Vingt ans après l'affaire de la grotte d'Ouvea qui fit vingt-cinq morts en Nouvelle-Calédonie, l'ancien Premier ministre avoue qu'il savait que les militaires français ont achevé des prisonniers kanaks « à coups de bottes ». « Au moins un officier et peut-être un sous-officier », précise Michel Rocard dans une émission diffusée lundi sur France Culture.
Mediapart a été le premier à relever l'aveu, passé complètement inaperçu, dans la série d'émissions fleuves que France Culture consacre cette semaine à la Nouvelle-Calédonie. Pendant une heure, l'artisan des accords d'Ouvea qui vont rétablir la paix après des années de lutte raconte la difficile gestion de cette crise.
Des morts dont les circonstances restent troubles
Ce n'est pas la première fois qu'elle est disséquée : plusieurs documentaires télé l'ont fait au printemps. Rue89 avait en particulier relevé celui d'Elizabeth Drévillon, car ce film posait les bonnes questions sur une affaire dont les circonstances restent troubles. A la 47e minute de l'émission de France Culture, voici ce que dit Michel Rocard à propos de l'amnistie conclue entre Kanaks et Caldoches :
« Ce que je savais moi -et que j'étais seul à savoir, je ne pouvais pas le dire aux autres délégations parce qu'il ne fallait pas que le secret sorte- c'est qu'il y avait aussi des officiers français… enfin, au moins un et peut-être un sous-officier, on ne sait pas très bien… A la fin de l'épisode de la grotte d'Ouvea, il y a eu des blessés kanaks et deux de ces blessés ont été achevés à coups de bottes par des militaires français, dont un officier. »
Même si l'information n'est pas nouvelle en soi, elle était longuement analysée par Elizabeth Drévillon, c'est la première fois qu'elle est publiquement reconnue par un responsable politique de premier plan. Michel Rocard poursuit :
« Il fallait prévoir que cela finisse par se savoir et il fallait donc prévoir que cela aussi soit garanti par l'amnistie. »
Ce qui sera fait, après le vote de cette loi d'amnistie par le Parlement. « La France a tenu sa parole », conclut Michel Rocard. Sur dix-neuf cadavres décomptés le 5 mai 1988 autour de la grotte d'Ouvéa, douze ont une balle dans la tête.
Quand Jacques Chirac parlera-t-il de son rôle dans cette affaire ?
On le sait : les politiques français n'ont pas l'habitude de se justifier de leurs actes. Ni devant le Parlement, encore moins face à l'opinion, surtout lorsque cela concerne des affaires où l'usage de la violence est en jeu. Car alors, la frontière entre le légitime et l'illégitime est parfois ténue. En témoigne cet échange, relaté par le général Vidal, l'un des officiers qui eut à gérer sur place cette crise d'Ouvea. Voici comment il présente l'échange qu'il eut alors avec Jacques Chirac, Premier ministre :
Jacques Chirac : « Que pensez-vous de l'idée d'intervenir ? »
Le général Vidal : « C'est possible, mais difficile et risqué. »
Chirac : « Que feraient les Israéliens et Margaret Thatcher dans un pareil cas ? »
Vidal : « Ils le feraient. »
Chirac : « Alors, nous allons le faire. »
Détail incroyable, le Premier ministre demande alors à l'officier de s'engager par écrit sur les pertes envisageables : « Un à deux tués, six à huit blessés, minimum », écrit-il. A ce jour, Jacques Chirac ne s'est toujours pas expliqué sur l'affaire d'Ouvea qui fut au cœur de la bataille présidentielle de 1988. L'aveu de Michel Rocard entrainera-t-il d'autres confessions ?
Article suivi : L'affaire de la grotte d'Ouvea, vraiment du passé ?




















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De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 20H15 | 19/08/2008 |
Curieux tout de même que votre commentaire, Pierrrrre, ne fasse qu'un rappel extrêmement succinct du contexte de cette prise d'otages.
Curieux, en particulier, que vous ayez oublié de préciser qu'en octobre 1987, les auteurs de l'embuscade de Hienghène (en 1984, au cours de laquelle 10 indépendantistes ont été assassinés) avaient été acquittés par la Cour d'Assises de Nouméa.
Et, puisque je vous sais amateur de détails croustillants, acquittés sous les applaudissements du public.
à thierry reboud
De Pierrrrre
11H15 | 20/08/2008 |
Je précise ne pas avoir de connaissance particulière de cet incident.
Ma réaction n'est que réaction de principe par rapport à l'attitude à adopter face à une prise d'otage.
Pour une fois que la France ne s'est pas couchée devant les ravisseurs, soit en cédant à leurs revendications, soit en jouant de la planche à billets, je me permets d'exprimer ma satisfaction.
Je dis que pour toute prise d'otage, la fermeté s'impose,
♦ par le refus de répondre aux revendications.
♦ par le harcèlement de l'environnement relationnel des preneurs d'otage,
♦ par une intervention armée même jugée disproportionnée à l'encontre des interets des terroristes.
♦ par un assaut obligé quand c'est possible.
♦ par un silence radio et médiatique complet et obligatoire sur l'affaire,
évitant ainsi de faire une publicité qui est souvent la seule raison de la prise d'otage.
♦ par une recherche après coup des preneurs d'otage et de leur commanditaires… recherche devant se prolonger des années jusqu'à son aboutissement. (à l'Israélienne, et pas à la française qui oublie dés le lendemain, jusqu'à inviter les commanditaires des assassinats à perrorer dans notre pays, en voyage officiel.)
Dans l'assaut de la grotte, les preneurs d'otage étaient des dizaines,
l'assaut s'est effectué par des soldats aguerris au tir d'instinct,
sachant que le gros risque était qu'une grenade soit dégoupillée par un terroriste.
La seule réplique, la seule prévention technique et militaire, était la neutralisation IMMEDIATE, SIMULTANEE de l » INTEGRALITE des preneurs d'otage,
ce qui expliquerait parfaitement la nécessité des tirs à mort.
Je dis que la première responsabilité de cette hécatombe est dans la prise d'otage, et non pas dans cet assaut.
Effectivement, si des exactions ont été commises, elles doivent être sanctionnées,
J'ignore les détails de l'intervention,
et je n'ai pas propension à croire les allégations des défenseurs des preneurs d'otage, afin de jeter le discrédit sur les forces de l'ordre.
Les gars du GIGN sont des soldats triés sur le volet et qui maîtrisent ce qu'ils font.
---------------
»….Et, puisque je vous sais amateur de détails croustillants, acquittés sous les applaudissements du public…. »
► le croustillant,
je le vois plus dans ces amnisties complaisantes d'huiles socialistes,
que dans cette cuisine judiciaire qui accorde soldats et population.
à Pierrrrre
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 13H07 | 20/08/2008 |
Bonjour Pierrrrre.
Je vous ai répondu sur l'embuscade de Hienghène (tout disposé à vous donner les détails que je me rappelle, si vous le souhaitez) pour la seule raison que vous faisiez appel au contexte de la prise d'otages. Le contexte était plus large, plus vaste et plus complexe que ce que vous en dites, c'est tout.
Pour le reste, je lis avec plaisir que vous admettez que si des exactions ont été commises, elles doivent être sanctionnées : finalement, sur le sujet même de l'article, vous êtes d'accord avec tout le monde ici, si je comprends bien.
(En revanche, je ne comprends absolument pas ce que viennent faire des huiles socialistes dans votre conclusion… Et à vrai dire, je ne comprends pas du tout votre conclusion.)
à thierry reboud
De Pierrrrre
15H36 | 20/08/2008 |
»…Et à vrai dire, je ne comprends pas du tout votre conclusion.)… »
► il est vrai qu'elle est tordue..
vous me parliez de croustillant, et j'ai pensé au croustillant de la friture ; j'ai donc divagué dans des effets de cuisine à l'huile.. mes écrits ont souvent du mal à transcrire correctement mes métaphores pas trés fortiches…
à thierry reboud
De Octave65
Révolutionnaire. | 12H40 | 22/08/2008 |
Normal …
On ne met pas des héros en prison , on applaudit tout naturellement ….
non mais ….
cqfe
à Pierrrrre
De Dzoom
21H54 | 19/08/2008 |
Ce post de Pierrrre reflète la difficulté de bien appréhender un évènement qui s'est déroulé à 20 000 kilomètres de la France.
Toujours facile de juger. Toujours facile de répéter les versions des uns et des autres. Impossible au final de s'approcher de la vérité.
Je rappellerai seulement que durant deux semaines l'île d'Ouvéa fut interdite à la presse ; qu'une prise d'otage est une affaire de police judiciaire, mais c'est l'armée que l'on a envoyé pour cette mission, comme si cette histoire se déroulait à l'étranger ; que le bureau du FLKNS, à l'origine de la prise d'otage de Fayahoué, n'a pas bougé un doigt lors de cette tragédie ; que Philippe Legorjus, patron du GIGN à l'époque et pris en otage dans la grotte de Gossanah, s'est toujours opposé à l'assaut pour privilégier la négociation ; sans oublier le contexte local au milieu des années 80 en Nouvelle-Calédonie.
Comment voir clair dans ce bourbier ?
Beaucoup d'approximations, de mensonges se sont insinués au fil des ans. Il est vrai que l'on oublie trop souvent de parler des gendarmes morts dans la prise d'otage de Fayahoué, mais trop souvent l'on parle sans savoir.
Les 4 gendarmes morts, le 22 avril 1988, ont tous été tués par arme à feu. Le lieutenant Florentin a bien été grièvement blessé d'un coup de machette, après-avant (au choix) avoir tiré sur son agresseur. Laissé pour mort, il s'en sortira.
Les preneurs d'otages de Fayahoué ont dérapé et ont payé pour le crime mais quand finira-t-on de leur coller cette image d'un autre temps, celle de « bons sauvages assoiffés de sang » ?
à Pierrrrre
De Dzoom
21H56 | 19/08/2008 |
Ce post de Pierrrre reflète la difficulté de bien appréhender un évènement qui s'est déroulé à 20 000 kilomètres de la France.
Toujours facile de juger. Toujours facile de répéter les versions des uns et des autres. Impossible au final de s'approcher de la vérité.
Je rappellerai seulement que durant deux semaines l'île d'Ouvéa fut interdite à la presse ; qu'une prise d'otage est une affaire de police judiciaire, mais c'est l'armée que l'on a envoyé pour cette mission, comme si cette histoire se déroulait à l'étranger ; que le bureau du FLKNS, à l'origine de la prise d'otage de Fayahoué, n'a pas bougé un doigt lors de cette tragédie ; que Philippe Legorjus, patron du GIGN à l'époque et pris en otage dans la grotte de Gossanah, s'est toujours opposé à l'assaut pour privilégier la négociation ; sans oublier le contexte local au milieu des années 80 en Nouvelle-Calédonie.
Comment voir clair dans ce bourbier ?
Beaucoup d'approximations, de mensonges se sont insinués au fil des ans. Il est vrai que l'on oublie trop souvent de parler des gendarmes morts dans la prise d'otage de Fayahoué, mais trop souvent l'on parle sans savoir.
Les 4 gendarmes morts, le 22 avril 1988, ont tous été tués par arme à feu. Le lieutenant Florentin a bien été grièvement blessé d'un coup de machette, après-avant (au choix) avoir tiré sur son agresseur. Laissé pour mort, il s'en sortira.
Les preneurs d'otages de Fayahoué ont dérapé et ont payé pour le crime mais quand finira t on de leur coller cette image d'un autre temps, celle de « bons sauvages assoiffés de sang » ?
à Pierrrrre
De Simius
from France | 01H44 | 20/08/2008 |
sur le fond Pierrre est d'accord avec ses détracteurs mais ils préfèrent le montage en épingle. Comme la gauche avec Sarko ? : p
Pierrre continuez ! vous dites souvent des c…. mais ça fait du bien qqun qui déroge à la démagogie ambiante.
Amicalement.
à Simius
De Pierrrrre
08H06 | 20/08/2008 |
»…vous dites souvent des c…. … »
► merci d'avoir la correction de me dire lesquelles…
à Pierrrrre
De léo solo
08H43 | 20/08/2008 |
…
à Pierrrrre
De Tyb
(par ici, par là) | 09H05 | 20/08/2008 |
ça serait plus rapide de relever quelles parties de vos messages n'en sont pas !
c'est assez intéressant cependant de relever à quel point en ce moment le mot munichois et ceux associés vont toujours de pair avec une faiblesse intellectuelle absolue
à Tyb
De Pierrrrre
11H21 | 20/08/2008 |
»….le mot munichois et ceux associés vont toujours de pair avec une faiblesse intellectuelle absolue…. »
►► absolument,
♦faiblesse intellectuelle pour les uns,
♦manque de courage pour d » autres,
♦et hypocrisie par une aide à l'ennemi sous couvert d'humanisme pour les derniers.
la France signe régulièrement avec ses ennemis des accords aussi pleutres ou complaisants que ceux de Munich.
à Pierrrrre
De tintouin
02H16 | 20/08/2008 |
Intéressez-vous au témoignage d'un Monsieur qui a vécu cette prise d'otage de l'intérieur : le patron du GIGN à l'époque, le capitaine Legorjus. Il a participé aux négociations avec les kanaks, a été dans la grotte servir de messager.
Il a démissionné de la gendarmerie suite à l'intervention de l'Armée, écoeuré par la façon dont cette négociation a été menée.
Sa priorité était de régler cette crise en évitant un bain de sang. C'est un des principes du GIGN, tout à l'honneur de cette unité : préserver la Vie, que ce soit celle des otages, mais aussi des preneurs d'otage.
Un Homme avec une éthique, des valeurs tout simplement. J'aimerais tant voir des officiers de sa valeur aux commandes de notre Armée aujourd'hui. Un général qui n'hésiterait pas à démissionner si on envoyait ses troupes sans moyens se battre par exemple…
à Pierrrrre
De Un compte supprime
nc | 02H59 | 20/08/2008 |
Pour une fois, d'accord avec Pierrrrrre : Dans le cadre d'une lutte armee pour l'independance du Peuple Canaque, un groupe d'independantistes lance une action militaire (et non pas terroriste, cf resolution ONU en 1979 non votee par les Etats Unis et Israel concernant la lutte contre le Terrorisme)) et prennent des otages, des hommes sont tues dans les deux camps. La loi d'amnistie vient clore l'evenement sur le plan politique.
Les deux camps ont fait ce qu'ils avaient a faire : nous savons tous que les luttes armees tuent. Quand au fait qu'il y ait eu cote francais des executions sommaires et que l'on ait acheve les blesses, cela releve d'une autre juridiction a mon sens, et cela jette l'opprobre sur l'armee francaise et la Gendarmerie : que je sache, les methodes de la Gestapo ne figurent pas dans les manuels militaires de la Republique Francaise.
à Pierrrrre
De JP_JP
08H08 | 20/08/2008 |
pierrre aurait justifié les exactions nazies sous le simple prétexte que des résistants, non pardon des terroristes, avaient lancé une opération contre les allemands.
A la lecture des nombreux posts laissés par pierrrre sur Rue89, je pense que pierrrre est un sombre con.
à JP_JP
De Un compte supprime
nc | 08H44 | 20/08/2008 |
Je suis assez d'accord avec vous, pierrre est effectivement et meme precisement ce que vous dites. Merci, ca fait autant de bien de le lire que de l'ecrire.
à Un compte supprime
De Pierrrrre
11H39 | 20/08/2008 |
Homere, antique poète,
en p'tite commère,
authentique air con…
à JP_JP
De Pierrrrre
11H32 | 20/08/2008 |
»…pierrrre est un sombre con…. »
► et vous un intellectuel éclairé maîtrisant parfaitement ses propos, capable de finesse dans ses développement, et qui traite les opinions contraires aux siennes avec le respect qu'il s'impose pour autrui.
Ca fait plaisir d'avoir des gens comme vous sur RUE89, tout de suite, on se découvre des qualités comparées.
Manifestement, vos insultes ne manquent pas de chien,
Je vous laisse JaPer_JaPer, la caravanne m'attend.
à JP_JP
De léo solo
20H04 | 20/08/2008 |
un sombre con est un con qui sombre.
Mon voisin est d'accord avec vous sur ce point.
à léo solo
De Pierrrrre
10H41 | 22/08/2008 |
« un sombre con est un con qui sombre. »
► petite leçon motesque..
« sombre con, con qui sombre », c'est faire dans le belle marquise vos beaux yeux.. même sens des mots, mis dans un sens inverse, un peu facile…
par contre, vous pouviez exploiter
un sens qui semble,
combler par essence, par aisance
ou sombrer dans le bronx, tomber dans le Rhône, brancher ses neuronnes ou sonner des bronches
Et s'encombrer d'un sens,
pas trop con, pas trop sombre,
enfin, il me semble…
De le poupre
contempleur | 14H39 | 19/08/2008 |
La Nouvelle Calédonie s'était au bout du monde , mais je suivais le conflit des Kanaks pour leurs indépendance , j'étais pour actuellement toujours .
J'ai écoutez l'attaque de la grotte , les coups de feus les cris ; je me suis souvenus de L'Algérie .
Sarkozy a mis le doigt dans l'engrenage de guerre en Afghanistan .
De fulop1950
15H04 | 19/08/2008 |
a l'epoque, je travaillai comme infirmier dans une prison.je sais ce que j'ai vu et entendu. rien de tout cela ne m'etonne.
je puis dire seulement que lorsque j'ai reçu, vu et entendu les prisonniers arrivants d'Ouvea, j'ai eu honte, très honte ;
je n'ai pas à donner d'opinion, ni à prendre partie, mais je me souviens que ce sentiment m'était insoutenable
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 15H11 | 19/08/2008 |
C'est loin dans la mémoire. J'aurais bien aimé un rappel du contexte.
Ce qui s'était passé ……
à Claude PELLETIER
De el Chiquito
en promenade | 15H35 | 19/08/2008 |
Quelques liens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_d'otage_d'Ouv%C3%A9a
http://www.humanite.fr/Il-y-a-20-ans-l-assaut-contre-la-grotte-d-Ouvea
http://solidaritekanaky.org/spip.php ? article136
et il y en a pas mal d'autres.
à Claude PELLETIER
De David Servenay
(auteur)
Rue89 | 15H41 | 19/08/2008 |
Claude, le rappel est ici :
http://www.rue89.com/2008/05/09/laffaire-de-la-grotte-douvea-vraiment-du…
Nous avions relaté le contenu du documentaire d'Elizabeth Drévillon qui décortique avec beaucoup de clarté le contexte et les faits de cette histoire.
De el Chiquito
en promenade | 15H16 | 19/08/2008 |
Il faut se rendre à l'évidence, ce genre de situations très tendues conduisent à des exactions de part et d'autre. Mais ce qui est intolérable c'est l'amnistie de ceux qui les ont commises. C'est d'autant plus inadmissible que les victimes et leur proches connaissent ceux qui les ont commises et qu'ils doivent vivre en sachant que les bourreaux mènent une existence tranquile.
De killer 13
photographe | 15H33 | 19/08/2008 |
pas toujours des amateurs les kakis . . .
De makhab47
retraité | 16H16 | 19/08/2008 |
Et voila comme par hasard il se met à table, pour avoir la conteince tranquille , alors il se confesse (Rocard) ; mais ce n'est pas suffisant .Les militaires doivent etre jugés pour crime ainsi que les hauts responsables en ce temps là ! ! ! ! ! ! ! !
à makhab47
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 19H11 | 19/08/2008 |
Etant d'éducation protestante, je doute qu'il faille voir un soulagement de conscience dans les aveux de Rocard.
De christi1
retraité | 16H18 | 19/08/2008 |
Dans toutes histoires il faut commencer par le debut, personne ne parle de certains de ces kanaks avaient participés au viol des femmes lors de l'attaque de la gendarmerie, viols qui on etaient passées sous silence.