A Neuilly, dans les Hauts-de-Seine, à l'UMP, à l'Intérieur… La succession de Sarkozy est chaque fois un désastre.

Partout où Nicolas Sarkozy passe, ses successeurs trépassent. A vouloir tout diriger tout seul, à vouloir être présent sur tous les fronts, à vouloir placer ses pions à tous les postes stratégiques, l'actuel président de la République a cadenassé chacun des postes qu'il a occupés. Au point d'annihiler toute concurrence, quitte à rendre impossible toute succession viable.
Certes, il s'agit généralement de l'apanage des grands hommes d'Etat, mais ses prédécesseurs ne se sont toutefois pas révélés aussi « efficaces ». Jacques Chirac a flingué Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand a éliminé Michel Rocard, mais ils ont toujours eu à affronter une concurrence coriace au sein de leur propre camp. Tandis qu'autour de Nicolas Sarkozy, la vie politique française ressemble à un champ de ruines.
Après Nicolas Sarkozy, le chaos, que ce soit à la mairie de Neuilly, au Conseil général des Hauts-de-Seine, à l'UMP ou au ministère de l'Intérieur. Une manière de procéder qui a fait ses preuves et qu'il tente de reproduire à l'Elysée.
« Tempête au royaume de Sarkozy », « Psychodrame à Neuilly », les hyperboles étaient de sortie au mois de février pour décrire la déroute de l'UMP dans le fief que Nicolas Sarkozy a dirigé dix-neuf années durant. Arrachée en 1983 au nez et à la barbe de Charles Pasqua, la mairie de Neuilly-sur-Seine a été le laboratoire et l'ascenseur politique du jeune Nicolas.
L'histoire de sa première élection mérite d'être contée, elle sera le symbole de son parcours politique. Achille Peretti, maire historique de la ville huppée des Hauts-de-Seine, décède. Charles Pasqua apparaît comme son successeur naturel. Mais, momentanément hospitalisé, ce dernier charge Nicolas Sarkozy de le représenter durant la brève campagne.
Il accepte et démarche un à un tous les futurs conseillers municipaux… en son nom propre. Charles Pasqua, qui ne se doute de rien, l'apprend à sa sortie de l'hôpital. Trop tard. Nicolas Sarkozy souffle le siège de premier édile à celui qui a été son mentor et le témoin de son mariage avec sa première femme, Marie-Dominique Culioli.
Un tueur politique est né. Il régnera sans partage jusqu'à son retrait aux élections municipales de 2002. Sans partage, donc sans adversaire. Déjà. Un maire, que chacun qualifie « de transition », est désigné en 2002 : Louis-Charles Bary. Trop méconnu et trop âgé pour faire de l'ombre au nouveau ministre de l'Intérieur ou pour ne pas inscrire sa politique dans la continuité. La rupture, ce n'est pas à la portée de tout le monde.
Arrivent les élections municipales de 2008. Un leader doit s'imposer, mais lequel ? Les élus neuilléens ont bien quelques noms en tête mais rien de très ronflant. Arnaud Teullé et Marie-Cécile Ménard, leaders de l'UMP local, en tête. Mais Nicolas Sarkozy trouve la solution à l'Elysée, parmi les proches de sa seconde femme, Cécilia Sarkozy : ce sera le porte-parole du Palais, David Martinon.
Hué dès les premières réunions publiques, le parachuté Martinon n'arrivera jamais à se faire accepter de cette sphère politique fermée. Une sphère qui fait émerger Arnaud Teullé, Marie-Cécile Ménard et Jean Sarkozy, fils de papa, pour faire couler l'étoile filante de l'Elysée, en s'appuyant sur un sondage contesté le donnant perdant face au candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin.
La crise est ouverte et l'avance de Jean-Christophe Fromantin se creuse. Quasi inconnu jusque-là, mais Neuilléen pur souche, le jeune industriel quadragénaire se retrouve en position de force. Nicolas Sarkozy n'a plus le temps de se choisir un dauphin, même parmi les tombeurs de David Martinon, et se retrouve contraint d'adouber Jean-Christophe Fromantin.
Le candidat divers droite se paye le luxe de choisir ses colistiers et d'être élu avec le soutien de l'UMP sans avoir besoin d'adhérer au parti. Il a réussi un pari qui paraissait totalement impossible quelques mois plus tôt. Pas sûr, toutefois, qu'il dispose de l'influence nécessaire pour parvenir à conserver la ville plus d'un mandat. La course à la difficile succession de Nicolas Sarkozy à Neuilly est toujours ouverte.
Fait inédit : un président de la République est également conseiller général. La situation a duré un mois après son élection à l'Elysée. La raison, là encore : régler à la va-vite une succession qui n'avait pas été préparée. Président du Conseil général des Hauts-de-Seine depuis 2004, Nicolas Sarkozy a alors fait usage de ses outils de fin stratège politique.
Ulcéré de ne pas faire partie du casting gouvernemental, l'ex-ministre Patrick Devedjian exige un second lot de consolation après le secrétariat général de l'UMP : la tête dudit Conseil général. Mais, problème : si Nicolas Sarkozy démissionne de son poste, l'élection partielle d'un nouveau conseiller général devra être organisée et repoussera la désignation d'un nouveau président de plusieurs mois.
Qu'à cela ne tienne, le récent chef de l'Etat quitte son poste de président du Conseil général, mais demeure conseiller. Aucun siège n'est vacant et il est alors possible de procéder à l'élection d'un nouveau président de la collectivité locale. C'est chose faite le 1er juin 2007 : Patrick Devedjian est élu. Nicolas Sarkozy peut enfin abandonner son mandat de conseiller général.
Si Patrick Devedjian était pressé, c'est parce qu'il savait qu'il était plus facile de se faire élire immédiatement après l'appui officiel de Nicolas Sarkozy, plutôt que de laisser passer quelques mois et de voir éclore une opposition à sa candidature. Car opposition il y a : elle est menée par la très influente épouse Balkany, Isabelle, qui se serait bien vu à sa place, étant comme lui déjà conseiller général, en plus d'être une proche de Nicolas Sarkozy.
L'homme lige de Nicolas Sarkozy ne va cependant pas tarder à voir son pouvoir contesté. Mais il était loin de se douter que son adversaire allait être le propre fils du chef de l'Etat. Après l'épisode des municipales, Jean Sarkozy se rabat en effet sur l'élection cantonale de Neuilly-Sud, qu'il remporte haut la main au mois de mars. Son marche-pied à lui sera le Conseil général.
Isabelle Balkany y voit le moyen d'affaiblir Patrick Devedjian et met ses réseaux au service de Jean Sarkozy. Première bataille, première victoire : alors que Patrick Devedjian soutenait le centriste Hervé Marseille pour la tête du groupe UMP-Nouveau Centre du Conseil général, Jean Sarkozy lui annonce par simple lettre, quatre jours avant le vote, qu'il se présente aussi. Hervé Marseille est contraint de se retirer pour ne pas être défait et Patrick Devedjian d'apporter son soutien à Jean Sarkozy. Encore un successeur de Nicolas Sarkozy en position bien délicate.
à l'UMP et au ministère de l'Intérieur
Photo : Nicolas Sarkozy au Japon, début juillet (Kim Kyung Hoon/Reuters)



















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à Blaise11
De The last Puppet
Etudiant | 14H42 | 06/08/2008 |
On dirait que tu m'as mal compris alors je vais répeter : « je n'ai pas dit ça, je cautione une réforme indispensable de l'Etat mais pas les propos de Mr Dutreil ». Je ne sais pas si tu as vu le mot ironie lorsque j'ai parlé de ce « sympathique Dutreil ».
Yen a qui comprennent vite mais faut leur expliquer longtemps !
à The last Puppet
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 21H32 | 06/08/2008 |
Bonsoir last puppet,
l'ironie, bien que rognée (« ronie »), je l'avais comprise, mais appliquée dans cette situation, tu apprendras qu'elle vire au cynisme. C'est pour cela que je ne suis pas rentré dans ton jeu pour mieux t'amener dans le mien :
Ceux qui ne comprennent pas que le mépris des petites gens qui forment, que tu le veuilles ou non, la majorité des individus, est un sentiment politiquement stérile, continueront à se prendre des révolutions dans la tronche.
L'Histoire, ça s'apprend autant que ça se répète.
À bon entendeur, salut.
à Blaise11
De The last Puppet
Etudiant | 01H17 | 10/08/2008 |
La seule différence entre nous est la définition du mot ironie. Ca s'arrête là. Ya pas de jeu ni rien.
à The last Puppet
De parti
punishment park | 15H23 | 05/08/2008 |
l'adage veut que l'on dise, la critique est aisée, mais l'art est difficile…
à The last Puppet
De la champenoise
16H13 | 05/08/2008 |
Je vous jure que si vous étiez rémois ou de la 1ère circonscription de la Marne, vous n'apprécieriez pas vraiment …
à The last Puppet
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 09H19 | 05/08/2008 |
Comment ça ? ! Pas d'info dans cet article ? ! !
Diantre ! On leur dit « Sarkozy, ce Roi anarchiste. » et ils n'y voyent rien de « frais » ?
Pour une fois qu'il ne se fait pas traiter de mauvais communiste…
à Blaise11
De Fuel_Injected
09H27 | 05/08/2008 |
Helle Blaise,
c'est comment qu'on freine, je voudrais faire exploser tout ça ?
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 09H49 | 05/08/2008 |
Nazdar Fuel,
On attendra que la cocotte-minute siffle pour leur retourner la marmitte sur la tronche.
Pour l'instant, on n'a pas le choix, faut continuer à tourner autour.
De Yawn
Chomiste | 09H07 | 05/08/2008 |
Euh… Il était illicite mon ancien post sur Jacques Martin ? Il a carrément disparu.
à Yawn
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 09H21 | 05/08/2008 |
Très !
On ne parle pas des ex de la Reine !
à Yawn
De Julien Martin
(auteur)
Rue89 | 11H58 | 05/08/2008 |
@ Yawn :
Il n'est pas illicite de parler des liens entre Jacques Martin et Nicolas Sarkozy, mais ça l'est de le faire comme vous l'avez fait.
à Julien Martin
De Yawn
Chomiste | 15H39 | 05/08/2008 |
De mauvai goût, je veux bien le croire. Illicite ? ? En quoi ? Mais alors 90% des posts dans lesquels le nom de Sarko apparaît le sont également, ne serait-ce qu'en raison de leur caractère d'injure publique à son égard. Si on veut appliquer le droit de la presse, il ne faut pas le faire à géométrie variable.
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 09H20 | 05/08/2008 |
Après lui ? ? ? Avec lui ! ! !
Un traître qui s'entoure d'opportunistes, ça finit toujours mal, en général.
à Di
De Piedo
Assis | 09H55 | 05/08/2008 |
Comme les histoires d'a…
De Gotch
ancien ouvrier de la banque | 09H54 | 05/08/2008 |
A quand les attentats-suicides contre l'Elysée ? Le ~ doit en trembler déjà, bien que personne n'en parle !
De J-BILLAUDEL
Retraité | 09H54 | 05/08/2008 |
Le Sarkoticide est un produit nouveau particulièrement ravageur. Sommes-nous encore dans un système républicain ?
Neuilly-sur-Seine n'est pas la France mais une simple commune d'un département de la région Ile-de-France. L'agitation Post-Sarkozienne est cependant instructive.
Pendant la campagne électorale de 2007 des voix nombreuses ont alerté l'opinion sur le DANGER qui s'annonçait de confier le pouvoir national à cet homme à tout faire.
Comment se présente l'avenir ? Quelle France trouverons-nous à la fin de ce quinquennat ? Il est vraiment urgent de se poser ces questions surtout pour ceux qui n'ont pas évalué le risque en 2007.
Que des étrangers placés en rétention administrative se révoltent est révélateur de l'effet dévastateur du passage de SarKogne au ministère de l'intérieur.
Que des étrangers en situation irrégulière mais salariés se mettent en grève, soutenus par la CGT, démontre que la « discrimation positive » chère à notre SarkoRicain n'est qu'un leurre.
Quand des réunions du PARTI au pouvoir se tiennent à l'Elysée. Quand le Président élu en 2007 par 53 % de votants est un chef de clan… nous ne sommes plus en république.
Quand un directeur d'un hebdomadaire est viré pour avoir mis une « mauvaise photo » sur sa couverture. Quand un présentateur d'intox-télévisée est « remercié » pour être remplacé par plus cire-pompes que lui. Nous ne sommes plus en république.
Qui peut sanctionner les erreurs et s'opposer au pouvoir personnel de ce Sarkoléon ? Ce n'est pas la représentation nationale qui ne dispose pas d'outils constitutionnels pour le censurer.
Faut-il attendre pour constater l'échec de la politique du SarkoGuide ? Faut-il attendre que la misère génère des révoltes contre l'injustice sociale et le cynisme du Cow-Boy en chef et de ses sept mercenaires qui constituent son « état-major » rapproché ?
A vous de juger.
De zphilou
09H56 | 05/08/2008 |
Pffffftttt…. ! ! Voilà à peine quelques jours qu'IL est audio-videotiquement « absent » et voilà…Vous en rebalancez une couche sur de l'archi-déjà rabaché… ! ! !
Pas d'autres sujets plus intéressants dans l'actualité de la planète…. ? ? ? ….Je sais pas moi….eeuuhh…Par exemple,
« Moi.. ? ? ? Pour mes pulls, je n'ai pas choisi Woolite.. ! ! ! »
Salutations…agacées.. !
De Charles Bukowski
10H00 | 05/08/2008 |
« Les hauts bourgeois de 1830 n'ont qu'une pensée comme ceux de 89 : se gorger de privilèges, armer la forteresse qui défend leur domaine, exploiter un prolétariat nouveau. L'avenir du pays ne leur est rien s'ils s'engraissent ». Lissagaray, Histoire de la Commune de 1871.
La forme a changée mais le fond est resté le même. Peu importe le chaos si le bénéfice tiré en vaut la peine. Même si sa famille politique doit en faire les frais.
Vision à court terme. En prendre le maximum le plus vite possible car il n'y aura peut-être pas de seconde occasion. Même si le pays doit-être exsangue et qu'il risque de basculer encore plus dans la réaction après le départ de Spéculéon III – parce que tous les moyens sont mis en place dans ce sens et qu'une opposition progressiste capable de remettre au goût du jour une vision politique à long terme reste silencieuse ou bien à inventer.
Si Spéculéon III veut se reconvertir au monde des affaires, le système qui lui succédera aura tous les outils nécessaires pour que notre « recyclé » ne soit pas inquiété.
Le véritable chaos se fera surement ressentir à l'échelle du pays, où le principe de solidarité sera remplacé par celui de l'équité. Avec toutes les divisions et injustices que cela pourra générer. Le bulldozer « réformiste » ne fait que démarrer et ceux qui le dirigent, aux ordres du chef de chantier, peuvent être remplacés maintes fois. Comme de vulgaires intérimaires mais avec des indemnités qui, elles, seront loin d'être vulgaires. Et la garantie de ne pas se retrouver à la rue pour le restant de leurs jours.
Après lui, le déluge… Parce qu'une bonne partie d'ignares et de naïfs, sous la coupe propagandiste d'une plus infime partie de cyniques et de profiteurs, ont crû que le sort du pays le préoccupait plus que celui de la réussite personnelle.
De stangrof
10H09 | 05/08/2008 |
Bonjour,ha, le prince jean, il va nous surprendre celui la : -)
« Jean Sarkozy veut la place de son père très vite »
envoyé par bakchichinfo
A bientôt
http://www.ipernity.com/home/stangrof
De stangrof
10H10 | 05/08/2008 |
quant a son papounet,
« Sarkozy a fait du Giscard qui aurait osé divorcer »
envoyé par bakchichinfo
De Redroom
10H48 | 05/08/2008 |
Partout où cet homme passe, il laisse derrière lui un champ de ruines…
Alors il serait temps d'arrêter de dire qu'il est « trop » compétent, il est incompétent point.
Sarkozy et ses sbires sont en train de nous imposer toutes sortes d'interprétations du langage de ce type particulièrement déplaisants .
N'oublions pas que la première œuvre du troisième reich a été de détourner la langue allemande afin d'« adoucir » la barbarie nazie aux yeux de la population…
P.S : Il serait d'ailleurs vraiment intéressant de faire suivre tous les discours politiques de sarkozy ainsi que de ses chienchiens par un spécialiste du genre…
De Carmagnole
retraité de l'Education Nationale | 10H57 | 05/08/2008 |
Il y a une « ambiguïté certaine ou une certaine ambiguïté » par le choix du titre ! ! !
Laisse t-il entendre que : » En dehors de Sarkozy point de salut ? »
à Carmagnole
De Carmagnole
retraité de l'Education Nationale | 17H35 | 05/08/2008 |
Au delà du titre et cette fois sur le fond de l'article,quel est l'intérêt de ce « papier » qui reste à la surface des « choses » et qui n'apporte rien de nouveau sur la « course au pouvoir » ou « le panier de crabes » de ce microcosme politique ? La vrai question est « QUELLES CONSEQUENCES POUR LE FRANCAIS D'EN BAS DE CE MELI-MELO » ?
De aissachris
techelec s/of | 10H57 | 05/08/2008 |
lol.mdr
merci Charles de nous rappeler l histoire récente du pays en ses temps révolutionnaires
pas rever y aura pas revolution, ou plutot celle des vassaux intimes du roi mais qu auraient ils a piller, et de toute façon, le noyautage cadenassage du systeme pyramidal cher a nico est efficace, il tient les rens, les flics, l armée, les finances, les pretendants au trone sont en lice, mais tant que le roi est là, ils se courbent et nous font plier.
Quant a la gauche,.. pchittt
donc rien de new, si ce n est les tronches de cake boutonneus de la royale family qui trouvent les retraités pour les porter en tete du club ump, desopilant, et regretable,
a noter que ces articles de presse sont votre gagne pain et que nous n avons que ça pour nous defouler ; mais où sont les bons papiers des vrais journaleux curieux et entreprenants ? scusi rue 89, vous etes en baisse, vacances ?
à aissachris
De Charles Bukowski
18H15 | 05/08/2008 |
Désolé aissachris, j'ai pas plus récent en alternative révolutionnaire porteuse d'espoirs… Faut dire qu'il n'y a pas eu grand chose de sérieux ici depuis des lustres.
Sinon, Lissagaray parle aussi de ces grands industriels de l'époque, qui non contents d'avoir le pouvoir économique et les usines, s'octroient également d'autres pouvoirs avec la police et l'armée. ça rejoint ce que vous dîtes. Ils prennent aussi des décisions politiques, qu'ils orientent par leurs votes en fonction de leurs intérêts
Comme quoi, y'a pas grand chose – dans le fond, je précise… – qui a changé depuis. On retrouve les mêmes fourbes aux mêmes places, suffrage universel et supermarchés en plus. Même si la vie est beaucoup plus confortable qu'à l'époque de la Commune, il n'est pas certain que ça durera.
Quant à la révolution, je rêve pas plus que vous.
De sextusempiricus
travailleur pauvre | 10H59 | 05/08/2008 |
Qu'est-ce que c'est que ce département ? C'est Chicago des années 1920-1930 ! Quand est-ce qu'on envoie Elliot Ness ? Ou alors quelques mégatonnes .
De tapio
père siffleur | 11H05 | 05/08/2008 |
Je note que l'article n'est peut-être pas objectif.
Il faut savoir en effet que le journaliste auteur de cet article, Julien Martin, est le petit-neveu de Jacques Martin.
La haine anti-Sarkozy est tenace dans la famille, et tout çà pour des broutilles, le petit morveux lui avait piqué sa femme.
Ben tiens, maintenant, il peut revenir la chercher, il ne s'en sert plus ! Quoi, il est mort ? Oui mais c'est Elkabbach qui l'avait annoncé, il y a encore un espoir ?
à tapio
De Julien Martin
(auteur)
Rue89 | 11H55 | 05/08/2008 |
Eh non ; -)
De dzan
11H12 | 05/08/2008 |
Tous ces gens là, n'en ont rien à foutre de la France et des Français, ils agissent pour leur caste.
Pour l'instant hormis la hausse des prix que personne ne peut ignorer, les dégats collatéraux des missiles Sarko zy & C°, ne vont pas tarder à produire leurs effets néfastes sur la vie de tout un chacun- sauf bien sur les protéges du bouclier fiscal-.
Nous sommes en train de revenir 90 ans en arrière au niveau social,
Du côté de l'opposition , les querelles de chef.
Du côté des syndicats, chacun pour sa chapelle, mais pas question d'union sacrée.
Mais attention au réveil qui pourrait tout bousculer, et dans le désordre.
Rappelez vous les coordinations….
De dideix
11H21 | 05/08/2008 |
tout cela, si vous regardez de plus pret ressemble beaucoup a ce que fait certain de ses amis au NABONAPARTE Sarko, tous ses copains dictateurs de la plantete ,vous avez vu ce que cela a donné sa GABJI pour la reunion pour U.P.M. (union pour la mediterranée ) ça fait un flop qui nous coute cher et meme rue 89 n'en parle pas ,les accord militaire entre l'iran et la syrie et le grand serin syrien qui c'est dit ne pas vouloir etre le porte parole de l'occident,mais il nous fait passer pour de veritables cons ,la risée du monde entier et personne ne dit rien,nous sommes des veaux