Souhaitée par les professionnels, la refonte de la carte judiciaire s'est faite sans dialogue et avec un fort soupçon de favoritisme.

Rachida Dati le clame sur tous les tons : elle est la meilleure ministre de la Justice que la place Vendôme ait jamais accueillie. Peine plancher, carte judiciaire, loi pénitentiaire : rien n'arrête l'ex-magistrate, proche du président Sarkozy. Un discours qui agace de plus en plus ses prédécesseurs UMP. Juges et avocats crient à l'imposture, regrettant le manque de concertation, des chantiers trop coûteux et des petits cadeaux à ses amis politiques…
Un budget en hausse… comme ses prédécesseurs
« Evidemment, c'est off… » Pas facile de critiquer l'action de Rachida Dati, surtout lorsque vous êtes dans le camp des « nuls », comprenez ceux qui n'ont rien fait avant son arrivée à la Chancellerie. Off the record, donc, les nuls -eux aussi UMP- ont la main lourde :
« Il faut rétablir une vérité : sous Clément et Perben [ses deux prédécesseurs au ministère de la Justice, ndlr], le budget a plus augmenté que sous Dati. »
Vérification faite, l'assertion est partiellement exacte :
Rachida Dati a obtenu moins que ses prédécesseurs, mais, à sa décharge, dans un contexte économiquement plus difficile. En réalité, le tournant eut lieu en 1999 (+ 5,5% de budget et 930 créations d'emplois), avec Elisabeth Guigou. Prenant conscience de l'extrême faiblesse des moyens à disposition des juges, la ministre socialiste de la Justice mit l'accent sur les crédits, notamment pour l'administration pénitentiaire. Dans un contexte où depuis deux siècles, l'Etat ne s'est jamais vraiment préoccupé de la pauvreté de la Justice. Rachida Dati s'inscrit dans ce mouvement, tout en étant cette année le seul ministère (avec Matignon) à obtenir des créations d'emplois.
Carte judiciaire : une bonne réforme, mais une mauvaise méthode
Pour sa première année à la Chancellerie, l'ex-magistrate a mené tambour battant le chantier auquel pas un Garde des Sceaux n'avait osé s'attaquer : le remodelage d'une carte judiciaire remontant à 1958. A priori, tout le monde était convaincu du bien-fondé de cette réforme : magistrats, greffiers, avocats et fonctionnaires de la Chancellerie. Mais d'emblée, les professionnels sentent que la nouvelle garde des Sceaux ne va en faire qu'à sa tête. C'est du moins l'analyse du président de la conférence des bâtonniers, maître Pascal Eydoux. (Ecouter le son)

Une méthode « erratique », alors que l'enjeu est de taille : réduire les coûts d'une administration sous-financée depuis des lustres. La méthode… une critique récurrente pour Carole Mauduit, représentante de l'Union syndicale des magistrats. Cette réforme, dit-elle, « pouvait faire l'objet d'un consensus, mais elle a été menée sans la moindre concertation et c'est cela qui nous a le plus consterné ». L'USM reconnaît d'ailleurs ne pas savoir sur quels critères s'est élaborée la réforme. (Ecouter le son)
Réponse de Guillaume Didier, le porte-parole du ministère de la Justice :
« Pour la réforme de la carte judiciaire, on n'a pas fait de plan com », on a cherché quel était le meilleur moyen de faire comprendre la réforme. Et ça a été compliqué de faire comprendre aux Français que nombre d'entre eux n'iront jamais dans un tribunal, que l'on n'est plus au temps de la machine à écrire mais de l'informatique, que c'est inutile d'avoir un cabinet d'avocat près d'un tribunal. »
Les avocats apprécieront.
Au centre des critiques : l'absence de critères clairs pour conduire la réforme
Dès le début des discussions, les magistrats de l'USM -réputés pour leur modération- tentent de discuter avec la Chancellerie. Notamment sur la fameuse question des critères : faut-il se fier à l'évolution démographique ? A l'évolution des contentieux, pénal et civil ? Ou encore au taux d'activité des juridictions ? D'emblée, explique Carole Mauduit, les juges avancent la piste du « contentieux »…(Ecouter le son)
Là encore, la démarche suivie par la ministre de la Justice montre que c'est d'abord le taux d'activité des juges qui a été scruté à la loupe. Or, le taux d'activité est trompeur, car un dossier du pôle financier ne se règle pas comme un simple divorce. Les critères énoncés par Rachida Dati le 27 juin 2007 étaient d'ailleurs multiples :
- l'évolution de l'activité des juridictions
- l'évolution démographique et économique
- les caractéristiques géographiques
- le nombre de magistrats et de fonctionnaires
- l'effectif des professions judiciaires (avocats …)
- les enjeux immobiliers.
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Un an après avoir énoncé ces « principes » de réforme, la réalité est bien différente. Fin juin 2008, Rachida Dati a pris connaissance des conclusions du rapport Guinchard. Les professionnels du monde judiciaire constatent avec effarement que les propositions de réorganisation de ce rapport (plutôt bonnes) risquent de bouleverser la réforme. Comme si les déménageurs avaient mis le frigo dans la salle de bain, le canapé à la cave et le lit dans l'entrée : tout est là, mais dans le désordre. L'opinion de Pascal Eydoux.(Ecouter le son)
Résultat : 23 tribunaux de grande instance (TGI) supprimés sur les 181 existants.
Des cadeaux à quelques amis, membres du gouvernement et/ou de l'UMP
Avec son « Dati Tour », comme l'ont surnommé les avocats, la garde des Sceaux pensait en avoir fini avec les critiques. Peut-être a-t-elle alors sous-estimé le poids et l'influence des élus locaux… la chute de sa cote de popularité, à partir de décembre, en atteste. Rachida Dati a tout de même pris soin de ménager quelques amis politiques. Trois exemples le démontrent, cartes à l'appui.
► Le premier cas est le plus flagrant, car il concerne une région où la ministre de la Justice a exercé par le passé ses fonctions de juge aux affaires familiales, à Péronne très précisément. Or, l'Aisne a la chance d'avoir pour baron le très prometteur Xavier Bertrand, ancien maire de Saint-Quentin. Comparé à ses voisins de la Somme, le ministre du Travail s'en sort très bien : il garde trois TGI sur trois, contre un sur trois à Amiens.
Le TGI de Soissons (484 décisions rendues en 2005 pour deux magistrats) se maintient, alors que celui d'Abbeville (578 décisions pour trois magistrats) disparaît. Comprenne qui pourra.
► Second cas de favoritisme flagrant : la Meurthe-et-Moselle, département de la secrétaire d'Etat Nadine Morano. Il ne perd qu'un seul tribunal d'instance, celui de Longwy, tandis que le département voisin des Vosges voit disparaître trois TI, deux tribunaux de commerce et un TGI.
Le TGI de Briey (six avocats), au nord de Nancy, est maintenu, là où celui de Rochefort-sur-mer (43 avocats inscrits au barreau) en Charente-Maritime est supprimé, en raison de sa proximité avec La Rochelle.
► Troisième cas, celui de la côte d'Azur où l'ami Christian Estrosi a eu droit à la sollicitude des coupeurs de têtes de la Chancellerie. Dans son département des Alpes-Maritimes, le maire UMP de Nice n'a presque pas perdu de juridiction, à l'exception d'un tribunal de commerce à Menton. En revanche, l'arrière-pays des Alpes de Haute Provence est en passe de devenir un vrai désert judiciaire.
Autre cadeau, à Jean-Luc Warsmann, président de la Commission des lois de l'Assemblée nationale, dont le fief ardennais de Sedan conserve tribunal d'instance, de commerce et maison de la justice… là où ailleurs, on rationnalise à tout crin. Interrogé sur ces points, le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier, affiche le symbole présidentiel par excellence :
« Cela a été suffisamment compliqué à faire pour ne pas faire entrer des considérations politiques. Il faut arrêter de voir de la politique partout. La preuve : le tribunal d'instance de Neuilly a été supprimé. Warsmann ? Demandez-lui s'il est content de la réforme, Charleville-Mézières n'a pas été retenu pôle d'instruction. Estrosi ? Draguignan, à côté de Nice, a été gardé car, vu son activité, ça aurait été une catastrophe de le supprimer. »
Hasard ? Le porte-parole ne dit rien sur Bertrand ou Morano. Dernier point critique à mettre au passif de la Garde des Sceaux : le financement de la réforme. Alors qu'un chiffre de 100 millions d'euros a d'abord été avancé par ses services, les restructurations immobilières pourraient considérablement alourdir la note. Carole Mauduit, pour l'Union syndicale des magistrats, avoue ne pas avoir la moindre idée du budget nécessaire : « Si la réforme devait être appliquée dans sa totalité, elle serait beaucoup plus coûteuse que ce qu'a annoncé la place Vendôme, alors que nous sommes déjà dans un contexte budgétaire très serré. »(Ecouter le son)
La ministre voulait sa réforme, elle a trouvé une révolution de palais.
Julien Martin et David Servenay
Photo : « Rachida Dati à l'Assemblée le 20 mai (Jacky Naegelen/Reuters) »
























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à YoshiL7
De TARPON
16H21 | 07/08/2008 |
Citez moi le nom d'un seul village qui soit à 100 kms d'un tribunal ? Et ce n'est pas la diminution des tribunaux qui empechera les gens d'aller en justice ,bien au contraire.Heureiusement ,on y va pas tous les jours.Faudrait arreter ce genre de sornettes colportees par des avocats rivés à leur fauteuil comme des elephanteaux bien gras.
à TARPON
De la champenoise
21H46 | 07/08/2008 |
Il est prévu de supprimer le tribunal de Charleville, vous savez, celui où vient de se juger l'affaire Fourniret. Tout se jugera à Reims, et, bien de la pointe des Ardennes (je précise Givet ou Rocroi par exemple) jusqu'à Reims, cela fait largement plus de 100 km. Mais bon, les Ardennes, qui ça intéresse qui en dehors des Ardennais ? Surtout pas tous ces décideurs parisiens qui ont du mal à concevoir que Paris n'est pas la France.
à la champenoise
De TARPON
22H30 | 07/08/2008 |
c'est la cour d'assises qui est regroupee à REIMS
à la champenoise
De N.Ivanov
voix de la Transpoutpanie | 23H23 | 07/08/2008 |
Les journalistes auront moins de mal à se loger lors des procès médiatiques à Reims …
De TARPON
15H56 | 07/08/2008 |
Je salue une reforme qui aura eu le merite d'avoir été initiée là où les precedents ministres de droite comme de gauche avaient choisi de ne rien faire.
IL est dommage que le coup de hache n'ait pas été plus radical ,un TGI par departement etait bien suffisant à l'epoque où on ne se deplace plus à cheval .Cela aurait eu le merite d'instituer une veritable concurrence entre avocats,une plus grande liberté pour les magistrats du siege.Las ,les avocats ont beau etre profession liberale,ils se conduisent avec une mentalité de petit fonctionnaire.Bref,Madame Rachida ,vous avez accouché d'une souris.
On dit que vous aviez peu de moyens financiers ? Avez vous eu la curiosite de faire des audits de fonctionnement ,d'organisation comme nous le faisons en entreprise ? Dommage ,car vous vous seriez rendu compte que vos gens vous coutent plus cher en accessoires qu'en fonctionnement ,cela est evident pour des professionels pas pour les fonctionnaires que vous employez .Vous auriez pu ainsi à moindre cout faire une grande reforme.
Je ne prends qu'un exemple ; pourquoi avoir conservé trois TGI en seine et Marne alors qu'un seul eut suffit ? Meaux ,la ville de Copé pouvait etre epargnée mais Melun dont la seule note de chauffage suffirait à tripler le nombre des greffiers ,et Fontainebleau qui ne sert à rien ? Personne n'a compris ,madame la ministre ,pourquoi vous n'aviez pas fermé Melun ? On appelle ce tribunal ,le tribunal des femmes ,etait ce la raison ?
De lamiel
17H10 | 07/08/2008 |
faudrait quitter la banlieue parisienne…dans l'aveyron par exemple,
il y a plus 100 km d'un bout à l'autre du département, presque plus de train, (tout le monde n'a pas de voiture ! ) en particulier, de Millau (et son beau viaduc autoroutier.
c'est pas grave, il n'y a presque plus d(gôpitaux, de maternités et de médecins.
Un exemple, un seul : le fonctionnement du tribunal des prudhomme coutait 3000 euros pas an. Maintenant qu'il est supprimé, on va defrayer les participants pour les déplacement, les repas pris à l'exterieur etc. Je doute que ce soit une économie !
à lamiel
De TARPON
17H29 | 07/08/2008 |
et alors,le tribunal n'est pas à l'autre bout du departement ? L'aveyron n'est meme pas un cas particulier ,bien au contraire.Qu'est ce que vous croyez ,on est rentre depuis longtemps dans une epoque où ce ne sont plus les kms qui comptent mais les temps de deplacement.Il faut plus de temps pour faire le tour du peripherique parisien que de traverser tout votre departement.Mais c'etait si pratique de continuer comme par le passé ,un tribunal,ses juges et ses bons petits avocats avec leur clientele bien proprietaire ,à se demander si comme les pharmaciens ils n'ont pas un « territoire » bien delimité ,une entente pour eviter une concurrence qui offrirait au moins un choix.
à TARPON
De Audrey64
Attaché territorial | 12H40 | 13/08/2008 |
Sauf que les Parisiens n'ont pas à faire tout le tour du périf » pour aller au Tribunal.
Et puis je vous recommande de venir en Aveyron l'hiver, avec les routes verglacées sur des kilomètres. On va voir si votre diatribe sur le temps de trajet tient longtemps dans ces conditions. En plus du fait que l'on risque sa vie sur la route.
Quant à votre éloge de la concurrence, il relève certainement d'une forte idéologie, parce dans la réalité il faut être sourd et aveugle pour ne pas constater que l'ouverture à la concurrence de tous les secteurs a conduit à une augmentation massive des prix (en dehors de la question des matières premières) et à une dégradation de la qualité des prestations.
Vous dites « à se demander si comme les pharmaciens ils n'ont pas un “ territoire ” bien delimité ,une entente pour eviter une concurrence qui offrirait au moins un choix » : vous ne parleriez pas des opérateurs de téléphonie mobile, par hasard : -)
à TARPON
De ourwa
oeiciole | 19H34 | 07/08/2008 |
Pourquoi ? pourquoi ? ….pour une simple raison ; le pouvoir judiciaire, ou l'autorité judiciaire- la différence ets de poids- dans la Veme République, n'a jamais été aussi libre qu'on le croit. Cela fait partie des travers de notre chère Vème République, un régime ni complètement présidentiel ( comme aux USA, avec néanmoins un fort controle du Congrés et un réelle indépendance de la Cour Suprème), ni un régime parlementaire ( y compris au R-U) ouù les élus de la Nation ont la haute main sur les choix en matière judiciaire, fonctionnement et organisation confondues.En France, il est de notoriété publique que La Justice constitue presque une partie du fameux droit réservé du P. de la R.Nous avons actuellement sous les yeux l'exemple le + éclatant de ce genre de pratique- constitutionnellement légitime, cela va de soi- sous le Président Sarkozy, les signes avant-coureurs ne datant pas d'aujourd'hui…Alors pourquoi s'étonner de cette « réforme » initiée par Mme Daty, en dépit du bon sens et des réalités flagrantes du terrain ? Un juge, ou un ancien juge nommé place « des orfèvres » n'st nullement une garantie des bons fonctionnement et organisation démocratiques, équitables etc… de l'institution judiciaire, ça aide, mais ce n'est pas suffisant.Loin s'en faut… Faut pas mélanger Justice et Politique.La détention d'un CAP de boulangerie n'est nullement une garantie pour avoir du bon pain.. ; CQFD.
à TARPON
De Alain Pacifique
22H11 | 07/08/2008 |
@ tarpon,
quand vous dites « IL est dommage que le coup de hache n'ait pas été plus radical ,un TGI par departement etait bien suffisant à l'epoque où on ne se deplace plus à cheval .Cela aurait eu le merite d'instituer une veritable concurrence entre avocats,une plus grande liberté pour les magistrats du siege “.
je ne vois pas en quoi les magistrats du siège auraient une plus grande liberté avec un seul TGI par département ? ? ! ! ? ?
De aissachris
techelec s/of | 15H56 | 07/08/2008 |
cette fois, j dis plus rue 89 en vacances, c est un bon article, avec les cartes.
pouvez vous ainsi nous presenter toutes les regions de france et donner les chiffres tel vous faites, decisions nb magistrat, que l on ai idée de la façon dont R Dati economise le budget justice, et tant pis pour les fayots, c est le lot de tous les gvt, on les connait.
à aissachris
De superpapa
instit spécialisé | 23H05 | 08/08/2008 |
parfaitement d'accord ; j'aimerais, moi aussi voir la carte de ts les dptments pour me faire mon idée.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H57 | 07/08/2008 |
Derniers baby boomers, prenez garde : Dati, Moreno, Bertrand, Estrosi , les quarantenaires modernes de droite arrivent ..Ils semblent plutot incultes, pas specialement intelligents , mais ils sont malins ..
à Numerosix
De zorglub
insulaire en exil | 16H25 | 07/08/2008 |
Estrosi qui avait dit sur C+ « je ne laisserai jamais quelqu'un sur le bord du côté »
C'était pathétique et les journalistes en étaient restés bouches bées.
Attention messieurs/dames, le copinage un jour ou l'autre mène au cocufiage.
Leur mentor est passé maître en la matière avec ses « amis ».
à Numerosix
De Gina Grimont
16H52 | 07/08/2008 |
pas quarantenaires, quadragénaires en bon français
à Gina Grimont
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H40 | 07/08/2008 |
Exact , mais je ne peux plus corriger ..
à Numerosix
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 17H48 | 07/08/2008 |
Naviguer en père peinard du côté des quadragénaires rugissants ….
à Charles Mouloud
De zorglub
insulaire en exil | 18H42 | 07/08/2008 |
ta quarantième année est bien loin… même sur la mare des canards ; -)
à zorglub
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 09H05 | 08/08/2008 |
Toujours quadra pour deux mois et demi, encore ! ; )
à Charles Mouloud
De zorglub
insulaire en exil | 09H43 | 08/08/2008 |
ne t'inquiète pas, tu ne seras pas qu'un cas isolé ; -)
à zorglub
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 11H38 | 08/08/2008 |
Les personnes nées en 58 sont de bonne constitution !
à Charles Mouloud
De zorglub
insulaire en exil | 11H55 | 08/08/2008 |
1958 c'est l'année où fut inventé la 5ème vitesse ; -)
à Charles Mouloud
De ourwa
oeiciole | 22H04 | 07/08/2008 |
« Quadragénaires rugissants “ ou ‘quadragénaires rougissants’ ? Désolé, ça m'a échappé ,à l'insu de mon plein gré ; C'est la faute à Zorglub ; il est pas sérieux.
à ourwa
De zorglub
insulaire en exil | 08H42 | 08/08/2008 |
désolé, car en tant que quadra je n'ai jamais trouvé la quadrature du cercle et ne sais être sérieux ; -)
De papy55
prof. en province | 16H07 | 07/08/2008 |
Auriez-vous imaginé le contraire ?
Je ne discuterai pas de la nécessité d'une telle réforme, cependant comme Sarko et ses amis réforment pour la réforme, bien entendu on ne peut qu'en arriver à ce résultat qui consiste à favoriser ses amis sans autre cohérence, ainsi le bénéfice se transforme en perte sèche pour les Français, sans parler de la restructuration des armées qui débute et qui est conduite selon les mêmes critères !
Et dire qu'en 2012, Sarko ira, sur la base de ces réformes « accomplies », peu de temps avant le début de la campagne présidentielle, se faire acclamer par les 2 chambres réunies à cause de quelque(s) individu(s) en manque de « soupe » et de gloire !
De compte supprimé 22 janvier
16H12 | 07/08/2008 |
Mais qui ose dire que la justice n'est pas plus rapide depuis que Dati est là, et Madame la Ministre est trop modeste. En rappelons avec honnêteté les affaires règlés à tambour battant :
- Le sccoter de Jean
- Le divorce des Sarkozy
- Dossier enterré sur la plus value de l'appartement de l'Ile de la Jatte
- le dédommagement Tapie
- Le classement des frégates de Taiwan
- les 245 Mio. des actions EADS de Lagardère,
etc…etc…etc…
à compte supprimé 22 janvier
De boissonzyskind
16H50 | 07/08/2008 |
j'aurai adoré ajouter les heures sup que me doit mon ex employeur à cette liste d'affaires rondement menées, mais bon…
à compte supprimé 22 janvier
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 17H25 | 07/08/2008 |
L'inscription de Sarko sur les listes électorales hors délais….
De ERIK17
avocat | 16H13 | 07/08/2008 |
JE FAIS PARTIE D'UN BARREAU SUPPRIME,CELUI DE ROCHEFORT, DONT LE TGI EST LE PLUS IMPORTANT,EN NOMBRE DE MAGISTRATS, de fonctionnaires, d'avocats rattachés de tos ceux qui ont été supprimés. C'est bien l'arbitraire le plus total qui a présidé à cette réforme,puisque le comité consultatif, installé à grands renforts de pub,ne s'est jamais réuni !
Faut-il préciser que le maire de Rochefort est socialiste,vce-pésident du conseil régional présidé par Ségolène Royal ?
Alors oui entre BRIEY (6 avocats) et ROCHEFORT(44 avocats) le choix a été trés objectif ! Bernard Grasset(maire de Rochefort) n'avait aucune chance contre Nadine Morano !
à ERIK17
De TARPON
16H44 | 07/08/2008 |
ne pas confondre justice de qualite avec quantite.44 avocats qui ne se marchent pas dessus qui copinent joyeusement ne representent pas le choix judicieux pour le client.Ne pas confondre arrogance et competence.
Un avocat,c'est un produit comme un gigot ou un paquet de lessive,ça doit offrir un bon rapport qualite prix.