Depuis le début du conflit en Ossétie du Sud, Géorgiens et Russes s'accusent des exactions les plus épouvantables sur les civils.

Depuis le début du conflit en Ossétie du Sud, Géorgiens et Russes s'accusent des exactions les plus épouvantables. A coup de « génocide » et de « nettoyage ethnique », les deux camps se livrent une guerre des mots ajoutant un peu plus à la confusion de cette guerre. Ce mardi, Bernard Kouchner a accusé les troupes russes de préparer un nettoyage ethnique dans la ville d'Akhalgori.
Le 7 août 2008, l'armée géorgienne lance une attaque contre l'Ossétie du Sud. La capitale, Tskhinvali est bombardée. Immédiatement, les russes ripostent. Des chars russes gagnent la ville -en passant par le tunnel de Roki qui relie l'Ossétie du Nord à l'Ossétie du Sud. Des roquettes sont lancées. En moins de trois jours, la situation s'est retournée et les Géorgiens battent en retraite.
Les estimations du nombre de victimes de ces bombardement varient énormément. Les Russes avaient commencé par avancer le nombre de 2000 personnes tuées. Les Sud-Ossètes parlent de 1500 morts. Les Géorgiens démentent et font état de 95 morts géorgiens à Tskhinvali. Actuellement, les associations avancent prudemment le chiffre de 100 à 200 victimes (des deux camps), se référant aux hôpitaux de la région.

Aucun journaliste en provenance de Géorgie n'avait accès, jusqu'au 21 août, à la capitale de l'Ossétie du Sud. Seule l'organisation internationale Médecin Sans Frontières est parvenue à franchir la frontière. « La visite a été très courte. Nous n'avons été qu'à l'hôpital républicain. Nous n'avons pas pu voir la ville, ni la région », explique Philippe Ribeiro, coordinateur du programme d'urgence de MSF en Géorgie.
Dès l'arrêt des combats à Tskhinvali, les Russes ont envoyé un hôpital de campagne installé dans l'hôpital républicain. « Il fonctionne plus ou moins. En tous cas, il reprend une activité régulière », affirme Philippe Ribeiro. D'autres blessés ont été transférés en Ossétie du Nord pour être soignés. MSF demeure davantage présente à Tbilissi où ont fui des dizaines de milliers de géorgiens :
« L'urgence, c'est que les gens puissent rentrer chez eux. Il faut leur apporter des soins de santé. Le principal problème concerne l'interruption de traitement sur les patients chroniques -ils sont parti sans rien. Les diabétiques, épileptiques ou hypertendus, ont un besoin vital de poursuivre leur traitement. Enfin, les populations déplacées sont traumatisées. On a mis en place un service d'aide psychologique. »
Les populations ossètes sont également traumatisées par la guerre. Le 21 août, les Russes ont enfin autorisé les journalistes en provenance de Géorgie à pénétrer en Ossétie. Dans les ruines du centre-ville, Valery Guerguiev, chef d'orchestre russe célébrissime, a rendu hommage aux morts Ossètes. Une manifestation musicale fortement politique. Les télés russes étaient là. Le reportage publié par Etienne Gernelle dans le Point rapporte les paroles des civils ossètes, dont les maisons ont été détruites. Les bombardements ont également touché des bâtiments importants. Dans son article, Etienne Gernelle souligne :
« Pour les habitants de Tskhinvali, le fait que l'armée géorgienne ait pilonné une ville qu'elle revendique comme sienne suffit à couper les derniers liens avec Tbilissi. »
A Gori, ville natale de Staline en Géorgie, les bombardements du 9 au 11 août ont aussi fait des dégâts. Moins importants qu'à Tskhinvali, notent toutefois toutes les personnes interrogées à ce sujet. La ville n'est pas détruite mais un grand nombre d'habitants a déserté les lieux par peur des Russes. L'organisation américaine Human Rights Watch a dénoncé, après enquête, l'utilisation de bombe à sous-munitions par l'armée russe à Gori et alentours.
Interdites par une centaine de pays, ces armes sont particulièrement meurtrières et n'explosent pas forcément immédiatement. Elles représentent donc un danger permanent pour les populations qui peuvent être blessées ou tuées si un déminage n'est pas effectué.
Jusqu'à la semaine dernière, l'accès à la ville était rendu très difficile par les forces russes. Les humanitaires y étaient présents -au terme d'âpres négociations.

« Plus on va au nord, plus les témoignages d'exactions sont nombreux », commente Christophe Boltanski, de retour à Paris. Reporter au Nouvel Observateur, il a pu accéder à Gori et à certains villages un peu plus au Nord, donc plus proches de la frontière avec l'Ossétie. Comme d'autres journalistes, il a recueilli des témoignages de déplacés géorgiens qui font état de violences particulièrement dures.
Tkviavi est un petit village situé entre la Géorgie et l'Ossétie du Sud. Détruit. Pillé. Vidé. Une vidéo réalisée par le New York Times montre des traces de sang près d'une porte. Certains habitants sont restés. Ils racontent aux journalistes avoir vu un homme se faire exécuter. Pourquoi ? Ils ne savent pas. Quelqu'un avance que c'est à cause de sa Jeep qu'il n'a pas voulu remettre aux pillards. Christophe Boltanski rapporte ce qu'il a vu dans ces villages :
« A Karaleti et Tkviavi, il y a énormément de maisons brûlées ou pillées. Je suis arrivé à Tkviavi. Le village était vide. Dans une cour, j'ai vu un cadavre. Puis des femmes, onze ou douze, ont surgi les unes après les autres et ont raconté que tous les hommes avaient fui par peur d'être tués. Elles se cachaient dans les champs la nuit et rentraient dans le village le jour. Une femme, plus jeune, m'a raconté ce que d'autres m'avaient dit. Des militaires arrivés dans des minibus civils et les visages masqués. Elle a failli se faire tuer mais s'est enfuie et s'est cachée dans une grange. »
Dans ce nord difficile d'accès et contrôlé par les Russes, les récits se ressemblent : maisons pillés, bétail abattu ou disparu, population terrorisée, civils abattus, villages désertés, chiens errants. Combien ? Impossible à savoir. Certaines zones sont encore inaccessibles et aucun bilan de ces mises à sac meurtrières n'a été établi. Toutefois, selon des sources géorgiennes citées par un journaliste français, huit civils ont été tués à Tkviaki.

Des hommes violents, armés et parfois ivres, sèment la terreur dans la région de Gori. Ils sont dépeints comme des criminels en goguette dans un Caucase en ruines par tous ceux, nombreux, qui ont croisé leur chemin. Impossible de les avoir ratés en Géorgie. En dépit du retrait russe, ces miliciens -troupes armées irrégulières- continuent à terroriser la population et à contrôler l'accès à la frontière et à de nombreux villages. Dans un reportage pour Paris Match, Michel Peyrard raconte un épisode édifiant :
« “On a enculé les Géorgiens, éructe l'un d'eux, originaire de Tskhinvali. Et on les enculera jusqu'à Tbilissi par le feu.” A leur rapidité d'exécution, on devine que les huit occupants de la Vilisi ont un tout autre programme. Le canon de son kalachnikov pointé sur la tempe de Gaioz, notre chauffeur, l'un d'eux lui ordonne de démarrer. “Obéis ou je te bute ! ” Le Géorgien oppose une résistance obstinée à son assaillant. L'intervention du sous-officier russe évite le pire, mais le soldat de Moscou devra employer toute sa force de conviction pour que les miliciens ossètes abandonnent leur proie. »
Christophe Boltanski a également assisté à une scène similaire :
« Le matin du 14 août des chars interdisaient l'entrée aux portes de Gori. Deux miliciens ont surgi et braqué des voitures. L'un d'eux a braqué son arme sur la hanche d'un membre du HCR (UNHCR, l'agence des Nations unies pour les réfugiés, ndlr). L'armée russe n'a rien dit. S'ils font ça alors qu'il y a des centaines de journalistes, je crains le pire pour les paysans lorsqu'il n'y a personne. »
Qui sont ces hommes ? Des irréguliers ossètes qui répandent l'horreur partout où ils passent. Les Russes laissent faire. Selon nos informations, ils seraient affiliés au bataillon Vostok, soldats du service russe de renseignement de l'armée (GRU) ; trois cents hommes, protégés par le ministère de la Défense russe. Alexis Bautzmann, rédacteur en chef de la revue Diplomatie, était présent en Géorgie :
« Les réfugiés racontent des choses terribles et sont terrifiés par ces hommes qui les poussent à partir. Ce bataillon a une sinistre réputation en Tchéchénie où il a commis des actes barbares : viols de masse, pillages, massacres. »
Constitué par des Tchéchènes pro-russes, le bataillon est dirigé par Soulim Iamadaïev, ennemi de Ramzan Kadyrov. Une enquête est d'ailleurs diligentée contre ce bataillon par le parquet russe pour ses exactions en Tchéchénie.
Au CICR, on ne commente pas ces questions mais on précise que dans les villages vidés de leur population, certaines personnes vulnérables sont restées et que leur situation est « inquiétante ». L'accès à ces endroits est impossible pour des raisons de sécurité et les réfugiés ont peur d'y retourner.

Entre 80 000 et 160 000 personnes ont été déplacées durant cette guerre selon le HCR et le CICR. 15 000 personnes ont fui les villages géorgiens d'Ossétie du Sud. Environ 73 000 personnes ont quitté la région de Gori pour aller vers Tbilissi et Kutaissi. Les officiels russes en Ossétie du Nord indiquent que près de 30 000 personnes originaires d'Ossétie du Sud se trouvent toujours en Fédération de Russie.
Depuis vendredi 22 août, un mouvement de retour important a été constaté. 40 000 personnes ont quitté la capitale géorgienne pour retourner à Gori et ses environs. Les hommes partent en premier pour s'assurer de la sécurité de la zone et de la salubrité de leurs maisons. Melita Sunjic du HCR avertit toutefois qu'il était encore « déconseillé » de se rendre dans les villes non sécurisées par le gouvernement :
« Huit villages seulement sont sûrs là bas. On n'a pas vu beaucoup de destructions mais beaucoup de pillages (meubles, bétail). La situation est plus difficile dans les petits villages qu'à Gori. Dans un village, le HCR a constaté qu'un vieil homme était resté. Ces personnes vulnérables manquent de tout là-bas. »
Le rapport le plus récent du HCR (27 août) alerte sur la situation catastrophique au nord de Gori. Les déplacés qui tentent de rentrer chez eux se replient à Gori car ils sont chassés par des « pillards ». Les personnes malades ou âgées sont contraintes de rester car incapables de marcher les dizaines de kilomètres qui les séparent de Gori. L'accès à cette zone-tampon, contrôlée par les Russes, est ainsi rendue impossible.
Les autorités d'Ossétie du Sud se sont montrées fermes concernant ces déplacés géorgiens. Le président sud-ossète Edouard Kokoïty a déclaré à la presse russe que personne ne passerait la frontière : « Plus de 18 000 réfugiés ossètes ont fui la Géorgie pour l'Ossétie du Nord. Ce sont eux que nous devons faire revenir en Ossétie du Sud. » Quant à cette fameuse zone-tampon, laissée aux pillards, le président a admis qu'elle serait désormais la frontière de l'Ossétie du Sud.

Dès la première étincelle en Ossétie du Sud, le mot « génocide » a surgi. Les officiels russes et ossètes accusent la Géorgie d'avoir cherché à éliminer les Ossètes. Sergueï Ivanov, Premier ministre adjoint du gouvernement de Vladimir Poutine, a ainsi parlé de l'offensive géorgienne : « Un génocide ! Une opération de destruction massive à coup de pilonnage d'artillerie, de chars et de fusils d'assaut contre des milliers de citoyens russes. En somme, un nettoyage ethnique ! »
L'accès à la région étant très restreint, aucune source fiable n'est en mesure de confirmer cette affirmation. Toutefois, le nombre de civils tués annoncé par les Ossètes -plus de 1500- serait gonflé.
Le 12 août, la Géorgie a annonce avoir déposé une plainte contre la Russie pour nettoyage ethnique auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, a averti ce mercredi de l'imminence d'un « nettoyage ethnique », précisément dans la ville d'Akhalgori dans la nuit du 27 août. A quoi faisait-il allusion ? Au Quai d'Orsay, on précise :
« Le ministre se référait à des témoignages sur des cas d'exactions commises par des milices sud-ossètes contre la population géorgienne. Selon Human Rights Watch et le HCR, des cas de pillages, de destructions d'habitations et d'intimidations à l'encontre des Géorgiens, majoritaires dans cette ville, ont été signalés à Akhalgori, en Ossétie du Sud. »
Une sorte d'alerte. Cette nuit là, Akhalgori a connu des heures plutôt calmes.
Si l'on se réfère à la définition du « nettoyage ethnique », il s'agit du déplacement forcé d'un groupe ethnique hors d'un territoire et de l'utilisation de violences pour y parvenir (bombardements, pillages, viols, massacres).
Dans ses articles, Adrien Jaulmes décrit les miliciens ossètes, les villages dévastés et les populations terrorisées. Le grand reporter au Figaro se montre prudent :
« Le problème des témoignages, c'est que les personnes qui racontent sont en état de choc. Elles intègrent parfois comme expérience propre ce qu'elles écoutent ou voient à la télé. Très souvent, quand on les interroge le récit est différent. Attention, je ne remets en cause ni leur douleur, ni la gravité des exactions commises. »
Entre 80 000 et 160 000 Géorgiens ont fui leur village. Destructions, pillages et exécutions sommaires ont été observés. La plupart ne pourront jamais rentrer en Ossétie du Sud. Selon nos informations, un nombre incompressible de 20 à 30 000 personnes seront contraintes de rester à Tbilissi ou dans d'autres villes d'accueil. En 1992, 250 000 Géorgiens avaient fui l'Abkhazie. Leur retour n'est pas à l'ordre du jour.
Photos : Une famille fuit Gori le 23 août, tandis qu'un convoi de l'armée géorgienne y entre (Adrees Latif/Reuters). Chars russes au nord de Ossétie du Sud le 24 août (Denis Sinyakov/Reuters). Des habitants de Gori sauvent quelques meubles le 24 août (David Mdzinarishvili/Reuters). A Kvemo-Achebeti, un couple géorgien fuit après l'incendie de sa maison par des miliciens ossètes le 19 août (Denis Sinyakov/Reuters). Un réfugié à Tbilissi, après la mis à sac de son village près de Tskhinvali (Adrees Latif/Reuters).





















221
(Pour réagir, connectez-vous)
à kemardo
De boris-boris
| 18H05 | 28/08/2008 |
Salut Kemardo, c'est déjà le matin,
Super, Kemardo vient de se réveiller. Il s'est rendu compte que le pétrole et le gaz étaient un paramètre du problème. C'est peut- être pour ça que tout le monde s'en mèle. En tout cas coté occident. Pourquoi pousser un tout petit pays à se lancer dans une guerre contre les interets russes ? Parceque énergie et géopolitique sont là et que le président de ce tout petit pays est suffisement avide et con pour se lancer dans le truc le plus débile que j'ai vu depuis pas mal de temps.
à boris-boris
De kemardo
Trublion | 19H13 | 28/08/2008 |
Quand je disais « ça m'a mit la puce à l'oreille », je parlais des mouvements de troupes américains. Pour le reste, la guerre pour l'énergie, je suis au jus depuis longtemps.
A bon entendeur…
à kemardo
De kemardo
Trublion | 10H56 | 29/08/2008 |
rectificatif : le pipeline ne traverse pas l'Ossétie et l'Abkhazie mais il n'en est pas moins un enjeux stratégique pour la Russie, qui est en train de perdre toute son influence sur le bassin Caspien, zone essentielle pour l'approvisionnement en pétrole et en gaz.
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 14H46 | 28/08/2008 |
Pas du tout d'accord avec vous, Chad.
L'article est plus nuancé que cela. Les prises de pincette sont nombreuses.
Ce qu'il manque à la Rue, est un article ne relatant que de la participation US dans ce conflit. @ La Rue : pourquoi pas, non ?
Il n'en reste pas moins que je suis preneur de témoignages faisant part du « nettoyage ethnique » accomplis par les géorgiens.
S'ils n'existent pas, alors inventons les…
à Chad
De Dolores Messmaker
Situation à géométrie variable | 15H42 | 28/08/2008 |
Si L'Alsace luttait pour son indépendance, trouveriez-vous anormal que le gouvernement français y envoie son armée ?
Trouveriez-vous normal que l'Allemagne occupe l'Alsace pour en chasser les Français ?
à Chad
De chinchilla1967
plate | 07H53 | 29/08/2008 |
Oui et à titre d'exemple on peut noter que l'utilisation de lance roquettes multiples sur des populations civiles est interdite, et donc ouvre la voie à une inculpation des georgiens et des americains qui les ont aidé pour crime de guerre.
De colanga
Cadre | 14H30 | 28/08/2008 |
Oui effectivement c'est bizarre ! ! !
Et à la lecture de cet article la vieille russophobie latente en émane à toutes les deux lignes. J'ai fait un gros effort pour le terminer.
Les géorgiens d'ossètie du sud ne peuvent s'en prendre qu'à Sakkage-vile. Il a stupidement entrainé son peuple dans une guerre qu'elle ne pourra jamais gagner face au plus grand pays du monde. Ca servira de leçon à d'autres péquenots et impulsifs qui prennent leurs désirs pour des réalités.
En outre depuis des décennies les israéliens sortent les gens de leurs maisons, les dinamitent et bizarrement on entend pas les gens parler de nettoyage ethnique. Kouchner n'est sûrement pas au courant !
à colanga
De Zineb Dryef
(auteur)
Rue89 | 14H42 | 28/08/2008 |
Bonjour,
Le début de l'article rappelle le début de la guerre et l'offensive géorgienne. Par ailleurs, dans notre dossier consacré à la guerre entre la Géorgie et la Russie, vous trouverez un portrait de Saakachvili. Pas franchement élogieux.
http://www.rue89.com/tag/georgie
J'avoue rester perplexe face à ce type de commentaires. Je ne vois ce qu'il y a de russophobe à rapporter les exactions subies par des civils géorgiens. Les faits sont avérés. Il n'est pas question ici de diaboliser un camp ou l'autre mais de raconter ce que subissent des populations engagées dans cette guerre.
à Zineb Dryef
De micke
utopiste | 15H03 | 28/08/2008 |
bah les faits sont que dalle avérés ;
en faits avérés, dans ce monde de non-sens et de mensonges à part la terre qui tourne en 24h sur son axe et en 365,2496etc*24h autour du sun, on pourrait juste rajouter la lune… (et encore comment c'est possible qu'elle soit arrivée pile poile à cet orbite pour ne nous montrer qu'une face ? hein ? en plus elle a un noyau comme une planète… oué je sais je m'égare)
j'ai toujours pas lu l'article mais j'ai lu les coms, autant dire que la bonne surprise (qui me rendait perplexe j'avoue) n'est plus qu'un mauvais souvenir.
à Zineb Dryef
De compte supprimé 13
20H03 | 28/08/2008 |
Zineb Dryef : « Les faits sont avérés. »
Désolé de vous contredire mais vous ne parlez que de témoignages. Et les témoignages ne sont pas des preuves. De plus vous n'apportez aucun « témoignage à décharge ».
Cela ne remet pas en cause la bonne foi supposée des « témoins », mais vous êtes - j'en suis sûr - consciente de la fragilité de déclarations par des acteurs même du drame, le contexte dans lequel a lieu le recueil des témoignages (valoristaion du sujet interviewé, gonflement des propos en conséquence, etc.), leurs lectures ou leurs écoutes de radio ou de TV ou sévissent la propagande et l'intox, le bouche à oreille qui déforme, l'influence du groupe au moment du témoignage, etc.
Si l'on s'était contenté des témoignages, on aurait été « persuadé » qu'en 1914 les soldats allemands coupaient les mains des bébés belges.
Une conférence parmi beaucoup d'étudesn :
http://www.biu-montpellier.fr/academie/academie_edition/fichiers_conf/Po…
voir également la biblio en fin de doc.
Pour la véracité des témoignages relisez BH Lévy… juste pour rire
à Zineb Dryef
De colanga
Cadre | 17H29 | 28/08/2008 |
Ce qui est bizarre, c'est que cela se passe toujours de la même manière et on connaît parfaitement le mécanisme. Pourtant dans la plupart des « témoignages » rapportés dans le texte, il ne s'agit que ceux de géorgiens ayant fui l'ossètie ou les villages géorgiens. ce que je fustige c'est l'iniquité dans le traitement. Et ceux d'ossètes pendant les 48h de l'occupation géorgienne au début de la guerre ?
Les témoignages sont devenus des faits ? Et depuis quand ?
Merci pour l'article.
à colanga
De Zineb Dryef
(auteur)
Rue89 | 21H27 | 28/08/2008 |
La présence des milicens ossètes est avérées. Qu'ils aient braqués le chauffeur du reporter de Paris Match ou d'un membre du HCR devant des centaines de journalistes aussi. Les déplacés qui fuient des villages parce que leurs maisons ont été pillées, ceux qui repartent après avoir tenté un retour parce qu'ils ont été chassés par des miliciens. Ce sont des faits.
à Zineb Dryef
De chinchilla1967
plate | 21H50 | 28/08/2008 |
Et l'utilisation de lance roquettes multiples GRAD contre des barres d'habitation en pleine nuit, c'est quoi ? Ah oui c'est de la guerre propre…Avec l'aide de conseillers us comme le disait le Canard de la semaine passée. On a toujours en tete l'image du milicien bestial et on oublie bien vite les auteurs de « frappes » etc, comme on l'a vu en afghanistan (3 lignes dans le journal pour 90 civils tués, dont 60 enfants)
à Zineb Dryef
De uppercut
14H50 | 29/08/2008 |
@ZinebDryef
La présence des milicens ossètes est avérées….Que se passe t-il Madame la Journaliste ? Que vient faire ce beau S dans avérée ? Tu dois aimer les S et comme mon nom commence par un S tu comprends mon émotion…
à Zineb Dryef
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 11H25 | 03/09/2008 |
C'est vrai, BHL y était et il a tout raconté !
à colanga
De kemardo
Trublion | 14H57 | 28/08/2008 |
Sakkashvili n'a pas fait ça inconsidérément. DU 15 au 31 juillet, les Géorgiens et les Américains ont pratiqué des exercices de simulation militaire a grande échelle. Tout ce qu'il se passe était sans doute prévu.
Seuls les civils en pâtissent, comme d'habitude.
Voici au passage l'extrait d'un article très documenté sur le sujet (en anglais hélas) :
« War in Georgia Time Line
July 1-2, 2008 GUAM Summit in Batumi, Georgia.
July 1, “US-GUAM Summit” on the sideline of the official GUAM venue.
July 5 -12, Russian Defense Ministry hold War Games in the North Caucasus region under the codename “Caucasus Frontier 2008”.
July 9, 2008 China and Kazakhstan announce the commencement of construction of the Kazakhstan-China natural gas pipeline (KCP)
July 15-31, The US and Georgia hold War Games under the codename Operation “Immediate Response”. One thousand US servicemen participate in the military exercise.
August 7, Georgian Ground Forces and Air Force Attack South Ossetia
August 8, Russian Forces Intervene in South Ossetia.
August 14, 2008 Signing of US-Polish Agreement on the stationing of “US Interceptor Missiles” on Polish Territory »
à kemardo
De kemardo
Trublion | 15H22 | 28/08/2008 |
Pour ceux qui me mettent des mauvaises notes, voila une adresse qui illustre mon propos. Vraiment révélateur…
http://www.caucasus-images.com/ ? tag=war%20game
à colanga
De sci
Doctorant | 15H31 | 28/08/2008 |
@colanga
Rien ne justifie l'horreur que les Russes font subir aux géorgiens d'ossétie. Et en ce qui concerne Israël, dois-je vous rappeler que plus de 20% des israéliens sont arabes ?
à sci
De colanga
Cadre | 17H34 | 28/08/2008 |
@ sci
Et alors ?
Depuis quand exonère t-on Israël de nettoyage ethnique au simple fait que sa population est composée de 20% d'arabes ?
De Suzanne Citron
Historienne et auteure | 14H39 | 28/08/2008 |
J'essaye de comprendre à travers ce texte. EXTRAITS :
(RESPONSABILITÉS)
(GEORGIENS)
Le 7 août 2008, l'armée géorgienne lance une attaque contre l'Ossétie du Sud. La capitale, Tskhinvali est bombardée. Immédiatement, les russes ripostent. Des chars russes gagnent la ville -en passant par le tunnel de Roki qui relie l'Ossétie du Nord à l'Ossétie du Sud. Des roquettes sont lancées. En moins de trois jours, la situation s'est retournée et les Géorgiens battent en retraite…
Les estimations du nombre de victimes de ces bombardement varient énormément. Les Russes avaient commencé par avancer le nombre de 2000 personnes tuées. Les Sud-Ossètes parlent de 1500 morts. Les Géorgiens démentent et font état de 95 morts géorgiens à Tskhinvali. Actuellement, les associations avancent prudemment le chiffre de 100 à 200 victimes (des deux camps), se référant aux hôpitaux de la région…
(RUSSES)
A Gori, ville natale de Staline en Géorgie, les bombardements du 9 au 11 août ont aussi fait des dégâts. Moins importants qu'à Tskhinvali, notent toutefois toutes les personnes interrogées à ce sujet. La ville n'est pas détruite mais un grand nombre d'habitants a déserté les lieux par peur des Russes. L'organisation américaine Human Rights Watch a dénoncé, après enquête, l'utilisation de bombe à sous-munitions par l'armée russe à Gori et alentours.
Dans ce nord difficile d'accès et contrôlé par les Russes, les récits se ressemblent : maisons pillés, bétail abattu ou disparu, population terrorisée, civils abattus, villages désertés, chiens errants. Combien ? Impossible à savoir. Certaines zones sont encore inaccessibles et aucun bilan de ces mises à sac meurtrières n'a été établi. Toutefois, selon des sources géorgiennes citées par un journaliste français, huit civils ont été tués à Tkviaki….
(SITUATION ACTUELLE : PILLARDS ET LAISSEZ FAIRE RUSSE)
Le rapport le plus récent du HCR (27 août) alerte sur la situation catastrophique au nord de Gori. Les déplacés qui tentent de rentrer chez eux se replient à Gori car ils sont chassés par des « pillards ». Les personnes malades ou âgées sont contraintes de rester car incapables de marcher les dizaines de kilomètres qui les séparent de Gori. L'accès à cette zone-tampon, contrôlée par les Russes, est ainsi rendue impossible.
Les autorités d'Ossétie du Sud se sont montrées fermes concernant ces déplacés géorgiens. Le président sud-ossète Edouard Kokoïty a déclaré à la presse russe que personne ne passerait la frontière : « Plus de 18 000 réfugiés ossètes ont fui la Géorgie pour l'Ossétie du Nord. Ce sont eux que nous devons faire revenir en Ossétie du Sud. » Quant à cette fameuse zone-tampon, laissée aux pillards, le président a admis qu'elle serait désormais la frontière de l'Ossétie…
CONCLUSION : HONTE AU SILENCE DES AUTORITÉS DE BRUXELLES, DE L'OCDE ET DU PRÉSIDENT SARKOZY SUR CET ENTREMÊLEMENT DE REPONSABILITÉS ET SUR LA SITUATION QUI EN RÉSULTE .
De Gabriel RABHI
(communication - informatique - éne... | 14H50 | 28/08/2008 |
Les autorités de la Géorgie ont, une fois de plus, mis sur pied une guerre sanglante, fortes qu'elles étaient du soutien de plusieurs pays occidentaux et de certaines organisations régionales et internationales. Il va falloir des décennies pour évacuer l'opprobre jeté sur le peuple géorgien par les détenteurs actuels du pouvoir.
L'armée géorgienne, équipée et entraînée par des instructeurs américains, a également utilisé tout un arsenal américain pour soumettre la ville de Tskhinvali à une destruction barbare. Les bombardements ont tué des civils ossètes, nos frères et nos sœurs, des enfants, des femmes et des personnes âgées. Plus de 2.000 habitants de Tskhinvali et des environs ont perdu la vie.
Des centaines de civils de nationalité géorgienne sont morts également, aussi bien dans la zone de conflit que dans tout le territoire de la Géorgie.
Le Comité géorgien pour la paix exprime ses condoléances les plus émues aux parents et amis des personnes qui ont péri.
La responsabilité entière de cette guerre fratricide, de la mort de milliers d'enfants, de femmes et de personnes âgées, géorgiens et ossètes, retombe exclusivement sur les épaules de l'actuel président, sur celles du Parlement et du gouvernement de la Géorgie. L'irresponsabilité et l'aventurisme du régime de Saakachvili sont sans bornes. Il ne fait aucun doute que le président de la Géorgie et son équipe sont des criminels et doivent être tenus pour responsables de ce qui est arrivé.
Le Comité géorgien pour la paix, de même que tous les partis et mouvements sociaux progressistes de Géorgie, va lutter pour que les organisateurs de ce génocide monstrueux reçoivent le châtiment sévère qu'ils méritent.
Le Comité géorgien pour la paix demande à l'opinion publique étrangère de ne pas identifier l'actuelle équipe qui dirige la Géorgie au peuple de la Géorgie, à la nation géorgienne, et il demande à tous de soutenir le peuple géorgien dans sa lutte contre le régime criminel de Saakachvili.
Nous convions toutes les forces politique de la Géorgie, ainsi que les mouvements sociaux et le peuple de la Géorgie à s'unir afin de libérer le pays du régime antipopulaire, russophobe et profasciste de Saakachvili !
Le Comité géorgien pour la paix
Tbilissi, 11 août 2008
Informez vous mieux que ca :
http://www.mondialisation.ca/
à Gabriel RABHI
De Compte supprimé 6
15H50 | 28/08/2008 |
Bonjour,
Qui est derrière ce Comité géorgien pour la paix ?
à Gabriel RABHI
De Alec Sandre
22H09 | 28/08/2008 |
La note attribuée à cette info irréfutable montre
à quel point la plupart des « commentateurs » de Rue89
ont l'esprit farci de propagande anti-russe serinée
à longueur de médias par les journalistes aux ordres
de la « communauté internationale » ( c'est à dire les Etats-Unis et ses affidés).
Ils sont dans l'incapacité de voir une réalité
qui contredit le livre d'images où ils ont appris à lire.
De Gabriel RABHI
(communication - informatique - éne... | 15H10 | 28/08/2008 |
LE SAVIEZ VOUS :
Savez-vous que le ministre de la défense Géorgienne est Israélien, et que le président Géorgien a déclaré « Israel nous a trahit ! » ?
Savez-vous que l'armée des USA entraine l'armé Géorgienne ?
Savez-vous qu'Israel et les USA ont armés les Géorgien avec des technologies avancées ?
Savez-vous que l'armée Russe a fait prisonnier des mercenaires engagés par les USA pour participer au conflit ?
Savez-vous que l'armée Russe a capturé et a tuée des instructeurs noir américain ?
Savez-vous que les instructeurs américains ont donné l'ordre de tirer plusieurs centaines de missiles sur la capital ossète ?
De Gabriel RABHI
(communication - informatique - éne... | 15H41 | 28/08/2008 |
- Savez vous aussi que les médias, en Géorgie, sont sous contrôle du gouvernement et que la presse n'est pas libre ?
- Savez vous qu'une observatrice a été témoins d'irrégularités lors des dernières élections, et a noté la présence d'étranger dans l'organisation de celles-ci ?
- Savez-vous que les intentions de vote pour Mc Cain, grâce au matraquage permanent des médias en occident, et particulièrement aux USAs, pour diaboliser la Russie, ont fait un bon en avant ?
Les USAs n'ont que faire de tuer quelques Géorgiens et Ossètes, ou un million d'Irakiens. Si vous pensez qu'il n'y a pas de liens entre les élections au USA, les pressions sur les membres de l'OTAN pour l'intégration des satellites de la Russie, le peak oil, le sauvetage du dollar, les préparatifs de guerre contre l'Iran, le bouclier anti-missile en Pologne, la venue d'une flotte américaine en mer noir, je vous invites à vous informer sur les liens entre ces divers sujets. Suite au 11 septembre, tout à changé. Ces attentats sont le plus formidable outil politique, permettant de présenter comme des menaces des pays, des nations, des races, alors qu'en fait nous sommes simplement dans une phase de sauve qui peut énergétique et financière imposant à la première puissance du monde une politique de prédation et de contrôle du reste du monde.
Et dire qu'on ne sait pas vraiment qui a réalisé les attentats du 11 septembre 2001…
Savez-vous que le Canrad Enchainné (on en penses ce qu'on veut, mais tout de même) a clairement présenté l'implication des USA dans le conflit géorgien ?
Lisez l'article ici :
news.reopen911.info
à Gabriel RABHI
De kemardo
Trublion | 15H59 | 28/08/2008 |
Voila des images qui illustre bien ton propos :
http://www.caucasus-images.com/ ? tag=war%20game
Ce sont celles d'exercices de simulations de guerre effectués par les Géorgiens et les Américains… qui se sont déroulées du 15 au 31 juillet 2008.
Après pour le lien entre 11 septembre et le conflit en Géorgie, je suis moins sûr… lol
Mais ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit bel et bien d'un conflit fondé sur une crise énergétique… Mais personne n'en parle… comme d'habitude…
De parousnik
15H49 | 28/08/2008 |
@Zineb Dryef | Rue89
Je ne sais pas si vous étes au courant mais la terre n'est pas le centre de l'Univers et la terre n'est pas plate…alors votre recette de propagande éculée ne peut aujourd'hui que désservir celle qu'elle éspère servir…
« En obtenant son indépendance en 1991, la Géorgie supprima l'autonomie de l'enclave d'Ossétie du Sud. Celle-ci fit alors quasiment sécession en 1992 ».La liberté s'arrête ou celle des autres commence disait ma grand mère… De plus l'agression de la coalition géorgo-étasuno-sioniste dans la nuit du 7 au 8 août 2008 contre les populations civiles Ossétie est un crime contre l'humanité… Qui sont ces barbares indignes capables d'assassiner des enfants des femmes et des hommes coupables du souhait d'indépendance dans leur sommeil ? Que subissent donc ces (et nos) soldats pour accepter d'assassiner des enfants ? des femmes ?
et des hommes coupable de vivre ? Ne me dites pas que le seul tort d'Adolf Hitler c'est d'avoir utiliser des chambres a gaz pour exterminés les populations qui ont subit ces atrocités…car pour exterminer des populations il y a d'autres méthodes et les Anglo-saxon et leurs complices utilisent aujourd'hui au Moyen-Orient…pour leur voler peut-être pas leurs cheveux ou l'or de leurs dents mais leur pétrole, leur gaz et leurs musées… Je vous laisse a votre lie
à parousnik
De Zineb Dryef
(auteur)
Rue89 | 15H53 | 28/08/2008 |
Puisque vous vous passez de la lecture de l'article, je vous copie les extraits qui vous intéressent. Ne m'accusez pas d'avoir passé sous silence le bombardement de Tskhinvali :
« Le 7 août 2008, l'armée géorgienne lance une attaque contre l'Ossétie du Sud. La capitale, Tskhinvali est bombardée.
Dès l'arrêt des combats à Tskhinvali, les Russes ont envoyé un hôpital de campagne installé dans l'hôpital républicain. “ Il fonctionne plus ou moins. En tous cas, il reprend une activité régulière ”, affirme Philippe Ribeiro. D'autres blessés ont été transférés en Ossétie du Nord pour être soignés. MSF demeure davantage présente à Tbilissi où ont fui des dizaines de milliers de géorgiens :
“ L'urgence, c'est que les gens puissent rentrer chez eux. Il faut leur apporter des soins de santé. Le principal problème concerne l'interruption de traitement sur les patients chroniques -ils sont parti sans rien. Les diabétiques, épileptiques ou hypertendus, ont un besoin vital de poursuivre leur traitement. Enfin, les populations déplacées sont traumatisées. On a mis en place un service d'aide psychologique. ”
Les populations ossètes sont également traumatisées par la guerre. Le 21 août, les Russes ont enfin autorisé les journalistes en provenance de Géorgie à pénétrer en Ossétie. Dans les ruines du centre-ville, Valery Guerguiev, chef d'orchestre russe célébrissime, a rendu hommage aux morts Ossètes. Une manifestation musicale fortement politique. Les télés russes étaient là. Le reportage publié par Etienne Gernelle dans le Point rapporte les paroles des civils ossètes, dont les maisons ont été détruites. Les bombardements ont également touché des bâtiments importants. Dans son article, Etienne Gernelle souligne :
“ Pour les habitants de Tskhinvali, le fait que l'armée géorgienne ait pilonné une ville qu'elle revendique comme sienne suffit à couper les derniers liens avec Tbilissi. ” »
à Zineb Dryef
De parousnik
17H22 | 28/08/2008 |
Bien sur que je l'ai lu
premier bilan d'un nettoyage ethnique,blabla : Ce mardi, Bernard Kouchner a accusé les troupes russes de préparer un nettoyage ethnique dans la ville d'Akhalgori…
Que viennent faire les propos de B.Karcher là ?
« Le 7 août 2008, l'armée géorgienne lance une attaque contre l'Ossétie du Sud. La capitale, Tskhinvali est bombardée. »
Vous oubliez que l'armée géoergienne compte des militaires étasuniens…qui ont réglé eux même l'armement ultra sophistiqué pour assassiner la population indépendantistes Ossétes..
Pillages, viols et exécutions en témoignages
L'accès à la région étant très restreint, aucune source fiable n'est en mesure de confirmer cette affirmation. Toutefois, le nombre de civils tués annoncé par les Ossètes -plus de 1500- serait gonflé.
Ne vous semblent-il pas qu'il y a des contradictions dans votre article d'ou je pense et j'en suis certain que cet article est une recette de propagande…
De plus la première photo nous montre une colonne de quoi et de qui ? Pas un drapeau pas le moindre signe distinctif de cette armée dite géorgienne étonnant tout de même et c'est du neuf !
A toutes vos photos manque les dates et l'heure de leurs prises. Nous décidement je vous laisse a votre lie de propagande…
De johnGalt
libre penseur | 15H55 | 28/08/2008 |
Encore une fois ce sont les civils qui paient pour les jeux geo-politiques entre grandes puissances.