Le mouvement altermondialiste est en phase de subir une mutation, encore trop peu perceptible, ayant une probabilité d'engendrer en son sein une forte démarcation entre deux espaces de vie et de revendications qui se voudront inconciliables. Une division politico-sociale qui se dessine au sein de la multitude anti-libérale partage « altermondialistes des villes » et « altermondialistes des champs ».
Les troupes hétérogènes du « mouvement citoyen mondial » (sorte de nouvelle Internationale), qui semblent rechercher un second souffle militant après l'emballement populaire et médiatique des années 90, s'accordent dans leur ensemble sur quelques points généraux comme – rapidement - condamner l'économie libérale, les atteintes écologiques, les multiples inégalités et la pauvreté que subit une large part de la population mondiale, continuant en cela les luttes sociales classiques des époques précédentes.
La machine à rêve d'un autre lien social utopique (« un autre monde »), créatrice d'un nouvel espoir (via le « néomilitant » et son « néocorpus »), d'échanges équitables et solidaires (adaptés toutefois au capitalisme) et de placements éthiques (dits « charitables » dans un autre temps), semble s'intégrer davantage dans les structures politiques traditionnelles que dans un large mouvement alternatif réel, qui serait capable de renverser le rapport de force économique et social actuel (où la fortune des deux cents individus les plus riches de la planètes égale le revenu de plus de deux milliards des plus pauvres).
Un monde sépare les stratégies et les projets de société future des altermondialistes « light » et des révolutionnaires. Les adeptes d'un Etat régulateur-correcteur-redistributeur n'ont que peu à voir avec ceux qui prônent une société autogérée de type conseil ouvrier ou anarchiste. Au-delà de la croyance naïve et du mythe unitaire d'une démarche collective, de coopération et d'entraide, c'est au contraire dans la complexité des luttes entre et dans les organisations divisées (réseaux) que s'inscrivent ces phénomènes sociaux.
C'est dans une démarche d'espérance à caractère religieux (« grand soir ») que se construit le nouvel adepte de la société alternative équitable (avec son credo, son catéchisme, son autel, ses dogmes, ses prêtres, ses fidèles, ses communiants, ses pécheurs, ses infidèles, ses hérétiques, ses excommuniés, ses sacrifices…). Le malaise concret a pris la place des révoltes floues, les impuissances globales, celle des victoires partielles. Les programmes clés en main et les nouvelles avant-gardes trouveront toujours un « désir d'humanité » chez leurs clients.
Le mouvement altermondialiste a changé et il est en passe de se positionner sur la base d'intérêts divergeant au sein même de sa galaxie, au-delà des considérations idéologiques évoquées ci-dessus.
La sociologie urbaine et la démographie nous apprennent qu'aujourd'hui plus de la moitié de l'humanité est citadine et qu'aux alentours de 2020 plus de deux milliards de personnes vivront dans des taudis ou des bidonvilles (selon le Programme des Nations unies pour le développement). Les militants altermondialistes n'ayant pas de lieux spécifiques d'habitat -contrairement à certaines couches de la population qui s'agencent, par volonté ou défaut, dans de multiples zones spécifiques (intégrées ou exclues)- ils se répartissent (et se répartiront comme d'autres strates sociales mouvantes) inégalement, tant dans les centres ville et leurs banlieues que hors zone, à la périphérie de cet espace complexe.
Entre les cités de verre futuristes riches et les cités de carton des non-zones pauvres, les logiques de vie et de survie, d'emploi et de sous-emploi, d'économies légales et parallèles, de zones propres ou polluées, risquent de rendre inconcevable un intérêt général, une communauté de sentiment et de raison. Au sein de ces tissus sociaux si différenciés, les combats des « altermondialistes des villes » risquent de ne pas s'accorder avec les choix et les projets des « altermondialistes des champs ». L'altermondialisme « soft » (bobo) actuel n'a que peu de rapport avec celui, « hard », du Black Block. Un communautarisme d'altermondialistes antagonistes de classe ou identitaire risque d'avoir raison dans les années à venir de l'internationalisme égalitaire affiché aujourd'hui. Mais n'est-ce pas déjà le cas ?





















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De skalpa
actif et militant ? | 14H43 | 19/08/2008 |
Il existe même des anticapitalistes à bicyclette !

http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De Marx Attac
| 11H17 | 24/08/2008 |
Oui et alors ?
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H17 | 19/08/2008 |
Ne Pas Avaler .
Un autre monde est poussif ..
Au dela de ces stupidités grincantes de déçu de la gauche ,de l'extreme gauche et de l » alter gauche qui ne font plus du tout peur à la droite , je trouve votre analyse pas mal , Valery Rase Plus ..
à Numerosix
De Marx Attac
| 11H19 | 24/08/2008 |
L'objectif est-il de faire peur à la droite ?
De pablico
17H59 | 19/08/2008 |
comme quoi l'altermondialisme n'est pas une solution, ni une idéologie qui fédère…..dommage….
à pablico
De léo solo
20H11 | 19/08/2008 |
Un petit tour à l'université citoyenne d'attac ?
C'est à Toulouse.
Du 22 au 26.
Fac du Mirail.
à léo solo
De global
dirigeant | 02H26 | 20/08/2008 |
est ce que jacques nikonoff sera present ? ? ? ? ?
à global
De léo solo
13H58 | 20/08/2008 |
off
à pablico
De Marx Attac
| 11H18 | 24/08/2008 |
Et qu'est-ce qui fédère dans ce monde ?
De el Chiquito
en promenade | 15H40 | 19/08/2008 |
C'est toute la difficulté du passage de « militant associatif » à « militant politique ». En d'autre termes, pourquoi lutter, comment et avec quoi ? et jusqu'où et avec quelle finalité.
à el Chiquito
De Marx Attac
| 11H20 | 24/08/2008 |
Développe stp
De ShredBluZ
Ingénieur Agronome | 15H49 | 19/08/2008 |
Effectivement, ça dépend de quoi on veut parler. Je ne suis pas vraiment au courant, mais ça serait intéressant de savoir depuis quand on utilise le terme, et qui l'a utilisé en premier. Je dirais qu'à la base, c'est plus un mouvement lié à l'agriculture et au rétablissement de la situation alimentaire Nord-Sud (comme José Bové à Seattle contre l'OMC, en compagnie de Via Campesina) qui s'est peu à peu précisé comme un mouvement de contestation à l'utlra-libéralisme et au capitalisme de marché (mais c'est peut-être une déformation professionnelle). Il y a certainement un manque cruel de communication, ce qui décrédibilise parfois le discours (on a pu entendre de belles conneries sur les OGM proférées par des « altermondialistes des villes » qui n'y connaissaient rien). Mais au fond c'est quand même le même combat (pour l'instant en tout cas), l'OMC et le libre échange ça fout tellement la merde partout qu'avant de se trouver des divergences il faudrait peut-être se concentrer là-dessus.
De global
dirigeant | 02H34 | 20/08/2008 |
Le dogmatisme primal et congele depuis 1917 et desormais au coeur des ces alters ! Si des problemes concrets pouvaient tous nous concerner (alimentation, recherche..)…les gauchos-beugleurs ont detruit la dynamique.
De kaitenage
| 09H22 | 20/08/2008 |
Etrange article. Tenter de ridiculiser le mouvement altermondialisme en relevant son aspect diparate, c'est nier ce qui en fait la spécificité. Ce mouvement « rassemble » des personnes qui ont en commun de ne pas vouloir d'une société où le capital prime sur l'homme. Ces personnes sont de tous horizons, rats des villes ou rats des champs, vivant au sud comme au nord, dans des pays riches commes dans des pays pauvres. Ces personnes ont en commun de ne pas vouloir de ce monde qu'on leur dit être le seul possible. Forcément, l'expression de ce refus et de ce rejet est multiforme, complexe et aboutit parfois à des propositions qui semblent inconciliables. La chose importante est que le dialogue est né, qu'il dure, qu'il explore les pistes. La réflexion avance et seule cette réflexion peut mener à terme à une(des) solution(s). Railler un mouvement parce qu'il est utopiste me semble une bonne image de notre monde fait de désillusions, de renoncements et de « je n'y peux rien et je m'en fous ». Le rêve d'un autre monde n'est pas celui du « grand soir », mais plutôt celui de créer pas à pas un futur où les êtres humains cesseraient de détruire la planète sur laquelle ils vivent et de réduire à la misère 90% de l'humanité au bénéfice des 10% restant. Infaisable dites-vous ? C'est bien pour ça qu'il est urgent de se pencher sur le problème, avec énergie. Qu'on entende aujourd'hui les « sans voix » d'hier, qu'il y ait des mouvements qui naissent et se développent partout dans le monde et dans toutes les couches sociales me semble plus être un signe positif que l'annonce de la fin d'une grande idée dans le chaos.
à kaitenage
De michel 13
| 11H27 | 21/08/2008 |
kaitenage,
très bonne analyse qui recadre sur les points qui peuvent réunir un maximum d'alter plutôt que d'insister sur les divergences des uns et des autres. Aujourd'hui seule l'utopie est révolutionnaire, alors continuons à rassembler afin de créer un veritable rapport de forces.
à kaitenage
De Marx Attac
| 11H21 | 24/08/2008 |
Etrange commentaire d'un lecture rapide
Pour ma part j'y a vu tout autre chose
De voyageur71
victime de l'etat | 18H53 | 20/08/2008 |
simple .. y savent pas calculer mentalement..
c bon g zap
De Colas Géranton
étudiant | 08H57 | 21/08/2008 |
Etrange ton d'un article visiblement partial (ce qui est normal pour une tribune). Comment insister sur la diversité du mouvement altermondialiste avant d'en tirer des généralités ?
Bref, je ne trouve pas cette tribune critique très critique, justement !
à Colas Géranton
De Marx Attac
| 11H21 | 24/08/2008 |
Et qu'y mettrais-tu d'impartial ?
De michel 13
| 11H29 | 21/08/2008 |
Cet article part un peu dans tous les sens, j'ai du mal à comprendre ce qu'il veut dire. Si quelqu'un peut m'expliquer…
à michel 13
De Marx Attac
| 11H22 | 24/08/2008 |
: -)
De padiran
Chroniqueur mondain | 17H06 | 22/08/2008 |
Les alters sont nécessaires car impertinents ils luttent contre la pensée unique du tout libéral et de ses dérives (subprime, crise alimentaire et énergétiques,…). Par contre ils faut qu'ils se renouvellent et que les citoyens prennent conscience des enjeux à venir et notammennt les futurs conflits dûs aux migrations climatiques et à la confiscation des richesses énergétiques par certains grands groupes trans nationnaux. Non le marché ne résoudra rien ; et les associations alters doivent être là pour faire prendre conscience aux citoyens du monde que les échéances douloureuses se rapprochent et que ce n'est pas le libéralisme ancré dans le nationalisme étroit qui répondra a nos besoins.
L'article ne portait pas sur l'intérêt de ce mouvement mais sur sa recherche d'avenir et de pérennisation. Soit il se complait dans le show bise médiatico folklorique, soit il est repris en main par les citoyens en dehors de toutes influences politiques, mais là je suis utopique, et c'est parfois nécessaire
à padiran
De Marx Attac
| 11H23 | 24/08/2008 |
Toutafé
De yakuza
salades-nicoises.net | 23H24 | 22/08/2008 |
eh bien ce cher v.rasplus mais gratis aprés avoir beaucoup animé les listes de discussion alter en 2007,ou il se voulait une sorte de phare pour eclairer notre obscurité, a eu un brusque desenchantement aprés l'echec de la candidature bové et veut vous le faire partager.voila tout.le ressentiment est le plus efficace des moteurs.Rien de pire qu'un amoureux decu !
à yakuza
De Marx Attac
| 11H24 | 24/08/2008 |
Yakuza Hara-Kiri ?
De Némos
08H43 | 23/08/2008 |
Etrange Yakuza qui se positionne sur une éventuelle participation d'acteur ou de spectateur de l'auteur - inconnu dans les soutiens militants actifs à Bové - plutôt que sur le fond du sujet traité.
Toute analyse critique ne serait qu'un éventuel « ressentiment » ? Alors effectivement, comme l'écrit l'auteur, on tomberait dans un caractère religieux où l'on devrait dire Amen.
Ce que je trouve intéressant c'est cette analyse de changement de ce mouvement qui est décrit. Mais c'est peut-être difficile de réfléchir sur la question ?
Je n'ai pas d'affinités politique avec cet auteur, mais là je dois dire qu'il met le doigt sur un effet qui mériterait d'être plus analysé.
De Frédéric Font
citoyen altermondialiste | 13H02 | 23/08/2008 |
Pour info, voici la plateforme du Mouvement Altermondialiste Midi Pyrénées où des « rats des villes et rats des champs coexistent et qu'ils elles ont produits pour justement coopèrer.
Cette plateforme en est à sa première version.
L'altermondialisme politique des villes et des champs est bien une réalité, quoiqu'on puisse en penser.
Pour + d'info voir : http://www.mouvementaltermondialiste.org/
ff, collectif altermonduialiste du Volvestre (31-09)
---------------------
Ce texte évolutif est le résultat de plusieurs réunions qui se sont déroulées les mois précédents dans la région élargie de Midi-Pyrénées, dont la dernière à Villemade le samedi 09/02/08.
Plate-forme du “ Mouvement Altermondialiste Midi-Pyrénées ‘
Je sais que le changement dans le monde est beaucoup plus difficile que dans mon pays, mais j'ai une absolue confiance dans l'être humain, dans sa capacité à raisonner, d'apprendre de ses erreurs de récupérer ses racines, et de changer, pour forger un monde juste, divers, intégrant, équilibré et harmonieux avec la nature.’
Extrait du discours d'Evo Morales à l'ONU
I) Notre vision du monde
Nous voulons un monde de paix, de justice, de liberté, d'égalité, de solidarité, de fraternité, conjuguant les principes de laïcité et de respect des différences.
II) Notre mouvement
Son projet politique
Nous voulons construire un mouvement politique altermondialiste solidaire et écologique, contre toutes les discriminations, qui rassemble celles et ceux qui aspirent à une alternative pour oeuvrer ensemble, à la transformation de notre société :
- en garantissant la satisfaction des besoins vitaux notamment l'alimentation, la santé, le logement, l'éducation, la liberté et la justice,
- en respectant la diversité des expressions culturelles humaines et en développant leur richesse,
- en soutenant l'idée que l'activité économique et sociale humaine doit préserver les ressources naturelles, tout en redéfinissant ensemble la finalité du travail, de la production, de la consommation et de celle de nos modes de vie,
- en s'émancipant de la dictature du capitalisme et du libéralisme économique et en soumettant les institutions européennes (Commission européenne et BCE) et internationales (FMI, OMC, BM, OCDE) aux exigences d'une authentique démocratie,
- en s'opposant aux guerres qui réduisent les peuples à de la chair à canon,
- en combattant la course aux armements,
- en interdisant les technologies à risque irréversible et en appliquant le principe de précaution,
- en refusant la production d'OGM en plein champ, et en cessant toute marchandisation et brevétisation du vivant,
- en réorientant la politique énergétique pour sortir du nucléaire aussi bien civil que militaire.
Mise en pratique d'une démocratie
” Être citoyen-souverain dans son village, dans sa région et son pays, dans l'Europe et dans le monde et combattre toutes les institutions qui altèrent cette souveraineté. »
extrait d'un texte de Raoul Marc Jennar.
● en mettant en place dans toutes les instances, les institutions qui organisent la transparence de tous les actes, et qui limitent la délégation et privilégient la démocratie directe,
● en créant des média pluralistes affranchis des pouvoirs politiques et économiques.
Ses modes opératoires
- s'associer aux multiples acteurs de terrain qui expérimentent des alternatives économiques, sociales, écologiques, et leur donner une expression politique pour cette transformation de nos conditions d'existence,
- s'engager dans les luttes sociales et écologiques,
- participer aux élections lorsque c'est souhaitable et possible, avec des représentants altermondialistes.
Tout cela sur le mode ici et maintenant, du local au global, conjugué dans l'action non-violente et en recourant à la désobéissance civique, chaque fois que cela s'avèrera nécessaire.
» RÉSISTER, C'EST CRÉER «
Son identité, son organisation, sa structuration
Création d'un mouvement politique altermondialiste à vocation nationale et internationale, en dehors d'un cartel d'appareils sous la forme de groupes locaux et/ou départementaux fédérés.
La souveraineté :
- le groupe local est la base souveraine du mouvement,
- Les structures départementales, régionales et nationale coordonnent les initiatives de chaque niveau du mouvement et fonctionnent en réseaux,
- le groupe local est souverain des décisions le concernant.
L'adhésion :
- l'adhésion est individuelle et effective après signature de la plate-forme du mouvement (engagement moral) et permet de participer aux décisions,
- choix géographique : chacun peut adhérer au collectif de son choix quel que soit son lieu de résidence.
La cotisation :
- la cotisation est volontaire, elle est dissociée de l'adhésion. La désignation :
- la désignation des délégués ou porte-parole est basée sur le volontariat. Le groupe favorisera l'accès de chacun aux responsabilités.
- les mandats précis seront limités en nombre, en temps et en renouvellement.
Le mode de décisions :
- par consensus ou vote à la majorité qualifiée, les votes minoritaires sont pris en compte,
- vote et/ou consensus et/ou tirage au sort : une personne = une voix.
La coordination régionale :
L'existence de la coordination régionale dépend de la formalisation et la validation par les collectifs locaux.
Elle n'a pas de pouvoir de décision, elle peut répondre aux problèmes régionaux après consultation des collectifs locaux.
Ses référents, ses porte-paroles, ses délégués sont mandatés par l'ensemble des collectifs locaux.
C'est une instance d'échange qui doit favoriser la dynamique des comités locaux.
Elle est le porte-parole des collectifs locaux sur le principe une personne = une voix.
Elle a un rôle de communication, d'information, d'articulation entre les comités locaux.
Fonctionnement de la coordination régionale :
La coordination régionale se réunit 4 à 6 fois par an. L'ordre du jour est établi sur proposition des collectifs locaux. Les lieux de réunion tournent dans l'espace régional.
Communication :
a) en interne :
Tout collectif local est pleinement libre de sa propre communication.
Fonctionnement en réseau avec échange de matériel, mutualisation des supports / ressources.
Chaque collectif a un référent chargé de recevoir et répercuter les infos à son groupe.
Pas de liste de discussion pour le moment.
L'outil internet ne doit pas être moyen prédominant de communication.
b) en externe :
- création d'une forme identitaire (logo, nom, charte graphique …) qui nous permette d'être reconnue dans les initiatives et manifestations
- parution d'un journal (semestriel) régional alimenté par les collectifs locaux.
- nous envisageons de favoriser l'utilisation de logiciels libres et de médias coopératifs et alternatifs (TV bruit).
Nom du mouvement :
La coordination régionale porte le nom de :
» Mouvement Altermondialiste Midi-Pyrénées «
Elle regroupe les collectifs ou associations signataires de la présente plate-forme.
De yoplait81
Paysan81 | 13H12 | 23/08/2008 |
@ Frédéric Font,
Je crains que tu as la tête dans le guidon. Je partage la vision de Valéry Rasplus sur cette fragmentation dans les mouvements altermondialistes. Pour avoir vécu de nombreuses manifestations depuis une vingtaine d'années, il est difficile de se voiler la face de ce qui va nous tomber sur la gueule prochainement d'une manière plus forte encore que maintenant.
Ton intervention rime plus avec de la propagande bien huilée que d'une réflexion et d'une remise en cause de la « ligne politique » altermondialiste.
à yoplait81
De Marx Attac
| 11H26 | 24/08/2008 |
Attention de ne pas avoir toi aussi la tête dans le guidon ; -)
De Nologos
| 10H59 | 24/08/2008 |
C'est effectivement un effet pervers de l'altermondialisme