Dans le concert de louanges qui accompagnent El Hadj Omar Bongo Ondimba vers sa dernière demeure, saurez-vous retrouver les auteurs de ces éloges ? Petit tour des mots doux adressés à celui qui fut, pendant 41 ans, le grand manitou de la politique française.
Comme vous avez bien répondu à ce questionnaire, voici en complément dix rappels historiques, pour comprendre les liens de la classe politique française avec le régime gabonais, Omar Bongo et l'argent du pétrole.

Un ami de Sarkozy. En digne héritier des réseaux Pasqua, Nicolas Sarkozy a toujours entretenu de bonnes relations avec Libreville. Quelques semaines avant le scrutin de 2007, le candidat de l'UMP rend une visite de courtoisie à « son excellence », en « visite privée » à Paris, dans son hôtel particulier, pour y reccueillir de « sages conseils » précise le reportage diffusé au Gabon (voir la vidéo).
Un ami des présidentiables de 2007. Omar Bongo est connu pour avoir largement financé la classe politique française, en particulier durant les périodes de campagne électorale. En 2007, trois candidats à l'élection présidentielle se sont arrêtés à Libreville : François Bayrou, Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy.
Un ami de Kouchner. Comme d'autres consultants internationaux, entre deux postes ministériels ou publics, Bernard Kouchner a (chèrement) travaillé pour le Gabon. Une étude sur le système de santé gabonais, jamais appliquée, mais payée entre 1,3 million et 400 000 euros selon les sources.
Un ami de Chirac. Jacques Chirac a démenti avoir bénéficié des financements du « patron » pour la campagne électorale de 1981. Pourtant, Valéry Giscard d'Estaing a affirmé le contraire et il était alors président de la République, tout de même.
Dans son livre de souvenirs, l'ancien PDG d'Elf-Aquitaine (1989-1993), Loïk le Floch Prigent explique que la compagnie pétrolière a engagé « cinq à six millions de francs » dans le sauvetage d'une usine de Bort-les-Orgues en Corrèze. Un versement décidé lors « d'une réunion secrète » entre Alfred Sirven et le maire de Paris, un certain… Jacques Chirac, alors également député du département.
Un ami de Giscard. VGE sait de quoi il parle, puisque sa formation des Républicains Indépendants a aussi bénéficié des largesses de l'émirat pétrolier, tout comme le PS et François Mitterrand, soutenu pour la campagne victorieuse de 1981.
Un ami de l'Amérique. Les Américains ne sont pas en reste. En 1999, dans un rapport du Sénat consacré à la lutte contre le blanchiment, l'existence de comptes aux États Unis, à la City Bank, au nom de M. Bongo et de sociétés off-shore sont révélés. En 1985, est-il précisé, le président Bongo a transféré 52 millions de dollars en faveur de Tendin, une off-shore. Les fonds circulant dans les comptes bancaires particuliers de M. Bongo depuis 1985 ont dépassé les 130 millions de dollars. Les majors pétrolières américaines ont aussi versé des commissions aux Gabonais.
Un ami du parti. Les débats d'audience, lors du procès de l'affaire Elf en 2003, ont établi que tous les partis politiques, du PC au Front national, en passant par les écologistes, la droite et la gauche, ont bénéficié des largesses du président gabonais. En général sous la forme de versements en liquide, au siège de la Fiba avenue Georges V, après audience à l'hôtel Meurice où Omar Bongo s'installait lors de ses passages à Paris.
Un ami des chefs d'Etat africains. Surnommé le « patron », le « Vieux », le « Sage », Omar Bongo est souvent intervenu comme médiateur dans les conflits africains. Il était aussi considéré comme le chef du clan des présidents africains du pré-carré, toujours prêt à s'unir face à l'adversité. Et à couvrir les dérapages des uns ou des autres.
Un ami de son gendre, Sassou N'guesso. Denis Sassou N'guesso sait de quoi il parle. Le beau-père d'Omar Bongo avait procuration sur un sous-compte de son gendre à la Fiba, sur lequel il pouvait lui aussi distribuer aux quémadeurs la manne pétrolière versée par les compagnies occidentales.
Un ami du PS. Le Parti socialiste s'est montré discret dans cet hommage. Dans son livre de souvenirs, l'ancien PDG d'Elf-Aquitaine (1989-1993), Loïk Le Floch-Prigent livre des détails sur la façon dont l'argent du pétrole irrigue la classe politique : Hubert Védrine et Elisabeth Guigou, dit-il, alors ministres du gouvernement Jospin, étaient informés des pots-de-vin et bakchichs versés à l'occasion du rachat de la raffinerie est-allemande de Leuna par la compagnie pétrolière française. Ceci explique peut-être cela.
Un ami de la presse. En bonus, sachez que cette générosité gabonaise concerne aussi la presse. Hormis les habituels « dossiers » de Jeune Afrique (plusieurs dizaines de pages de pub à chaque fois), certains hebdomadaires français ont cédé aux sirènes de Libreville. Dernier en date : Valeurs actuelles qui, le 21 mai 2009, publie un joli dossier, dix pages de publi-reportages vantant les mérites de l'économie locale.



























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De otto didakt
citoyen en colère | 21H37 | 14/08/2008 |
franchement il y aurait de quoi rigoler, si l'état de notre pays… :
Hollande : « Il faut fédérer la gauche »
Aubry : « Le parti doit préserver son unité »
Valls : « Le PS peine a trouver le ton juste »
c'est quoi le pssssss
un nouveau parti qui essaie de prendre forme
qui cherche sa « voie »
qui qui qui
consternant !
De thierry reboud 20923
| 21H46 | 14/08/2008 |
Tout d'abord une remarque qui pourra sembler anecdotique, mais je n'en suis pas sûr : je suis toujours surpris qu'à des questions portant sur le Parti Socialiste on réponde sur des papiers à en-têtes de l'Assemblée Nationale ou de la Mairie de Lille.
Venons-en à la viande à présent.
La réponse de Hollande est certainement très pertinente. Je regrette simplement qu'il se limite à livrer une analyse électorale en faisant l'impasse sur l'analyse politique.
Pour ce qui concerne Aubry, la réponse est décidément rrop lapidaire pour qu'on puisse en tirer quoi que ce soit sur un plan politique. Du moins semble-t-elle avoir conscience que la question du programme est bel et bien une question.
Finalement (et à mon grand dépit), c'est encore Valls qui a le mieux joué le jeu. Pour ce qui est des enjeux idéologiques, il ne les esquive pas. Quant à sa réponse, ma foi, elle est conforme à ce qu'on peut attendre de lui compte tenu du discours qu'il tient habituellement. Mais je serais chien de lui reprocher de jouer cartes sur table et d'être cohérent avec lui-même.
Néanmoins, je crains que cet entêtement à vouloir liquider ce qui demeure une composante essentielle de la gauche (disons, pour faire vite, le guesdisme) ne liquide par la même occasion la gauche dans son entier (je veux dire : la gauche en ce qu'il s'agit de proposer une alternative à l'ordre établi, notamment sur le plan économique).
Depuis ma position d'électeur, je fais le même reproche à l'aile anti-capitaliste en gestation, mais c'est bien entendu le reproche symétrique. Il ne sert à rien de liquider Jaurès. Jaurès sans Guesde ou Guesde sans Jaurès, c'est une gauche hémiplégique qui me paraît vouée à l'échec.
De ce point de vue, j'aurais aimé que Valls nous expose plus en détail l'idée qu'il se fait de l'utilité du Parti Socialiste tel qu'il l'envisage.
En conclusion, je voudrais tout de même saluer le très bel acharnement et le suivi de JJEZFM qui nous offre, à la suite de son initiative, une piste de débats qu'on peut espérer féconds.
De PCM
X | 00H08 | 15/08/2008 |
Tous les commentaires de cet article sont assez piteux, et bien évidemment généralement hostiles au PS comme c'est de coutume.
La question elle-même est idiote : demander à des socialiste si le PS a encore un avenir, et cela à quelques semaines du congrès. On aurait tout aussi bien pu leur demander s'ils ne voulait pas se couper la tête.
A ce jeu là, il est bien naturel que Valls, qui veut tuer le PS, donne l'impression d'une réponse claire (mais est-il encore de gauche et même socialiste alors qu'il soutenait, entre autre, en son for intérieur l'escroquerie de la « réforme » sarkozienne). Plusieurs de ses supporters semblent par ailleurs bien présents ici. A les entendre, il ne faudrait pas s'opposer, dire amen au gouvernement et à Sarkozy. Allez-y, il y a encore de la place avec Besson et Kouchner pour se réjouir du racisme d'Etat qui est institué, des pauvres montrés du doigt comme des profiteurs pendant qu'on donne toujours plus aux plus riches. Vous me faites pitié. Il n'est pas étonnant que Sarkozy ait été élu.
La proposition de Hollande est pourtant claire : le PS doit se fixer pour objectif de gagner l'élection présidentielle et pour cela le PS ne peut gagner seul, il faut donc fédérer la gauche. On ne peut tout de même pas lui reprocher de ne pas donner un programme à 4 ans de l'élection, dont il ébauche par ailleurs les grandes lignes dans sa contribution ; mais encore eut-il fallu la lire (trop difficile sans doute… elle est pourtant consultable sur son blog ou sur le site du PS).
De Venezuela
vit aux Pays-Bas | 00H32 | 15/08/2008 |
Le PS a certainement beaucoup de défauts.
C'est vrai qu'ils sont formatés à sciences-po, l'ENA … nous avons tous été formatés lors de nos études, il suffit de voyager pour ce rendre compte que nous réfléchissons de manière très « française ».
Lorsque je lis :
• Olivier Besancenot et François Bayrou les attendent (les électeurs) les bras ouverts
• Le PS doit déposer son bilan et les vrais gens de gauche recommencer sous un autre nom
• la « sociale démocratie » …
• j'ai toujours voté socialiste, mais …
• Je déteste Sarko. - Mais je déteste encore plus voir Ségolène Royal et François Hollande toujours en train de le critiquer. - Ils ont perdu ! Qu'ils se taisent et laissent la place aux autres ! ! !
Sarko peut continuer allégrement sur sa lancée, cela ne m'étonnerait pas qu'il gagne en 2012. D'ailleurs, s'il perd ce serra parce que les gens de droite se seront alliés contre lui pour mettre quelqu'un de plus « fréquentable » à la place. La bourgeoisie traditionnelle ne supportait pas Sarko et elle pourtant a voté pour lui, car ils votent d'abord pour leurs intérêts. Et le reste c'est de la littérature.
Il faudrait que certains électeurs de gauche comprennent certaines choses.
Si des personnes détestent tellement le Parti Socialiste, qu'elles sont prêtes à voter contre leurs intérêts, c'est dommage pour elles. Moi, en revanche, je fais partie de ces gens qui ne voteront jamais pour ce que la plupart d'entre vous appellent la vrai gauche.
Je ne voterai certainement pas pour la gauche extrémiste, je suis catho, mes enfants sont scolarisés dans le privé et je n'ai aucune revanche sociale à prendre.
Je vote à gauche, parce que j'aimerai un peu plus de justice sociale, j'aimerai que l'on donne les moyens à ceux qui naissent dans des familles défavorisées de s'en sortir, et j'aimerai aussi que l'on assiste vraiment ceux qui ne seront jamais capables de travailler.
La « sociale democratie » cela marche, en Europe du Nord, cela veut dire que l'on ne laisse pas les gens s'enfoncer dans la misère, qu'il y a une réelle volonté d'aider les gens.
L'exemple de l'offre raisonnable d'emploi illustre parfaitement la différence entre la droite et ce que certains appellent avec « la social democratie ». Aux Pays-Bas, comme l'a titre un journal : « Un avocat fera un très bon cueilleur de fraises » Mais, en échange de cette éventuelle déqualification, l'avocat bénéficiera d'un complément salarial, payé par les pouvoirs publics, afin que son revenu soit toujours supérieur à son indemnité de chômage.
En Grande-Bretagne, Tony Blair n'a certainement pas fait assez, mais il venait après Thatcher (1979 – 1990) qui avait tout démantelé (leur système de protection était comparable a celui de la France). Et cette même Thatcher avait été élu parce que les Anglais en avait marre des grèves à répétition très dures.
Il faut que ceux qui sont a la tête du PS cessent de se battre, c'est sur (mais, bon c'est humain, Mitterrand a gagné parce qu'il voulait être chef), mais il faut surtout que les électeurs de gauche comprennent que la gauche cela va de la rose pale au rouge. Après tout, nous avons les leaders que nous méritons.
Donc arrêtez de nous bassiner avec votre idéologie et soyons pragmatiques. Essayons de ne faire ni comme les Anglais (11 annees de Thatcher) ni comme les Italiens qui ont réélu Berlusconi.
De skalpa
actif et militant ? | 09H02 | 15/08/2008 |
http://kprodukt.blogspot.com
De karlM
09H16 | 15/08/2008 |
Je dirais comme nouveau nom de parti SP, société populaire comme au XIXème.
Autres réflexions :
Peut on faire confiance aux socialistes pour orienter la société vers plus d'égalité ?
La réponse est clairement non aux regards des inégalités d'aujourd'hui. Comment expliquer ces échecs historiques ?
Les quelques responsabilités qu'ils eurent s'effondrèrent avec la guerre de 1939-45, un de leur véritable guide, Jaurès, fut assassiné…Deux tristes hasards ?
L'histoire prouve qu'ils se sont souvent préférés s'adapter aux lois des puissants plutôt que d'être franchement du côté du peuple. Par exemple, ils participèrent à l'élimination de l'exceptionnelle démocratie que fut la Commune de Paris. Ils ont toujours été trop attachés à la propriété illimitée ou à la transmission de monumentaux héritages. Les socialistes sont des souverainistes, ils ont donc souvent préféré pencher du côté du droit plutôt que du côté d'une économie de type communiste ou anarchiste, par exemple, bien qu'ils aient toujours revendiqué une orientation socialiste ! ! Les Ferry (colonisateur infatigable), Clémenceau (tueur de grévistes refusant la guerre de 14-18) étaient des socialistes très consensuels, ils ont une historique responsabilité de l'incroyable injustice d'une tel inégale dans la répartition des richesses en France et sur Terre.
Parfois, ils ont accompagnés les luttes du peuple, les avancés historiques des congés payés, des 4o heures, des 35 heures, les progrès salariaux, la sécurité sociale, la limitation du travail des enfants, l'égalité relative, homme-femme se sont inscrits dans la loi grâce à eux…
Depuis 1983, ils ont surtout accompagné la folie capitaliste.(La fin de l'indexation des salaires sur l'inflation par Delors, la privatisation de la masse monétaire. Et en parallèle, ils nationaliseront tout et n'importe quoi de manière purement idéologique alors que ce fut très coûteux… pour ensuite privatiser plus que la droite ! ! ).
Les socialistes revendiquent leur côté « libéral ». C'est indiscutablement beaucoup plus avec eux que les libertés ont progressé, qu'ils se rapproprient ce mot, volé par les riches qui eux profitent de liberté tout en votant des lois liberticides, est plutôt une bonne idée.
Un problème des socialistes est que nombre de leurs cadres sont des nantis, que la République fut pour eux une bonne mère. Ils sont donc toujours très décalés des urgences quotidiennes. La haute administration et les privilégiés de l'ENA ne se sont pas sentis menacés durant les gouvernements socialistes ; le sénat des élus à vie est toujours là, et depuis toujours très à droite ; dans les ambassadeurs français il y toujours beaucoup de noms à particule. La société française est maintenu dans un carcan par quelques élites. Par exemple les nobles qui représentent 0,25% de la société sont prêt de 10 % dans les affaires et la politique (voir les feuillets ci- joint). Faire évoluer ce système bien verrouillé n'est pas simple, mais réclamer le pouvoir puis dire que l'on ne peut rien changer risque de devenir endémique.
Les socialistes ménagent toujours la chèvre et le chou, comme avec les 35 heures pour certains… et pas pour les autres ; comme avec leurs leaders DSK, Valls, les chèvres à droite… Fabius, Emanuelli, les choux à gauche.
Aujourd'hui, ils veulent ratisser au centre, les claques des travaillistes anglais, des Veltroni italiens, le sauvetage de justesse de Zappatero malgré son alliance avec le centre ne leur servent pas d'exemple. Ils semblent donc prêts à assumer l'indigne aimantation de la droite capitaliste. Hélas, ainsi, ils renforcent l'idée que sans le capitalisme, sans le management, l'esprit d'entreprise, il n'y a point d'issue. Ce discours de droite et de droite à gauche est tellement omniprésent que les électeurs deviennent fatalistes, ne votent plus (record historique d'abstention aux municipales) ; ou vote pour le vrai plutôt que pour le clone.
Avec ce choix, ils installent notre démocratie dans un bipartisme exacerbé qui élimine toute pensée alternative, le droite et ses médias (du style TF1) jubilent mais toutes les classes sociales « d'en bas » ont à y perdre.
Les socialistes sont donc devenus (c'est nouveau ? ) favorables à l'économie de marché…encore un poncif, une généralité qui les empêche de définir certains domaines qui ne peuvent pas être livrés à cette loi de l'offre et de la demande : la nourriture de base, les énergies fondamentales, l'éducation citoyenne, la presse d'investigation, la culture humaniste, …
Ponctuellement, à certains moments, l'urgence économique impose d'être interventionniste (les EU ne s'en sont jamais privé déjà Edison s'est approprié l'invention des frères Lumière). Aujourd'hui, la seule loi du marché est destructrice d'environnement (OGM, viande aux hormones, engrais, …l'obsession du rendement contre la vie). Si nous laissons les responsables fascistes Chinois entrer en compétition avec nous, il faudra beaucoup perdre pour gagner ce match contre eux. Les propriétaires de pétrole auront toujours les compagnies aériennes les plus performantes… leurs fonds de pensions rachèteront les fleurons de notre pays…les riches propriétaires français s'en accommoderont mais le petit peuple entre déjà dans une régression sociale.
Les sujets d'innovation qui participeraient à la création d'une nouvelle société sont pourtant connu : l'apprentissage de la solidarité (éducation non-violente), de la coopération, le soutien des SCOOP, la ré-appropriation d'une partie de la création de la masse monétaire, les référendums d'initiative populaire, la révocabilité et l'unicité des mandats, une armée de défense qui provient de la conscription (une armée de spécialistes de la guerre, c'est trop dangereux), la re-localisation (industrie, agriculture, démocratie), une justice citoyenne, des élus louant leur logement…On aimerait vous entendre sur ces sujets plutôt que dans vos querelles.
De trop nombreux socialistes (d'en haut) n'ont pas compris la Re-évolution nécessaire, le changement de paradigme réclamée par les foules. Ils n'ont pas compris que cette pensée unique productiviste entraine un délitement social et environnemental majeur.
L'histoire les jugera, à nouveau, sévèrement car ils auraient pu agir, ils sont aux commandes des régions et ne nombreuses villes.
En conclusion, pas de confiance donc dans l'appareil socialiste, mais heureusement les militants de base commencent à exiger que leurs représentants starisés s'imposent de ne pas oublier qu'ils sont des porte-paroles. Ils doivent les représenter dignement, et enfin efficacement.
C'est urgent face à cette droite extrême.
De sunra7
09H27 | 15/08/2008 |
On est sûr en tout cas que c'est trois là ne sont sûrement pas l'avenir de la gauche.
Chapeau à Manuel Valls pour sa cohérence, et son « parler vrai » très rocardien si ce n'est mendésiste ( qui nétait radical et pas socialiste).Sauf qu'historiquement cette posture ( si ce n'est imposture) n'a rien donné), Mendès a tenu 9 mois au gouvernementet et 20 à geindre dans l'express sur l'irréalismme des autres , Rocard a été d'une nullité confondante à la tête du PS et a plus gouverné avec la droite et le centre qu'avec la gauche.Si c'est ça l'avenir autant rejoindre tout de suite bESSON, Coudert et cie.
Et puis , Qu'est ce que c'est ce type de gauche qui cite BHL, grand thuriféraire du MODEM devant l'éternel, qui assimile le PS au national-socialisme et exige sa liquidation ?
Manuel Valls reflète l'inconscient de ses deux camarades convoqués çi-dessus qui se gardent bien de le dire. Les 35H ont donné à Aubry une image gauchiste qui totalement infondée elle n'est sûrement pas aussi d gauche qu'elle veut faire croire, Hollande est un deloriste (un démocrate chrétien donc), un Bayrou un peu plus à gauche.
Comment voulez vous que ces gens croient à l'avenir du ps et même de la gauche alors qu'ils font tout pour l'affadir dans un brouet social-démocrate (a l'heure où les valeurs républicaines sont ébranlées par la politique sarkozienne « démocrate » à la solde des intérêts particuliers, ce qualificatif a une connotation facheuse).
Aucun ne se rend compte que Sarkozy n'a pas gagné par son programme (les Français en dépit de TF1 ne sont pas devenus néolibéraux et atlantiste) , mais par la radicalité de son propos, de sa démarche et de son programme.De plus la persévérance qu'il met à appliquer son programme en dépit des cris d'orfraie fait qu'il garde les faveurs du coeur de son électorat qu'il maintient mobiliser par ses multiples « polémiques ».
Voilà une méthode à méditer pour toute personne qui se réclame de la gauche de gouvernement, faire ce pour quoi on a été élu , poser des actes qui confortent les classes moyennes et les classes populaires en lieu et place des lecteurs du Nouvel Obs et la commission de Bruxelles.
Ce n'est malheureusement pas avec des socialistes honteux ( comme les 2/3 du Bureau national) qu'on y aririvera.
De sunra7
09H47 | 15/08/2008 |
Je viens de lire l'explication de Michel Rocard, pour quelqu'un qui estime que l gauche étatiste et jacobine a vécu et que le PS reste enféré dans ses illusions,je suis sidéré.
Quelle illusion de penser que le dialogue social ( qui n'est pas une tradition française ,du fait oui oui oui oui de la lutte des classes très ancrées dans le fonctionnement du patronat et des syndicats français) sera le ferment du progrès social avec un Etat faible face au poids des entreprises aujourdh'ui.
Quant à mettre Mendès dans le même panier que Blum , je suis sceptique. Sous le gouvenrment Blum, Mendès était assez hostile au programme du Front Populaire et que la politique pour lui consistera toujours à demander des efforts et des sacrifices aux français sans garantie de résultat.Si la deuxième gauche avait été au pouvoir de tout temps, il n'y aurait jamais d'avancées sociales digne de ce nom car irréalistes, trop occupée aurait-elle été à négocier avec les forces de la réaction.Ce n'est plus la politique comme gouvernement des hommes mais l'administration des choses.
Il « ya surtout la cette question de crédibilité, crédibilité auprès de qui ? de Bruxelles , ou de ses électeurs.Le problème de la deuxième gauche est qu'elle veut être crédible auprès de ses adversaires (le patronat qui votera toujours la droite cependant) alors qu'elle n'obtient rien en retour ( voir ce que Mitterrand au nom de l'idéal européen a coûté à l'économie, à la république française en 1992 en n'insistant pa ssur l'harmonisation fiscale notamment) et ce au détriment de ses électeurs. Ragardons comment Sarkozy prend des mesures économiques d'une inanité totale par rapport à la réalité.
La deuxième gauche nous fera t-elle gagner des élections ? Je n » y crois aps une seconde, la politique il faut rappeler à Mr Rocard ce ne sont aps des conférences à l'ENa , à la brookings ou Friedrich Ebert Stiftung, c'est promettre une idéal au peuple, s'engager pour transformer une réalité qui n'est pas souriante, au lieu de la commenter en compagne de la société civile ( qui n'est pas élue rappelons le). La deuxième gauche est dans ce sesn carrément anti-démocratique.Rien d'étonnant à ce que les penseurs de la deuxième gauche comme Rosanvallon disent la démocratie est contre elle même parce que le bon peuple ne vote pas comme il faudrait…on a vu ce que ça a donné en France , en Irlande….
Toute celà contribue à couper la gauche de l'électorat populaire dont il a besoin pour un électorat volatil plus sensible à l'Europe (sans connaître le contenant) qu'à la fiche de paie ou la quittance de loyer.
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 10H20 | 15/08/2008 |
Ce qui est grave, c'est qu'ils sont la pour essayer de gagner des élections et non pour être au service des français ; Depuis longtemps-toujours ? - le PS n'est plus a gauche, mais plutôt a gauche de la droite, et les nouveaux dirigeants Valls entre autres sont les pires. Je suis persuadé qu'ils sont bien contents des réformes faites par l'équipe Sarko, même si elles ne sont pas exactement ce qu'ils souhaiteraient, car ils n'ont jamais eu le courage, eux, de les faire. C'est quand même grace a Jospin que le PS en est la ou il est, et s'il avait était un véritable homme de gauche, il aurait entreprit les réformes des retraites et autres, avec l'obligation de trouver des solutions qui ne pénalisent pas toujours les mêmes, mais le courage politique lui a manqué et, a mon avis, seule Mde Aubry, avec les 35 heures-malgré les difficultés de mise en applications dû peut être a tous les amendements votés contre, a l'époque- a été la seule personne qui a fait une réforme « de gauche » . Ils ne font que gérer un budget, prélevant l'argent comme le fait la droite, sans aucune originalité, sans aucun dissernement ; quand on les écoute maintenant, ils ont des solutions, qu'ils n'ont jamais appliquées du temps ou ils étaient au pouvoir, ils sont prets a franchir la ligne et se retrouver dans le camps adverse. Triste PS, dont tous les dirigeants se tirent dans les pattes, tous moins a gauche les uns que les autres et dont la régénération passera par un grand coup de balai et la redéfinition de ses objectifs ; On entends sans arret que la politique a changée, que la mondialisation a fait évoluer les marchés, mais les problèmes de la majorité des gens, sont eux, toujours les mêmes depuis des siècles ! Ils ont étés, malgré la crise les premiers a voter la prolongation de leur indemnités chomage a 60 mois, tout ça en catamini et la on ne les a pas entendus crier contre la droite….