
La guerre à l'obésité vient de franchir une nouvelle étape aux Etats-Unis. Le conseil municipal de Los Angeles a adopté une réglementation interdisant l'ouverture de tout nouveau fast food sur une zone de 80 km2, dans laquelle vivent quelque 500 000 pauvres.
Il ne s'agit donc plus de plaidoyers en faveur d'une meilleure alimentation, de transparence sur le nombre de calories, ou encore d'interdire les distributeurs de sodas dans les écoles. On est passé, cette fois, à l'interdiction de vendre de la nourriture à des adultes. Il s'agit de traiter cette nourriture comme on traite le problème de l'alcool ou du tabac. Je ne pensais pas que ça serait possible aux Etats-Unis.
Le maire de Los Angeles n'a pas encore signé l'arrêté, mais il le fera sans aucun doute -il a été adopté à l'unanimité du conseil municipal. Il ne s'applique pas aux restaurants existants, et ne portera que pendant un moratoire d'une durée d'un an. Mais cette période pourrait très bien être prolongée de deux ans, et les promoteurs de la mesure espèrent bien la rendre permanente.
Nous assistons ici aux débuts d'une règlementation géographique de l'alimentation. L'alcool et le tabac sont déjà réglementés par zones. Chaque ville américaine établit ses propres règles, ville par ville, bloc par bloc. Les partisans de la décision de Los Angeles voient là une suite logique de la mesure. Leur raisonnement : le fast-food est mauvais pour vous, tout comme le tabac et l'alcool.
Community Coalition, le groupe qui promeut le moratoire, s'était déjà illustré dans la lutte contre les motels louches et autres « business nuisibles ».
« Un outil efficace pour traiter le problème de l'obésité »
Plusieurs villes du pays ont déjà des réglementations urbaines sur les restaurants pour des raisons économiques, environnementales ou esthétiques. Mais Los Angeles est la première à le faire pour raisons de santé.
L'an dernier, un groupe d'étude juridique de l'université John Hopkins a expliqué ainsi la logique de la démarche :
« Etant donné l'impact significatif de l'épidémie d'obésité sur la population américaine et les bases légales et scientifiques sur lesquelles peut s'appuyer la règlementation géographique des restaurants de fast-food, les municipalités ont là un outil efficace pour traiter le problème de l'obésité au sein de leurs communautés. »
J'avais le sentiment que cette idée n'aboutirait pas : les Américains n'aiment pas que le gouvernement se mêle de ce qu'ils mangent. Ils peuvent accepter des mesures concernant ce que mangent les enfants à l'école. Mais plutôt mourir que de laisser le gouvernement retirer un burger de la bouche d'un Américain ! Comment le conseil municipal de Los Angeles a-t-il réussi à contourner cet obstacle ? En mettant en avant le fait que cet interdit permettrait d'offrir plus de choix alimentaires à ses habitants, et pas l'inverse. Et en mettant en avant le fait que les habitants les plus pauvres, tout comme les enfants, n'ont guère le choix.
Encourager l'ouverture d'épiceries et de restaurants de qualité
Ainsi, le communiqué de l'initiatrice de la résolution, Jan Perry, mettait l'accent sur la diversification de l'offre, et expliquait :
« Cette règlementation n'a nullement pour but de dire aux gens ce qu'ils doivent manger, mais au contraire de répondre au besoin d'attirer des restaurants, des épiceries, et des alternatives plus saines. Au bout du compte, il s'agit d'offrir plus de choix, et c'est ce qui manque cruellement aujourd'hui dans notre communauté ».
Comment le fait de bloquer l'installation des restaurants de fast food peut-elle favoriser la diversité ? Cela aide les autorités locales à attirer des épiceries et des restaurants dans la zone qui aura été réservée à cet effet, explique le communiqué.
Et pourquoi cette règlementation ne s'appliquera-t-elle qu'aux quartiers défavorisés ? Un élu municipal explique :
« La concentration excessive de restaurants de fast-food, liée à la pénurie d'épiceries de produits frais place ces communautés dans une situation défavorable quant à l'accès à une alimentation variée et fraiche. »
L » « apartheid alimentaire », une mesure paternaliste et dérangeante
Les partisans de la motion qualifient cet état de fait d'« apartheid alimentaire ». C'est un slogan étrange. L'apartheid était une politique de discrimination raciale promue par le gouvernement minoritaire blanc en Afrique du Sud.
Ouvrir un McDo à South Central ne s'apparente pas à une discrimination imposée par le gouvernement. Mais dire à McDonalds qu'il ne peut ouvrir de restaurants que dans la partie blanche de la ville, comment peut-on le qualifier ? Il est exact que les choix possibles dans les zones les plus pauvres sont, en général, bien plus mauvais que dans les quartiers les plus aisés. Mais l'interdiction de s'installer dans les quartiers pauvres n'est-elle pas une manière paternaliste et dérangeante de régler ce problème ? « Essayez d'avoir une salade à moins de vingt minutes d'ici »
Et le faible choix attribué aux habitants des quartiers défavorisés est exagéré. « Essayez d'avoir une salade à moins de vingt minutes de là où nous sommes, c'est pratiquement impossible », affirme le directeur de la Community Coalition.
Pourtant, une rapide recherche Google montre quelques restaurants servant des salades aux environs… Peut-être pas les meilleures salades du monde, mais pas aussi mauvaises qu'un gouvernement qui vous dit quelles salades vous devez aimer.
Déjà, le leader de la majorité au conseil municipal de New York veut introduire une règlementation géographique, et plusieurs villes ont appelé Los Angeles pour se renseigner et obtenir des copies de la résolution.
Je suis à fond pour que les habitants des quartiers défavorisés aient de meilleures conditions alimentaires. Inciter les boutiques de produits frais à s'ouvrir est une excellente idée. Mais dire à certaines catégories de restaurants qu'elles ne peuvent pas servir certaines catégories de personnes est à mon sens une erreur, même si l'on pense que c'est pour le bien public.
Photo : Lucy Nicholson/Reuters.




















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à glaurent
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 13H42 | 02/08/2008 |
Ce bref passage dans mes « post », pour vous dire, que je me mets « une boule rouge », vous pourrez, vous aussi le faire car je méprise le tableau de chasse du copinage…
Pour moi ce qui importe, c'est le débat d'idées et je ne m'imagine pas du tout en haut de l'affiche.
D'ailleurs, si cela ne tenait qu'à moi, je trouverais salutaire de ne plus afficher une « préselection » des réactions à un sujet donné !
Il n'y a pas plus triste dans le genre « on l'a digéré pour vous ! » ou comme « super pré-formatage » de la pensée !
Considérer les intervenants comme adultes, c'est premièrement les laisser choisir en fonction de leurs propres impressions !
Amicalement
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 19H42 | 01/08/2008 |
Votre argument ne tient pas - pas aux USA, en tout cas, puisque les américains n'ont pas notre Sécu solidaire ! Les malades pauvres, ils ne coûtent rien à la société, là-bas ! S'ils n'ont pas les moyens de se soigner, ils crèvent, point barre !
Et vous, si vous êtes ingénieur informatique, vous allez probablement coûter très cher à la Société… Etes-vous absolument certain que de rester devant des ordis, à longueur de journée, c'est bon pour votre santé ? En plus si vous utilisez un téléphone portable, bonjour les dégâts !
à Di
De glaurent
ingénieur info | 21H34 | 01/08/2008 |
Les malades pauvres, ils ne coûtent rien à la société
Il y a quand même des assurances maladies, si il est employé être malade coute à son employeur, etc… même aux US votre comportement a toujours un impact sur votre entourage. C'est la vie en société.
Etes-vous absolument certain que de rester devant des ordis, à longueur de journée, c'est bon pour votre santé ?
Je pèse 65 kg pour 1m70, fait en moyenne 5h de sport par semaine, ne bois ni alcool ni café, et je ne fume pas. Je suis en bien meilleure santé que la majeure partie des gens, désolé de vous décevoir.
à glaurent
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 14H57 | 02/08/2008 |
« Etes-vous absolument certain que de rester devant des ordis, à longueur de journée, c'est bon pour votre santé ? »
Si je vous ai dit ça, c'est surtout parce que je supporte très mal d'entendre l'argument du « coût à la société »… comme si il y avait des « citoyens modèles », qui font tout ce qu'on leur dit de faire, qui ne sont jamais malades, et les « autres », qu'il faudrait donc punir parce qu'ils ont quelques faiblesses ? Et surtout, je n'aime pas du tout qu'une « autorité » m'impose de manger telle ou telle chose ou pas. Comme la si bien dit BigSeb, comme tout le monde, je préfère nettement le restaurant d'un grand chef à un fast-food.
PERSONNE n'est à l'abri d'être un « coût à la société », même pas vous, qui semblez être en excellente forme, et je vous en félicite.
Méfiez-vous quand même, j'ai lu que les ordinateurs, un peu comme les téléphones portables ou les télés, émettent des ondes qui pourraient bien être à l'origine de certains cancers. Mais bon, vous me direz, il faut bien mourir de quelque chose et est-ce bien un but si motivant que de mourir « en bonne santé » ? ; )
à Di
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 15H46 | 02/08/2008 |
Moi aussi, je balance des Z'ondes !
Z'êtes toute ROUGE et cinq fois ! ! !
Cordialement
à Millecalottes SARKASTIK
De cosmicludovic
guitariste ultra rock pop trash | 01H37 | 03/08/2008 |
Z'est rigolos
à Di
De glaurent
ingénieur info | 14H02 | 03/08/2008 |
Si je vous ai dit ça, c'est surtout parce que je supporte très mal d'entendre l'argument du « coût à la société »
Je voulais simplement dire que les actions personnelles ont toujours des conséquences sur les autres, dire « je me pourri la vie, c'est mon problème » est illusoire autant qu'égoïste (et au passage, c'est le credo de la droite américaine).
Ceci dit nous vivons dans une société riche, qui a parfaitement les moyens et le devoir d'aider ceux qui en ont besoin (d'autant que comme vous le soulignez ce besoin peut subvenir à tout moment chez n'importe qui, et pas forcément à cause d'actions personnelles). C'est même son principal intérêt.
Et surtout, je n'aime pas du tout qu'une « autorité » m'impose de manger telle ou telle chose ou pas.
Certes, mais le marketing de l'industrie agro-alimentaire vous « impose » beaucoup de choses aussi, sauf que vous n'en avez pas forcément conscience. Voila pourquoi il me semble normal que l'Etat agisse en contre-pouvoir.
à glaurent
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 20H25 | 03/08/2008 |
« Certes, mais le marketing de l'industrie agro-alimentaire vous “ impose ” beaucoup de choses aussi, sauf que vous n'en avez pas forcément conscience. Voila pourquoi il me semble normal que l'Etat agisse en contre-pouvoir. »
l'Etat a malheureusement toujours tendance à culpabiliser l'individu plutôt que la société.
L'Etat vend des cigarettes et en même temps culpabilise celui qui les achète. Quand l'Etat en augmente le prix (pour soit-disant diminuer la consommation), l'Etat s'affole quand les consommateurs vont acheter leurs clopes à l'Etranger, à cause du manque à gagner pour eux. Allez comprendre !
L'Etat rejette tous les sans-papiers, mais ne fait absolument rien contre les entreprises qui les emploient. C'est logique ?
Pour les fast-food, les poulets « en batterie » ou autres nourritures style OGM, c'est exactement pareil. Pourquoi ne s'en prend-t-il pas directement aux gros producteurs de toute cette saleté ?
à Di
De Béatrice1
| 23H30 | 01/08/2008 |
C'est du moins ce que les Français aiment croire, mais c'est faux.
Les pauvres (ceux qui sont au-dessous du seuil de pauvreté - ils sont comptabilisés très précisément aux Etats-Unis) bénéficient automatiquement d'un système appelé « Medicaid », c'est l'équivalent de la CMU - mais ça existe depuis plus de 40 ans… (L'équivalent du RMI existe depuis Roosevelt : les années 30). D'autre part, tous les hôpitaux publics sont obligés par la LOI de soigner tout le monde, assurance ou pas.
Toujours se méfier de la propagande anti-américaine.
à Béatrice1
De unagi
Fatalitas | 10H45 | 02/08/2008 |
Le système de santé des États-Unis se distingue par son coût très élevé, sa fragmentation et la multiplicité d'organismes qui le gèrent. La majorité des Américains sont couverts par une assurance privée de santé liée à l'emploi. Les assurances publiques ne concernent que les personnes âgées de plus de 65 ans et les personnes handicapées dans le cadre de Medicare et certaines catégories de familles pauvres ainsi que des enfants au travers des programmes Medicaid/Schip. Quarante-sept millions de personnes n'ont aucune assurance maladie. Les managed care organisations, réseaux de soins gérés par les assurances privées, sont devenus le modèle dominant et réunissent les fonctions d'assurance et de production des soins.
Toujours se méfier du mythe américain.
à Béatrice1
De Gerry
11H35 | 02/08/2008 |
les médias américains eux-même critiquent parfois le système de santé de leur pays, par exemple sur le site de la National Public Radio :
http://www.npr.org/templates/story/story.php ? storyId=91972152
à Gerry
De Béatrice1
| 17H17 | 02/08/2008 |
Bien entendu ! Je n'ai jamais dit que le système était parfait, seulement que les Français se trompent complètement. Les gens qui n'ont pas d'assurance maladie aux USA ne sont pas les plus pauvres, puisque ceux-ci sont couverts gratuitement. Ce sont le plus souvent des « self-employed », des travailleurs indépendants, qui sont particulièrement nombreux là-bas. Il ne faut pas oublier que contrairement à ce qui se passe chez nous il n'est pas obligatoire de souscrire une assurance santé : certaines personnes jeunes et en bonne santé ne voient donc pas l'intérêt de le faire, ce qui est irresponsable.
Mais encore une fois, les hôpitaux PUBLICS sont tenus par la loi de les soigner gratuitement.
à Béatrice1
De pomponette
=^..^= | 19H01 | 02/08/2008 |
Le fils de Mickael Moore est sûrement de la fiction, Becassine 1, vient le contredire.
Je n'ai jamais lu une révisonniste de ton accabit….
à Béatrice1
De pomponette
=^..^= | 19H03 | 02/08/2008 |
film de Mickael Moore
à Béatrice1
De MarcTibo
"Change Can Happen", Explorateur, O... | 00H17 | 03/08/2008 |
Là je vous arrete, Béatrice. Déjà plus haut, vous affirmez que les pauvres « bénéficient automatiquement d'un système appelé “ Medicaid ” » et qu'ils sont couverts gratuitement … il n'y a rien de plus faux. D'abord le procésus n'a absoluement rien d'automatique, il est très contraignant (surtout si la personne est SDF). Ensuite, il est particulièrement difficile - surtout pour les jeunes mères - de prouver une absence de « richesse » surtout si elles n'ont jamais déclaré de revenus. A combien estimez vous le seuil de pauvreté ? 800 euros par mois ? 500 ? Et à votre avis, ces plus pauvres, à en bénéficier combien sont-ils ? 20 millions ? 35 ? Et combien d'adultes ? Savez vous combien de personnes mentent à propos de leur situation pour en bénéficier ? « Je suis mère seule », « pas d'enfants majeurs à charge », « je suis handicapée » … Et si jamais vous en avez envie, visitez un hopital public, vous en sortirez sans doute en vous disant « tout mais pas ça ! ».
Il y a à peu près 40% de personnes sans assurances aux US, dont je fais partie. Appelez moi irresponsable si vous le souhaitez, mais débourser chaque mois 20% de mes revenus - sans même avoir la certitude qu'en cas de réel besoin « ils » me prendront en charge - je ne peux simplement pas me le permettre. Ou sinon, on arrete d'aller au marché acheter des produits frais et on se met au Fast Food. Mes enfants sont couverts. Pas moi.
Vous avez une vision bien trop romantique des EU. Vous devriez venir faire un tour du coté de la Nouvelle Orléans ou de LA et demander aux pauvres à quoi ils ont véritablement accès.
à MarcTibo
De Béatrice1
| 01H04 | 03/08/2008 |
J'ai longtemps vécu aux Etats-Unis, ma fille y habite et mon petit-fils est américain. Je me suis fait personnellement (très bien) soigner dans un hôpital public plusieurs fois. Ma fille a accouché dans un hôpital public américain dans des conditions imcomparables avec celles (lamentables) que j'avais connues dans des hôpitaux publics français, et sans payer un seul centime (alors que nous nous devons payer un forfait hospitalier).
Vous avez grand tort de ne pas souscrire d'assurance, c'est effectivement irresponsable. Vous croyez que c'est gratuit en France ? La différence c'est que nous nous sommes obligés de le faire - et c'est la première mesure qu'un gouvernement US devrait prendre : rendre l'assurance santé obligatoire. Je suppose que vous assurez votre voiture ? Et il n'y a pas 40% de gens sans assurance (ce qui ferait 120 millions d'Américains), mais 13% - c'est 13% de trop (mais nous nous avons de plus en plus de gens sans mutuelle).
Ce n'est pas moi qui fixe le seuil de pauvreté, il est calculé selon des critères précis par les autorités fédérales et remis à jour tous les ans.
http://www.irp.wisc.edu/faqs/faq1.htm
http://en.wikipedia.org/wiki/Poverty_line
Les SDF, par définition, échappent souvent malheureusement au filet de protection sociale, au Etats-Unis comme en France, rien que parce qu'ils n'ont pas d'adresse.
Les gens qui mentent pour bénéficier indument de prestations sociales existent partout, mais c'est une petite minorité.
à Béatrice1
De MarcTibo
"Change Can Happen", Explorateur, O... | 17H34 | 03/08/2008 |
A la vue de votre description, je voudrais bien savoir ou se trouve l'hopital dont vous parlez …
Et bien je suis allé deux fois dans un hopital public (je dis bien public, les Alta Bates et Kaiser ne comptent pas là dedans) à SF et à Oakland - pas en tant que patient heureusement. Plus jamais cela. Si le taux de maladies nosocomiales est plus élevé dans ces hopitaux, c'est normal tant les patients restent à croupir des heures dans une meme salle. Les urgences … n'en parlons pas.
Si je crois que c'est gratuit en France ? Allons, … je ne parle pas de gratuité, je parle de ce qui est abordable financièrement. Imaginez bénéficier d'une assurance qui couvre un nombre limité de prestations, et vous devez en plus payer 15 euros à chaque fois que vous utilisez les services, et 80% du prix des médocs. Oubliez les maux de dos et les toutes conditions qui auraient pu être présente avant votre enregistrement avec l'organisme assureur …
Oui, il s'agissait de 40 millions (et pas %) de personnes. Au sein de la population adulte essentiellement, chiffres donnés par le Census Bureau, l'un des organismes les moins fiables des EU. Le chiffre réel, tout comme le chomage est vraissemblablement beaucoup plus élevé.
Je tenais surtout à corriger la vision idylique de la couverture médicale des plus pauvres. il s'agit effectivement d'un parcours du combatant. Si vous avez des exemples de SDF se faisant reffouler par un hopital Francais, ou a priori n'importe qui … dites moi, j'apprendrai quelque chose.
à Béatrice1
De MarcTibo
"Change Can Happen", Explorateur, O... | 23H40 | 02/08/2008 |
Le RMI existe depuis … ah ? où ? J'ai dû raté quelque chose là. Vous parlez bien d'un revenu, là, pas les aides en ticket bouffe et autres aides au logement directement versées au proprio ? On parle bien de revenu minimal d'insertion ?
Les pauvres … sont comptabilisés très précisément aux US, et bien cela aussi est assez nouveau. J'imagine que les demandeurs d'emplois aussi sont comptabilisés très précisément.
D'ou tenez vous toutes ces informations, Béatrice1 ?
à MarcTibo
De Béatrice1
| 01H11 | 03/08/2008 |
Mais oui, ça s'appelle le « welfare », et ça a été mis en place par le gouvernement Roosevelt pendant la dépression. Ca ne marche pas exactement comme le RMI (qui est TRES récent et TRES faible), c'est autre chose que les aides au logement, je ne sais pas si les « food stamps » en font partie.
Oui, les pauvres sont comptabilisés très précisément par le US Census Bureau, les chômeurs aussi. Je sais combien de temps mon gendre, ma fille et leurs amis ont mis pour trouver du travail - trois jours.
Je connais ces infos parce que je suis spécialiste des Etats-Unis.
à Béatrice1
De MarcTibo
"Change Can Happen", Explorateur, O... | 17H48 | 03/08/2008 |
Alors vous savez également que nous n'avons pas de chomeurs longues durées aux US.
à glaurent
De Leprivilégié
Serf de la World Company | 20H04 | 01/08/2008 |
C'est un peu comme les alpinistes qui se perdent, les skieurs hors-pistes ensevelis, les navigateurs du dimanche qui se perdent, les tennismen qui se déchirent les ligaments, les fumeurs cancéreux, les alcooliques « cirrhosés », les aventuriers du sexe avec des MST, les téléspectateurs de TF1 lobotomisés etc., chacun a le droit à sa tare et être informé des effets secondaires.
PS : j'aime pas les fast-Food
à Leprivilégié
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 22H54 | 02/08/2008 |
vous savez, sans en faire l'apologie, ça dépanne les soirs de galère ! Mais bon, tant mieux pour vous ! Et que cela dure…
Cordialement
à glaurent
De Diane67
23H15 | 01/08/2008 |
et comme vous ferez un infarctus avant 50 ans, vous n,e couterez rien , ni en retraite, ni en maladie dont sont souvent affectés les gens agés que les médecins bourrent de médicaments.
ce ne sont pas las obèses qui coutent cher à la collectivité, il sne sont pas plus souvent malades que les autres et ils meurent plus tôt….
à glaurent
De kairos
16H44 | 02/08/2008 |
L'obésité est un problème de santé publique donc un problème qui n'est pas simplement d'ordre privé. Glaurent à raison.
à BrunoC
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 09H28 | 02/08/2008 |
En France c'est tout fait. La TVA fait la différence entre Mc Do et restau
à emporter ou consommer sur place !
à jabier
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 15H58 | 02/08/2008 |
POURQUOI ? ? ? ? ? ?
Chez MD :
Si vous mangez dedans : (TVA=19,6%) & Prix = X
Et si vous l'emportez : (TVA=5,5%) & Prix = X
Cherchez l'erreur ? OOUPSS ! ! ! (Pour la D.G.I.)
Cordialement
à Millecalottes SARKASTIK
De Béatrice1
| 17H20 | 02/08/2008 |
Ceci n'est pas seulement vrai pour MacDo, mais pour TOUS les restaurants qui vendent des plats à emporter. C'est la loi : TVA à 19,6% quand on mange sur place, TVA à 5,5% quand on emporte, ce qui n'est pas illogique si vous y réfléchissez.
à Béatrice1
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 18H55 | 02/08/2008 |
Bonjour Béatrice1
Vous vous méprenez, ce que je signale, et que souvent personne ne remarque, c'est qu'un même produit (à coût & marge constante) devrait être moins cher quand on l'emporte ! ! !
Différentiel de TVA 19,6 - 5,5 = 14,1%
(Sachant que la multiplication n'est pas distributive par rapport à l'addition)
En gros, lorsque vous emportez votre nourriture, vous devriez bénéficier d'un prix réduit à cause de cette TVA réduite ! ! ! Or, sur ce coup-là, ces « restaurateurs » fonctionnant à prix ttc constant, se mettent dans la poche la réduction de TVA que leur accorde le gouvernement… Ce qui est degueulasse, que fait la D.G.I. y'aurait pas un petit contrôle à faire…
A chaque vente à emporter, vous perdez, à peu près les 14,1%. Elle est pas belle la vie ?
Très cordialement Béatrice
PS : Dans ma région, un « Fast Fooder » applique cette règle et comprenez moi ! , c'est plus simple de vous arnaquer et de ne pas se « coller » tous les affichages de prix en double ! ! !
Le truc est parfaitement immoral car ne salissant pas leurs tables et ne faisant que passer, ils en profitent pour nous arnaquer « dixit » : mon Fast Fooder occasionnel !
Qu'en pensez-vous ?
à Millecalottes SARKASTIK
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 18H58 | 02/08/2008 |
Exactement ! Certains restaurateurs vendent d'ailleurs bien moins chère des plats que l'ont emporte. Pourquoi pas tous ?
à Millecalottes SARKASTIK
De Béatrice1
| 20H24 | 02/08/2008 |
Ahhhhh ! J'ignorais ce problème. Je vis dans une petite ville ou à part McDo (où je ne vais pas) il y a très peu d'endroits qui font des plats à emporter. Mon petit restau chinois le fait, et il applique la TVA réduite. Je croyais que c'était général puisque c'est la loi, mais vous m'apprenez qu'ils font partie des rares à être honnêtes ! Merci.