
Comment combler le déficit de la Sécurité sociale ?
L'automne dernier, Rue89 avait dressé un état des lieux du « trou de la Sécu ». Cette année encore, le régime général de l'Assurance Maladie devrait être en déficit de quasiment 9 milliards d'euros. Le gouvernement doit annoncer, mardi 29 juillet, de nouvelles mesures d'austérité. Où l'on constate que, pour l'instant, Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses promesses de campagne. Hésitant entre deux philosophies, le gouvernement redoute les mesures impopulaires.
Quelle est l'ampleur du déficit de la Sécurité sociale ?
Dix jours avant le 1er juillet, la commission des comptes de la Sécurité sociale a présenté son bilan d'étape du régime général, avec les résultats des quatre branches. (Voir tableau)

Total : un déficit prévisible de 8,9 milliards d'euros, pas très loin des 8,8 prévus dans le budget. Pour la seule branche maladie, le déficit s'établit à 4,1 milliards d'euros, en diminution par rapport à l'année précédente (4,6 milliards).
Ces chiffres ont été confirmés par le ministre du Budget, Eric Woerth. Le déficit représente environ 3 % du budget global des dépenses de la Sécurité sociale, marqué par le dérapage de la branche vieillesse dont les dépenses augmentent vertigineusement, à cause des départs en retraite du baby-boom.
Comment réduire le déficit de l'Assurance maladie ?
Comme dans tout système comptable, le gouvernement a le choix de jouer sur deux tableaux : celui des dépenses et/ou celui des recettes. Il peut aussi -promesse déjà oubliée ? - remettre de l'ordre dans les comptes de la Sécu, car l'Etat en est l'un des plus gros débiteurs. Lors du projet de loi de finances 2008, à l'automne 2007, Eric Woerth s'était engagé à deux choses : ► Affecter la moitié du surplus des recettes fiscales pour l'année 2007 (les impôts ont rapporté 2,9 milliards de plus que prévu) au budget de la Sécu et aux collectivités locales, soit en tout 1,4 milliard d'euros à partager ; ► Compenser les « allégements généraux de cotisations sociales et l'exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires prévus dans le “paquet fiscal'” à hauteur de 1,3 milliard d'euros.
Examinons les moyens de réduire le déficit.
A/ Augmenter les recettes
Pour faire rentrer plus d'argent dans les comptes de la Sécu, il y a quatre possibilités : ► Avoir plus de cotisants, donc moins de chômeurs et plus de travailleurs, mais cela ne se commande pas : cela dépend de la bonne santé de l'économie ; ► Augmenter les cotisations payées par les employeurs et les salariés. Inconvénient : cela alourdit le coût du travail et surtout, ce n'est pas du tout populaire ; ► Modifier la fiscalité de la CSG (Contribution sociale généralisée), qui alimente, à hauteur de 34 %, les recettes de la branche maladie. Les experts du PS proposent de rendre non-déductible la totalité de la CSG, contre un tiers aujourd'hui. Cela ferait rentrer 5 milliards d'euros dans les caisses ; ► Taxer des produits particuliers : tabac, alcool, confiseries… Bref, tout ce qui dégrade la santé de la population, par un mécanisme de financement indirect. Vu le contexte économique plutôt défavorable du moment, ces solutions n'ont pas la préférence du gouvernement. Martin Hirsch avait proposé de taxer les confiseries. En vain.
Voir le tableau des chiffres clés des comptes sociaux de la Sécurité sociale pour 2007.
B/ Diminuer les dépenses
Eric Woerth le proclame à chaque apparition, il est le ministre de la “maîtrise des dépenses”. Le pic de progression des dépenses de santé a été atteint en 2002, où elles ont augmenté de 7,1 % en un an, comme souvent lorsque l'activité économique est florissante. Depuis, la tendance s'est inversée : l'objectif pour 2008 a été fixé à 2,8 %, il serait en réalité de 3,5 %.
La répartition des dépenses de santé se fait de la manière suivante (chiffres de 2006) :
► 47 % concernent les soins de ville (honoraires des professionnels libéraux, médicaments, transport, arrêts de travail) ; ► 45 % sont imputés aux établissements de santé (courts et moyens séjours) ; ► 8 % dans le médico-social (établissements pour handicapés par exemple).
Or, le principal poste en augmentation est celui des “soins de ville”. Le gouvernement aurait pu choisir d'augmenter le ticket modérateur, la part payée par les patients. Un temps envisagé, la mesure a suscité un tollé. La ministre de la Santé a fait marche arrière.
Pour réduire les dépenses à la charge de la Sécu, annonce le Figaro, le gouvernement semble avoir choisi la voie de la malice. Une taxe sur les mutuelles et les assurances complémentaires va être instaurée. Elle devrait rapporter 1 milliard d'euros. L'histoire ne dit pas ce que feront les complémentaires, mais il ne serait pas surprenant qu'elles augmentent… leurs tarifs. Le patient sera donc toujours taxé, mais indirectement. Ni vu, ni connu.
Nicolas Sarkozy a-t-il tenu ses promesses de campagne ?
Pendant la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy promettait de mener une large réflexion sur le système de santé à la française. Dans le 14e point de son projet de campagne, “De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables”, le candidat de l'UMP faisait l'analyse suivante :
“Enfin, je veux que nous préservions l'excellence de notre système de santé, qui est l'un des meilleurs du monde. Au lieu de lutter contre ses gaspillages, nous avons organisé son rationnement, essoufflant nos professionnels sous le poids de la bureaucratie, de l'isolement, des inégalités, sans parler des 35 heures. Pour moi, la santé n'est pas un coût, c'est un investissement, une richesse, des emplois, de la croissance, et surtout un bien-être qui n'a aucun prix. C'est pourquoi tout euro dépensé dans la santé doit être un euro utile qui serve à guérir ou à soulager la souffrance.”
Et de promettre une grande “politique de santé publique et de prévention”. Sauf que depuis, le gouvernement ne cesse de repousser l'échéance. Initialement annoncées pour septembre 2007, puis repoussée à décembre, puis à l'automne 2008, les propositions des experts sont toujours dans les tiroirs.
Quelques idées nouvelles que tout le monde a oubliées…
Parmi elles, le rapport sur le bouclier sanitaire est certainement la plus novatrice. Le principe est d'étendre le “reste à charge” (RAC, ce que le patient paie chez le médecin ou à l'hôpital) à un plus grand nombre de dépenses, mais en tenant compte du revenu des patients, un critère aujourd'hui marginal. Le tout serait plafonné annuellement, à hauteur de 3 à 5 % du revenu brut. Le même système existe en Allemagne depuis 2004, mais avec un plafond du RAC de 2 %.
Evidemment, en fonction du périmètre du bouclier et des critères de revenu, le système peut être plus ou moins social. Le haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, en est l'un des plus fervents promoteurs, mais visiblement le dispositif n'est plus d'actualité. D'ailleurs, avant de s'envoler pour Pékin, la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, a surtout aligné les généralités, sans être très concrète sur la réforme à venir :
“Ce que doivent comprendre tous les acteurs, c'est que le redressement de l'assurance maladie, c'est un marathon, une course de fond qui demande des efforts de tous les jours, des efforts permanents, auxquels nous devons, nous tous, professionnels de santé, industriels, assurés, nous atteler dès maintenant, et que nous poursuivrons dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Mais ces efforts ne seraient rien sans les réformes de structure fondamentales qui seront contenues dans le projet de loi ‘patients, santé, territoire'.’
En Chine, Roselyne Bachelot pourrait relire la proposition casse-tête d'un certain… Philippe Séguin. L'an dernier, le président de la Cour des comptes proposait de taxer les stock-options ‘comme les revenus d'activité’ pour financer la Sécurité sociale. Il estimait alors que la taxe pourrait rapporter 3 milliards d'euros, la moitié du déficit. Et ça, c'est une vraie mesure.
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à Le Monolecte
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 11H31 | 29/07/2008 |
« La Sécu pourrait aller très bien si elle n'était pas pillée. “
A ce sujet, je ne vois que deux solutions :
Désolidariser complètement l'Etat de la gestion de la Sécurité Sociale et en faire une autorité à part entière avec sa propre démocratie et ses pouvoirs de financement ou,
Inscrire clairement la règle (dans la Constitution ? ) qui interdit à l'Etat d'être débiteur de la Sécurité Sociale.
à BrunoC
De ragondine
ethnologue | 14H08 | 29/07/2008 |
Mais oui Bruno c'est ça qu'il fallait écrire dans la constitution « interdit à l'Etat d'être débiteur de la Sécurité Sociale » malheureusement ce serait comme le droit au logement opposable inappliquable et innapliqué car la volonté est mauvaise de toute façon. Derrière tout ça on trouve la volonté de privatiser la sécu c'est le but, faut rentabiliser et nous on va trinquer (dans le mauvais sens du terme malheureusement). tient je vais boire un petit coup à la santé de Magalie simon avant qu'elle soit euthanasie pour bêtise.
De Bon Scott
09H35 | 29/07/2008 |
« le gouvernement redoute les mesures impopulaires. » Ah ! bon
Et les allocations familiales pour les lapins ? !
« Le bilan du gouvernement Jospin était positif “les comptes du régime général de la sécurité sociale sont en excédent (5,2 milliards de francs en 2000)” »
« tout résulte du bon environnement économique dont ont bénéficié les socialistes » bah ! voyons
Je mets un lien pour lire ce que disaient à l'époque, les membres de l'ex RPR devenu depuis l'UMP
http://pagesperso-orange.fr/rpr64/bilan%20de%20jospin/bilan-jospin-sante…
Les 35h ont bon dos …
Six ans plus tard déficit abyssal avec les mêmes personnes, Sarko, Fillon, Bertrand, Bachelot, et des rigolos ….
C'est de la faute des assurés, les Français vivent au dessus de leurs moyens, comme ils disent, les politiques !
De Francesco1976
09H44 | 29/07/2008 |
Bonjour à tous !
J'ai voulu faire part au premier ministre (il y a de ça trois ans ! ) d'une idée qui m'est venu pour résorber les dépenses de la Sécu :
vous trouverez ci-dessous un petit mail que j'ai envoyé au premier ministre.
J'ai eu droit à une réponse ! si si…c'est possible ! et quelle réponse !
Inutile de vous dire que j'attend toujours des nouvelles du ministre de la santé ; o)
------------------------MON MAIL------------------
-----Message d'origine-----
De : francesco1976
Envoyé : mercredi 12 octobre 2005 21 : 55
À : premier-ministre@premier-ministr…
Objet : Une piste pour résorber le déficit de la CQ
Monsieur le premier ministre, Bonsoir,
Je voudrais vous soumettre une piste pour réduire la quantité de médicaments achetés par nos concitoyens. Vous avez pu sans doute constater par vous même que, lorsqu'un médecin vous prescrit un traitement, nos pharmaciens se retrouve souvent dans l'obligation de nous fournir une quantité supérieure à la dose prescrite du fait du packaging réalisé par nos amis les industriels de la pharmacie. Je me suis rendu récemment dans un pays anglo-saxon, où, lorsque vous allez acheter vos médicaments, la dose EXACTE de votre traitement vous est délivrée ! (dans de petite boite jaune individuelle ou figure votre posologie et votre nom)
Je trouve que ce système permet de ne pas acheter des médicaments qui resterons immanquablement dans la boite à pharmacie familiale jusqu'à échéance et, par là même, de mieux maîtriser les dépenses de santé. D'autre part, nous réaliserons une bonne action pour l'environnement en rejettent moins d'emballage…
Ce système implique sans doutes de que les pharmaciens ne soient plus de « simple vendeurs » derrière leur étalage mais qu'ils participent eux aussi à l'effort national nécessaire à cet objectif (au même titre que vous nous demandez des efforts : 1 euros par acte l'année dernière et 18 euros cette année pour l'hospitalisation). Enfin, et c'est je crois le plus dure à réaliser, ne pas céder aux pressions du lobbying pharmaceutique qui, immanquablement, hurlera à la mort… (peut être pourriez vous faire valoir les contrat que vous avez passez avec eux dans le cadre d'une hypothétique, mais non moins réaliste, pandémie chez l'homme de la grippe aviaire)
J'espère que ce mail arrivera jusqu'à vous (j'en ai écris un similaire à DSK cet été…sans succès).
Bon courage pour votre mandat.
Cordialement,
Francesco1976
--------------LA REPONSE--------------------------
---- Message d'origine -----
De PM COURRIER Pm
Date Mon, 17 Oct 2005 16 : 41 : 56 +0200
À francesco1976
Objet RE : Une piste pour résorber le déficit de la CQ
Monsieur,
Votre courriel du 12 octobre 2005 est bien parvenu au cabinet de Monsieur le Premier Ministre.
Après avoir pris connaissance de vos réflexions visant à faire des économies pour la sécurité sociale en réduisant le nombre des médicaments, j'ai transmis votre correspondance à Monsieur Xavier BERTRAND, Ministre de la Santé et des Solidarités, aux fins d'un examen attentif.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée.
Pour le Premier Ministre
La Chef du Service des Interventions
Nicole MARTIN
--------------------------------- -----------------
Inutile de vous dire que j'attends toujours des nouvelles du ministre de la santé ; o)
à Francesco1976
De Révolutiona
Hawwah | 11H29 | 29/07/2008 |
Cherchent-ils vraiment à « améliorer » ou à « saborder » : par moment, on se le demande !
L'idée n'était pas mal du tout à mon sens…
à Révolutiona
De Révolutiona
Hawwah | 15H23 | 29/07/2008 |
Merci pour l'inutile, cela augmente ma « moyenne générale » !
à Révolutiona
De dalun
15H49 | 29/07/2008 |
l'inutile est parfois…bien agréable ! ! cinq rouges ! et VIVE notre sécu SOCIALE …
à dalun
De Révolutiona
Hawwah | 15H00 | 30/07/2008 |
Merci Dalun…
oui qu'elle « VIVE » notre Sécu, que serait-on sans elle ?
à Francesco1976
De N.MARECHAL
12H43 | 29/07/2008 |
La mise à disposition des médicaments à l'unité existe également au Canada. Ce mode de distribution ne présente que des avantages (économie, sécurité…)
Ce qui me révolte, c'est le manque de considération que l'on réserve à un citoyen qui formule un courrier parfaitement argumenté (exemplaire) et qui reste sans suite.
Pour retenir l'attention chez les bling bling il faut passer à la TV. Plus l'émission est people (voire stupide) et plus vous avez des chances d'être entendu.
On peut facilement imaginer le nombre de requêtes émanant d'honnêtes concitoyens qui dorment dans les ministères. C'est agaçant ! ! !
Au lieu de faire de la com à gogo pour soigner leur image, ils feraient mieux de travailler et de prendre en considération les propositions de personnes qui s'activent pour identifier des améliorations pour notre société.
En tout cas, je vous félicite et j'espère que Rue89 va mettre votre commentaire tout en haut et qu'on vous donne plein de pastilles rouges.
Non mais !
à N.MARECHAL
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 19H52 | 29/07/2008 |
FAUX, FAUX, et FAUX renseignez-vous ! ! !
Outre la guéguerre du « chacun y va de sa méthode » toujours juste et sans faille [Je rigole doucement ! ] à qui sur les recettes, à qui sur les dépenses… [Je rigole encore ! ]. Voilà le topo…
SUBDIVISION DES CONDITIONNEMENTS :
Désolé de vous l'apprendre mais la subdivision des conditionnements de médicament à déjà été tentée, il y a une vingtaine d'années… Bilan de l'opération :
1/ Les laboratoires, obligés de mettre en place plusieurs lignes de fabrication au lieu d'une, ont remonté le prix global de leurs boîtes de 20 à 30% ! A cela s'ajoutait que la multiplication des référencements provoquait un surcroît de produits périmés donc à détruire dans le respect de l'environnement, occasionnant un coût imputable aux collectivités locales (hors du budget de la SS ! ).
2/Les patients parfois « trop justes » en médicaments retournaient plus souvent chez leurs médecins occasionnant des visites supplémentaires ! A cela s'ajoutait donc une recrudescence du nombre des « petits » dossiers devenant ingérables. Ils compliquaient encore plus la tâche des agents de la SS qui à l'époque comptaient les vignettes et les prestations d'actes médicaux sur les feuilles de tarifications… encore effectués en manuel.
Bref, les ordis (dans de nombreuses simulations) ont démontré que le « reliquat » de médicaments perdus lors de la délivrance des prescriptions était « négligeable » devant (1) &(2). Ceci explique peut-être le comportement des instances face à ce type de propositions… Mais il est vrai qu'une réponse correctement motivée aurait été préférable. Il s'agit donc d'une fausse bonne idée !
A contrario, la tendance actuelle, pousse les laboratoires à produire des boîtes dites de « 3 mois », ce qui n'est pas non plus sans conséquences : car avant même la montée en régime de ce système, des simulations tendent à montrer, que dans le cadre de prescriptions dites chroniques mais assujetties à des contrôles périodiques (examens en labos d'analyses médicales pour adapter le traitement), lors d'une prescription d'une boîte de trois mois, si une analyse contredit le traitement 15 jours après, deux mois et demi de traitement sont perdus et là, ce n'est plus négligeable ! ! ! Difficile de trouver, me direz-vous, le juste milieu !
DECONDITIONNEMENT UNITAIRE :
Le principe Français veut que chaque utilisateur soit informé des risques d'un médicament et cela implique la présence d'une boîte avec une notice explicative où figurent les contre-indications. De plus histoire de doubler les sécurités, les produits les plus « puissants » font l'objet de classification (tableau A, B, C ou liste I & II, etc.) dont la délivrance ne peut se faire qu'avec une ordonnance. Si malgré cette chaîne de sécurité, (Spécialiste, Généraliste, Pharmacien et patient informé), ils s'avèrent qu'un produit ne « correspond » pas, vous serez hospitalisé et votre lavage d'estomac (par exemple), sera totalement pris en charge par la SS. Voilà les bienfaits de notre système… mais il coûte « bonbon » !
Par opposition, le système « Anglo-saxon » a structuré sa chaîne de « dépenses » différemment : si les médicaments sont en vente libre sans ordonnance et en vente unitaire (ce qui vous intéresse…), le patient a expressément intérêt à savoir vivement ce qu'il fait : car n'ayant pas de notice, (vente au comprimé), et sans forcement passer par un médecin (qui coûte cher et n'est remboursé qu'avec une complémentaire privée) à la moindre erreur, lorsque vous arrivez à l'hôpital et si vous n'avez pas de complémentaire : 1/ Vous posez les sous sur la table et l'on vous soigne ! 2/Une chaîne locale organise un téléthon et si les fonds collectés le permettent, l'on vous soigne ! (ce qui fait bondir les Français lorsqu'ils voient cela à leur TV) ! 3/On vous laisse mourir ! Le système est plus rude mais il coûte moins cher !
Les Français qui voudraient le beurre et l'argent du beurre… A savoir : Des médicaments libres (sans ordonnance et sans payer le médecin) et pourquoi pas, par internet, (où la contrefaçon fait rage) et, de plus, en conditionnement unitaire (au comprimé et sans notice) sont d'énormes potentiels candidats à l'hospitalisation (prise en charge par la SS, chez nous) ! Dans ce dernier cas, les modèles informatiques de simulation avancés sont catastrophiques, (même en incluant les économies sur les visites de médecins et la disparition du « surcoût » qualitatif de la filière pharmacie qui exclut les contrefaçons). Donc, absolument pas envisageable eu égard au financement et à la situation actuelle… Voilà, cher riverain, ce que le ministère n'a pas eu le courage de vous expliquer dans un courrier dûment motivé.
CONCLUSION : La vérité est très simple, mais préparez-vous quand même car je ne serai « pas sympa », juste lucide, voici les faits. L'espérance de vie augmente de trois mois par an, les enfants qui naissent aujourd'hui sont assurés d'être centenaires (en moyenne), la recherche avance (et sur des pathologies de pointe) les traitements de synthèse sont extrêmement coûteux. Il va donc falloir soigner, de plus en plus de personnes, qui vivent de plus en plus longtemps, avec des traitements de plus en plus chers et vous croyez encore que cela se fera à moins cher ! ! ! Cherchez l'erreur ? Cette approche ne considère même pas le coût des soins que nous devrons apporter à d'autres pays en voie de « développement » (SIDA, Tuberculose, etc.…)
EPILOGUE : La vérité est simple et pardon de m'exprimer ainsi ! Les modèles mathématiques avancés reviendront à l'équilibre (très favorable) quand le Papy-boom (d'après guerre) aura passé l'arme à gauche (ou à droite ! ). Mais, dans un pays ayant une telle démographie, eu égard aux bulletins de vote que représente cette pyramide des âges, ce genre d'informations n'est pas très populaire… Il nous faut donc gérer « la pénurie » en attendant le « départ » de nos aînés… Me comprenez-vous ?
Cordialement.
à Millecalottes SARKASTIK
De N.MARECHAL
00H03 | 30/07/2008 |
Cher ami, Le Gaulois.
On se connaît et j'apprécie tout particulièrement votre humour.
Je vous remercie pour votre démonstration. Votre affaire tient la route et cela mérite reconsidération.
Ca ne vous dirait pas de travailler au ministère, au moins notre ami aurait eu une réponse qui décoiffe certes, mais une réponse officielle.
Attention, au ministère en plus de vos 5 semaines de congés, on a une petite caisse noire et Mademoiselle Lasséche nous achète régulièrement des petits chocolat pour prendre avec le café. Et puis, vous savez, c'est pas le travail qui nous tue ! ! !
Ca se saurait sinon ? !
à N.MARECHAL
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 01H19 | 30/07/2008 |
Dans quatre ans ?
à Millecalottes SARKASTIK
De kane85
10H25 | 30/07/2008 |
Vous êtes à côté de la plaque. Ou du moins l'essai n'a pas été fait de la bonne manière.
Dans les pays où les médicament sont vendus au cas par cas, les pharmaciens reçoivent un gros bocal contenant des centaines de doses non conditionnées et ont des petits contenants (genre flacons pour plantes déhydratées en gélules).
Voilà leur travail : ils prennent l'ordonnance du malade, choisissent autant de flacons qu'il y a de médicaments prescrits, mettent une étiquette sur chaque flacon avec la posologie le nom du médicament et le nom du malade et remplissent les flacons avec EXACTEMENT la dose prescrite.
Ils font leur travail quoi ! Au lieu d'être de simples vendeurs comme en France.
Et si le malade n'a pas assez de médicaments c'est parce que le médecin s'est planté dans sa prescription, c'est tout.
Et vendre trop de médicament pour être sûr qu'il y en a assez c'est risquer qu'une personne se sur-médicalise et ça c'est dangereux. Faites une petite recherche sur le nombre de personnes hospitalisée pour sur-consommation de médicaments et vous serez peut être fixé.
Il en ressort que ne donner QUE la dose utile et EXACTEMENT cette dose est faire faire des économies aussi bien en ce qui concerte le prix des médicaments mais aussi le prix d'hospitalisations inutiles. De plus, cela évite des pharmacies familiales encombrées de médicaments inutiles, dangereux en cas d'automédication et souvent périmés.
Avec ce système, les laboratoires n'ont pas à mettre en place des « lignes de fabrication différentes », ils en ont qu'une : mettre les pilules dans un grand bocal au poids ou à la quantité… d'où baisse du coût de fabrication… pourquoi ça ne se fait pas en France ?
parce que le Lobi des labos pharmaceutique ne le veut pas : ils y perdraient…
Pourtant ça marche très très bien ailleurs…
à kane85
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 12H17 | 31/07/2008 |
Bonjour kane85
Désolé pour ma réponse tardive !
J'ai bien compris votre approche (et suis parfaitement au courant des procédures employées ailleurs). Préserver notre système de santé, implique de ne jamais renier sur sa qualité. Le système que vous proposez fonctionne et coûte moins cher mais, il est parfaitement incompatible avec certaines procédures de sécurité (appliquées dans notre pays) et je vous assure que les propriétaires de Drugstore, nous envient notre filière Pharmacie et ses Docteurs et font (pour les plus sérieux d'entre eux) des visites « découvertes » pour s'inspirer des procédures qualitatives qu'il leur faudra un jour envisager.
Apprenez, qu'il y a presque de 100.000 références médicamenteuses, (ceci exclut tous les accessoires de médicalisation à domicile : Lits, cannes, tubulures, perfuseurs, gouttes à gouttes, respirateurs, tables à malades, oxygénothérapie, etc.). C'est simple, il y en a tellement, qu'actuellement une mise à plat du système des codes à barre a lieu car l'ancien système est saturé ! La Pharmacie Française applique une traçabilité à 100% dans les deux sens montant et descendant depuis plus de 20 ans et ce, par spécialités de produit, par numéro de lots de fabrication (à l'intérieur de chaque spécialité) et, par date de péremption, etc. (1)). Imaginez, la masse, la complexité qu'implique cette gestion pour chaque produit de filiation : (1), de chaque ordonnance, de chaque patient, de chaque médecin, de chaque spécialité pour la ville et l'hôpital ! ! ! Une posologie n'est pas une notice explicative complète ! Et allez demander aux propriétaires de drugstores d'assumer un tel suivi ! ! ! S'ils sont d'accord et sans que cela coûte plus cher, vous revenez me voir et je signe de suite ! Ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres et je ne peux tous les énumérer ici.
Vous êtes persuadé, que votre Médecin, que votre Pharmacien, n'est qu'un simple vendeur ! De deux choses l'une : si c'est effectivement le cas, signalez-le à son conseil de l'ordre et vous observerez une réactivité impitoyable qui vous surprendra ! ! ! Sinon, c'est qu'il fait tout simplement très bien son travail car vous n'avez même pas idée du chemin, de la chaîne de contrôle, de la logistique (mise en œuvre pour l'approvisionnement, la vente et suivi de votre « dossier »), tout en vous laissant la « liberté » d'aller dans l'Officine de Pharmacie x ou y pour chaque délivrance ! Sachez, que cette boîte, qui vous est « confiée »… leur permet de vous retrouver, dans un groupe « isolé » (par de multiples « critères ») dans x années, afin de faire évoluer encore cette qualité. Ce système en constante évolution et que nous envie le monde entier a un prix, que voulez-vous supprimer ? Et quel est votre prix ? Car tout est possible !
Mélanger tous les comprimés (qui se ressemblent) dans un grand pot n'est pas anodin ! , « c'est prendre énormément de risques », je vous rappelle, qu'il est impossible de faire figurer un N° de lots, ou une date de péremption sur un comprimé, une gélule ou un suppositoire, envisagez-vous un emballage unitaire ? Soyons sérieux ! A l'image de la « bidoche » : Vous aurez droit à de la « remballe » ! ! !
Effectivement, s'il y a un peu de gaspillage (voir mon post et ses conclusions) et des « boîtes périmées », mais pensez-vous, que les « AUTRES » qui ont moins de perte, (c'est constaté malgré les mêmes produits, des mêmes labos et ayant les mêmes dates limites de ventes) sont aussi enclins, à accepter les dites « pertes » dans un système orienté vers les bénéfices ? Etes-vous si crédule ? Il est si simple de vous faire « moins bien » à « moins cher » ! Demandez à Monsieur LECLERC de prendre tous les médicaments et de faire toutes les gardes de nuits et quand vous aurez « remplacé » 23000 Pharmacies (réparties de façon homogène sur le territoire) par 110 centres LECLERC en zones urbaines, effectivement vous aurez partiellement raison, mais vous découvrirez la « nouvelle » prestation orientée vers le Fric, comme pour tout le reste ! La santé ne se brade pas, souhaitez-vous : « des promos allant à -70% » pour votre chimiothérapie ? Et, demandez à la « moyenne » ou la « grande » distribution d'allez chez ma mère, qui trop loin est bien contente, que son Pharmacien vienne lui chercher son ordonnance à domicile et lui rapporte (dans un deuxième voyage) bénévolement, ses médicaments pour lui expliquer ses traitements !
Très cordialement et bien à vous kane85
à Millecalottes SARKASTIK
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 14H36 | 31/07/2008 |
PS : Voici la remballe :
http://www.dailymotion.com/video/x37kqz_la-remballe-en-boucherie_news
à Millecalottes SARKASTIK
De kane85
15H21 | 31/07/2008 |
Vous êtes un convaincu.
Bravo !
Je ne continuerais pas à argumenter après cela car ce serait visiblement sans fin.
Je n'ai jamais parlé de laisser le travail de pharmacien à un propriétaire de drugstore. je défend absolument le contraire voyez-vous. Garder ce qui existe déjà va de soit !
Outre le fait que les pharmaciens pourraient continuer à tracer les médicaments et votre dossier comme ils le font aujourd'hui, ils pourraient continuer à exercer.
Le surplus de travail serait-il tel qu'ils n'aient plus le temps de le faire ?
Les contenants (bocaux) ne servent qu'à un seul lot daté (donc traçable) cette date peut se retrouver sur l'étiquette de votre flacon (l'édition de l'étiquette par informatique c'est possible non ? ).
Ne croyez pas que ce qui se fait actuellement sera à votre avantage : prise en mains des médicaments déremboursés par les grandes surfaces (On n'y coupera pas) et les docteurs en pharmacie employés de ces boites et là on arrive au schéma que vous ne voulez pas voir ! Parce que c'est ça la mort du système pharmaceutique d'aujourd'hui ! !
Les pharmaciens devraient se battre pour le système au cas par cas qui, s'il leur donnerait un petit surplus de travail, leur permettrait de dire qu'ils sont indispensables du fait de CE travail.
Et vous auriez encore la liberté de choisir l'officine que vous voulez.
Je ne vois vraiment pas pourquoi le fait de faire du « cas par cas » empêcherait les pharmaciens de travailler comme aujourd'hui ! ? ?
Les références n'en seront pas plus nombreuses ni le circuit différent.
Vous dites 100 000 références… donc le pharmacien a en officine 100 000 médicaments différents ( ! ! ? ? )… il peut donc avoir 100 000 bocaux différents non ? Où avez-vous vu qu'on allait mélanger tout dans un seul bocal ? de plus, qui dit bocal ne veut pas dire un truc de trois litres ! 1000 cachets de Nivaquine tiennent dans le volume d'une boite de conserve (genre 1/4). Je le sais parce que c'était ce genre de boite que nous avions sur la table en permanence quand nous étions en Afrique noire dans les années 60. Après on a eu le conditionnement en plaquettes et c'est devenu totalement chiant !
Pour ce qui est des conseils, c'est pas parce que votre pharmacien a rempli un flacon à votre nom avec la quantité de pilules qu'il vous faut qu'il serait dans l'impossibilité de vous en donner.
De plus aujourd'hui, il est possible de mettre à disposition un Vidal gratuit et accessible à tous (genre borne comme pour les cartes vital) qui permettrait à tout un chacun de savoir ce qu'il va ingérer exactement, ce qui n'est pas exactement le cas avec les « petits papiers » mis dans les boites de médicaments (excusez : un an d'études pharmaceutiques et un vidal proffessionnel chèrement acquis me permettent de faire cette assertion. On cache plein de choses aux malades en ne leur permettant pas d'y avoir accès).
On peut protéger nos pharmacies et le système actuel tout en faisant faire des économies par le biais du système de délivrance des médicaments au cas par cas, mais on n'a pas la volonté de le faire parce que ça ferait perdre de l'argent aux laboratoires pharmaceutiques et empêcherait la main mise des grandes surfaces sur des denrées à très haut rendement.
Ne répondez pas, vous êtes un convaincu, gardons le système comme il est.
Par contre je me permet de parier que dans quelques années (peut être plus tôt que prévu) les assurances maladie serons privatisées et donc inaccessibles à une grande partie de la population, que les grandes surfaces vendrons des médicaments en payant des docteurs en pharmacie pour en avoir le droit, que les pharmaciens de campagne péricliterons à cause de cette concurrence comme ont périclité les bouchers, boulanger et autres petits commerces des villages et que votre maman ne pourra plus se faire apporter ses cachets à domicile.
Perso, l'aromathérapie et la phytothérapie me vont bien et il est rare que j'ai besoin de médicaments spécifiques délivrés en pharmacie (sauf sciatique bien sûr). Le peu de fois où j'en aurais besoin, et bien… j'irais en grandes surfaces n'est ce pas ?
Elle n'est pas belle la vie ?
Salutations Sarkastik
à kane85
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 16H07 | 31/07/2008 |
Vous me démontrez qu'il est possible de faire moins pour moins cher et c'est triste, à quand la grande braderie de notre SANTE ? ? ?
Sur le nombre des références disponibles…, les Officines en ont en moyenne 3000 à 4000, mais rassurez-vous, elles sont livrées 2 à 4 fois par jour, aussi demandez aux autres d'assurer la même prestation pour le même prix !
Et enfin, puisque le meilleur est toujours pour la fin, savez-vous que les nouvelles normes de fabrication vont imposer : que les médocs soient produits, conditionnés, jusqu'à leur « blistérisation » SOUS VIDE… (De AAA à ZZZ) et ceci, pour une totale sécurité sanitaire afin d'éviter toute contamination, toute oxydation(O2)…
Aussi, vous me donnerez, à loisir, l'adresse d'un fabricant de bocaux réutilisables, conditionnables en officine et toujours sous vide…
Dormez bien, portez vous bien, ne coûtez pas trop cher et bonne apnée du sommeil (sous vide) !
Cordialement et bien à vous !
à Francesco1976
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H01 | 29/07/2008 |
Xavier Bertand, agent d'assurance, n'y connaît rien à la santé. Lorsqu'il a besoin d'un conseil, il passe un coup de fil à un copain à lui à Saint-Quentin, dont le boulot est… pharmacien.
Pour ce qui concerne notre actuelle ministre, lorsque j'étais petit, elle était docteur en pharmacie et tenait pharmacopée au centre commercial Carrefour (à l'époque le plus grand d'Europe), tandis que son père, Jean Narquin (décédé il y a cinq ou six ans) était député. Elle a attaqué Carrefour, qui vendait des choses illégales du type sparadrap, coton, etc… et non seulement a gagné des sous, mais aussi le stock de marchandises, qu'elle a pu écouler dans son échoppe.
Nous avons de bons ministres… et ce Claude Malhuret, maire de Vichy, qui a fondé Doctissimo, sur lequel on trouve de la publicité et des publireportages sur des produits parapharmaceutiques ? c'est pas beau ça ?
à Francesco1976
De rapatapoulos
| 22H03 | 29/07/2008 |
Mme Nicole Martin est en passe de devenir une people !
C'est elle qui répond à tous les courriers qui sont adressés à l'Elysée.
J'ai écris ces lignes pour détendre un peu la blogosphère, la sécu c'est triste, les maladies, la vieillesse, la mort, que des sujets moroses.
Et puis, la plupart d'entre nous sont de vrais faux-culs de première bourre, nous savions tous qu'avec la croissance de la population, le chômage et pas de croissance de revenus ( PIB) nous l'avions dans le fouinedé.
Miss sécu se pavane devans moi dans mon couloir, elle arbore fièrement un panneau dans son dos :
CIAO PANTIN !
Snifff quand même…
De pablico
09H48 | 29/07/2008 |
..
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 10H06 | 29/07/2008 |
ben oui on vit plus vieux mais on fait pas assez de momes
à patrick du 14
De Révolutiona
Hawwah | 11H27 | 29/07/2008 |
La natalité revient en France !
De stangrof
10H16 | 29/07/2008 |
Bonjour, on en revient toujours a l'arnaque de base initié en France dés 73 par giscard et pompidou et désormais a l'échelle européenne par l'article 104 du traité de maastricht.
Les états ne peuvent plus emprunter aux banques centrales PUBLIQUES donc sans INTERETS. Il ne reste que les instituts financiers privé. Résultat : 80 milliards d'euros d'intérets a rembourser aux banksters sans parler du capital !
« Que vaut un cambriolage de banque face à la fondation d'une banque ? »
Bertolt Brecht
A bientôt
http://www.ipernity.com/home/stangrof
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 10H17 | 29/07/2008 |
histoires de vous faire avaler la pastille
à patrick du 14
De dalun
15H57 | 29/07/2008 |
cinq pilules rouges !
De aissachris
techelec s/of | 10H33 | 29/07/2008 |
le trou de la secu, en parrallele le conflit palestino israelien, ce sont les refrains depuis ma naissance, et rien de neuf, c est pour constat de plus de 40 ans d incapacité de ces politiques a resoudre ces 2 problemes, entre autre.
les mesures rustines pour boucher la secu sont collees a chaque nouveau gvt, des taxes sont inventées et des contes nous sont genereusement offert via la presse pour nous dire que l on arrivera a l equilibre.
plus de 40 ans pour moi, c est trop.
je vois des retraités pansus s offrir des cures toute l année aux frais de la secu, ils me disent de travailler pour les leur payer.
Des cadres d entreprises en arret maladie a chaque eternuement
des travailleurs shoutés aux medocs que meme virenque n a jamais testé.
Combien de millions sont ainsi perdus par la faute a des individualités croyant etre inapercus dans la masse de cotisants…
les taxes crées sont detournées pour les kdos fiscaux, les operations mediatiques du gvt, ect..
Woerth aussi est un crabe du panier, comme tous ses collegues, ils piochent dans les budgets pour combler les deficits creés par leur mauvais calcls, a l image des traiders, ils speculent, ils mentent tel lagarde pour couvrir leur nullité. Sarko a eté aux finances, qu a t il fait sinon une reconnaissance pour ensuite attaquer les faux sujets sans voir qu une reforme est indispensable au sein du systeme financier.
Degouté…Pas etonnant le moral des francais plus bas.
De gigeto
10H58 | 29/07/2008 |
Réalité vécue par tout employeur
J'emploie un salarié à 1600 E/mensuel
L'alègement des charges patronales (loi Fillon - salaires compris entre 1 et 1,6 smic) est de 209,6 E/mensuel
Pour un salarié cela représente environ 2.500 E /an
Mon bilan comptable étant équilibré, cette somme augmente le résultat (bénéfice) de l'entreprise. Merci M. Fillon, pour votre gestion libérale d'un état dont les caisses sont vides.
Ainsi je peux m'offrir, pardon, tous les employeurs qui ont 1, 2 ou 3 salariés, peuvent s'offrir des vacances aux frais de l'urssaf.
Ne parlons pas des grands groupes, on peut dire sans beaucoup se tromper, par exemple, que M. Pinault, s'est fait offrir sa fondation à Venise par l'urssaf
De hagalma
11H08 | 29/07/2008 |
Les français sont balladés sur cette question. Heureusement que Rue89 a de la mémoire en nous permettant de lire ou relire ses articles et les commentaires parfois très documentés des internautes.
J'apporte modestement ma pierre à la réduction du déficit : le gouvernement aurait pu ne pas faire le cadeau de plusieurs millions d'euros à monsieur Tapie.
Et puis monsieur Sarkozy qui veut des gros avions pour ses déplacements…
Economie bien ordonnée commence par soi-même, n'est-ce pas messieurs dames qui ont en charge notre argent ? !
De breakfast
11H10 | 29/07/2008 |
Comment combler le déficit de la Sécurité sociale ?
En continuant comme le font tous les pouvoir politiques depuis 60 ans aider par leurs amis mafieux de la hautes fiances à pomper les pauvres que nous sommes.
Moi cette années contrairement à tous les sbires du gouvernement,je ne partirai pas en vacances car comme je travaille de plus en plus et je sais qu'inéluctablement je gagnerai moins(il faut tout voir ce qu'ils nous pompent en prélèvements diverses…),je préfère donc rester içi,espérer un jour que l'argent de vacances de nos chèrs sinistres puisse nous y » être(m'y) reversé….
5% de riches,95 de gens qui crèvent… ! ! Et vous,vous continuez de voter pour les mêmes truffes..communistes,nationnalistes,écolos,socialistes---droitistes ! ! ! .Une chose les intéresse le pouvoir et l'argent ! Le reste c'est du bla…bla…bla ! ! .
blog amazigh :
http://tamilaamazigh.skyrock.com/
De padiran
Chroniqueur mondain | 11H11 | 29/07/2008 |
Responsabilisons les médecins qui prescrivent trop en les déconventionnant plûtot que de mettre systématiquement le malade comme responsable du trou de la sécu. Les campagnes débilitantes de la sécu pour demander à son médecin de ne pas prescrire d'antibiotiques sont particulièremet révélatrices de l'air du temps, mais celui qui tient le stylo de la feuille maladie ou de celle de l'arrêt c'est pas le malade, c'est la médecin. Les carottes pour responsabiliser le médecin à coup de 1 euro par 1 euro, sont des échecs puisque le budget dépense de la médecine de ville est celui qui a le plus progressé