, et cela pousse souvent à manipuler en amont.
une science est née, avec diplôme à la clef, c'est la communication.
L'art par la dialectique, la connaissance des réactions humaines, pour conduire, faire consommer, de garder en douceur, de tondre , et avec leur assentiment, les moutons que nous sommes.
placebo..c'est vraiment le mot.
cela a le gout de la presse, cela à l'odeur du papier et de l'encre, mais ce n'est pas de la presse.
raison, esprit, imagination, intelligence, jugement, réflexion, entendement, compréhension, raisonnement, parole, philosophie, spéculation, concept, conception, méditation, préoccupation, idée, opinion, sentiment, intention, projet
toute cette liste est devenue marchandise de PRISUNIC, sous cellophane, bien aseptisée, pré-mâchée. Il suffit juste de la digérer et de la faire sienne.
ps : on se moquait du “reader digest'… son concept a fait flores.
à pablico
De I.P
Flat4 | 16H39 | 02/10/2008 |
tant qu'un journaliste travaillera pour un patron, que ce soit un privé ou un d'état, l'information qui a déjà tendance à être « distordue'(le mot est faible), le sera encore plus..
il faut faire avec…
vous avez dit liberté ?
liberté conditionnelle et encadrée, peut-être.
Le tout est d'avoir un nombre suffisant de “patrons” pour diffuser un éventail représentatif des points de vue.
Ensuite libre à chacun de brancher son cerveau, ou de moutonner.
à I.P
De pablico
18H04 | 02/10/2008 |
mais comment raisonner, juger, prendre parti, avec des informations tronquées ?
à pablico
De I.P
Flat4 | 18H43 | 02/10/2008 |
Il faut avoir assez d'informations tronquées pour pouvoir reconstruire les faits.
Je sais, c'est facile à dire.
Mais tant que des êtres humains rédigeront les articles, consciemment ou non, ils ne seront pas objectifs. Le problème du « patron » n'est qu'accessoire, tant qu'on ne tombe pas dans le cas où une petite poignée de privilégiés possède tous les organes d'information.
Malheureusement on va droit dans cette direction.
De Mobile
02H56 | 02/10/2008 |
Poincaré. Poingt carré ! Point barre.
De Mobile
02H59 | 02/10/2008 |
Le « t » de « poingt » carré était calculé.
à Mobile
De vincelle
15H33 | 02/10/2008 |
les électeurs sarkosystes ont-ils compris ?
De jck
03H17 | 02/10/2008 |
Génial les 10 idées de Dufour, il faut des quotidiens bourrés de photos pleine page, d'infographie, de sport, de posters et qui parlent de ce qui intéresse les « vrais gens » (auto, conso, brico,impôts, people..) la preuve c'est ce qu'ils font en angleterre.
Mais pourquoi le canard enchaîné se vend si bien alors ?
à jck
De I.P
Flat4 | 16H41 | 02/10/2008 |
Mais pourquoi le canard enchaîné se vend si bien alors ?
Pour la page 2 qui parle des people ?
De Sebby
mouche du coche | 06H12 | 02/10/2008 |
Tout à fait en ligne avec vous et mort de rire.
Tous les conviés à ce genre de manifestations font comme si depuis 5/6 ans ce gouvernement négociait des choses.
Même pris la main dans le sac (TCE, Edvige…) et collé au mur par le bon peuple, il dévoie, louvoie, et nous renvoie dans nos 22.
Les commissions, groupes de travail, rapports commandés ne sont qu'alibis pour promouvoir en force des idées déjà arbitrées par une idéologie.
Y participer c'est malheureusement leur donner une respectabilité qu'ils ne méritent pas.
Bouygues et Bolloré ont déjà les cartes en main, et celui qui compte les points c'est un ami. D'ailleurs on lui a même prêté un yacht et parrainé son fils.
Bon sang de bon sang, ça me met dans une colère !
C'est les bases de la démocratie qu'on tue !
Grrrrrr….
De Keloglan
09H01 | 02/10/2008 |
Bien vu, Sebby. Si la presse veut redevenir un « 4ème pouvoir » (non parce qu'elle partage effectivement le pouvoir, mais parce qu'elle doit être indépendante des trois autres et de quelques autres encore), elle n'a pas à s'acoquiner avec le pouvoir Exécutif dans une opération dont les conclusions sont déjà prêtes.
J'adore le titre « Etat Placebo » - c'est peut-être du déjà lu, mais c'est la première fois que je le croise.
De clive
06H37 | 02/10/2008 |
C'est bon là, …on a compris à qui on avait à faire, on sait ce qu'ils veulent, qui ils servent, plus besoin de se poser des questions et de faire des constats molassons.
Passer en mode « lutte »…
De chinchilla1967
plate | 06H44 | 02/10/2008 |
Albanel a osé en parler, après avoir calomnié Siné sur un prétendu dessin qu'il aurait fait et qui n'a jamais existé (pas un mot d'excuse au passage). Ces gens sont vraiment éhontés. Des effrontés, comme ce ministre anglais des affaires étrangères : une bande de petits niais arrogants qu'il faudrait remettre en place.
à chinchilla1967
De zénon denon 84
Bonne | 08H36 | 02/10/2008 |
Petits niais,
comme vous y aller !
De PAC_
06H54 | 02/10/2008 |
Pourquoi est-ce à l'Etat d'organiser des états généraux de la presse ? Je trouve surprenant que personne ne s'étonne de cette ingérence de l'Etat dans le secteur marchand.
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 07H11 | 02/10/2008 |
Des assises pour une presse couchée ? C'est de l'humour. Non ?
De skalpa
actif et militant ? | 07H16 | 02/10/2008 |
Un vieux rêve !

Ne comptons pas sur lui et ses amis grands patrons indépendants pour la

http://kprodukt.blogspot.com
De kkadim
service public rhone alpes | 07H28 | 02/10/2008 |
soyons méchant avec nos amis « journalistes » ; ainsi vous voudriez avoir votre mot à dire sur la nomination de votre rédacteur en chef…
et puis quoi encore : vous n'avez pas compris que l'entreprise dans laquelle vous travaillez doit être gérée comme toutes les autres. depuis quand un subalterne décide qui va être son supérieur ?
c'est votre tour, aprés tant d'autres, d'être ramené au sort reservé à la piétaille libérale.
je sais je suis méchamment méchant, et de totale mauvaise foi, mais çà fait du bien.
à kkadim
De pablico
13H41 | 02/10/2008 |
non, c'est bien analysé..pas de mauvaise foi du tout.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 07H35 | 02/10/2008 |
Le contre pouvoir est un mouroir ?
à Numerosix
De Mr_Quiconque
16H02 | 02/10/2008 |
C'est quand le contre pouvoir est « embedded » qu'il agonise, car justement il n'est plus ce qu'il prétend être.
Un contre-pouvoir financé par les mêmes qui financent et trust(ent( ? )) tous les pouvoirs ?
La bonne blague. La plus « drôle » étant de le voir encore chercher, ou plutôt faire comme s'il cherchait les causes de son déclin. Sans parler de la pub qui ne fait qu'accélérer sa chute. Surtout ne pas déplaire aux annonceurs !
Le contre-pouvoir trouvera toujours un moyen de s'exprimer et c'est bien pour cela que la presse mainstream se casse la gueule. Les gratuits également d'ailleurs.
Pourquoi ?
Philippe Tesson insiste sur l'indépendance de ton et d'esprit.
A l'évidence cette indépendance ne doit pas seulement se faire à l'égard du pouvoir en amont, il doit se faire également à l'égard du pouvoir en aval, le lecteur, en ne cherchant pas toujours à prêcher le convaincu.
Pourquoi payer pour entendre ce que l'on a envie d'entendre ?
Pourquoi perdre son temps à lire des gratuits qui auraient les mêmes pratiques, noyées dans un flot de pub dont on a cure ?
Il n'y a pas à chercher plus loin, le lecteur demande autre chose qu'être simplement encarté ou lire des médias encartés. Je trouve également symptomatique que les lecteurs soient absents de ces états généraux.
EDIT : aaah paraitrait que nous pouvons donner notre avis sur un site, mais de là a être écouté, on sait à quoi s'en tenir).
Toutes ces réunions, ces grenelles ne seraient-ils pas surtout destinés à rémunérer des prestataires de service proches du pouvoir ? Vu ce qu'il en ressort ! ? !
C'est une mascarade de plus.
La finance et les milieux d'affaire ont tout acheté…sauf les lecteurs ; )
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 07H54 | 02/10/2008 |
« Mais on se prend aussi à espérer : si ce “ Grenelle de la presse ” constitue un réel lieu de réflexion et de débat servant à l'élaboration des textes de loi, la qualité de l'information pourrait en sortir améliorée. »
Espérez, rêvez, soyez naïfs, quoi ! Depuis quand Sarkozy fait-il des « réformes » pour « améliorer » quoi que ce soit, à part sa propre main-mise sur tout ? ? ?
à Di
De Asder
des croissants actifs | 08H28 | 02/10/2008 |
« Tout est possible », puisque ces imbéciles ont voté pour nous, servons nous tant qu'il en reste, après nous le déluge. Vérouillons tout, privatisons tout, le retour en arrière sera tellement difficiles que l'avenir nous est assuré pour longtemps.
De déluge
menuisier | 08H30 | 02/10/2008 |
Pour suivre et essayer de comprendre la politique de S, il y a une règle fondamentale : Ne pas s'interresser à ce qui est mis en avant par Saussez et sa clique ce communicants. Ce sont autant de chiffon et de paravents.
Excusez le hors sujet, mais avez vous entendu parler du démantèlement des IUFM, Les futurs enseignants feront des « masters » au sein des universités « autonomes ».
Tout le monde s'est énervé sur Evige, mais outre le fait que le fichier (rebaptisé) sera constitué, qui sait que « base élève » est d'ores et déjà en place, vide de toute information, mais il existe : Chaque en fant a désormais un numéro d'immatriculation…
Les tatouages numériques s'accumulent.
Alors le « grenelle de la presse ».
Cette dernière ferait mieux de faire son travail, plutot que d'aller penser où S le demande.
De Teberli
Enseignant | 08H34 | 02/10/2008 |
Citoyens, n'achetez plus les journaux et magasines qui vous démontrent par les avis d'experts bidons que le libéralisme peut être rendu plus juste et plus humain - ils mentent pour le compte de ceux qui les possèdent financièrement et donc réellement.
« N'achetez pas » non plus cette soupe que vous servent régulièrement les partis « socialistes » ou « socio“-libéraux
Protestez chaque fois que nos radios ou télés publiques se font les porte-paroles et les propagandistes des gouvernants ou des puissances économiques.
soutenez la presse et les média qui ont choisi le camp de l'anti-libéralisme.
Apportez à ces média et organisations anticapitalistes vos informations, vos idées, votre énergie et vos espoirs.
De dijou
Esclave d'une SSII | 09H03 | 02/10/2008 |
Rien que la personne en charge de préparer ces assises « Emmanuelle Mignon » sonne comme une claque dans la tête aux journalistes.
Celle Qui disait que les sectes en France n'étaient pas un problème, il fallait oser. Belle mascarade en perspective..
De compte désactivé 2
09H06 | 02/10/2008 |
En fait un bon journaliste n'est le caniche de personne. Or ceux qui se proclament libres, en particulier dans les stations de radio publiques, sont le plus souvent des caniches de la rue de Solférino !
à compte désactivé 2
De Thiasma
Passant sans-soucis | 12H10 | 02/10/2008 |
Ha, Ha Mort de rire ! !
C'est prêter un bien grand pouvoir à la rue de Solférino ! !
à compte désactivé 2
De Teberli
Enseignant | 18H24 | 02/10/2008 |
Solférino, Elisée, même combat.