Rue89 a reçu vendredi ce témoignage d'une mère de famille récemment arrivée à Paris pour travailler. Son fils Théo, 16 ans, devait rentrer en seconde… sauf que le rectorat ne lui a pas donné d'affectation. Le rectorat est injoignable sur le sujet, mais nous y reviendrons s'il donne suite.

Le rectorat de Paris refuse de scolariser mon fils sous prétexte que nous n'avons pas d'adresse à notre nom. En juillet, nous avons déménagé de province, où Théo était scolarisé l'année dernière, car j'ai signé un contrat de travail.
Nous sommes actuellement hébergés chez ma tante, dans le XVe arrondissement. Toutes les démarches légales ont été effectuées en temps et en heure par le collège dont mon fils dépendait l'année dernière. C'est-à-dire en juin.
Il passe en seconde générale. Or le rectorat m'a demandé les papiers prouvant que nous résidions bien chez ma tante le 2 juillet. J'ai fourni tous les documents requis : certificat d'hébergement, quittances de ma tante, et même le transfert de mon dossier CAF…
Pas d'interlocuteur
Malgré mes envois en recommandé, nous n'avons plus eu aucune nouvelle. Il faut savoir qu'il est impossible d'avoir un interlocuteur au rectorat, même la personne chargée du dossier, dont j'ai le nom.
Seulement l'accueil, et encore, avec de la chance ! Très inquiète, j'ai donc relancé par lettre recommandée avec accusé de réception et, vendredi dernier, j'ai appelé le rectorat. On m'a dit que Théo passait en commission d'affectation le 25 août et qu'il fallait attendre, que je n'avais pas à m'inquiéter, que tous les enfants seraient scolarisés.
Toujours sans nouvelle, mon fils s'est rendu au rectorat vendredi 28 au matin, à 7h30. Après avoir fait des heures de queue, il a été reçu par une personne que j'ai eue en ligne et à qui j'ai demandé des explications, à savoir où était affecté Théo, sachant que le dossier était à jour.
J'étais en contact portable avec mon fils durant sa visite au rectorat car je travaille et ne pouvais me libérer pour l'accompagner. Cette personne est allée voir « dans les étages inaccessibles » et, à son retour, a annoncé à mon fils qu'il manquait un papier pour l'affectation : une quittance à notre nom ! Totalement aberrant !
Tout ceci est-il légal ?
Je suis vraiment révoltée, depuis juin nous attendons une place en lycée, et nous apprenons aujourd'hui que nous sommes considérés comme SDF et que mon fils est donc non scolarisable. Il m'a été impossible de parler à quelqu'un, ces personnes ont refusé toute communication. En bref, nous nous sommes faits jeter et Théo est reparti totalement démuni et dégouté.
Je me demande dans quelle mesure tout cela est légal. Nous avons contacté les lycées du quartier et il est impossible de l'inscrire sans affectation. J'ai épuisé toutes mes ressources mais je suis bien décidée à ne pas me laisser faire. Théo a 16 ans et doit continuer ses études, il doit être scolarisé. C'est inadmissible.
Depuis le mois de juillet le rectorat nous mène en bateau en retardant l'échéance, en tentant de nous faire abandonner. La rentrée a lieu la semaine prochaine. Je tiens à témoigner du total irrespect, du mépris avec lequel nous avons été traités.
Photo : Foyer Sonacotra à Lyon (Denis Bourges/Tendance Floue).






















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à parti
De Pierrrrre
07H56 | 01/09/2008 |
►pour information, je réagis contre le petit jeu que joue Léo Solo à rajouter systématiquement une réflexion imbécile à chacun de mes commentaires.
Les 6 derniers commentaires de LéoSolo me sont uniquement destinés.
Je dois beaucoup marquer ce monsieur pourqu'il me colle ainsi aux pattes. Il faudrait que pour son équilibre personnel, il élargisse son champ de vision. Des groupies de ce genre qui dorment la nuit sur votre paillasson en attendant que vous vous leviez, ça me gonfle.
C'est pourquoi je vais répondre systématiquement à ses réponses, répondre par un copier/coller le même message, et s'il y réponds je ferai rebelotte.. à nous deux, on occupera l'espace de la connerie assumée.
à Pierrrrre
De ToRDReLoRDRE
chien de talus | 08H15 | 01/09/2008 |
Il faut que tu prenne conscience qu'une certaine constante de tes coms donnent envie de te rentrer dans le lard. Mais bien dosée, ta participation agit comme une épices qui redynamise le goût du plat. Fais pas la tronche ,vieux caillou, j'ai l'impression à lire tes coms d'entendre mon pépé disparu il y a déjà un bout de temps.
à ToRDReLoRDRE
De Pierrrrre
18H22 | 01/09/2008 |
Merci de me reconnaitre « une certaine constance »,
ça me distingue de la versatilité portée par le vent du bon à penser, permettant de se présenter tel un type bien.
Je ne prends pas cette comparaison à un vieux sage telle une critique négative,
je la préfère à ces comportements de jeunes cons qui brandissent leur jeunisme telle une qualité, alors que ce n'est qu'un passage, avant de devenir vieux con…
On passe tous de jeune à vieux,
mais pour certains, la connerie souvent perdure.
à Pierrrrre
De ToRDReLoRDRE
chien de talus | 21H40 | 01/09/2008 |
Là, je suis d'accord avec toi (quoique la sagesse…) et sa ma fais penser à une chanson de Brassens.
Mais je ne retire rien de mes précédents propos.
De titi3
09H19 | 31/08/2008 |
Aberrant comme situation O_o
De savane
Anti-sarko (facho & xénophobie) | 09H57 | 31/08/2008 |
@ fisso1 (l'auteur de cet article) :
Quel est le lien entre le contenu de l'article et la photos qui l'accompagne (Photo : Foyer Sonacotra à Lyon (Denis Bourges/Tendance Floue)) ?
Vivre dans un foyer d'immigrés est-il assimilable à un état de SDF ?
Il y a des rapprochements dangereux qu'il faut impérativement éviter.
à savane
De Chloé Leprince
Rue89 | 12H18 | 31/08/2008 |
Bonjour
l'auteur de l'article n'est pour rien dans le choix de la photo, décidé par le webmaster de Rue89 qui a mis en ligne cet article.
De Wiecha
10H45 | 31/08/2008 |
Bonjour,
Ne soyez pas choqués, il existe bien des liens aujourd'hui entre les foyers de travailleurs immigrés et les structures pour SDF.
La Sonacotra ne s'appelle plus comme ça, désormais, elle se nomme ADOMA et a largement étendu son éventail d'activités, dans un contexte ou les foyers sont un mode d'habitat contraint pour une partie grandissante de la population.
Aujourd'hui ADOMA développe son activité sur deux fronts : d'une part la « restructuration “ des foyers de travailleurs immigrés, comprenez l'interdiction de toutes les pratiques d'autogestionet de solidarité instaurées par les résidents : collaboration avec la police dans la traque aux hébergés sans papiers, mise en place de dispositifs de contrôles destinés à empêcher les résidents de recevoir qui ils veulent et d'organiser des réunions, de la restauration collective à très bas prix…
Mais dans le même temps, Adoma est co actrice avec de nombreuses municipalités et collectivités territoriales sur de nombreux projets d ‘ hébergements de stabilisation’, comme on dit : pour les jeunes travailleurs précaires, pour les étudiants, les familles pauvres…bref tout le public du logement social à qui on n'en propose plus.
Ces hébergements fonctionnent sur le même modèle que les ‘nouveaux foyers : contrôle et règles très strictes ( pas d'animaux domestiques, visites autorisées entre telle et telle heure, impossibilité d'héberger qui que ce soit, obligation d'un suivi social , bail précaire dans la majorité des cas …).
Encore une fois, le sort des travailleurs immigrés avec ou sans papiers n'est donc pas très loin de celui réservé aux pauvres. Et en ces temps de destruction du parc social et d'impossibilité de se loger dans le privé, il est fort probable que la durée de vie dans ces hébergements de stabilisation devienne de plus en plus longue, comme dans les foyers classiques
à Wiecha
De savane
Anti-sarko (facho & xénophobie) | 13H41 | 31/08/2008 |
@ Chloé Leprince :
Merci pour la précision ; mais dites au Webmaster de bien faire attention aux choix, car les images véhiculent aussi des messages.
@ Wiecha :
Tu confonds foyers pour personnes en grande difficulté sociale et foyers immigrés, lieu de vie de choix pour des personnes qui veulent vivre en communauté, à cause du rejet de l'autre de part ses origines culturelles. Et dans les foyers d'immigrés, la plupart l'ont choisi délibérément, parce que la France, à cause de sa politique raciste et communautariste q instaurée depuis l'arrivée des premiers migrants pour construire la France d'après guerre (autoroutes, routes, logement, chemins de fer,…) en les concentrant soit dans des villes bien ciblée (pour ceux qui ont souhaité ramener leur femme vivre avec eux), soit dans des foyers (dits pour immigrés) pour les célibataires. Ca n'a absolument rien avoir avec un sans domicile fixe (SDF), puisqu'ils ont des quittances de loyers à leurs noms, ce qui n'est pas le cas d'un SDF.
Faisons attention à certains rapprochements, ils peuvent être dangereux.
à savane
De benoue
Croix-Roussien à mi-temps | 16H23 | 31/08/2008 |
Tout à fait d'accord avec Savane !
Il aurait été plus approprié de choisir par exemple (parmi tant d'autres), un cartable renversé sur le sol, ouvert, un peu flouté…
De ogareff
12H05 | 31/08/2008 |
A cette mère de famille, je veux témoigner toute ma solidarité compatissante. Les rectorats sont des forteresses et les gens qui y travaillent sont des porcs. Je suis bien placé pour en parler : j'enseigne depuis de nombreuses années dans l'académie de Créteil et à une exception près, un monsieur très gentil (par deux fois en fait mais toujours le même), je n'ai JAMAIS été reçu par quiconque lorsque j'en avais besoin (pour des problèmes de mutation en général.) Evidemment, il est quasi-impossible d'avoir un interlocuteur autre que l'accueil (et encore, en général ils laissent sonner dans le vide), surtout en période de rentrée. Le but principal de cette institution dont l'incompétence le dispute au mépris semble être d'éviter autant que faire ce peut de rencontrer un seul être vivant en provenance de l'extérieur. Je me souviens d'une fois où je m'étais déplacé pour expliquer mon cas et remettre des papiers en main propre à la personne compétente (papiers qu'elle m'avait demandés) : j'ai pu l'avoir au téléphone par la ligne interne du hall du rez-de-chaussée mais quand je lui ai demandé si je pouvais monter lui remettre les dcuments et lui expliquer mon problème de vive voix, je l'ai sentie se cabrer immédiatement et elle m'a dit : « non ce n'est pas nécessaire, laissez vos documents à l'accueil. » Et c'est le nombre de profs qu'on réduit ? ? ? ? A quoi servent ces gens-là sinon à humilier, mépriser, causer des problèmes aux profs aux élèves aux parents et perpétuer un système qui fonctionne aussi mal ? Ils voudraient dégoûter profs et élèves de l'école publique qu'ils ne s'y prendraient pas autrement. C'est dégueulasse. Mettre son fils dans le privé, c'est probablement la solution que cette mère de famille adoptera au final si le rectorat s'obstine dans son autisme alors qu'elle n'en a visiblement pas les moyens. Tout ceci est à gerber.
De virgo
Education Nationale | 17H00 | 31/08/2008 |
Il faut nous rendre à l'évidence que nous sommes en régime dictatorial et qu'on nous gouverne « à la tête du client »…… on va aussi voir que les suppressions de postes auront des conséquences désastreuses sur la scolarité de nos enfants, et l'année prochaine, ce sera pire….. déjà, on ne prend pas « n'importe qui » au lycée, et pour cause, on a oublié d'installer des strapontins dans les classes……
De djou
française d'amérique du nord | 17H05 | 31/08/2008 |
……………
Je suis du Québec…..
Je peux pas trop agir de mon coin de pays….
Mais je pense a vous…
Vous avez ma voix dans les commentaires ! !
Je vais suivre vot truc
et si je puis faire aller ma voix ailleurs je le ferai !
Bon courage ! !
djou femme-mère !
De crock_
retraité | 19H17 | 31/08/2008 |
tous les jours nous apprennons des infos
vraiment stupide nous sommes en quelle année 2008 ou 1888 une politique de merde
peut être que cette dame avec son fils n'est pas CAPITALISTE …..
De sportprof
23H24 | 31/08/2008 |
Ne comptez pas trop sur lui… sa fonction c'est surtout de protéger l'administration. Donc perte de temps.
De mariemini
06H19 | 01/09/2008 |
Le médiateur pourra-t-il agir suffisamment rapidement ? Quelle est l'explication de cette gestion inhumaine ? J'aimerais bien savoir si suite à l'article de rue 89 lma situation se débloque enfin.
à mariemini
De Chloé Leprince
Rue89 | 09H30 | 01/09/2008 |
Bonjour Mariemini
je prépare un article sur les affectations pour cette semaine. N'hesitez pas à me faire signe si vous avez des exemples d'élèves sans lycées, ou d'affectations « sauvage » par le rectorat indifféremment des choix formulés par les élèves.
à Chloé Leprince
De louise75013
élève | 10H49 | 01/09/2008 |
merci de voir le commentaire que je viens de mettre
De fisso1 (auteur)
journaliste | 10H04 | 01/09/2008 |
Tous les enfants rentreront dès demain à l'école.
Telle était l'intro du JT de 20h.
Et bien non ! pas TOUS les enfants. Pas le mien, pas ceux que j'ai rencontré en retournant au rectorat samedi. Et la queue remontait très loin sur le trottoir.
J'avais alerté la FCPE que j'ai rencontré sur place.
N° tant sur 200 et quelques… Service des lycées.
A côté le Service des collèges : identique.
Pour ma part, j'avais amené les 2 papiers demandés figurant sur le formulaire règlementaire : papiers caf et attestation d'assurance le tout à mon mon chez ma tante.
J'ai tout d'abord essuyé un refus, mon assurance a été écarté et on m'a dit : ce papier ne justifie pas du domicile, il vous manque un justificatif madame, au-revoir.
Oup's !
J'ai refusé de bouger, j'ai bataillé, (ce fut un dur combat durant lequel a été mis en doute toutes mes affirmations, la véracité de mes papiers, j'ai même dû fournir mon contrat de travail). J'ai demandé un responsable, (attention : savoir dans la vie ce qu'est la responsabilité civile, il a fallu en débattre…), qui m'a écouté et a soudain dit à sa collège :
on prend, que veux-tu faire ? (texto)
C'est là qu'on m'a amené le fameux dossier marron, l'enveloppe d'inscription !
1er barrage franchit.
La rentrée est demain pour la plupart des lycéens. Théo n'a toujours pas d'affectation. On m'a dit d'attendre 15 jours au minimum… ce qui veut dire ?
Les enfants inscrits auront certainement une place mais que va-t-il advenir des autres ? Je les ai rencontré, je leur a parlé, (ils sont pour la plupart parisiens, il n'y a pas assez de place pour tous, passent en dernier ou ne passent pas, les pas très bons, les nouveaux arrivants, les hébergés). J'ai vu un immense désespoir, (la plupart revenaient pour la énième fois pour rien). Ces parents, ces enfants sont démunis, rejetés par une administration sourde et intraitable, par un système qui se mord la queue. (pas assez de place, fermeture de classes, suppression de postes, ce qui induit une stricte sélection à la base) .
Les mots que j'ai le plus entendus dans la bouche de ces enfants, de leurs parents sont :
On nous a mis à la rue, c'est grave, c'est inadmissible.
Merci à rue89, à la FCPE pour leur soutien, merci à vous qui réagissez, à tous ceux qui n'acceptent pas que des enfants soient sans école.
Je continue et reste vigilante.
De louise75013
élève | 10H44 | 01/09/2008 |
J'ai 15 ans et demain ce ne sera pas la rentrée pour moi. Mes parents ont fait tout ce qu'il était possible pour que cela ne se passe pas comme cela et RIEN… J'ai passé de mauvaises vacances en attendant le 25/8 date à laquelle on nous avait promis que l'on nous donnerait une affectation. Des heures d'attentes au rectorat et RIEN, du mépris. J'ai toujours envie de pleurer…Mes frères et soeurs préparent leurs cartables et moi rien, demain, je reste à la maison toute seule.J'ai peur que l'on m'envoie dans un lycée difficile et loin de la maison.
Je veux juste être comme les autres et aller au lycée de mon quartier comme le ministre le promet !
SVP aidez nous et parlez de nous, nous sommes nombreux !
De fisso1 (auteur)
journaliste | 11H13 | 01/09/2008 |
salut Louise
ne désespère pas, tu n'es pas la seule, il faut que l'on parle absolument de ce problème grave.
tu rentres en quelle classe, pourquoi n'as-tu pas de lycée ? quel est ton arrondissement ?
ils sont obligée de te scolariser et de respecter certains arrondissements limitrophes de ton domicile.
surtout ne pas abandonner
contacte les organismes de parentsd'élève
et surtout tiens-nous au courant de la suite
à fisso1
De louise75013
élève | 12H39 | 01/09/2008 |
j'habite dans le 13ème et je viens d'un collège privé. Je rentre en seconde et j'ai travaillé pour ça.
Je mérite comme les autres d'aller au lycée demain.Je n'arrive plus à dormir, c'est bête mais pour moi c'est très dur et je vis ça très très mal.
merci
Louise
La FCPE n'a pas répondu à ma mère
De Alexiamndz
Etudiante | 12H22 | 01/09/2008 |
Mon frère à 15 ans et demain, lui non plus ne fera pas sa rentrée !
Nous sommes exactement dans le même cas que Louise : des allers-retours incessants au rectorat ou l'on nous dit que tout le monde recevra son affectation, il faut attendre sagement le 25 août (soit une semaine avant la rentrée, soulignons ici le manque d'organisation).
25 août dernière date ou l'on s'occupe des affectations : c'est la punition pour venir d'un collège privé, ces élèves sont les bouches trous des classes ou il reste encore des places !
Oui mais voilà à la veille de la rentrée scolaire, toujours pas de courrier !
On nous pousse à faire du porte à porte directement auprès des proviseurs des établissements souhaités, mais ces derniers ne veulent rien entendre non plus : « on ne peut rien faire sans papier », ils se renvoient la balle « adressez vous au rectorat » oui merci on y vient ! Ou encore « il n'y a pas de liste d'attente possible », « tout est complet »…
Mon frère à pourtant de très bonnes notes et appréciations dans son bulletin, il habite prés des lycées et il a choisi des options qui ne figurent que dans ces lycées.
Aussi, on nous a clairement fait comprendre que le courrier pouvait arriver d'ici 15 jours AU MIEUX, et qu'il ne fallait pas s'attendre à l'un des lycées de notre choix ! A quoi sert-il de faire des voeux de lycées alors ?
En attendant mon frère est poussé à faire l'école buissonnière ou faut-il commencer à chercher des professeurs particuliers ?
Il me semble avoir entendu une fois que l'école était « gratuite, laïque et OBLIGATOIRE ».
De Pouffpouff
En activité | 12H22 | 01/09/2008 |
A 16 ans la scolarité n'est plus obligatoire.
De Tristoff
sup en pèriode d'essai | 12H44 | 01/09/2008 |
On voit apparaitre les consequences direct des reformes budgetaire de l'année dernière. Je n'arrive pas à concevoir qu'un jeune (j'en suis un) puisse se retrouver privé d'une éducation qu'il desire ne sommes nous pas dans un pays ou c'est encore un droit ? (C'est une question à moitié affirmative car je n'en suis plus totalement sure)
Je ne comprend pas non plus pourquoi Louise qui a 15 ne peut etre affecté nul part alors que l'école est toujours obligatoire pour elle !
Dans tous les cas je soutient de tout mon coeur votre combat et espere que comme moi vous puissiez trouvez un bahut convenable dans votre quartier.
Je vous conseille de vous adressez directement à un lycée et d'en parler avec des proffesseurs mais surtout de contacter le plus de personne concerné pour exercé une certaine pression et faire front commun !
Voir meme en discuté avec des lycéens et pourquoi avec les syndicats lycée qui devrait servir à ça (oui il ne serve a rien mais autant essayer). Plus on est de fous moins c'est difficile .
De vieilledame
chômeuse | 13H03 | 01/09/2008 |
On est toujours surpris par la toute puissance et l'arbitraire des rectorats et leur mépris olympien vis à vis des « clients ». Le réalisme passe par la lèche, et encore mieux : « les relations »… mais gare à ceux qui osent commettre le crime de « lèse-fonctionnaire »…comme critiquer simplement…la vengeance peut être terrible ! j'ai eu une amie qui a arrêté ses études pour n'avoir pas obtenu d'affectation en seconde, révoltée…et impuissante…par contre, c'est loin d'être des boursières les jeunes filles qui occupent les rares places d'interne-fille du lycée Fermat…on aimerait connaître les critères (scientifiques ? ) de choix…etc…etc…
je suis de gauche, mais on n'est pas de gauche en se taisant sur le clientèlisme et l'arbitraire !
Je veux bien défendre le service public, mais pas celui-là !
De Tristoff
sup en pèriode d'essai | 13H17 | 01/09/2008 |
« On est toujours surpris par la toute puissance et l'arbitraire des rectorats et leur mépris olympien vis à vis des “ clients ‘’
Mais faudrait peut ètre se poser la question suivante :
-Quel rôle ? : Gestion et administration des ensembles scolaires et liaison entre gouvernement et institution
Dans cette optique c'est pas si etonnant vu que le gouvernement lui meme va à l'encontre de l'éducation publique laique obligatoire dans un mepris outranciers ( Les fonds dégagés par les suppression de postes de 2008 dans l'éducation nationales sont reinjecté pour la plupart en subventions aux écoles privées…)
il vaut mieux s'attaquer en premier au consequences avant de resoudre les problèmes liés au causes .
De sinclair
15H36 | 01/09/2008 |
Au delà de 16 ans la scolarité n'est plus obligatoire, en cas de manque de place les demandes seront traitees en dernier sauf piston.
La disparition de la carte scolaire doublé de la fermeture de classe transforme la rentrée en un immense bordel administratif. Entre ceux qui ont déménagé, ceux qui veulent changer, qui ne sont pas satisfait de leur affectation, plus les sans papier et les SDF cela devient intenable.
On ne devrait donc pas tarder a voir pour les élèves comme pour les enseignants des affectations là ou il reste des places.
Hier on en était ma fille est dans un établissement sans avenir, aujourd'hui et demain encore plus se sera ma fille ira là ou il y de la place s'il en reste. Et vu la qualité et la fréquentation se sera école publique si on a les moyens. Sachant que les subsides vont diminuer y compris pour le prive avec une demande croissante il y aura donc hausse de la participation.
La marche vers l'école privée et l'école publique a plusieurs vitesses selon la puissance du piston que l'on peut développer est en route. Ce n'est que le debut de la privatisation du service publique.
De fisso1 (auteur)
journaliste | 17H24 | 01/09/2008 |
En fait, « ils » poussent les gens à abandonner les démarches pour ne pas se retrouver dans l'illégalité en ne les scolarisant pas.
La meilleure preuve est que je pensais que Théo était inscrit sur les listes pour les affectations : pas du tout. Si j'avais attendu comme on me l'avais dit de faire, s'il avait eu moins de 15 ans, je me serais retrouvé dans mon tort avec les conséquences graves que cela attire.
Pour les + de 16 et bien : au boulot ou à la rue les jeun's !
ou effectivement pour ceux qui le peuvent dans le privé…
efficace mon cher Watson !
De laya
JF engagée | 17H49 | 01/09/2008 |
c'est vraiment INADMISSIBLE.
Continuez à vous battre, nous vous soutenons ! ! !