(D'Islamabad). Vers la fin du discours du Président du Pakistan Pervez Musharraf, par lequel il a annoncé son départ, la voix de l'ancien soldat des commandos s'est mise à trembler, prête à se briser. Son adresse, diffusée en direct, a duré environ une heure. Pendant la première partie, Musharraf a vanté son bilan, neuf ans après le coup d'Etat qui l'a porté au pouvoir : la résurrection d'une économie au bord de la faillite, la transformation du Pakistan en allié central dans la guerre contre le terrorisme… Au passage, il s'est livré à quelques bravades dont il a le secret, faisant mine de défier l'opposition, qui a préparé en secret un document à charge, prêt à être utilisé dans une procédure de destitution, dans l'hypothèse où Musharraf ne prenait pas l'initiative de partir de lui même : « Aucun acte d'accusation ne tient la route contre moi. Ils ne peuvent prouver une seule charge », a-t-il d'abord lancé. Puis, sa voix s'est adoucie et il a annoncé qu'il renonçait au pouvoir. Il a laissé passer une longue pause, goûtant ses derniers moments sous les projecteurs. Puis il a demandé à Allah de bénir le pays, levé ses deux poings et pour la dernière fois, a lancé : « Longue vie au Pakistan ! “.
Sur les télés privées, des foules en liesse
Les chaînes privées de télévision ont montré un peuple en liesse, dans les rues de Lahore, Karachi, ou Multan, chacun glissant des confiseries dans la bouche de l'autre (une tradition locale) ou dansant d'étranges et joyeuses gigues. Mais cette euphorie contagieuse était tempérée par la réalité de la situation dans laquelle le Pakistan se trouve. Musharraf a peut-être délivré le pays d'une situation de quasi-naufrage en 1999, mais il lègue à ses successeurs une économie très mal gérée et une longue bande de territoire, le long de la frontière afghane, tombée sous le contrôle croissant d'islamistes liés aux Taliban et à Al Qaeda.
‘En échange d'un homme fort unique, on hérite de plusieurs partis plus faibles’
Moins d'une heure après le discours de Musharraf, j'ai demandé à un commerçant ses réflexions sur la situation. Il a haussé ses épaules et il a répondu : ‘Que Musharraf soit parti, c'est une bonne chose. Il est resté trop longtemps, et le peuple veut du changement, de nouvelles têtes. Mais en échange d'un homme fort unique, on hérite de plusieurs partis plus faibles. Qu'est-ce qu'ils vont faire de cela’, interroge-t-il en pointant du doigt les ampoules vacillantes et le ventilateur actionné par un générateur de secours.
Les ‘partis plus faibles’, ce sont la ligue musulmane du Pakistan de Nawaz Sharif (ex-Premier ministre, NDLR) et le Parti du Peuple du Pakistan (PPP) de feue Benazir Bhutto, dirigé par son veuf Asif Ali Zardari. Après avoir été rejetés dans l'opposition lors des élections parlementaires de 2002, ces deux partis sont remontés en selle lors des élections de février 2008, pour former un gouvernement de coalition. Ils ont été accueillis avec optimisme à l'intérieur et à l'extérieur des frontières, mais leur arrivée a coïncidé avec un plongeon de l'économie (déclenché volontairement, assurent certains), qui s'est manifesté par des hausses de prix, une roupie dévaluée, et une crise nationale de l'électricité.
Quand j'ai été expulsé par le gouvernement Musharraf en janvier après avoir rédigé un portrait des talibans pakistanais pour le New York Times Magazine, le dollar s'échangeait pour 60 roupies et quand j'allumais les lumières, elles éclairaient normalement. Quand je suis retourné la semaine dernière dans le pays, pour la première fois depuis sept mois, le dollar valait 75 roupies ; les prix de l'essence avaient grimpé de 40%, et même dans la capitale, des ruptures tournantes de secteur privent les habitants de lumière (ou de climatisation) jusqu'à six heures par jour. Pendant le discours de Musharraf, le secteur a ainsi sauté plus de trois fois…
Une dispute non résolue
De nombreux Pakistanais considèrent que le projet de destitution de Musharraf était un moyen, pour le gouvernement actuel (à commencer par Zardari et le PPP), de détourner l'attention du peuple non seulement des problèmes économiques, mais aussi de la crise du système judiciaire qui secoue le pays depuis fin mars. Sharif et Zardari ne sont pas parvenus à s'entendre sur la restauration de la petite douzaine de juges -y compris l'ancien président de la cour suprême Iftikhar Mohammad Chaudhry- qui avait été virée par Musharraf en novembre dernier, quand ce dernier avait décrété l'état d'urgence.
Zardari, juge-t-on, s'inquiétait du fait que Chaudry puisse rouvrir certaines affaires de corruption dans lesquelles il est impliqué… Pendant ce temps, sa popularité, et celle du PPP, ont chuté alors que celle de Sharif, elle, s'est envolée. Mais les deux hommes avaient en commun de vouloir la chute de Musharraf. Et il y a moins de deux semaines, Zardari a trouvé l'occasion de sauver à la fois la coalition (que Sharif menaçait de quitter) et son parti. Ayant réussi à déloger un nouveau dictateur, le PPP peut se draper de nouveau dans son image de parti luttant contre le pouvoir militaire au Pakistan.
Al Qaeda a juré de tuer Musharraf
Mais quid du dictateur déchu ? Que va faire Musharraf ? Ces deniers jours, Islamabad bruissait de rumeurs selon lesquelles il comptait vraiment profiter de sa retraite. Comme il a été élevé en Turquie, beaucoup parient qu'il choisira une retraite à Istamboul. D'autres pensent qu'il pourrait mettre le cap sur les États-Unis. Sont également cités les Emirats arabes unis et l'Arabie Saoudite, qui ont déjà accepté d'accueillir, respectivement, Bhutto et Sharif. Mais tous ces pays auraient refusé, à l'exception de l'Arabie Saoudite, pour des raisons de sécurité. Al-Qaeda a en effet juré de tuer Musharraf, et quiconque l'accueillera prend aussi le risque d'inviter des troubles. (A ce propos, la presse locale a raconté qu'Israël avait même envoyé une invitation… imaginez Musharraf dans un kibboutz en Cisjordanie…)
Lundi soir, j'ai demandé à Zardari ce qu'il avait pensé quand Musharraf a fait cette longue pause au milieu du discours après avoir clamé qu'il tiendrait bon face aux accusations : a-t-il cru un instant que Musharraf avait finalement décidé de rester en place ? ‘Non’, m'a-t-il répondu. ‘Je l'avais prévu dès hier, sur CNN. Ils m'ont demandé : Où le voyez vous dans une semaine ? et j'ai répondu : Je le vois jouer au golf’.
Je lui ai demandé : ‘A Rawalpindi (QG de l'armée pakistanaise, NDLR) ou en Arabie Saoudite ?
Lui : Je ne l'ai pas précisé’.
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De I.P
Flat4 | 01H10 | 19/08/2008 |
Il y a un « and » qui se promène au milieu de votre traduction : « Bhutto and Sharif » vers la fin.
Et au passage j'en profite pour préciser aux râleurs de service que le journal d'origine a son logo en tout début d'article, et que la bio de l'auteur est en haut à droite. On évitera peut-être le débat ridicule qui a eu lieu lors de la traduction de l'article sur la Georgie.
De ysengrimus
02H11 | 19/08/2008 |
Et Madame Bhutto ne fait plus partie des calculs…
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/04/29/la-bhuttocratie-aux-oubliette…
Ce qui est fort éloquent.
Paul laurendeau
De Alex Engwete
Consultant | 03H23 | 19/08/2008 |
Contrairement à l'article sur la Géorgie, cet article de « Slate » est équilibré, écrit par quelqu'un au fait de la situation. Néanmoins, ayant suivi le discours de Musharraf en direct (sur France24, édition anglaise), l'homme m'a plutôt paru digne : émotionné, certes, mais pas au point de donner dans l'abjection. Il s'est même écrié à un moment, après avoir lâché le grand mot que tout le monde attendait impatiemment : « Je ne demande rien à personne ! » L'article ne mentionne pas non plus le grand amour brûlant du Pakistan qui court en filigrane tout le long du discours—, un amour de corps que l'on vouerait à une femme, et qui culmine en apposition avec l'invocation des piliers de la vie de Musharraf : sa mère, sa femme (et incidemment ses enfants). D'ailleurs, il n'a pas « levé ses deux poings » mais plutôt les deux mains comme un prêtre à l'offertoire pour un appel final à la « matrie » : le Pakistan, qui devrait se décliner ici au féminin. Sur ce point, Musharraf m'a fait penser aux grands poètes africains pour qui la « femme » n'est pas seulement mère mais s'érige aussi en cette terre inébranlable et inexorable de laquelle on sort et à laquelle on retourne ! Dans sa divagation sur ses réalisations (dans le genre sans-moi-point-de-Pakistan-moderne), Musharraf mentionne la presse qu'il croit léguer au pays vibrante, alors qu'elle a souvent été malmenée sous sa poigne. Un discours poignant ; une tragédie fantastique que le miracle de la télé nous a permis de suivre en direct. Et je me rappelle soudain les mots que martelait Musharraf lors de sa première intervention après sa prise de pouvoir, mots par lesquels j'aurais ouvert cette pièce tragique : « Il [Nawaz Sharif] a osé toucher à l'armée, la seule institution stable de ce pays ! »
De Houvaton nouveau compte
05H05 | 19/08/2008 |
La question à poser est « que va-t-il se passer après Mussharaf dans un Pakistan entouré par l'Iran, l'Afghanistan, la Chine, l'Inde et la mer d'Oman ? ? ? Un Pakistan doté de l'arme nucléaire … »
Mais je voudrais revenir sur certains points. Cet article se base sur la version officielle du gouvernement Bush, à savoir que Ben Laden est le chef et fondateur du réseau Al-Qaida lequel aurait revendiqué les attentats du 11/09/2001 lesquels attentats ont « permis » l'invasion de l'Irak (3ème Guerre du Golfe mars 2003) et la prise de son pétrole ainsi que de la présence militaire US (et française accessoirement) en Afghanistan.
Petits rappels en m'aidant de Wikipédia :
1/
Le général Pervez Musharraf (en ourdou : پرويز مشرف) (Delhi, Raj Britannique, 11 août 1943) était le président du Pakistan du 20 juin 2001 au 18 août 2008 (démission).
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis le percevaient comme un allié important dans la lutte qu'ils mènent contre le terrorisme.
2/
Le World Trade Center est un complexe de sept immeubles d'affaires situé à Lower Manhattan, à New York, aux États-Unis. Inauguré le 4 avril 1973 (Contexte 1973. 1er juillet 1973 : Création de la Commission Trilatérale par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski face à la « situation internationale très inquiétante ». 16-17 octobre 1973 : Premier choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien. L'OPEP décide une réduction des livraisons de pétrole. 23 décembre 1973 : Doublement des prix du pétrole. )
Le complexe World Trade Center fut marqué par un incendie le 13 février 1975 et un attentat à la bombe le 26 février 1993.
3/
Larry Silverstein
Durant les années 1990, New York souffrait des effets du krach d'octobre 1987 ce qui créait une énorme disponibilité des bureaux dans les immeubles de la ville. George Pataki devint le gouverneur de New York en 1995 grâce à sa campagne basée sur la diminution des dépenses qui était basée en partie sur la revente du complexe d'immeubles World Trade Center. La vente semblant trop compliquée, les autorités portuaires de New York et du New Jersey décidèrent de réaliser un leasing d'une durée de 99 ans. En janvier 2001, Silverstein avec la compagnie Westfield America, firent une offre de 3,2 milliards de dollars pour le leasing du World Trade Center. Vornado Realty aidé de Boston Properties et de Brookfield Properties surenchérirent l'offre de 50 millions de dollars. Plus tard, Vornado se retira et l'offre de Silverstein fut acceptée le 24 juillet 2001 soit sept semaines avant les attentats du 11 septembre 2001. C'était la première dans son histoire de 31 ans que le complexe changea de direction.
Description du contrat dans la presse du 24 juillet 2001 :
« Silverstein Properties, Inc., et Westfield America, Inc. vont faire le leasing des tours jumelles et d'autres parties du complexe pour approximativement 3,2 milliards de dollars – La plus grosse vente d'immobilier de la ville et la plus grande privatisation dans l'histoire de la ville. »
L'accord s'applique aux WorldTrade center I, II, IV et V et à environ 425.000 pieds² de surface de bureaux. Silverstein ne mis que 14 millions de sa poche. Il se donna également le droit de reconstruire les structures des immeubles au cas où celles-ci seraient détruites.
A noter que l'effondrement à 17h20 le 11/09/2001 de la Tour7 (la WTC7) n'est pas mentionné dans les 600 pages de la version officielle des attentas du 11/09/2001.
Au final, en 2006, Silverstein reçut près de 5 milliards de dollars en dédommagement ayant bien évidemment pris une assurance pour le leasing du World Trade Center .
Ce Slate article est bien trop léger et se garde bien de revenir sur certains points essentiels, ici très résumés et non-exhaustifs. Aux citoyens d'approndir, grâce à internet, s'ils le souhaitent.
à Houvaton nouveau compte
De kawaayi
2012??? | 08H54 | 19/08/2008 |
présence militaire US (et française accessoirement) en Afghanistan.
======================================================
Et justement il parait que (accessoirement) nos petits « justiciers de la democratie » sont actuellement en combat « intenses depuis 2 jours » avec les MECHANTS TALIBANS pres de Kaboul…
A default de medailles d'or, une collection de tetes en turban fera aussi bien l'affaire…
à kawaayi
De Houvaton nouveau compte
11H50 | 19/08/2008 |
La présence militaire française en Afghanistan fait, sur Rue89 la Révolution de l'Info, l'objet d'un seul article quand ceux des JO soit-disant Hors-Jeux en font trente. Alors, évidemment …
Je me suis amusé à un petit décompte dans la rubrique MONDE ces dix derniers jours.
Sur 80 articles 56 sont consacrés à la Chine soit 70% et aucun ne parle des Fa Lun Gong (ça tombe bien personne ne connaît).
Il en reste 24. La moitié sur Obama et ce qui gravite autour. Trois ou quatre ou cinq sur le conflit en Georgie Ossétie et ses oléoducs (à noter qu'ils sont de facture US et que le tout premier sur Rue89 date du 8 aout alors que ce conflit avait en réalité germé en avril mai juin juillet 2008 ! Exemple, 21 avril 2008 : la Géorgie accuse la Russie d'avoir abattu l'un de ses drones au-dessus de l'Abkhazie - plusieurs incidents similaires suivront ) et un seul sur l'Afghanistan, un sur l'Espagne de Franco et il ne reste pas grand chose (5 ou 6 dont je ne me souviens plus des titres).
Au fait, toujours rien sur la recession mondiale …
à Houvaton nouveau compte
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 12H37 | 20/08/2008 |
@ Houvaton : @ Stangrof : « que va-t-il se passer après Mussharaf dans un Pakistan entouré par l'Iran, l'Afghanistan, la Chine, l'Inde et la mer d'Oman ? ? ? Un Pakistan doté de l'arme nucléaire … »
… Mais ce que les USA voudront, et à l'heure qu'ils voudront, Mon Général… En doutez-vous ?
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/412.html
http://nouvellesociete.org/706.html
De Kid_A
08H24 | 19/08/2008 |
Ce pays, avec une instabilité croissante à venir, va t-il devenir la nouvelle cible des Etats-Unis ? Après l'Iran peut-être…
Ils trouveront là une source (encore) parfaite du mal qu'ils chassent, d'autant plus que l'arme nucléaire n'a pas besoin d'être recherchée dans une grotte secrète qui n'existe pas…
De Ozenfant
Recherche appliquée et gestion d'en... | 09H21 | 19/08/2008 |
Notre lavage de cerveau bien ochestré par la conformiste presse nationale nous a dépeint Musharraf comme un dictateur.
Dictateur qui prend le pouvoir pour sortir le pays de la merde où l'avait placé Nawaz Sharif, sans faire un seul mort et qui organise lui même les élections qui vont conduire à sa démission.
Dommage que le dictateur de la Chine n'en prenne pas de la graine !
DEPART PACIFIQUE DE MUSHARRAF N'APPORTE QUE DES INCERTITUDES. http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/08/pervez-musharra.html#comment…
http://www.independent.co.uk/news/world/asia/musharrafs-peaceful-exit-br… Oz
à Ozenfant
De Houvaton nouveau compte
11H27 | 19/08/2008 |
J'ai un autre son de cloche sur Musharaff :
Musharraf se proclame président en juin 2001. Après l'attaque « terroriste » du 11 septembre 2001 aux États-Unis, qui aurait été organisée par le mouvement islamique Al-Qaida (version officielle du gvt Bush, version qui ne tient pas la route, voir Reopen911), on s'attendait à ce que le gouvernement américain lève les sanctions économiques contre le Pakistan, mais il ne fera qu'échelonner le remboursement de la dette. Il l'incite pourtant à la coopération pour lutter contre Ben Laden et le régime Taliban en Afghanistan.
Le rattachement du Pakistan aux intérêts américains provoque des émeutes islamistes sévèrement réprimées, notamment en bordure de frontière afghane, où vit une forte communauté de réfugiés. En janvier 2002, Musharraf critique l'extrémisme religieux et ses effets sur la société pakistanaise ; il décide de ne plus tolérer aucun groupe « engagé dans le terrorisme ». Un plébiscite tenu en avril 2002 légitime sa position pour 9 ans à la tête du pays, quoique la sincérité du scrutin ait été sérieusement mise en doute. Musharraf impose en août 2002 près d'une trentaine d'amendements à la Constitution qui renforcent son pouvoir et participent à un affaiblissement de l'opposition.
Les élections d'octobre 2002 sont un succès pour l'opposition, le PPP de Benazir Bhutto ; le PMLQ (Pakistan Muslim League-Qaid) qui soutient Musharraf n'arrive qu'en deuxième position cependant qu'une coalition islamiste anti-américaine occupe une forte troisième place. Musharraf fait l'objet de deux tentatives d'assassinats en décembre 2003, mois au cours duquel il passe un accord avec les partis islamiques pour revenir partiellement sur les amendements à la Constitution.
Parallèlement, l'économie pakistanaise jouit d'un fort dynamisme. Le Pakistan se trouve parmi les trois premières économies à croissance les plus rapides. Par ailleurs, l'indice boursier KSE (Karachi Stock Exchange) a été déclaré l'indice boursier le plus performant en 2005. (bon moi je suis pour la décroissance)
Le 18 octobre 2007 une première tentative d'assassinat de Benazir Bhutto tue 140 personnes dans des attentats à la bombe. Celle-ci accuse les services secrets et le pouvoir de Musharraf dans plusieurs lettres. Elle se fera assassiner finalement en décembre 2007.
à Houvaton nouveau compte
De orties
10H59 | 20/08/2008 |
Quel est l'intérêt de vos 2 longs (et indigestes) posts ? ? ? ? ? surtout du premier !
De Octave65
Révolutionnaire. | 12H06 | 19/08/2008 |
Lettre ouverte à l'article d'un idiot utile Schmidle….
Cet article niais sans intérêt est l'exemple d'un idiot utile comme on peut voir trop souvent ici et ailleurs , Le Monde par exemple ….
Bref ; Schmidle préfère peut être les islamistes aux dictateurs pro occident vu qu'il a la critique facile …
Heureusement que ce chercheur est payé par les Yankees plutôt que notre CNRS où pantouflent des intellos sociologues aussi bien pensants qu'inutiles et ruineux..
Voici un article tiré du Monde diplômatique qui vous en apprendra davantage que la niaiserie de Schmidle …
Mon devoir citoyen comme habituellement…
Voici un commentaire pertinent que le chercheur Schmidle est incapable de faire …
Le Monde diplomatique de Juillet 2007 a publié un excellent dossier sur le terrorisme. A croire que le journaliste, Syed Saleem Shahzad avait pressenti les tentatives d'attentats en Angleterre. Et il est important que les citoyens, militants ou non, soient informés sur ces mouvements terroristes qui, depuis New York , Londres, Madrid etc. sèment la mort à coups de bombes et essaient de poursuivre leurs funestes projets, heureusement déjoués par la police.
A partir de l'Afghanistan et du djihad contre l'occupation soviétique, les Arabes ont afflué dans ce pays. Le camp « yéménite », ce sont « des guerriers assez frustes, dont la seule ambition était le martyre ». Après le djihad, ils sont rentrés dans leurs pays respectifs, ou se sont fondus dans le pays.
Le deuxième camp, ce sont les Égyptiens, plus politisés, plus cultivés, proches des Frères musulmans( Tarik Ramadan…). Médecins, ingénieurs etc. Ils sont convaincus que l'ennemi, ce sont les États-Unis, et leurs gouvernements fantoches au Moyen Orient. Ce sont les États-Unis qui sont responsables du déclin du monde arabe. Ces » Égyptiens » eux, sont restés en Afghanistan. Ben Laden a été influencé par le camp égyptien (propos de Houdaïfa Azzm, fils du fondateur du Maktab Al-Khadamat).
Les talibans se sont regroupés dans le Waziristan nord et sud, ils préféraient combattre les forces pakistanaises plutôt que combattre les forces de l'O.T.A.N. Les objectifs étaient différents : la collaboration avec Al-Quaïda prit fin avec l'accord de paix (5/9/2006) entre les forces pakistanaises et les talibans, il permit le renvoi de tous les combattants étrangers. Les » guerriers planétaires » d'Al-Quaïda qui rêvaient d'une victoire contre le Pakistan, allié des Etats -Unis, ont donc quitté l'Afghanistan et se sont engouffrés en Irak, nouvelle terre promise. Ils se sont infiltrés dans les milices irrégulières, toujours pour mener à bien leur propre projet.
Ce projet ? C'est le takfirisme
Cette idéologie gagne de plus en plus du terrain parmi la base d'Al-Quaïda. Après la défaite de 1967 face à Israël, les militants islamistes pensent que c'est l'affaiblissement de l'Oumma (communauté des croyants) qui est aussi la cause du déclin arabe. Il faut donc regrouper les » vrais« musulmans, faire la guerre aux musulmans » infidèles » et même aux modérés. L'Egyptien Ayman Al-Zawahiri, membre de l'État-major d'Al-Quaïda est un takfiriste, et beaucoup d'autres. Il faut s'occuper des ennemis de l'intérieur : après le 11 Septembre, pensent-ils, ils ont été massacrés par les infidèles de l'Occident maudit mais aussi par ceux du Pakistan ! D'où les attentats contre le général-président du Pakistan
Les takfiristes doivent donc poursuivre la guerre contre les Occidentaux mais AUSSI jeter les bases d'un État Islamique pur et dur, en éliminant tous les infidèles et même les musulmans modérés.
Ils ont aussi en horreur les Chiites, le chiisme est une déviation intolérable à leurs yeux.
Les médecins de la mort
A la lumière de ces informations, on voit que les islamistes qui avaient fomenté les attentats de Londres et Glasgow sont des « guerriers planétaires ». Déjà, on sait qu'ils font partie des « éduqués », mais pas éduqués en Grande Bretagne. Le « cerveau » présumé est Asha, fis d'instituteur à Ammam (Jordanie), études dans la meilleure école réservée aux élites ! En 2004, il vient en Angleterre, décroche le poste de chirurgien neurologue qu'il convoitait… Il avait annoncé son retour pour le 12 juillet (Rappel : les attentats de Londres ont eu lieu le 7 Juillet 2005).
Le gouvernement anglais est accusé de laxisme quant à sa politique d'immigration, mais c'est la pénurie de médecins qui a été à l'origine de cette embauche ! « Après les attentats de Londres, le gouvernement était persuadé que l'extrémisme naissait dans les milieux pauvres. Il pensait que lutter contre la pauvreté suffirait à prévenir les attentats futurs “ dit Bob Ayers (spécialiste en sécurité internationale) - journal Libération du 4 Juillet 2007.
Cette erreur est AUSSI celle d'une certaine gauche en France, qui croit que le terrorisme a pour causes la pauvreté, la frustration… Ils refusent de voir que nos banlieues sont aussi touchées par cette idéologie islamiste qui consiste à former une communauté, à la couper du milieu où elle vit, à la préparer à militer pour un Etat islamique mondial, à lui désigner comme ennemis ‘les juifs, les croisés’ et surtout les LAIQUES, leurs pires ennemis !
Bref, en connaissant l'ambiance qu'il règne dans ce pays, sachant que ce général avait le soutien de la partie pro occidentale pakistanaise ( des hommes et des femmes d'affaires ..), il est honteux de critiquer ce brave général qui a fait ce qu'il a pu …
Après il ne faudra pas s'étonner qu'il règne le chaos comme en Irak …..
Le courageux Mr Schmidle vit bien à l'abri aux USA…….
mdr
Ce dont ce fumiste chercheur aurait pu écrire mais a plutôt préféré s'attarder sur des faits qui n'intéressent personne …..
Il aurait pu inviter les internautes en quête de vérité vraie , d'aller voir le charmant reportage dans Fox news intitulé Obsession Radical islam
oh yeh ..
C'est vrai que cela change de Girlicious sur NRJ12..
Oh yeh …
sur ce…
cqfe
à Octave65
De Houvaton nouveau compte
12H06 | 19/08/2008 |
Vous êtes un citoyen en quête de « vérité vraie ». Cela tombe à pic, moi aussi !
Avez-vous écouté la vidéo-conférence de Daniele Ganser, prof d'Histoire Contemporaine à l'Université de Zurich (Faisant suite à la projection de l'excellent documentaire Oil, Smoke & Mirrors, cet historien met en perspective la fin des ressources pétrolières et les attentats du 11 septembre).
http://www.dailymotion.com/video/x4rc1j_reopen911-conference-daniele-gan…
Je vous promets que vous ne sortirez pas « idiot » en visionnant ce documentaire, documentaire censuré par la presse française (Le journal Le Monde compris, bien évidement).
De parti
punishment park | 11H34 | 19/08/2008 |
aux toilettes…et vite….aahhh….trop tard….muslim occupe déjà la place…
De Humain
11H47 | 19/08/2008 |
Au Pakistan le père de Bénazir proclama l'islam comme religion d'Etat.
Mais cela, quel que soit le pays, y compris bien sur en Europe n'est pas le propre d'une réelle démocratie comme nous le savons tous ! .
Sa fille, Bénazir Buttho lorsqu'elle était au pourvoir, ne libéra pas vraiment la condition des femmes dans ce pays engoncé dans l'autocratie.
Alors que le dictateur parte avec ses clubs de golf ? Bon vent… Mais remplacé par qui ?
Par un « parti du peuple » qui ne tente pas vraiment l'oppression des femmes et des enfants… ?
à Humain
De Houvaton nouveau compte
12H18 | 19/08/2008 |
Retour de Benazir Bhutto (1993-1996)
« Le pays connaît un court intérim avec le gouvernement de Moin Qureshi, ancien vice-président de la Banque mondiale, qui réussit à adopter en très peu de temps un train de réformes économiques et sociales qui font l'admiration de la communauté internationale et sont fortement soutenues au plan interne.
Les élections de l'automne ramènent Benazir Bhutto au poste de Premier ministre le 19 octobre 1993 avec le soutien d'une nouvelle coalition gouvernementale, plus fragile encore que la précédente en raison du nécessaire soutien de plusieurs petits partis indépendants. Ce retour du PPP au premier rang est encore renforcé par l'élection de Farooq Leghari, proche de Bhutto, au poste de président. Cette majorité est cependant puissamment combattue par le parti de Nawaz Sharif - qui lance plusieurs grèves générales dans le pays - et rapidement discréditée par une administration provinciale incertaine. En 1995, une quarantaine d'officiers sont arrêtés, accusés de préparer une révolution islamique. Au plan international, Bhutto parvient à se rapprocher des États-Unis mais la poursuite du programme d'expérimentation nucléaire avive les tensions avec l'Inde. Bhutto est à nouveau limogée en 1996 : le président Leghari lui reproche des faits de corruption et une mauvaise gestion économique. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Pakistan
De ALLAIN JULES C@MMUNICATION
12H00 | 19/08/2008 |
Quand les Etats-Unis n'ont plus vraiment besoin de vous, ils vous jettent comme une vieille chaussette usitée. Musharraf va goûter à cette trahison de son peuple en faveur de Bush et de sa clique.
Le peuple en liesse dites-vous ? Normal.
Pour sa vie sans doute, il sera obligé de quitter le Pakistan. Destination Washington ?
http://allainjulesblog.blogspot.com/
à ALLAIN JULES C@MMUNICATION
De Octave65
Révolutionnaire. | 12H56 | 19/08/2008 |
Réaction au billet d'Alain Jules et communication….
Suite à votre billet, sachez que le général n'a jamais trahi son peuple avec Bush, au contraire , il a essayé d'ouvrir les yeux au maximum de gens et les faire évoluer vers la modernité…..
La preuve, la partie évoluée de la population est pro occidentale et pro général …
Le peuple en liesse ? ? ? ? ! ! ! ! , plutôt les islamistes et les suiveurs …..
Quant à la conférence de presse d'un certain daniele ganser , c'est du délire …
pauvres suisses naïfs et pleutres qui se font manipuler par le Ganser pro-islamiste….
pour commencer les futures réserves se trouvent au pôle nord et au Brésil et non pas dans les pays arabes ….
Plus le pétrole trouve des preneurs à un prix élevé , plusles réserves augmentent …
La méditerranée a de grandes réserves de gaz mais à 6000 mètres de profondeur..
La Russie a un champ pétrolier et gazier en Sibérie grand comme la France , mais en hiver la température descend à moins cinquante…
bref, il n'y a pas lieu de s'inquiéter sur le manque de pétrole mais sur son prix, bien que sur 10 euros , nous avons 6 euros de taxes ..
Le pétrole est encore bon marché contrairement à ce que dit ce pseudo intellectuel Ganser
Tout comme le réchauffement climatique et le fameux CO2, une fumisterie écolo ….
Vient ensuite la question du terrorisme …
je vous invite à regarder sur Google la vidéo Fitna ..
Bref, l'islamiste Ganser n'impressionne que les idiots, utiles ou pas, les gauchistes et autres anti américains primaires ..
Les américains, il faut se les supporter mais ils restent nos amis , et à choisir je les préfère aux musulmans et autres alqaïda qui eux sont anti démocratiques et rêvent de nous égorger ..
Il n'y a pas photo quand même …
Alors faites preuve de maturité et dans la vie il faut choisir son camp..
Si vous aimez tant les musulmans, je vous conseille d'aller vivre chez eux , en Iran par exemple ..
Vous n'avez rien à faire chez nous ,les judéo chrétiens corrompus et décadents et qui s'adonnent à la culture du string ……
Au fait un string musulman , ça existe ? ? ? ? ! ! !
est il vert ? ? ? décoré de jolis croissant de lune ..
Vous pourriez peut être poser la question à Hestia , Marina ou autre girlicious …
sur ce…
affaire à suivre ..
mdr
à Octave65
De orties
11H03 | 20/08/2008 |
Quel fatras de c….. !
De Muslim
Esprit Libre | 12H10 | 19/08/2008 |
La Renaissance de la Ummah
Les symptômes de la Ummah que sont le nationalisme, le sectarisme doctrinal et l'effritement culturel et cultuel sont les signes d'une crise profonde que traversent les musulmans. Pourtant le remède, pour ces fléaux qui gangrènent nos cœurs, est connu de tous les musulmans, c'est le retour à la source de l'Islam afin de retrouver le souffle et l'énergie des débuts qui a permis le rayonnement de cette dernière des siècles durant. On voit bien que les prêches des imams à eux seuls ne peuvent endiguer cette épidémie et cette corrosion qui retardent et paralysent l'éveil des cœurs. Ces cœurs qui se sont oubliés, d'une part par la prise de distance du rappel d'Allah et d'autre part la raison figée et sclérosée au fil du temps, dont le reflet et la gesticulation paraissent désuets et en inadéquation avec notre temps. Les musulmans doivent s'approprier l'Islam de la Lettre à l'Esprit sans oublier son essence. Le dynamisme religieux, social et politique, naitra en nous, lorsque la certitude en un Tawhid limpide animera nos cœurs.
Nous devons revoir nos références à la lumière de l'éthique musulmane et de ses sources. Chacun de nous doit se remettre en question sur l'état de la Ummah et de son état de décantation figée dans le temps. Il est urgent que les cadres musulmans s'organisent et s'unissent au-delà même de nos courants de pensée et de nos divergences. Si nous ne sommes pas capables de nous recentrer et de faire preuve de pragmatisme concernant le devenir de la Ummah, il est nécessaire de réviser et approfondir la sincérité de notre Foi. Il est impératif, que dans chaque ville, des cercles d'études se mettent en place afin de faire un travail de fond sur l'éducation et l'instruction des musulmans afin de permettre l'émergence de futurs cadres qui seront en mesure de pouvoir faire évoluer les mentalités et les opinions. Le nerf de la guerre des temps modernes est la communication qui façonne les tendances des opinions et permet le basculement des mentalités. Il faut que les musulmans unifient leurs ressources humaines et matérielles afin de faire naître des organismes de médias et de diffusion indépendants et proches du peuple afin de rendre la compréhension de l'islam accessible à tous, et également pour véhiculer une autre image de l'Islam loin des préjugés et de la caricature dont nous sommes victimes.
La quintessence de la situation des musulmans dans le monde est essentiellement due à notre éloignement de la recherche de l'agrément d'Allah. La subornation des dictatures en place étouffe les esprits libres et l'expression des talents. Plutôt que de faire de grande théorie il est plus judicieux et surement plus efficace que nous soyons sur le terrain afin de gagner les cœurs de chaque croyant. Il faut que des cercles d'études (Halaka) et d'approfondissement soient mis en place dans chaque quartier. De la qualité et de l'organisation de ces Halaka dépendra le succès du travail de Dawa. Il est impératif que chaque initiative soit inscrite dans un projet commun. Il faut penser de manière différente la transmission de l'information au sein même de notre Ummah, car le fait d'être minoritaire et répartie de manière très disparate au niveau géographique nous oblige à un mode de communication adapté à notre situation, dans le but de tisser des liens de fraternité et de proximité.
Il faut que les musulmans ; ingénieurs, médecins, avocats, chefs d'entreprises, artisans, ouvriers… bref chaque corps de métier doit s'organiser afin que l'on puisse mettre en place l'association des Cadres Musulmans de France dans un premier temps et que l'on puisse par la suite rallier les initiatives de même nature qui seraient prises en Europe et de par le monde. Notre poids économique, sociale et politique permettra une inertie dynamique pour réaliser le projet d'Union des États Musulmans (U.E.M). Nous, musulmans d'Europe, avons une chance inouïe : le fait de vivre ensemble et de se côtoyer alors que nous venons tous de pays différents avec nos propres traditions. Cette situation unique est un véritable test pour tous les musulmans. Le pluralisme de nos origines culturelles doit s'inscrire dans une vision unificatrice de tous les musulmans afin que la symbiose opère grâce à cette alchimie fusionnant les ingrédients d'un projet de société riche et prometteur.
R.A
http://laparoledujeunemusulman.blogspot.com/
à Muslim
De parti
punishment park | 12H43 | 19/08/2008 |
je l'avais bien dit, octave et muslim vont tellement bien ensemble qu'ils ne font qu'un…osmose peu gouleyante…mais qui se tient…continuez, trop drôles vous êtes…
à Muslim
De orties
11H00 | 20/08/2008 |
Encore lui ! ! ! ! ! ! ! Du balai SVP ! ! ! ! ! ! ! !
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 14H09 | 19/08/2008 |
Comme beaucoup, je suis content qu'un dictateur s'en aille, mais je crains pour l'avenir de ce pays, et aussi du reste du monde.
Si jamais cela finit en guerre civile… j'assume, pas de conditionnel ! Lorsque la guerre civile entre barbus et moustachus sera là (c'est ce qui arrive toujours quand deux partis veulent le pouvoir dans ce coin du monde…), les Indiens vont se faire un malin plaisir à reprendre au Pakistan ce qui leur appartient, les Talibans vont encore plus s'y installer histoire de pourchasser les derniers barbiers de la région, les Yankees vont bien sur y débarquer parce que faut pas rêver, c'est quand même à eux ce pays, du coup ils envahiront pas l'Iran qui lui restera dans son coin tout en finançant tous les fumeurs de Chiite volontaires pour y mettre le boxon comme ils font avec l'Irak, et la Chine profitera du bordel ambiant pour pacifier l'Ouigourie et voir si y'a pas moyen de grignoter un morceau du gâteau en envoyant quelques brigades maoïstes comme au bon vieux temps de la Guerre Froide.
Cela finira dans un magnifique bain de sang, surtout quand des fous furieux trouveront le moyen de faire péter les têtes nucléaires locales et que répondront leurs soeurs d'importation.
L'autre option, c'est qu'un parti bouffe directement l'autre avec l'aide de l'armée (et bizarrement je parierai pas sur le club des Oussamiens) et instaure une nouvelle dictature.
Mais je préfèrerais la première solution, ça fera de plus joli image à télé. En plus si tous les Indiens et les Chinois et les Arabes s'exterminent, y'aura moins de problèmes de chômage, de délocalisation, de pollution, de consommation de nos ressources et on pourra de nouveau être les maîtres du Monde.
Bon, je vous laisse, je dois aller acheter des actions Dassault et prendre le thé avec Bolloré : D
De Humain
17H46 | 19/08/2008 |
Au Pakistan le père de Bénazir proclama l'islam comme religion d'Etat et imposa au peuple les rationnements pour la « bombe » atomique.
Sa fille, Bénazir Buttho lorsqu'elle était au pourvoir, ne libéra pas vraiment la condition des femmes dans ce pays engoncé dans l'autocratie.
Alors que le dictateur parte avec ses clubs de golf ? Bon vent… Par qui faut-il le remplacer ?
De N A F
en territoire apache | 13H04 | 20/08/2008 |
yep jeune muslim
« notre poids economique et social »
seule partie rigoureusement exacte
il s agit bien d un POIDS ! ! ! ! ! !
yep et cette chienne de France
le regle rubis sur l ongle
les 4/5/6 de chaque mois
en annexe demain on regle l allocation de rentrée scolaire mon pote de chez Darty se frotte les mains
allez y traiter moin de gros beauf
est ce que cela changeras la realité ?