Droit de suite 13/08/2008 à 19h33

Condamné à 500 euros d'amende pour avoir giflé un élève

Quentin Girard | Journaliste

Mercredi s’est dénoué le procès du professeur de technologie qui avait giflé un élève en janvier dernier. Il a écopé de 500 euros d’amende, moins que ce qu’avait demandé le procureur. Il y a sept mois, le sujet avait fait la une des médias, allant jusqu’à mobiliser le Premier ministre François Fillon, qui avait pris la défense du professeur.


(Remy Cattelain)

Le 28 janvier dernier, à Berlaimont, dans le Nord, en plein cours, José Laboureur jette à terre les affaires désordonnées de son élève de 6e, Alexandre, 11 ans, qui refuse de les ranger. Puis il plaque le mineur contre un mur. L’enfant traite alors son professeur de « connard ». Ce dernier le gifle en retour. Mais la victime est fils de gendarme. Son père se rend au commissariat, porte plainte et use de tout son poids pour que sa plainte soit suivie d’effet. Le professeur passe 24 heures en garde à vue. Un test d’alcoolémie révèle qu’il a 0,3 gramme d’alcool dans le sang. José Laboureur reconnaît qu’il a des problèmes d’alcool mais qu’il se soigne. Et nie avoir bu avant le cours.

Deux pétitions qui recevront au total presque 30 000 signatures sont lancées en faveur du professeur. De nombreux collègues le soutiennent, notamment le syndicat Snalc-Csen, plutôt classé à droite. Une autre pétition est créée pour soutenir l’élève. Elle a moins de succès. José Laboureur n’est pas suspendu par le rectorat de Lille, mais il part en arrêt maladie. Il est poursuivi pour « violence aggravée sur mineur ». Le 6 février 2008, François Fillon déclare :

« Il n’est pas acceptable qu’un élève traite un enseignant de connard. Je soutiens cet enseignant. »

L’affaire arrive dans un contexte tendu. Le dernier bilan publié par l’Observatoire national de la délinquance (OND) sur les collèges et les lycées publics révèle que dans le recensement effectué par les principaux établissements publics en 2005-2006 (dernière année de référence), les personnels de l’Education nationale ont subi quelque 24 329 agressions et « qu’un enseignant de collège est en moyenne sept fois plus exposé à la violence qu’un professeur de lycée ».

En mars, l’enseignant refuse la procédure de plaider coupable et réclame une audience publique. A la fin du mois, il est condamné à 1 mois de prison avec sursis et 5 mois de suspension de permis de conduire après avoir été arrêté lors d’un contrôle routier à Maubeuge, avec un taux d’alcoolémie de 1,42 g par litre de sang.

Le 25 juin, l’audience se déroule devant le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe. L’avocat des parents, Me Riglaire, demande pour les dommages et intérêts un euro symbolique. Bernard Beffy, procureur de la République, estime dans son réquisitoire :

« Ce n’est pas une gifle, c’est une scène de violence. (...) Au-delà de ces violences, il y a une volonté d’humiliation. »

Il prend la défense d’Alexandre, qui a depuis changé d’établissement. Le ministère public requiert une amende de 800 euros. Me Villesèche, un des avocats de José Laboureur, rappelle que son client injurié « s’était senti humilié devant sa classe et avait réagi ».

En rendant son jugement aujourd’hui, le tribunal a clairement retenu une faute dans l’attitude du professeur. Dans un communiqué, les avocats du professeur estiment :

« C’est une peine symbolique qui aurait dû conduire à la relaxe. Une occasion importante vient d’être manquée pour l’autorité judiciaire de rappeler également solennellement son devoir de protection à l’égard des enseignants victimes des risques de leur métier exercé dans des conditions de plus en plus difficiles. »

José Laboureur décidera la semaine prochaine s’il fait appel ou non.


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Sur les blogs, un bien grand bruit pour une si petite claque
Gifle d’un enseignant : la défenseure des enfants doit réagir

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  • m a i a
    m a i a
    aquoiboniste
    • Posté à 20h14 le 13/08/2008
    • Internaute 9081
      aquoiboniste

    Je trouve cette affaire douloureuse.

    Un portrait tout en mélanges est fait de l’enseignant (difficulté à gérer un problème d’alcool, incident humiliant en classe, nerfs passés sur un gamin insolent...), et avec moins de nuances pour l’élève et son entourage familial.

    Qui n’est pas passé à un fil de ce genre d’incident, particulièrement dans le cadre d’un collège, ou même d’un lycée ?
    Il m’est arrivé de « perdre mes nerfs » au bahut, j’ai une ou deux fois hurlé sur un élève, parfois mon vocabulaire a dérapé ; je m’en suis excusée auprès des intéressés (l’un avait 11 ans, l’autre 19 ans).
    Et ça s’est arrêté là. Du reste les élèves ont apprécié ces excuses sans me marcher sur les arpions par la suite, et reconnaissant aussi leur attitude très provocatrice qui avait fait qu’une simple humaine avait « pété un plomb ».
    Heureusement pour moi, je n’ai pas été happée par la machine judiciaire ou médiatique.

    Il nous faut chaque année cotiser quelques 20 euros à l’Autonome de Solidarité, organisme qui nous conseille et nous assiste pour les risques liés à notre travail.
    Mes premières années, je ne cotisais pas, sûre que j’étais à l’abri d’un débordement, je sais gérer, pfff, aucun problème.

    Rapidement, j’ai changé d’avis.

    Et maintenant, l’Autonome fusionne dans la MAIF : cela signifie donc qu’il y a de réels risques, pour lesquels on doit s’assurer, et assurer aussi les tiers contre lesquels nous risquerions de nous heurter.

    C’est à la fois dommage et indispensable.

    Pour ma part, j’ai un élan de soutien vers l’enseignant de Berlaimont, car je sens que je ne suis pas à l’abri.

    Par ailleurs, je crains terriblement, non pas une amende, quel que soit son montant, mais de me briser totalement pour une claque qui aurait peut-être due être balancée par un autre (légitime ?) en d’autres moments.

  • norman
    • Posté à 20h40 le 13/08/2008
    • Internaute 23497

    J’ai été instituteur pendant 35 ans. Pas mal comme perf’ non ? Des baffes j’en ai mis sans excès, mais j’en ai mis. Jamais aucun parent ne m’a emmené au tribunal. Mais au seuil de la retraite, dans les années 90/95, j’ai vu le bordel arriver dans les conseils de classe et les associations de parents. Plus facile de se faire un prof qu’un flic pour tous les frustrés de la société. Un jour, j’ai répondu à un gamin que le racisme était une maladie de l’esprit et que Le Pen n’était qu’un tas de haine et d’inhumanité. Un père d’élève, FN grand teint a voulu me casser la gueule devant mes élèves. Il est intervenu auprès de la hiérarchie laquelle m’a donné tort. J’avais fait fi du devoir de réserve auquel tout fonctionnaire est tenu. Pourtant je n’avais que prévenu mes élèves contre ce qu’il est convenu d’appeler un grave délit. Beaucoup de parents ont oublié de considérer qu’en déstabilisant les enseignants, ils se privaient des meilleurs alliés pour éduquer leurs mômes. Alors une gifle par-ci, par-là, quelle affaire ! Et dire que le père du gamin de ce collège du Nord est flic ... Question : a-t-il toujours respecté ceux qu’il trouvent en face de lui ? Les immigrés par exemple, ou les travelos, ou les gitans. Triste République. Jaurès, Mendés, De Gaulle, réveillez-vous ...

  • France_d_en_Bas
    France_d_en_Bas
    Chercheur de Bon Sens
    • Posté à 21h26 le 13/08/2008
    • Expert 25762
      Chercheur de Bon Sens

    Tout cela laisse sans voix (et aussi sans voie)
    A-t-on demandé au juge quelle était la réaction à avoir ? Car le juge sait que la baffe vaut 500 €.. Que vaut le « Connard » ?
    Le gamin ne rangeait pas.. donc n’obéissait pas à une personne ayant autorité.. Le juge doit donc savoir quoi faire dans ce cas... Peut être l’enseignant devait-il ranger les affaires ?

    J’en déduis donc que l’on peut ne pas obéir à toute la hiérarchie policière de notre bô pays. que si le Pandore nous colle au sol, il est alors possible de le traiter de connard ! Nous devrions alors prendre une baffe qui nous permettra de toucher 500€

    Bref, je ne défends pas vraiment l’enseignant, mais de là à le condamner ! D’ailleurs, a-t-il porté plainte pour préjudice moral ? Tapie a empoché 40 M€ pour ce type de préjudice...

    AH, on est bien ! ! !

  • Yannick Fer
    Yannick Fer
    Sociologue
    • Posté à 21h55 le 13/08/2008
    • Internaute 15434
      Sociologue

    En 2007, la Nouvelle-Zélande a adopté, sur proposition des Verts, une loi réprimant les châtiments corporels sur les enfants. Il y a bien eu un débat national, mais ce sont surtout les chrétiens conservateurs qui se sont opposés à cette loi, au nom des « valeurs familiales ». Ils ont lancé une pétition pour obtenir un référendum sur la question (et ont fini par rassembler le nombre de signatures nécessaires, soit 10% des électeurs).
    En France, on dirait qu’il n’y a pas besoin d’être un chrétien conservateur pour défendre l’idée qu’il est légitime de frapper pour affirmer son autorité, voire pour considérer que le problème de violence dans les écoles peut se régler à coups de gifles. C’est loin, la Nouvelle-Zélande...

  • jpp64
    • Posté à 22h32 le 13/08/2008
    • Internaute 12896

    Si les grosses bavures des flics étaient proportionnellement condamnées il y en aurait certains qui prendrait perpètes.
    Un exemple : elle en est ou l’enquête sur l’accident de moto de Villiers Le Bel ? Aux oubliettes.

    En plus ce jugement va faire jurisprudence c’est nul. Le jour ou il n’y aura plus personne qui voudra enseigner il ne faudra pas venir chialer.

    Je me demande si le but de notre société n’est pas là. Fabriquer quelques élites et une majorité d’ignares à qui on pourra faire gober n’importe quoi, vendre ce qu’on veut, et exploiter facilement.

    Notre seul salut est la connaissance.

  • Yawn
    Yawn
    amateur d'eau
    • Posté à 23h14 le 13/08/2008
    • Internaute 35717
      amateur d'eau

    Une fois n’est pas coutume, je vais être d’accord avec un post précédent de parousnik (je vais me pincer pour être sur que je ne rêve pas). Je ne vois pas au nom de quoi un adulte aurait le droit de frapper un enfant ou un adolescent. Et je précise que, oui, coller une gifle, c’est frapper. Alors, je lis qu’une taloche, c’est bon pour l’éducation. Mais que diriez-vous si un type dans la rue vous en collait une ? Ou un flic dans un commissariat pour vous rappeler l’application de la loi ? Vous trouveriez ça normal ? Non et vous auriez raison. Et ce n’est pas parce que c’est un mineur que c’est plus justifiable. La gifle, elle fait avant tout du bien à celui qui la donne, pas à celui qui la reçoit.

    Je lis aussi que c’est important pour le maintien de la discipline dans la classe. Et ça me fait doucement rigoler. Je ne sais pas combien d’entre vous ont passé quelques mois dans l’armée (en principe tous les hommes nés avant la fin des années 70) mais je n’y ai jamais vu un officier ou un sous-officier frapper un soldat. Et pourtant qui dira qu’il n’y a pas des têtes de con parmi les biffins ? Et qui dira que la discipline manque à l’armée ?

    Pour revenir à l’affaire proprement dite, l’enseignant n’a pas pris une amende de 500€ pour avoir giflé un élève qui l’avait traité de connard. Même si l’histoire racontée de la sorte justifiait quand même une sanction, il faut raconter ce qui s’est passé dans son intégralité pour bien apprécier la situation. L’élève (qui n’avait pas d’antécédents de mauvais comportement) avait son bureau mal rangé. Le prof (qui était très bien noté également) a pris ses affaires et les a jetées par terre. Lorsque l’élève s’est levé et a demandé au prof pourquoi il avait fait ça, le prof lui a répondu « parce que ça n’était pas rangé » (le prof a reconnu qu’il était un peu maniaque à propos du rangement). L’élève a lancé un « souffle moqueur » (termes de l’enseignant, je ne sais pas trop ce que ça veut dire) et le prof l’a alors attrapé et collé au mur. C’est à ce moment que l’élève a lancé le mot « connard » et que le prof l’a giflé.
    Est-ce normal pour un prof de jeter les affaires d’un de ses élèves par terre ? Est-ce normal de coller un gamin de 11 ans au mur ? Alors je veux bien que le métier de prof soit dur mais d’autres métiers sont durs. Un policier aussi a un métier difficile. Tolère-t-on les bavures pour autant ? Considère-t-on que sanctionner un policier pour avoir frappé une personne interpelée est un signal donné aux délinquants qu’ils peuvent s’en prendre à la police ? Non.

    Je lis que c’est un scandale que l’affaire se soit terminée devant un tribunal. Pourquoi ? Dans une société civilisée, c’est devant un tribunal qu’on règle les conflits. Jusqu’à ce jugement, on pouvait entendre que le prof était à plaindre, que l’élève méritait ce qui lui était arrivé (cf. les déclarations scandaleuses des membres du gouvernement en soutien au prof). Heureusement que le tribunal a été là pour rappeler qui était la victime et qui était coupable.
    Et je préfère ça de loin aux situations où la famille de l’élève débarque dans l’établissement et s’en prend aux enseignants pour faire justice eux-mêmes.

    Bref, l’enseignant n’a pas pris trop cher (il aurait pu finir en taule) mais le jugement a rappelé que la loi s’appliquait aussi dans les écoles et aussi aux profs. Et cette affaire n’a rien à voir avec les difficultés réelles des enseignants. Je pense qu’elle a surtout à voir avec les problèmes de l’alcoolisme et ses conséquences comportementales.

  • dzan
    • Posté à 08h43 le 14/08/2008
    • Internaute 26357

    J’ai été à l’école primaire en 1950.
    Quand je me réfère à ce qui s’est passé dans cette affaire, tous les instits de l’époque auraient fini en taule.

    Ce n’étaient pas des brutes ( à de rares exceptions faites )Et en plus en arrivant à la maison, si vous vous plaigniez, vous receviez le double.

    Quand nous rencontrions un adulte, nous disions bonjour.

    Le matin en rentrant, en rangs, et en silence.
    Morale, instruction civique.

    Nous n’en sommes pas morts.

    Je serais curieux de savoir, si le gendarme de père, se faisant traiter de co...d, offre des fleurs.

  • solstice
    solstice
    pigiste
    • Posté à 11h18 le 14/08/2008
    • Internaute 38451
      pigiste

    Hou, là, que de dérapages de posts en posts pour traiter, justement, de dérapage... Revenons au coeur du débat SVP :

    - La gifle est une erreur et devait être traitée comme telle : un conseil de discipline interne aurait du suffire à le faire. Qu’a fait la direction du collège ?

    - La provocation du gamin est une faute : qu’un ado de 15 ans soit en rébellion contre le « système » est une chose, mais un gosse de 11 ans ? ? ? Y a t’il eu sanction, blâme ou même enquête des services sociaux ? Moi, cela m’interpelle, l’âge du gosse, en plus avec le métier du père...

    - L’abus de pouvoir, voire même l’éventuel acharnement contre ce prof, s’il a vraiment été contrôlé souvent, est une faute grave : l’abus de pouvoir a t’il été constaté, le père de l’enfant a t’il été auditionné à ce propos par sa hiérarchie et/ou le juge ?

    500 euros la baffe : cela ne veut rien dire.

    J’ai accompagné nombre de déplacements scolaires de mes enfants, j’ai donné une baffe, bien claquée, à un gosse. Je précise que l’enfant était violent et mordait au sang ses voisins. Je l’ai tancé une fois, prévenu une deuxième et baffé la troisième. Il m’a bien sûr menacé de « le dire à ses parents » et je l’y ai encouragé : « tu as raison, on va parler de cette journée à tes parents »... RAS bien sûr, les baffes devaient être pire à la maison. Mais la prof était soulagée de ne pas avoir eu le gamin dans son groupe : avec un gosse ingérable, les profs sont parfois bien démunis...

    La baffe, c’est la dernière extrémité mais franchement, il y a des moments où c’est la seule façon de sortir d’une crise.

  • Artemisia.G
    Artemisia.G
    Lulucarabine
    • Posté à 14h00 le 14/08/2008
    • Internaute 39119
      Lulucarabine

    Au vu des commentaires sélectionnés par Rue 89, je vois que la majorité des riverains soutient la cause du professeur. Loin de moi de jeter la pierre à cet homme en particulier, qui a fauté comme chacun-e peut le faire à un moment ou à un autre.

    Néanmoins je suis heureuse que l’impunité du corps professoral soit belle et bien terminée. Agée de 25 ans, j’ai de très mauvais souvenirs de mes années de scolarité où j’ai souvent subi une violence psychologique pernicieuse (dévalorisation, insultes...) de la part de professeurs ivres de leur toute-puissance. De même, un de mes amis très cher a pris de nombreuses baffes bien brûlantes pour punir ses bêtises de gamin. Evidemment son copain et complice, fils de flic et blondinet, ne prenais jamais rien et l’instituteur en question calmait sa rage en baffant le « bougnoule » de service. Tout cela a de graves conséquences sur le développement psychologique des enfants. C’est une humiliation que l’on oublie jamais.

    Alors oui, je le répète, je suis heureuse que l’impunité soit terminée. Je ne sais pas si ces agissements ont enfin disparu depuis les années 1990, toujours est-il que j’espère que cette condamnation (que je trouve tout de même stupide)permettra une véritable réflexion sur les méthodes pédagogiques dans l’école traditionnelle. Dolto prônait le petit coup de pied au cul à la baffe destructive. Frapper quelqu’un au visage est symboliquement très négatif, quand le coup de pied au cul « porte en avant ».

  • Claude PELLETIER
    Claude PELLETIER répond à Jo.Caste
    Retraité dans son jardin
    • Posté à 15h05 le 16/08/2008
    • Internaute 10710
      Retraité dans son jardin

    1— Parfois, j’ai l’impression d’être sur une autre planète en lisant les commentaires.
    Les violences sont INTERDITES À L’ÉCOLE. Point barre.

    On a l’impression à vous lire, que la férule n’est pas loin, que la gifle scolaire n’est pas un accident, que c’est une « bonne vieille méthode ».

    2— Ce qui est regrettable c’est que cet incident ne se soit pas réglé à un autre échelon. Au niveau de l’établissement. Et dommage que cela soit passé à la vitrine des télés, etc……

    3— Le prof a été très mal conseillé en poussant le bouchon aussi loin (…… j’avais lu un interview où il croyait pouvoir gagner !). Comme si la loi n’existait pas.

    Ce prof a été bien mal conseillé.
    Autant au niveau syndical
    qu’au niveau de l’État (soutien de Fillon).

    On devrait pouvoir poursuivre un ministre qui va à l’encontre de la loi.