Le moteur de recherche finance 85% du budget de la fondation qui édite Firefox. Et a élaboré son nouveau bébé sur les mêmes bases.

Ça ressemble bien à un coup de poignard dans le dos. Une semaine après avoir renouvelé son partenariat avec Firefox, Google lance ce soir la version beta de son propre navigateur, « Chrome ». Officiellement alliés, le moteur de recherche et la fondation à but non lucratif sont donc désormais rivaux.
Principale source d'inquiétude pour Mozilla : sa santé financière dépend largement de son nouveau concurrent. En échange d'une présence de sa barre de recherche sur Firefox (proposée dès l'installation du logiciel), Google contribue à hauteur de 85% au chiffre d'affaires de Mozilla Corporation, la branche commerciale qui finance la fondation.
En 2006, selon les derniers comptes disponibles en ligne, Mozilla Corporation a réalisé un chiffre d'affaires total de 66,8 millions de dollars. Contribution de Google : autour de 57 millions de dollars. De quoi couvrir les frais, rémunérer une équipe de 90 personnes autour du monde et développer de nouveaux services.
Le 26 août, Mitchell Baker, la présidente de la fondation, s'était donc félicitée sur son blog du renouvellement de ce partenariat jusqu'à novembre 2011. Une garantie pour « la stabilité de nos revenus », expliquait-elle. Sans se douter qu'une semaine plus tard, son partenaire allait aussi devenir son concurrent.
L'avenir de Firefox n'est pas pour autant menacé, assure Tristan Nitot, président de Mozilla Europe. « Firefox est important pour Google », analyse-t-il. « C'est un navigateur performant et neutre, car il ne lui fait pas de concurrence sur la recherche et la publicité en ligne. » En clair : « Chrome est un navigateur directement dirigé contre Internet Explorer. »
Après l'e-mail, le tchat, les applications bureautiques ou la pub, Google se lance en effet sur l'un des derniers marchés qu'il avait abandonnés à Microsoft. Si Internet Explorer a vu sa domination s'éroder, il contrôle encore plus de 70% du marché des navigateurs, selon les chiffres de la société américaine Net Applications. Firefox, de son côté, n'a cessé de gagner du terrain. Il a aujourd'hui été adopté par près d'un internaute sur cinq (et 45% des internautes de Rue89).
Chrome sera-t-il justement un Firefox-bis ? Sur son blog officiel, Google promet lui aussi un navigateur simple, gratuit et « open source ». Trois caractéristiques qui ont fait le succès de Firefox.
« Chrome est un navigateur “à la mode”, un pot-pourri des meilleures idées, juge Tristan Nitot. Il va nous obliger à être plus compétitifs. Et il ne remet pas en cause une différence essentielle : notre but non-lucratif. »
Parmi les fonctionnalités prévues sur Chrome (téléchargeable depuis 21 heures heure française) : Omnibox, une barre d'adresse intelligente comparable à celle installée dans la version 3 de Firefox, mais aussi une page spéciale qui permet de prévisualiser les sites les plus visités.
► Mis à jour le 03/09/2008 à 21h. Logiciel téléchargeable sur le site de Google.





















250
(Pour réagir, connectez-vous)
à Alain Pacifique
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 22H10 | 02/09/2008 |
Il n'y a pas que l'aspect guéguerre à prendre en compte.
Les activités humaines se portent souvent mieux quand des alternatives sont possibles. Micro$oft avait réusssi )à gagner la bataille des navigateurs Internet en imposant Internet Explorer et comme c'était gratuit, la grande société hégémonique a cessé de s'occuper de son amélioration. Cet oubli a permis l'apparition d'une ribambelle de navigateurs, près d'une dizaine dont Firefox et Safari sont les plus utilisés…… qui ont apporté aux utilisateurs suffisamment de bonus pour s'imposer. Sans cet oubli de Micro$oft, il n'y aurait pas eu une telle floraison de petits concurrents.
En ce qui concerne, les plate-formes,
heureusement qu'il y a MacOS et Linux pour contrebalancer le poids de Windows.
Il faut espérer que peu à peu, la grande masse des gens sauront qu'il n'est pas obligatoire d'en passer par Micro$oft et ses logiciels trop hégémoniques. Que les problèmes de compatibilité ne sont plus rhédibitoires et qu'il existe de toute façon des incompatibilités entre différentes versions des logiciels du géant de Redmont. Pas mal d'observateurs de l'évolution informatique apprécient de voir se renforcer les « parts de marché » du Macintosh et celles des logiciels « open source ».
Dans le monde des innovations technologiques, il y a un certain intérêt démocratique à défendre ; ce n'est pas qu'une « guéguerre ». Soutenir le minoritaire devant le géant a du sens. On va me dire que Google c'est aussi un monopole. Grâce à son moteur de recherche et au rendement de son système publicitaire, il a enfoncé la concurrence et il arrive à redessiner les frontière du paysage informatique : Applications en linge ; Android, logiciel pour le gPhone ……
Quand à votre remarque sur l'utopie, il faut bien relire la définition de ce mot ……(Naître un jour férié ne donne aucune idée sur ses occupations tous les autres jours de sa vie.)
à Claude PELLETIER
De Alain Pacifique
22H17 | 02/09/2008 |
bonjour claude,
je suis assez d'accord avec vous, mais je pense que tout ca, c'est un combat d'arriere garde. mon premier métier a été la maintenance informatique ( dans les années 80 et début 90 ). j'ai vécu l'évolution de l'informatique d'abord professionnelle puis grand public. tous les constructeurs et prestataires de services ont compris tres tot que leur marché était mondial. de ce fait, devenir de plus en plus gros était leur seul but, quitte à ne pas avoir de bénéfices pendant un temps. le résultat est là, seuls les gros existent encore, toujours prets à avaler les petits. le seul soucis c'est la position de quasi monopole de certaines boites, c'est vrai.
quant à l'altruisme de Mozilla et consorts, je doute vraiment qu'ils ne bossent que pour le bien etre des utilisateurs.
à Claude PELLETIER
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 07H04 | 03/09/2008 |
Pour moi les gens qui écrivent « Micro$oft » sont tout de suite catalogués : des sots.
Et pourtant j'utilise et aime Firefox mais je n'en fais pas une religion dont je me tatoue les psaumes sur le ventre : -)
C'est bien, on vous a bien fait apprendre votre leçon. Et quand je pense que vous parlez d'Apple et d'Open Source, en partie financé par….IBM, SUN et consorts..franchement il y a de quoi se marrer.
Enfin, il n'y a que la foi qui sauve comme on dit. C'est bien ce que je disais : des sots : -)
à Lucien_de_Rubempré
De lesYeuxGrandFermes
10H25 | 03/09/2008 |
Ca fait du bien de lire ça tiens !
à lesYeuxGrandFermes
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 11H21 | 03/09/2008 |
On est toujours le sot d'un autre chers amis.Ne vous retournez pas, il me semble que j'entends ricaner derrière votre épaule. Bien qu'allergique aux tatouages et aux religions, et n'aimant pas voir le monde seulement en rouge et en noir, je suis content de vous avoir permis de mettre un nom sur le Sot du jour.
Que dire d'autre ? Dans cet univers assez confus, j'aimerais que mes enfants, petits-enfants (et les vôtres) aient la possibilité de choisir leur environnement technologoqiue, et donc qu'il existe une palette d'options réellement différentes ou qu'on ait trouvé le moyen d'empêcher la constitution de monopoles hégémoniques et anticoncurrentiels.
à Claude PELLETIER
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 13H13 | 03/09/2008 |
« qu'on ait trouvé le moyen d'empêcher la constitution de monopoles hégémoniques et anticoncurrentiels. »
Autant demander à Sarko de devenir St François d'Assise…
à Alain Pacifique
De profgryzzli
Jeune | 22H45 | 02/09/2008 |
Je dirai qu'au delà d'une question politique, il y a aussi une question informatique : les failles de Firefox sont réglées très rapidement, internet explorer non. La sécurité sur Firefox est énorme comparée à celle de IE.
Ensuite tout dépend de l'utilisation quant à l'existence des plugins, theme et autre… Pour un programmeur web (comme moi pendant mes loisirs), la developper toolbar est énorme.
N'oubliez pas, au delà du politique, firefox est aussi un meilleur navigateur, respectueux des règles de la programmation, permettant aux usagers d'être sur d'avoir des sites qui marchent s'ils respectent la « loi » (N'oublions pas que ces lois sont produites aussi pour permettre aux malvoyants et aveugles de surfer sur la toile)
De plus, quant à vos « noteurs », mettre un 1 pour un avis différent est pour moi idiot. Ce commentaire à au moins une utilité, susciter la question « Est-ce que Firefox et IE c'est pareil que Quick Et MCDo, c'est à dire kifkifbouriko »
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 00H48 | 03/09/2008 |
@Alain : toutes ces gueguerres informatiques me laisse un peu froid. Firefox sous Ubuntu suffit à mes besoins, qu'il y est encore des accrocs qui ne peuvent pas décrocher du « grand méchant microsoft », je m'en fous un peu.
J'en profite au passage pour signaler que vous pouvez tester facilement Ubuntu sur votre PC et ses diverses applications (firefox, bureautique, etc.) sans même l'installer( ! ). Il vous suffit d'utiliser le télécharger le CD ici
(Page de téléchargement Ubuntu pour votre PC)
à Weatherboy
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 07H06 | 03/09/2008 |
Ouais, vous verrez Ubuntu c'est Windows d'il y a 15 ans, avec les mêmes bugs de l'époque et la complexité en plus..Une fantastique machine à remonter le temps : -)
à Lucien_de_Rubempré
De Perez
ingé & zikos | 09H12 | 03/09/2008 |
ah ! merci pour ce petit moment de rigolade…
vraiment marrant…vous avez essayé pour dire cela ?
à Perez
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 10H11 | 03/09/2008 |
Ben oui, il est installé sur un de mes portables, en double boot. L'interface est digne de windows de ses débuts : -)
Pour les bugs j'ai extrapolé c'est vrai, mais pas pour la complexité dés que l'on veut un tant soi peu exploiter l'OS. Qu'est-ce vous croyez : Ubuntu c'est Linux, c'est à dire Unix (l'OS des boutonneux), et en plus c'est fait par des techos, qui sont aussi proches de ce que pense un end user que moi d'un évêque : -)
à Lucien_de_Rubempré
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 10H58 | 03/09/2008 |
Sur le site où vous pouvez télécharger le CD d'installation, il y a aussi un forum pour les questions techniques ou généralement vous recevez très vite une réponse au moindre problème.
D'autre part, « Ubuntu c'est Linux », euh oui, m'enfin Ubuntu c'est surtout l'une des interfaces les plus intuitive de Linux
à Weatherboy
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 11H31 | 03/09/2008 |
Comme quoi tout est relatif. Au royaume des aveugles les borgnes sont roi : -)
Oui, oui, sur les forums il y a tout ce qu'il faut je n'en doute pas seulement ce qui manque le plus à tout un chacun cependant et qui, en fonction de vos revenus coute plus ou moins cher, c'est le temps.
Comme je le rappelle sans un post plus loin : Linux ne coute rien si votre temps ne coute rien : -)
D'ailleurs voici un texte, issu du site humoristique défunt zipiz (le dernier numéro est encore en ligne : http://www.zipiz.com/index1.htm. Allez-y c'est tordant. Le texte ci-dessous est issu de « La kronik à Machin »), qui résume on ne peut mieux ce que je pense de cette « avancée ». Alors bien sûr les Linuxiens vont vous dire : « mais c'est vieux cela, cela a changé ». C'est leur argument choc. Ils le ressortent tous les 6 mois et si vous essayez leur bazard (après avoir flingué votre PC), ben vous vous apercevez que non. Trop tard : -)
« Chapeau Rouge, bonnet d'âne.
[…]
Ayant débuté dans ce beau métier d'IS qui vous vaut la haine tenace de l'utilisateur, le mépris des directions générales et l'indifférence monolithique du reste de l'univers - environs compris - à une époque où le pingouin se rencontrait rarement en dehors des récits de Paul-Emile Victor et jamais dans les systèmes d'exploitation ; en matière de dérivé unixien, je suis BSDiste car c'est ce que j'ai côtoyé le plus souvent.
Il s'agit donc de BSDisme purement circonstanciel, je n'ai rien contre les autres parfums d'unix ni même contre les autres systèmes, mais je conçois parfaitement que l'on puisse se crêper le chignon à ce sujet. Il faut bien s'occuper et à partir du moment où l'on peut en venir aux mains à propos d'un nombre variable de jeunes gens vigoureux et hirsutes, cavalant après un ballon de forme et de taille, variables elles aussi, pourquoi pas autour de patchworks logiciels dont la vocation profonde est d'amener un ensemble disparate de composants inertes à collaborer un strict minimum, dans le but de faire gagner beaucoup d'argent à ceux qui les vendent ?
Il faut bien reconnaître cependant, que la querelle religieuse à propos des systèmes est souvent une pathologie juvénile dérivée de l'acné du même nom, mais qui a au moins le mérite d'occuper utilement sinon intelligemment, un tas de désœuvrés qui sans cela, arracheraient les pattes des insectes, pinceraient leur petite sœur dans les coins, se fourreraient les doigts dans le nez, ou joueraient avec les allumettes.
Un beau jour, sous la pression conjointe d'un grand modernisme frisé, des sarcasmes de mon petit neveu - linuxien de pointe - et du spectacle de Roberto Di Cosmo, tremblant d'indignation dans la boitakons, pendant qu'il me traitait de suppôt de Panurge au sens critique aussi développé que celui d'une huître ; je décidai d'investir dans le linux.
Il s'agissait alors de ce qui se faisait de mieux en l'espèce, aux dires des connaisseurs, une version ChapeauRouge 5.2. Je fus un peu déçu que ma vie n'en fût pas radicalement transformée, comme on me l'avait laissé entendre ici et là, mais ça faisait ce qu'on voulait et surtout pas plus, ce qui par les temps qui courent mérite d'être signalé.
A vrai dire, tout cela ne différait guère d'autres variétés d'unix libre dont j'avais l'habitude, mais le progrès vaut bien quelques infidélités et j'appréciais tout particulièrement les RPM, qui sont la providence du fainéant.
J'aurais pu continuer à vivre insouciant et presque heureux, si je ne sais qu'elle idée saugrenue ne m'avait poussé à investir dans la version 7 ; toujours chez ChapeauRouge. Une fois l'installation terminée, première curiosité : l'obstination du bestiau à vouloir charger à tout prix un noyau multiprocesseur sur une machine résolument mono. Une équipée sauvage se terminant tragiquement en noyau panique.
Cette légère contrariété atomisée et le système sur ses pieds, je pouvais passer aux choses sérieuses, c'est-à-dire la compilation d'un noyau, allégé au maximum des mickeys à l'utilité incertaine qui s'agitent bêtement en arrière-plan. Je préfère limiter leur nombre au strict nécessaire, une attitude névrotique j'en conviens, vestige d'époques sombres où il fallait faire dans 64k adressables. On ne se défait jamais totalement de certains traumatismes. Un rapide coup d'œil m'apprit que je n'avais pas vraiment à faire à un système, mais plutôt à un pandémonium, le démon y proliférait de façon alarmante, on se serait cru chez Lucifer. J'en découvris même un, sournoisement tapi dans son coin, qui avait pour mission de se connecter chez ChapeauRouge de temps à autre pour vérifier s'il y avait du nouveau.
Sans aller jusqu'au blasphème, je dirais qu'il y aurait là comme une ressemblance suspecte avec les pratiques honnies de l'infect Gates et son Windows Update. Enfin, moi je dis ça je dis rien, mais ce fut la première victime de l'exorcisme en cours : pas de ça chez moi !
La compilation d'un noyau est une opération banale qui consiste à répondre, si possible judicieusement, à quelques questions raisonnablement pertinentes, enchaîner deux ou trois commandes, puis aller se préparer un café en attendant que tout ceci arrive à son terme. Une opération des plus banales, vous avez le droit de vous esclaffer bruyamment si on ose vous soutenir le contraire.
Des plus banales, c'est que je croyais. En fait de noyau c'est plutôt dans les pépins que j'allais me retrouver, car c'est juste après le make kivabien ou supposé tel, que surgirent les désagréments en rangs serrés. On m'avertissait fort aimablement et avec force messages d'erreur que machin_smp n'était pas défini dans truc.h à moins qu'il ne soit redéfini dans bidule.S. Des trucs assez désobligeants dans l'ensemble.
Une des choses que l'on apprend dans ce métier, si l'on veut éviter le recours trop fréquent aux médicaments psychotropes, c'est ceci : quand tout va mal c'est généralement de votre faute. Je n'ai jamais su si c'était une forme d'humilité ou de la bêtise profonde. Pour être franc je ne tiens pas trop à le savoir, surtout dans un cas, mais c'est fort de ce sain principe que je recommençais l'opération en vérifiant tout bien soigneusement à chaque étape, peine perdue : même bordée d'injures. On jouait “ Le fantôme de l'opéra ‘ à guichets fermés là-dedans.
Il fallait se rendre à l'évidence, je n'y étais pour rien, j'en déduisis que je ne devais pas être le seul à avoir rencontré ce problème et c'est armé de patience, d'un navigateur et d'un moteur de recherche que je posais la question à la touâââle. Le résultat ne se fit pas attendre, d'autres de par le monde, avaient rencontré de semblables déboires. Si j'étais un crétin je n'étais pas le seul, ce qui fait tout de même chaud au cœur.
Je tombais sur des forums, ou la plupart du temps, un dénommé Bill après avoir salué à la cantonade informait le monde du fait qu'après avoir tapé make truc, make bidule et make chose il se faisait jeter comme un malpropre et reproduisait in extenso, quelques trois cent lignes de messages d'erreur à l'appui de ses dires.
Ce à quoi un dénommé Bob, très poli lui aussi, après avoir recopié tout le message de Bill lui demandait s'il avait bien fait make truc, make bidule et make chose. Là dessus, déboulait un troisième larron, fort civil à son tour, prénommé John ou Tom à moins que ce ne soit Ed, qui reprenait l'intégralité des messages précédents pour annoncer Moi aussi. Ça ne marche pas . Et ainsi de suite. J'ai laissé tomber, ça devenait d'une incommunicabilité proprement kafkaïenne.
Quelques superpositions de monologues de blaireaux en mode écriture seule plus tard, je finis tout de même par trouver du plus argumenté en apparence, qui informait que c'est make chose, make truc, make bidule dans cet ordre précis qu'il fallait faire, que ça ne marchait pas dans tous les cas mais quand ça marchait nul ne savait dire pourquoi.
Après tout pourquoi pas ? Ça faisait déjà un bon moment qu'on avait abandonné le rationnel pour les incantations, alors ça ou aller brûler un cierge à Lourdes…
Ça ne faisait que déplacer le problème un peu plus loin, avec d'autres messages d'erreurs, tout aussi pittoresques. Le recours à un des groupes de Usenet dédié à la configuration de linux s'imposait. J'en choisis un francophone pour changer un peu.
Enfin, francophone si on veut. Avant de s'effrayer des menaces que fait peser l'Anglais sur notre belle langue, peut-être serait-il judicieux de se demander si les menaces les plus inquiétantes ne viendraient pas plutôt de l'intérieur. Si j'en crois bon nombre de messages rédigés en une bouillie langagière à l'orthographe surréaliste, la syntaxe aléatoire et le style acrobatique. Le tout libéré des ignobles contraintes grammaticales édictées, on se demande bien pourquoi, par une camarilla d'esprits étroits, d'esthètes tatillons et d'académiciens rétrogrades.
Au milieu d'un tas de questions qui n'auraient jamais été posées si ceux qui les formulent avaient dépassé la lecture de la préface de leur manuel, je finis par trouver du plausible ; pour compiler la version 7 de la ChapeauRouge il fallait faire appel à kgcc.y.x et non à gcc.w.z. Et ce, pour des raisons sans doute passionnantes, mais dont l'énoncé m'a traversé l'esprit à une telle vitesse qu'il n'en est pas resté la moindre trace.
Ce qui fut fait ; sans plus de succès, d'autres messages d'erreurs, borborygmes et imprécations diverses apparurent ailleurs, conduisant à un arrêt du processus de compilation.
C'est un fait navrant, l'esprit humain volontiers versatile finit par se lasser de tout y compris des bonnes choses. Je pris alors une sage décision consistant à installer d'un élégant coup de pied brossé la ChapeauRouge dans la poubelle la plus proche et mettre à la place un OS non côté chez NASDAQ : NetBSD 1.5.
Oh certes, je ne doute pas un instant qu'à force de recherches, de patches , de tripatouillages et autres bernasseries, j'aurais fini par y arriver à compiler un beau noyau tout rutilant, d'autres l'on fait. Mais si c'est pour recommencer avec linux ce que je vis régulièrement avec PetitMou, il va falloir m'expliquer assez lentement et avec des mots simples, où réside l'intérêt profond de la chose.
Je ne doute pas non plus une seule seconde, qu'un zélé linuxien - en admettant que je puisse l'écouter plus de dix minutes en résistant à l'envie compulsive de lui faire avaler son chapeau (rouge) - n'essaye de me convaincre, qu'il s'agit là du prix à payer pour faire évoluer le schmilblic. Seulement voilà, tous ces bidules là, comment le dire sans être par trop vulgaire ? Je n'en ai rien à masser. Les péripéties noyautesques et autres pingouinades, n'éveillent chez moi qu'un intérêt relâché les jours de grand vent et une bienveillance somnolente le reste du temps. Je veux juste un truc qu'on sorte de la boîte et qui marche. Je sais, ça manque de glamour.
D'accord, il ne faut pas jeter le pingouin avec l'eau du noyau et linux n'est pas synonyme de RedHat, mais ça rappelle étrangement le parcours d'une certaine société qui a bâti l'empire que l'on sait et les dollars qui vont avec, à partir d'un langage qu'elle n'a pas inventé et d'un bout de système d'exploitation racheté trois sous à une obscure boîte du coin.
Ça doit tenir à l'esprit pionnier qui est soluble dans les cours de la bourse, mais c'est vraiment triste pour les pingouineux, on dirait bien qu'il va falloir qu'ils s'habituent eux aussi à ce que les maquignons du logiciel les prennent pour des truffes.
Bienvenue au club, les copains !
MachiN’
à Lucien_de_Rubempré
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 11H45 | 03/09/2008 |
Sans rancune, j'applaudis sottement des deux mains. Ça c'est un post !
à Lucien_de_Rubempré
De Alain Pacifique
22H59 | 03/09/2008 |
woouuaaahh ! ! ! ! Lucien ! ! ! génial. je n'aurais jamais pu le dire aussi bien ! ! je peux te dire qu'apres avoir bossé 10 ans dans la maintenance en grande partie chez DEC ( ca doit te dire quelque chose ) à l'epoque de la naissance du PC, tu résumes tres bien la situation.
j'ai appris une chose essentielle pendant ces 10 ans : l'informatique n'est pas une science exacte ! ! ; )
à Lucien_de_Rubempré
De hans lefebvre
21H59 | 04/09/2008 |
Aller un peu de courage, testez Ubuntu, c'est basé sur du Debian, et là tu mets les RPM à la poubelle et tu passes en paquet deb ! ! ! ! ! ! ! ! ! D'un coup ça décoiffe, 20 000 applications téléchargeables par protocole ftp, le nirvana, inimaginable pour un dur du choux fleur encore sous Windaube ou autre macsnob ! tout gratos, un kiffe à faire pleurer les hackers malintentionnés. No bug, no ctrl+alt+supp, de la magie je vous dis, et même pas la peine d'être intronisé grand druide du bit, ça file tout seul du débit, que du bonheur, de la chaleur, tout en gardant un peu de hauteur. En bref, il faudrait être fou pour ne pas tourner sous UBUNTU ! ! ! ! ! ! ! ! !
Maintenant, libre à vous d'être saucissonné par bill et autre boule…
Cordialement votre
http://jeboycotte.org
à Lucien_de_Rubempré
De Perez
ingé & zikos | 14H41 | 03/09/2008 |
disons que tout depend de ce que l'on veut faire avec son ordianteur, si c'est juste de la bureautique, internet, ben ubuntu marche nikel…apres c'est sur que la fenetre de commande ben c'est pas evident.
à Lucien_de_Rubempré
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 09H39 | 03/09/2008 |
Oui c'est d'ailleurs pour ca que l'assemblée nationale y est passé (lien). Pour le reste je vais m'abstenir d'un commentaire ->
Le seul défaut que j'ai en fait c'est la gestion de certains périphériques comme un synthe qui m'oblige à garder un dual-boot, mais là ce sont les constructeurs à qui il faudrait s'en prendre
à Weatherboy
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 10H30 | 03/09/2008 |
Ah ba cela ce n'est pas un argument. Ce qu'il y a de bien avec l'administration c'est que ce n'est jamais elle qui paye. Elle s'engage dans un cul de sac et s'en rend compte après ? Pas de problème, le contribuable paye le ticket aller…et le ticket retour : -)
L'histoire est pleine de projets faramineux lancés par l'administration et qui ont fini à la poubelle, tout cela payé évidemment par le contribuable. Si les gens avaient conscience des sommes que cela représente ils seraient horrifiés. Et tout cela pour des problèmes de baronnies internes en compétition, style un service orienté Microsoft qui développe une super application, les directives de la direction d'utiliser logiquement cet application partout en interne et le redéveloppement de la même application sous Linux par la baronnie adverse, juste pour ne pas perdre la face. Des exemples comme cela il y en a tous les jours, dans toutes les administrations. C'est le gâchis organisé. Sans compter les décisions d'investissement prises par des gens qui n'en ont rien à foutre parce que ce n'est pas leur argent et qui les prennent pour des questions de pouvoir interne. Facile de jouer avec l'argent des autres, sans jamais devoir rendre de comptes. Au final, c'ets le contribuable qui paie. D'ailleurs, rien qu'au niveau du raisonnement cela me fait marrer (jaune) : voila un service dit « public » qui décide de ne pas employer les logiciels que 90% de leurs administrés utilisent. Cela confirme ce que je pense : l'administration n'a pas besoin des administrés et c'est à ces derniers de s'adapter à ses règles de gestion interne. Alors cela donne des situations croustillantes telles l'impossibilité d'ouvrir un document Open Office sur le site d'une administration, par un administré qui lui utilise Office : -), pour des raisons de compatibilité.
C'est comme si tous les particuliers avaient des vis normales avec une fente et qu'EDF décidait d'équiper tous ses agents avec des cruciformes : -)
On marche sur la tête et cela coute énormément d'argent. Rien qu'en mettant un coup de pied dans cette fourmilière là, on pourrait éponger la dette de la France…
à Lucien_de_Rubempré
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 10H47 | 03/09/2008 |
Le problème c'est que vous êtes apparemment capable d'écrire tout un texte d'une vingtaine de lignes sur un sujet dont vous ne savez pas grand chose : -\ Non seulement Ubuntu est parfaitement gratuit et ne requiert nullement le paiement d'une licence par l'adaministration, que ce soit le système ou les applications, contrairement aux très couteuses licences payées par les entreprises (pour chaque logiciel utilisé d'ailleurs ! ) chaque année.
Mais de plus, les documents écrits sous Office Windows sont parfaitement compatible et lisible par leur équivalent sous Ubuntu.
Sinon la chute était pas mal…
à Weatherboy
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 10H59 | 03/09/2008 |
Comme le disait un développeur Open Source américain (véridique) : « Linux est gratuit si votre temps ne coute rien » : -)
Quant aux licences, reste à voir si l'administration se contente des versions gratuites des logiciels Open Source ou si, pour des raisons tout à fait louables de sécurité, elle ne se fournit pas auprès de Red Hat ou de Novell et compagnie. Dans ce cas là, le cout des licences cesse tout à fait d'être négligeable.
Quant aux autre couts (CF TCO ou Total Cost of Ownership ou encore Cout Total de Possession en bon français) tels la formation, la maintenance, l'assistance technique, le développement de solutions, etc..ils sont loin d'être négligeables.
Ce qui est formidable dans cette démarche c'est que l'administration se transforme en ….éditeur de logiciels plutôt que de se concentrer sur son métier. Remarquez avec l'armée mexicaine de techniciens qu'il faut bien occuper, cela se conçoit. J'ai peur cependant que cela devienne moins vrai à l'avenir…
C'est vous qui dites des bêtises grosses comme vous. Vous vous contentez de répéter l'argumentaire que tout militant Open Source se doit de connaître par coeur, tel le livre rouge de Mao : -)
à Lucien_de_Rubempré
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 11H11 | 03/09/2008 |
Ben non ce que je vous répète c'est tout simplement l'utilisation que j'en fais tous les jours : à savoir que contrairement à ce que vous avez affirmé les docs Office sont parfaitement compatibles avec leurs équivalent Ubuntu.
Que d'autre part, vous faites une comparaison grossièrement biaisée en imputant à Ubuntu des frais qui sont équivant dans les deux cas (formation/maintenance) et en oubliant le cout des licences à l'année pour chaque logiciel installé, comme les suites de word, et sur lequel les différences sont flagrantes à ce niveau.
à Weatherboy
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 11H23 | 03/09/2008 |
Ben moi j'ai constaté de grosses incompatibilité telles sommaires qui disparaissent ou même document totalement vierges à l'ouverture, c'est donc parole contre parole. Bon je ne vais pas perdre mon temps à recherche sur le net des témoignages qui abondent dans mon sens, sur vos propres forums mais si vous m'y poussez je vais le faire : -) Vous êtes bien le seul à par Sun à dire qu'il n'y a pas de problèmes de compatibilité.
Quant aux couts de formation ils sont bien moindre dans un environnement standardisé et utilisé en majorité comme celui de Microsoft, parce qu'à force d'utiliser cet environnement, les utilisateurs ont intégré sa logique. C'est même ce dont se plaignent les pro Linux, l'habitude des utilisateurs à Windows, qui les rend réticents à changer de système. De toute façon il y a eu des études là-dessus, qui comparent les TCO respectifs et, au mieux, cela se discute…
à Lucien_de_Rubempré
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 13H13 | 03/09/2008 |
On va dire que c'est plutot expérience contre expérience que parole contre parole, car même si je n'en ai pas observé (je suis plutot un lambda convaincu qu'un « informaticien »), si quelqu'un a vu un bug dans l'utilisation d'un composant de la 3ème sous-rubrique du 2ème sous-menu, c'est sûr que bon, là, je ne vais pas vous contredire…Pour le reste, le CD étant libre, je crois que chacun s'en fera son idée par soi même
Du reste, je n'imagine pas de différences colossales dans les frais de formation étant donné que les suites bureautiques sont relativement proches et intuitives (c'est d'ailleurs à se demander s'il n'y a pas plus de frais de formation que pour passer d'une version Word à la suivante : o), sans dire que l'objectif d'Ubuntu est justement de palier à ce manque d'ergonomie de l'interface (pour répondre à votre texte copié-collé plus haut), qui je pense alors là limitait à juste titre une utilisation grand public (même s'il faut rappeler quand même que même à cette époque dans le domaine scintifique et particulièrement dans la recherche, celà fait bien longtemps que toute utilisation de Windows ou de Word a été abandonnée). C'est dans ce sens qu'il me semble que c'est essentiellement au regard des frais de licences à l'année que la différence devient manifeste (bon évidemment, dans le cas d'une entreprise modèle qui paye toutes les licences de tous ces logiciels, ce qui « évidemment » est toujours le cas…)
à Lucien_de_Rubempré
De jojo1er
14H18 | 03/09/2008 |
« Bon je ne vais pas perdre mon temps à recherche sur le net des témoignages qui abondent dans mon sens »
Ce serait effectivement temps perdu car sur tous les points de votre argumentaire vous trouverez bien plus facilement les témoignages allant contre votre sens. De toute façon les seuls bugs qui persistent sont dus aux refus de microsoft de publier les spécifications de ses formats de fichiers (publication indispensable à l'interopérabilité) ou a ses refus d'utiliser un format certifié ISO.
Que les couts de formation soient moindre dans un environnement standardisé personne ne vous contredira, il n'empêche que pour l'un ou l'autre standard il n'y aura pas de différence, cet argument ne pourra servir à justifier la préférence à tel ou tel standard, votre argument est nul.
Quand aux comparaison des TCO respectifs vous n'avez pas du lire beaucoup d'études ou alors vous avez pris les plaquettes microsoft pour des études indépendantes et objectives.
Jojo1er, XP, Vista, serveur 2k3, Ubuntu, mandriva, Xandros, android bientôt ( ? ), WM6.1, symbian, OOO, office 2k3&2k7, Chrome, Firefox…l'interopérabilité a toujours ses limites dès que l'on mets du M$…
à jojo1er
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 14H47 | 03/09/2008 |
« Que les couts de formation soient moindre dans un environnement standardisé personne ne vous contredira, il n'empêche que pour l'un ou l'autre standard il n'y aura pas de différence, cet argument ne pourra servir à justifier la préférence à tel ou tel standard, votre argument est nul. »
Je crois que nous n'avons pas tout à fait la même définition d'un environnement standardisé : je parlais de Windows, standard de fait. Tout le monde « connait » windows pour l'avoir vu au moins une fois. Pleins de gens n'ont jamais vu Linux/Unix. Je ne parlais pas de l'homogénéisation d'un environnement. Du coup, c'est votre réflexion qui est nulle…
Le reste, je ne prends même pas la peine d'y répondre, c'est parole contre parole.
à Lucien_de_Rubempré
De NonooStar
Informaticien | 01H20 | 04/09/2008 |
Je remarque que vous n'avez pas réagi lorsqu'on vous montre à quoi ressemble réellement l'interface graphique d'Ubuntu (notamment avec les effets de Compiz Fusion activés).
D'autre part, que vous ayez eu une expérience malheureuse avec Ubuntu, je le conçois sans problème, ce sont effectivement des choses qui arrivent. Mais généraliser cela en prétendant qu'Ubuntu n'est pas stable et a 15 ans de retard, c'est de la mauvaise fois flagrante. Et à ce genre de petit jeu, je pourrais vous dire que l'installation d'Ubuntu sur le portable de ma copine il y a quelques semaines s'est passée à merveille : matériel reconnu, aucun bug, activation de Compiz sans problème. Pour autant, je ne prétends pas que cela se passe aussi bien à chaque fois.
Ensuite, dire que Ubuntu=Linux=Unix montre votre inculture sur la nature de Linux.
Et enfin, j'ajouterai que lorsque vous accusez les développeurs de Linux de ne pas savoir ce qu'est un end-user, c'est que vous n'avez pas compris que selon la philosophie Linux, un end-user ne doit théoriquement pas avoir à faire des travaux d'administration et le simple fait d'installer un programme est déjà un acte d'administration et ne devrait pas se faire sans réflexion préalable.
Or c'est un des effets pervers du système Windows d'avoir laissé croire que l'installation d'un programme était quelque chose d'anodin et de banal. Résultat, on voit bien souvent des utilisateurs qui pourrissent leur machine à coups de programme installés n'importe comment.
Donc je vous rejoins sur le fait que Linux est gratuit et ne coute que du temps, mais ce temps correspond au temps minimum que chaque utilisateur devrait prendre pour comprendre vraiment comment fonctionne sa machine et comment l'utiliser sans risque. Tant que les gens ne seront pas prêts à cela, le dépannage informatique aura de beaux jours devant lui et peut-être les blagues sur les dépanneurs informatiques seront-elles les blagues sur les garagistes du XXIe siècle.
à NonooStar
De I.P
Flat4 | 07H09 | 04/09/2008 |
Or c'est un des effets pervers du système Windows d'avoir laissé croire que l'installation d'un programme était quelque chose d'anodin et de banal.
Installer un programme DOIT être quelque chose d'anodin et de banal. Les gens ont des ordinateurs pour les utiliser, pas pour les configurer.
à I.P
De NonooStar
Informaticien | 12H04 | 04/09/2008 |
Effectivement, les gens ont des ordinateurs pour les utiliser, pas pour les configurer. Or il serait temps de se rendre compte que l'ajout d'un programme, même si c'est facile à faire, c'est de la configuration, étant donné qu'on ajoute une fonctionnalité à la machine.
Dans l'idéal, le end-user n'a pas à installer des programmes. Les programmes installés doivent correspondre à ses besoins et il n'a donc pas besoin d'en installer de nouveau.
Je sais bien que c'est un point de vue irréalisable. C'est pourquoi je trouve que le principe du menu « Ajouter/Supprimer un programme » d'Ubuntu est une bonne idée : il ne permet a priori que l'installation de programmes sécurisés (car récupérés sur les dépots officiels) et dont l'installation ne causera pas de dommages au système. Et quant à l'utilisateur qui voudra dépasser ce stade et installer d'autres programmes, il lui faudra faire l'effort de comprendre ce qu'il faut faire et on peut alors espérer qu'il ne fera pas n'importe quoi.
à NonooStar
De jojo1er
07H55 | 04/09/2008 |
« chaque utilisateur devrait prendre pour comprendre vraiment comment fonctionne sa machine »
+++
ça n'est pas demain la veille, l'école n'enseigne toujours pas l'architecture ni de nos machines, ni de nos OS…C'est pourtant une base qui devrait être abordée dès le primaire à moins que l'école imagine le monde de demain sans informatique…
« es blagues sur les dépanneurs informatiques seront-elles les blagues sur les garagistes du XXIe siècle. »
ça a déjà commencé…au moins dans les milieux autorisés à en rire.
JOjo1er, …