
Comment combler le déficit de la Sécurité sociale ?
L'automne dernier, Rue89 avait dressé un état des lieux du « trou de la Sécu ». Cette année encore, le régime général de l'Assurance Maladie devrait être en déficit de quasiment 9 milliards d'euros. Le gouvernement doit annoncer, mardi 29 juillet, de nouvelles mesures d'austérité. Où l'on constate que, pour l'instant, Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses promesses de campagne. Hésitant entre deux philosophies, le gouvernement redoute les mesures impopulaires.
Quelle est l'ampleur du déficit de la Sécurité sociale ?
Dix jours avant le 1er juillet, la commission des comptes de la Sécurité sociale a présenté son bilan d'étape du régime général, avec les résultats des quatre branches. (Voir tableau)

Total : un déficit prévisible de 8,9 milliards d'euros, pas très loin des 8,8 prévus dans le budget. Pour la seule branche maladie, le déficit s'établit à 4,1 milliards d'euros, en diminution par rapport à l'année précédente (4,6 milliards).
Ces chiffres ont été confirmés par le ministre du Budget, Eric Woerth. Le déficit représente environ 3 % du budget global des dépenses de la Sécurité sociale, marqué par le dérapage de la branche vieillesse dont les dépenses augmentent vertigineusement, à cause des départs en retraite du baby-boom.
Comment réduire le déficit de l'Assurance maladie ?
Comme dans tout système comptable, le gouvernement a le choix de jouer sur deux tableaux : celui des dépenses et/ou celui des recettes. Il peut aussi -promesse déjà oubliée ? - remettre de l'ordre dans les comptes de la Sécu, car l'Etat en est l'un des plus gros débiteurs. Lors du projet de loi de finances 2008, à l'automne 2007, Eric Woerth s'était engagé à deux choses : ► Affecter la moitié du surplus des recettes fiscales pour l'année 2007 (les impôts ont rapporté 2,9 milliards de plus que prévu) au budget de la Sécu et aux collectivités locales, soit en tout 1,4 milliard d'euros à partager ; ► Compenser les « allégements généraux de cotisations sociales et l'exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires prévus dans le “paquet fiscal'” à hauteur de 1,3 milliard d'euros.
Examinons les moyens de réduire le déficit.
A/ Augmenter les recettes
Pour faire rentrer plus d'argent dans les comptes de la Sécu, il y a quatre possibilités : ► Avoir plus de cotisants, donc moins de chômeurs et plus de travailleurs, mais cela ne se commande pas : cela dépend de la bonne santé de l'économie ; ► Augmenter les cotisations payées par les employeurs et les salariés. Inconvénient : cela alourdit le coût du travail et surtout, ce n'est pas du tout populaire ; ► Modifier la fiscalité de la CSG (Contribution sociale généralisée), qui alimente, à hauteur de 34 %, les recettes de la branche maladie. Les experts du PS proposent de rendre non-déductible la totalité de la CSG, contre un tiers aujourd'hui. Cela ferait rentrer 5 milliards d'euros dans les caisses ; ► Taxer des produits particuliers : tabac, alcool, confiseries… Bref, tout ce qui dégrade la santé de la population, par un mécanisme de financement indirect. Vu le contexte économique plutôt défavorable du moment, ces solutions n'ont pas la préférence du gouvernement. Martin Hirsch avait proposé de taxer les confiseries. En vain.
Voir le tableau des chiffres clés des comptes sociaux de la Sécurité sociale pour 2007.
B/ Diminuer les dépenses
Eric Woerth le proclame à chaque apparition, il est le ministre de la “maîtrise des dépenses”. Le pic de progression des dépenses de santé a été atteint en 2002, où elles ont augmenté de 7,1 % en un an, comme souvent lorsque l'activité économique est florissante. Depuis, la tendance s'est inversée : l'objectif pour 2008 a été fixé à 2,8 %, il serait en réalité de 3,5 %.
La répartition des dépenses de santé se fait de la manière suivante (chiffres de 2006) :
► 47 % concernent les soins de ville (honoraires des professionnels libéraux, médicaments, transport, arrêts de travail) ; ► 45 % sont imputés aux établissements de santé (courts et moyens séjours) ; ► 8 % dans le médico-social (établissements pour handicapés par exemple).
Or, le principal poste en augmentation est celui des “soins de ville”. Le gouvernement aurait pu choisir d'augmenter le ticket modérateur, la part payée par les patients. Un temps envisagé, la mesure a suscité un tollé. La ministre de la Santé a fait marche arrière.
Pour réduire les dépenses à la charge de la Sécu, annonce le Figaro, le gouvernement semble avoir choisi la voie de la malice. Une taxe sur les mutuelles et les assurances complémentaires va être instaurée. Elle devrait rapporter 1 milliard d'euros. L'histoire ne dit pas ce que feront les complémentaires, mais il ne serait pas surprenant qu'elles augmentent… leurs tarifs. Le patient sera donc toujours taxé, mais indirectement. Ni vu, ni connu.
Nicolas Sarkozy a-t-il tenu ses promesses de campagne ?
Pendant la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy promettait de mener une large réflexion sur le système de santé à la française. Dans le 14e point de son projet de campagne, “De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables”, le candidat de l'UMP faisait l'analyse suivante :
“Enfin, je veux que nous préservions l'excellence de notre système de santé, qui est l'un des meilleurs du monde. Au lieu de lutter contre ses gaspillages, nous avons organisé son rationnement, essoufflant nos professionnels sous le poids de la bureaucratie, de l'isolement, des inégalités, sans parler des 35 heures. Pour moi, la santé n'est pas un coût, c'est un investissement, une richesse, des emplois, de la croissance, et surtout un bien-être qui n'a aucun prix. C'est pourquoi tout euro dépensé dans la santé doit être un euro utile qui serve à guérir ou à soulager la souffrance.”
Et de promettre une grande “politique de santé publique et de prévention”. Sauf que depuis, le gouvernement ne cesse de repousser l'échéance. Initialement annoncées pour septembre 2007, puis repoussée à décembre, puis à l'automne 2008, les propositions des experts sont toujours dans les tiroirs.
Quelques idées nouvelles que tout le monde a oubliées…
Parmi elles, le rapport sur le bouclier sanitaire est certainement la plus novatrice. Le principe est d'étendre le “reste à charge” (RAC, ce que le patient paie chez le médecin ou à l'hôpital) à un plus grand nombre de dépenses, mais en tenant compte du revenu des patients, un critère aujourd'hui marginal. Le tout serait plafonné annuellement, à hauteur de 3 à 5 % du revenu brut. Le même système existe en Allemagne depuis 2004, mais avec un plafond du RAC de 2 %.
Evidemment, en fonction du périmètre du bouclier et des critères de revenu, le système peut être plus ou moins social. Le haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, en est l'un des plus fervents promoteurs, mais visiblement le dispositif n'est plus d'actualité. D'ailleurs, avant de s'envoler pour Pékin, la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, a surtout aligné les généralités, sans être très concrète sur la réforme à venir :
“Ce que doivent comprendre tous les acteurs, c'est que le redressement de l'assurance maladie, c'est un marathon, une course de fond qui demande des efforts de tous les jours, des efforts permanents, auxquels nous devons, nous tous, professionnels de santé, industriels, assurés, nous atteler dès maintenant, et que nous poursuivrons dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Mais ces efforts ne seraient rien sans les réformes de structure fondamentales qui seront contenues dans le projet de loi ‘patients, santé, territoire'.’
En Chine, Roselyne Bachelot pourrait relire la proposition casse-tête d'un certain… Philippe Séguin. L'an dernier, le président de la Cour des comptes proposait de taxer les stock-options ‘comme les revenus d'activité’ pour financer la Sécurité sociale. Il estimait alors que la taxe pourrait rapporter 3 milliards d'euros, la moitié du déficit. Et ça, c'est une vraie mesure.
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à FabiendeMénilmontant
De kilimandja
working girl | 14H34 | 29/07/2008 |
Il faut reconnaître à Tibère que trop de monde va chez le médecin ou même aux urgences pour un rien. La « bobologie » coûte très cher à nos hôpitaux, tant financièrement que par le temps dépensé.
Et le nombre d'anciens qui viennent toutes les semaines voir le médecin pour raconter leur vie (et ils ne sont pas tous si seuls qu'ils n'ont personne à qui parler, comme certains aiment à le dire)…
En plus, cela engendre une surconsommation de médicaments, qui se facture directement, mais aussi à long terme (besoin d'en rechercher de nouveaux quand ils deviennent moins efficaces).
Etre raisonnable, ce serait déjà aller le médecin seulement si l'on a un problème, et que ce problème ne se réglera pas tout seul.
PS : Suis atteinte d'un syndrome très rare et j'ai compris qu'il serait déconnant de monopoliser des chercheurs et faire dépenser des millions à la collectivité pour 5 cas dans le pays.
à kilimandja
De Révolutiona
Hawwah | 15H31 | 29/07/2008 |
@ kilimandja :
Je suis étonnée d'une telle réaction. Elle ne doit pas être très invalidante, votre maladie.
J'ai été en contact avec des malades dans la catégorie dites des « maladies orphelines » et certains souffraient terriblement du manque de reconnaissance de leur maladie, donc de prise en charge (besoin d'assistance à domicile)… A moins que tu n'aies un esprit de martyr et de sacrifice surdéveloppé, toute vie est valable à sauver !
La « bobologie », je ne suis pas sûre que tant de personnes aillent chez le médecin pour rien, je crois plutôt que beaucoup se négligent.
à Révolutiona
De ron-ron
18H07 | 29/07/2008 |
Je pense que si vous discutiez avec des médecins des urgences, vous seriez étonnée. Je ne suis pas favorable à la médiatisation d'un « déficit de la sécu » qui n'a pas lieu d'être. Mais si, il existe bel et bien des gens qui vont aux urgences parce que le fils s'est coupé ou à un rhume. Et à en croire certaines personnes de terrain, c'est relativement courant. Reste à mettre des chiffres sur le « relativement ». Et il faudra pour ça faire appel à des médecins urbains, des médecins de village, des urgentistes, des …
à kilimandja
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 09H47 | 30/07/2008 |
@ kilimandja,
si c'est de mon cas précis que vous parlez, il ne s'agit pas de manque d'efficacité, mais des effets secondaires que -par essence- on ne découvre que tardivement.
donc, depuis 1969, j'en suis à mon 6e traitement, dont un médicament que je prenais en 1969 mais que j'ai dû cesser quelques années pour inefficacité à force d'en prendre trop…
je ne vais pas chez le médecin « toutes les semaines » : je respecte à peu près le protocole de soins signé entre mon traitant et la CPAM dont je dépends. et je ne prends même pas toutes les boîtes qui me sont prescrites.
quant à la bobologie, sauf fièvre élevée qui chez moi peut être très dangereuse, j'attends que ça passe.
de mémoire, ces cinq dernières années, je suis allées quatre fois aux urgences : une fois aux ophtalmiques, sur prescription médicale, une fois en trauma, sur prescription également (où on a laissé passer une belle fracture), une fois en salle de tri à l'insu de mon plein gré (coma) et une fois en ambulance (donc sur prescription) pour fracture. c'est peut-être beaucoup, mais je ne sache pas qu'il ne s'agisse de bobologie : essayez dans une grande ville de trouver un ophtalmo rapidement lorsqu'un œil, subitement, ne voit rien !
à FabiendeMénilmontant
De Armando
13H42 | 30/07/2008 |
Moi aussi, mon petit Fabien, je ne me porte pas si bien :
Depuis que je suis sur la terre,
C'n'est pas rigolo. Entre nous,
Je suis d'une santé précaire,
Et je m'fais un mauvais sang fou,
J'ai beau vouloir me remonter
Je souffre de tous les côtés.
J'ai la rate
Qui s'dilate
J'ai le foie
Qu'est pas droit
J'ai le ventre
Qui se rentre
J'ai l'pylore
Qui s'colore
J'ai l'gésier
Anémié
L'estomac
Bien trop bas
Et les côtes
Bien trop hautes
J'ai les hanches
Qui s'démanchent
L'épigastre
Qui s'encastre
L'abdomen
Qui s'démène
J'ai l'thorax
Qui s'désaxe
La poitrine
Qui s'débine
Les épaules
Qui se frôlent
J'ai les reins
Bien trop fins
Les boyaux
Bien trop gros
J'ai l'sternum
Qui s'dégomme
Et l'sacrum
C'est tout comme
J'ai l'nombril
Tout en vrille
Et l'coccyx
Qui s'dévisse
Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant
D'être toujours patraque,
Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant
Je n'suis pas bien portant.
Pour tâcher d'guérir au plus vite,
Un matin tout dernièrement
Je suis allé rendre visite
a un méd'cin très épatant.
D'où souffrez-vous ? qu'il m'a demandé.
C'est bien simpl » que j'y ai répliqué.
J'ai la rate
Qui s'dilate
J'ai le foie
Qu'est pas droit
Et puis j'ai
Ajouté
Voyez-vous
C'n'est pas tout
J'ai les g'noux
Qui sont mous
J'ai l'fémur
Qu'est trop dur
J'ai les cuisses
Qui s'raidissent
Les guiboles
Qui flageolent
J'ai les ch'villes
Qui s'tortillent
Les rotules
Qui ondulent
Les tibias
Raplapla
Les mollets
Trop épais
Les orteils
Pas pareils
J'ai le cœur
En largeur
Les poumons
Tout en long
L'occiput
Qui chahute
J'ai les coudes
Qui s'dessoudent
J'ai les seins
Sous l'bassin
Et l'bassin
Qu'est pas sain
{Refrain}
Avec un » charmant » demoiselle
Je devais m'marier par amour.
Mais un soir comm » j'étais près d'elle,
En train de lui faire la cour,
Me voyant troublé, ell » me dit :
- Qu'avez vous ? moi j'lui répondis :
J'ai la rate
Qui s'dilate
J'ai le foie
Qu'est pas droit
J'ai le ventre
Qui se rentre
J'ai l'pylore
Qui s'colore
J'ai l'gésier
Anémié
L'estomac
Bien trop bas
Et les côtes
Bien trop hautes
J'ai les hanches
Qui s'démanchent
L'épigastre
Qui s'encastre
L'abdomen
Qui s'démène
J'ai l'thorax
Qui s'désaxe
La poitrine
Qui s'débine
Les épaules
Qui se frôlent
J'ai les reins
Bien trop fins
Les boyaux
Bien trop gros
J'ai l'sternum
Qui s'dégomme
Et l'sacrum
C'est tout comme
J'ai l'nombril
Tout en vrille
Et l'coccyx
Qui s'dévisse
Et puis j'ai
Ajouté
Voyez-vous
C'n'est pas tout
J'ai les g'noux
Qui sont mous
J'ai l'fémur
Qu'est trop dur
J'ai les cuisses
Qui s'raidissent
Les guiboles
Qui flageolent
J'ai les ch'villes
Qui s'tortillent
Les rotules
Qui ondulent
Les tibias
Raplapla
Les mollets
Trop épais
Les orteils
Pas pareils
J'ai le cœur
En largeur
Les poumons
Tout en long
L'occiput
Qui chahute
J'ai les coudes
Qui s'dessoudent
J'ai les seins
Sous l'bassin
Et l'bassin
Qu'est pas sain
En plus d'ça
J'vous l'cach » pas
J'ai aussi
Quel souci !
La luette
Trop fluette
L'oesophage
Qui surnage
Les gencives
Qui dérivent
J'ai l'palais
Qu'est pas laid
Mais les dents
C'est navrant
J'ai les p'tites
Qui s'irritent
Et les grosses
Qui s'déchaussent
Les canines
S'ratatinent
Les molaires
S'font la paire
Dans les yeux
C'est pas mieux
J'ai le droit
Qu'est pas droit
Et le gauche
Qu'est bien moche
J'ai les cils
Qui s'défilent
Les sourcils
Qui s'épilent
J'ai l'menton
Qu'est trop long
Les artères
Trop pépères
J'ai le nez
Tout bouché
L'trou du cou
Qui s'découd
Et du coup
Voyez-vous
J'suis gêné
Pour parler
C'est vexant
Car maint'nant
J'suis forcé
D'm'arrêter.
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H51 | 30/07/2008 |
Etudiant ou lycéen, si ta fiche est bonne, vu que tu es plus jeune que ma fille, je te dirai simplement que ton commentaire d'entre-deus guerres, si ridicule soit-il, pouvait tenir en une ligne :
http://www.paroles.net/chanson/16684.1
mais tu voulais meubler… te donner une importance que tu n'as pas. une soudaine crise de foi, sans doute.
De Révolutiona
Hawwah | 14H56 | 30/07/2008 |
Mais c'est qu'il est hilarant le Armando, et il y en a qui trouve son intervention utile, de se moquer ainsi des malades…
Pourquoi, il y a des personnes en France qui n'ont jamais été malades ? De ces maladies infantiles qu'ont fait tous, et dont certaines nous vaccinent comme la Rubéole pour les femmes, ce qui peut être dangereux lorsqu'elles attendent un enfant.
Ou ceux qui ont eu une hépatite et qui ont produit des anticorps, qui vont ensuite donner leur sang, pour aider ceux dont le corps n'a pas réagi ainsi !
Vous voyez, Amando, votre « petit », voire « long » couplet sur un article comme cela ne me fait pas rire du tout ! Votre éducation, votre père, votre mère, votre tante… votre religion ne vous a pas dit qu'il ne fallait pas se moquer des malades, des plus faibles, ceux pris dans les ennuis quels qu'ils soient !
Tout simple bien aller chez vous Armando, à part la tête !
à Révolutiona
De Quinine
traducteur et amoureux des chats | 17H06 | 30/07/2008 |
Dites donc, il va falloir arrêter de taper comme ça sur Armando et de répandre sur son compte des ignominies et des informations mal vérifiées. On ne s'acharne pas sur un malade mental.
Et d'abord, Magenta, tu sauras que ce n'est pas trop près du mur, qu'il a été bercé, mais trop près de la fenêtre. Et la fenêtre était ouverte.
On a également parlé de couches changées trop peu souvent, mais il n'y a pas de preuves. Cela expliquerait pourtant la propension de ce grand garçon à se vautrer dans la fange et à délirer au sujet des mouches à merde, dont il sait tout (il nous l'a prouvé dans le fil de Siné, 79 ans de dérapage etc.).
Et je laisse à Jaycib la responsabilité de ses attaques ad hominem, selon lesquelles les asticots seraient déjà à l'intérieur du malade, ce qui expliquerait la puanteur. T'es radiologue, Jaycib ?
Enfin, la théorie des abus sexuels auto-infligés n'a pu être retenue définitivement. Certains y avaient pourtant cru dur comme fer à la lecture de cette petite phrase de l'infortuné Armando : « Achète-toi un concombre à pile rechargeable, ça te fera des économies. »
Donc, rien de sérieux dans tout ça, on lève le pied. Et on attend Josette 116.
à Quinine
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 20H54 | 30/07/2008 |
Bravo pour la dérision Quinine ! Très drôle ; -))
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 16H01 | 30/07/2008 |
Et c'est Josette qui dira :
« Quand je serai ben vieille, au soir, à la chandelle,
etc. etc.
Armando m'célébrait, du temps que j'étais belle. »
Mais ce temps là n'est plus, car m'Armando est mort (dans l'âme). De cela on ne saurait douter. Tué par l'excès de bile en pleine jeunesse (alléguée).
The maggots are already in him ; hence the stench !
à kilimandja
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 17H03 | 30/07/2008 |
Pourquoi s'abstenir de lutter (si possible avec pécunes) si vous avez un tel syndrome ? Il existe une antenne pour ce genre de problème :
http://www.orpha.net
Et commencez par déterminer si votre syndrome est si rare que ça (il y a une liste, et elle est très fournie). Il y a peu de chances que le syndrome en question n'ait pas été l'objet d'une collecte de fonds pour la recherche quelque part dans le monde.
Si vous en connaissez le nom anglais, allez sur PUBMED (accessible directement par Google), et je suis sûr que vous trouverez des médecins qui y travaillent.
Alors, dire que votre prise en charge grèverait les faibles moyens de la collectivité, ce n'est pas une réponse satisfaisante. Un exemple : cystinose, 1 naissance sur 150.000 à 200.000, soit, en France, une poignée de personnes. Depuis que la fondation sur la cystinose (Cystinosis Foundation) américaine existe, et qu'elle finance des recherches un peu partout, y compris en France, les praticiens français comptent parmi les meilleurs.
à Tibère82
De Jo.Caste
01H56 | 30/07/2008 |
..Votre commentaire est très intéressant.
Vous considérez d'emblée, qu'être pauvre (pauvre= ne travaille pas ? )exonère de toutes taxes (notamment la CSG).
Vous considérez que ne pas payer d'impôts, signifie n'être taxé sur rien, et qu'en payer mérite bien quelques ristournes.
Lorsque l'on travaille 20 heures/semaine dans un secteur où les horaires de travail sont tels que trouver un job complémentaire est mission impossible : on ne paye pas d'impôts, on paye la CSG.
En imaginant que cette CSG soit un jour déductible des impôts, celui ou celle qui n'en paye pas (d'impôts)ne gagne que le droit de cotiser comme il cotise « à l'assedic » sans pour autant pouvoir bénéficier d'une assurance chômage faute d'avoir suffisemment travaillé.
Le travailleur pauvre a des frais de garde pour ses enfants…frais de garde qui sont les mêmes que ceux qui payent des impôts (d'autant que le travailleur à temps partiel, commence souvent sa journée à 5 heures du matin, ou ne travaille que le midi, ou le soir après la fermeture des bureaux) : il peut évidemment en informer son centre des impôts, mais comme il n'en paye pas d'impôts…il n'a le droit à aucune déduction.
Avoir une carte vitale ne signifie pas que l'on peut s'offrir une consultation (même remboursée a posteriori) : 22 euros pour une consultation lorsque vos enfants ont un gros rhume après le 15 du mois, c'est une somme que l'on n'a pas…alors vous voyez, on fait comme vous, on est un parent tellement soucieux de ne pas creuser le trou de la sécu, qu'on explique à ses gosses que ça va passer tout seul (malheureusement ce n'est pas toujours le cas, alors on va aux urgences…où on passe pour un parent indigne parce que le rhume, c'est en fait une bronchiolite ! )
J'essaye de vous faire comprendre en fait, qu'être pauvre dans notre Pays actuellement, signifie que l'on paye et cotise comme tout le monde sans pour autant être les bénéficiaires de ces cotisations.
Autrement dit, lorsque vous êtes pauvre vous payez plus (proportionnellement à ce que vous gagnez)et la plupart du temps…vous n'avez le droit à rien, sinon à quelques discours moralisateurs et culpabilisants.
De alain69
09H21 | 29/07/2008 |
Le gouvernement vient de décider de faire combler une partie du trou de la sécu par les « complémentaires santé » en leur demandant de ne par répercuter le coût sur les cotisations.
Il met à cette occasion dans le même sac les organismes privés qui ont pour vocation première de faire des bénéfices les plus importants possibles, et les mutuelles qui ont toujours eu pour vocation la solidarité entre les générations.
Cette mesure va mettre à mal le mouvement mutualiste qui est atteint dans ses fondements essentiels : les mutuelles n'ont pas pour vocation de faire des bénéfices, donc, si elles ne peuvent pas répercuter le surcoût lié à cette nouvelle mesure, elles seront bien obligées de diminuer les prestations pour conserver un équilibre financer et péréniser le système.
Donc c'est une nouvelle fois les assurés qui vont payer la note.
Merci Madame Bachelot !
à alain69
De cMoi69
Informaticien à Dardilly | 13H12 | 29/07/2008 |
« Cette mesure va mettre à mal le mouvement mutualiste qui est atteint dans ses fondements essentiels »
Cela sera une promesse électorale de tenu par Nicolas Sarkozy, mais envers qui cette promesse. ?
Est ce un hasard, le groupe dans lequel je taffe vient de nous « imposer » , pour le bien de tous, une mutuelle unique et obligatoire, ce va sans dire..
De le_Concombre
prof | 09H30 | 29/07/2008 |
Ce qu'il y a c'est que ce gouvernement comme les précédents ne prend pas véritablement les mesures qui s'imposent pour sauver la sécu. Heureusement que le Concombre est là et qu'il a les vraies solutions, lui au moins : http://leconcombre.vox.com/library/post/mon-plan-pour-sauver-la-s%C3%A9c…
à le_Concombre
De Tibère82
Consultant | 10H46 | 29/07/2008 |
Voilà les meilleures mesures pour un monde sans malade !
à Tibère82
De vieux grincheux
libre penseur | 13H22 | 29/07/2008 |
une mesure trés concrète à prendre d » urgence :
exoneration des droits de succession aux enfants de suicidés et remboursement du kit de self suicide suisse à l » hélium par la Sécu….avec en option :
overdose d » un truc bien planant avec fête techno pour fin de vie en famille et proches, un nouveau marché pour les pompes funebres :
le PLUS TU RIS, PLUS T'EN MEURS ! ! LOL ! ! ! !
« La mort n'est qu » un manque de savoir vivre », disait le Sar Rabanindrath Duval alias Pierre Dac, roi du non-sense à la sans fraise….
Dont acte et bravo au Concombre (démasqué ? ? )
Votre dévoué Vieux Grincheux
De Sicanrf
09H30 | 29/07/2008 |
Que d'idioties sur ce forum. Bien entendu, la sécu n'est pas faite pour gagner de l'argent, mais elle n'est pas non plus faite pour ruiner les citoyens. Quand à ceux qui bavent sur les riches, sachez qu'ils paient énormément pour des prestations identiques. Il faut donc de la mesure, et surtout du bon sens.
Je m'étonne que l'on ne parle jamais d'économies :
- Meilleure gestion des hôpitaux
- Meilleure gestion des ressources humaines des professions de santé
- Meilleure gestion d'une maladie (Exemple : J'ai eu un problème à un oeil, et l'on savait que je le perdrais. Pour une vue de plus en plus déplorable, des infections à répétition, de multiples opérations réalisées à des endroits très distants…on a dépensé une fortune pour un résultat de zéro. Si l'on m'avait expliqué tout cela, et on le savait, on aurait pu économiser des sommes importantes que je considère avoir été gaspillées)
- Rétribution équitable des professions de santé (regardez les parkings des pontes et des chirurgiens ! )
- Réforme des pharmaciens (Regardez dans votre village, qui c'est qui a la plus grande maison ? )
- Réforme des professions para médicales (Exemple : Un des mes voisins s'est fait conduire à l'hôpital durant 3 mois par ambulance pour des massages et en revenant il promenait son chien dans la colline ! )
- etc …
- Remboursements à n'importe quelle personne qui se trouve sur le territoire, même de façon irrégulière
Nous sommes dans un système d'irresponsables où tout le monde en profite.
Oui IRRESPONSABLE où les autres paient :
- Le fumeur invétéré est pris en charge pour une maladie qu'il a lui même provoqué
- Celui qui a attrapé le sida sans se protéger est pris en charge
- L'alcoolique est pris en charge
- Les maladies découlant de l'obésité sont prises en charge
Un médecin m'a dit un jour, je viens de faire une bonne affaire, j'ai récupéré la maison de retraite, alors quand j'y vais je fais des tonnes de feuilles en une matinée ! et il a ajouté, je n'aurais jamais cru que faire médecine c'était faire du commerce !
Tant que l'on attaquera pas les problèmes à la racine et que les gens ne sont pas RESPONSABILISES, rien ne changera, le déficit sera continuel.
à Sicanrf
De r_v
09H43 | 29/07/2008 |
« Que d'idioties sur ce forum »
Pourquoi avez-vous rajouter les votres alors ?
à Sicanrf
De rico21
09H45 | 29/07/2008 |
Il écoute TF1 au 13heure et ça marche
à Sicanrf
De Ludik69
toxico de l'info | 10H21 | 29/07/2008 |
« Que d'idioties sur ce forum »
Oui, bienheureusement tu es là pour relever le niveau.
« Oui IRRESPONSABLE où les autres paient :
- Le fumeur invétéré est pris en charge pour une maladie qu'il a lui même provoqué
- Celui qui a attrapé le sida sans se protéger est pris en charge
- L'alcoolique est pris en charge
- Les maladies découlant de l'obésité sont prises en charge
»
Oui, l'état vends du tabac et de l'alcool surtaxé mais c'est le consommateur qui est irresponsable .. Logique implacable.
Oui toute les personnes qui ont le SIDA sont des personnes irresponsable, c'est vrai quoi, je les soupçonne de le faire exprès juste pour se donner de l'importance.
Oui les sales obèses, on leur avais bien dit de manger 5 fruit et légumes par jours, pourtant c bien marqué sur tout les spots télé et les panneaux d'affichages qui envahissent le monde entier .. quel bande d'analphabète ces obèses.
D'ailleur pourquoi tu as perdu un oeil ? Je voudrais savoir dans quel circonstance car si tu es un ancien militaire et qu'il s'agit d'une blessure de guerre je vois pas pourquoi tu serais pris en charge par la sécu, c'est totalement irresponsable de jouer avec des armes.
à Sicanrf
De Florent35
Etudiant | 10H57 | 29/07/2008 |
Avec tout le blé que l'État me prend sur mes Gauloises (eh oui en plus je fais marcher l'économie de mon pays môssieur), il peut bien m'aider un peu pour le cancer qui m'attend. Le prix des clopes a quand même augmenté de 52% depuis janvier 2002, et tout ça uniquement pour aller dans la poche de l'État…..qui se le garde pour lui. Alors venez pas embêter les fumeurs qui cotisent gentiment avec leurs clopes sans que l'État ne reverse quoi que ce soit. En plus, je suis sympa j'aurais pu arrêter mais mon devoir citoyen m'en empêche.
Quand aux obèses, sachez môssieur que pour beaucoup d'entre eux, cette situation résulte d'abord de problèmes psychologiques dus à des parcours personnels dont vous ignorez tout. Ils ne sont pas tous irresponsables, loin de là.
Sachez aussi que l'on peut contracter des maladies sexuellement transmissibles tout en portant des préservatifs. Alors si maintenant il faut les garder pour prouver qu'on s'est protéger (analyses ADN, etc), on n'a pas fini de se prendre la tête.
Quant à une meilleure gestion du système de santé, elle est évidemment nécessaire et vous faites bien de le souligner mais vous vous égarez dans vos arguments selon moi.
Lisez l'article du concombre un peu plus haut, il dit pareil que vous mais lui c'est pour rire…
à Sicanrf
De antilopours
eboueur lyon | 11H44 | 29/07/2008 |
sicanrf ne boit pas
mais le francis qui se cache derrière devrait !
ça lui eviterait de raconter de telles conneries ! !
à Sicanrf
De spin590
11H46 | 29/07/2008 |
Pour financer la santé des citoyens il n'y a qu'une alternative : soit la solidarité, soit l'individualité.
Dans les deux cas, il faut gérer au mieux les dépenses, mais dans l'un c'est une bonne gestion,
dans l'autre c'est LA solution.
Etre bien soigné implique des coûts.
S'ils sont mutualisés, tout le monde paye en fonction de ses revenus et la couverture est la même pour tous.. S'ils sont individualisés, chacun paye en fonction de ce pourquoi il a les moyens de se couvrir, et l'on abouti aux situations à l'américaine au grand plaisir des compagnies d'assurance (qui petit à petit vont se dénommer « mutuelles »)
C'est vrai que notre système engrange des abus qu'il faut combattre dans le cadre d'une bonne gestion.
Mais c'est vrai également qu'il y a des abus de « non-cotisation » qu'il faut combattre également mon cher Sicanrf, et sans acrimonie car à votre liste je pourrais ajouter :
- qu'un des mes fils est anesthésiste réanimateur
(Bac + 12)dans un SAMU et pour 48 à 50H par semaine gagne 2 890 € brut par mois
- que mon épouse, infirmière réanimatrice, a terminé sa carrière dans un centre de soins palliatifs et que pour 39 à 45 H par semaine elle avait une rémunération brute de 1 996 € par mois.
Si les cotisations étaient réellement et totalement perçues, mon fils et mon épouse seraient certainement mieux rémunérés et il n'y aurait pas de trou de la SECU, même avec tous ces abus que vous signalez et qu« en tout état de cause il faut combattre.
Ce qu'il faut surtout, c'est ne pas se tromper de combat.
Maintenant, à nous de choisir qu'elle branche de l'alternative nous semble la plus juste et militons pour elle.
à Sicanrf
De J-BILLAUDEL
Retraité | 11H51 | 29/07/2008 |
Ces pauvres riches qui sont injustement attaqués méritent une réponse.
Sicanrf ne veut pas que M. Bernard TAPIE comédien et ex-homme d'affaires ne puisse pas soigner ses douleurs consécutives à ses contorsions politiques.
Quand même l'indemnité que va toucher Nanard est scandaleuse quand les caisses de Nicolas Je-Suis-Partout sont vides.
Pauvres riches pour qui « le fric » n'est jamais trop puisque trop n'est jamais assez.
Quant à la gestion actuelle des dépenses de santé il serait urgent de mettre un terme au désordre qui profite aux :
- Médecins libéraux
- Laboratoires pharmaceutiques
- Cliniques privées
…. qui font leur beurre sur le dos de notre protection sociale.
Le 5 février dernier j'ai été reçu aux urgences de Cochin (Paris). Après avoir reçu les soins « urgents » j'ai été « expédié » sur la « Clinique de Turin » qui souhaitait REFAIRE les examens déjà effectués quelques heures avant à Cochin.
Je me suis opposé à cette mascarade. Après avoir signé la décharge habituelle je suis rentré « à pied » chez moi à 1 h 30. Quinze jours après j'ai reçu de la Clinique une « lettre » me demandant de règler environ 60 € qui restent à ma charge mais… seront remboursés par ma mutuelle.
Furieux d'être pris pour un ZOZO j'ai adressé un courrier musclé et polémique en recommandé avec AR alors que je n'avais reçu AUCUN SOIN et en déclarant que ce n'était certainement pas le clown qui réside Faubourg Saint Honoré qui allait améliorer la situation.
Résulat j'ai reçu une lettre d'excuse de la Clinique et un chèque de 4,5 € pour remboursement de mon courrier.
Deuxième exemple. Je souffre de douleurs neurologiques chroniques pour lesquelles il n'y a pas de traitement connu. Le centre anti-douleur m'a prescrit l'utilisation d'un appareil à impulsions électriques fabriqué par une entreprise sise en Alsace. Location mensuelle 18,30 € pour un appareil qui est vendu 227 €. L'entreprise contactée a été incapable de me documenter et me livrer l'appareil. Je me suis alors adressé à un pharmacien à Paris. Il a fait venir l'appareil de chez Orkin mais l'appareil « d'occasion » était inutilisable à cause d'un cordon défectueux. Ensuite après plusieurs jours au lieu de remplacer le cordon défectueux le fournisseur a voulu remplacer l'appareil.
Lassé par TANT D'INOMPETENCE j'ai demandé au pharmacien de me rembourser. Il ne voulait pas car la « télétransmission » avec la Sécu était passée. Il a fallu que j'insiste en faisant scandale dans la pharmacie pour obtenir le remboursement. J'ai annnulé la prise en compte auprès de la Caisse SS de mon domicile. ORKIN m'a adressé une lettre d'excuse suite à un courrier recommandé.
Assurés sociaux, défendez votre protection sociale.
Si Roselyne en charge de la Santé et son BOSS qui se dore au soleil du Cap Nègre sont lecteurs de RUE89 ils peuvent me demander les preuves de mes affirmations. Contre remboursement des frais d'ednvoi ils auront les courriers que j'évoque ici.
SARKOSTO il y a urgence à revoir ta copie et virer les incompétents et ne pas soigner les riches à coup de bouclier fiscal.
à Sicanrf
De kane85
14H33 | 29/07/2008 |
Vous avez raison :
j'ai une sciatique. C'est douloureux, ça empêche de dormir et si le nerf sciatique est pincé trop longtemps il y a un risque d'opération, voire d'invalidité…
Je vais être une bonne citoyenne, Parce que c'est sûr, je l'ai bien cherchée cette sciatique ! :
- je ne vais plus aller consulter mon médecin pour si peu.
- mais comme je souffre et que je n'ai pas de médicaments pour me soulager (pour quoi faire hein ? ) je vais boire pour oublier la douleur (excusez moi d'être si douillette) et pourrais ainsi mourir d'une cyrhose en ne me faisant toujours pas soigner.
- Si je suis encore vivante dans quelques mois et que je ne puisse plus marcher, hé bien j'adapterais les roues de mon vélo à une chaise et me déplacerais ainsi pour aggriper ma dive bouteille !
- Et si la dite bouteille n'arrive pas à m'achever parce que dans la famille on est méchamment résistants alors je boirais un petit breuvage fait à base de digitale (fleurs très commune dans ma région) et adieux !
Comme ça je coûterais ABSOLUMENT rien à la sécu tout en continuant à la payer !
Dites moi merci à l'avance !
J'ai tout de même une question : a quoi servira l'argent récolté pour la sécu si tout le monde fait de même ?
à Sicanrf
De Fifidou
Thésard en Physique | 15H57 | 29/07/2008 |
Et oui, n'est ce pas. Cela serait tellement simple. Moi je propose même que les gens que les gens atteints de maladie dont l'issue est malheureusement irréversibles soient euthanasies tout de suite. Juste le temps de rédiger son testament et zou, la petite injection de curare… Et puis aussi tous ces gens un peu simplets, je pense aussi que à dix ans, s'ils n'arrivent toujours pas à suivre un cours de CP, ils ne sont qu'une charge, un poids mort. Il faut aussi les zigouiller.
Certes je suis un peu extrémistes en écrivant ces lignes, mais néanmoins, je ne fait qu'amplifier une dérive qui transparait dans votre commentaire. Il est quasiment impossible (j'entends budgétairement) de mettre un contrôleur des services de santé derrière le bureau de chaque médecin. Ou même un type qui gère de loin qui doit être ou ne pas être remboursé de ses frais de santé. Je vous invite à ce propose à relire un article datant d'il y a une quinzaine de jours, sur une française divorcée qui a perdu sa mutuelle au Etats-Unis avant de mourir, pour vous rendre compte sur cet exemple de l'impossibilité de cette tache. Il ne fait pas oublier que si le patient abuse, le contrôleur lui aussi peut abuser, sous une pression « il faut faire du chiffre » par exemple. Et j'espère que vous vous rendez compte que dans le système que vous appelez de vos voeux, le contrôleur n'a pas le droit à l'erreur.
Tout au plus je peux partager votre opinion sur la faiblesse de la nature humaine, sur 60 millions de personnes, vous allez toujours en trouver une proportion non nulle de gens qui vont chercher à profiter à chaque fois qu'ils en auront l'occasion, mais je ne connais pas le remède miracle pour éviter cela. Tout au plus décourager les tricheurs, mais comment ?
à Sicanrf
De uGhz
17H52 | 30/07/2008 |
Vous dites : « Quand à ceux qui bavent sur les riches, sachez qu'ils paient énormément pour des prestations identiques. »
Ma foi, vous dites vrai, en fait, puisque tel qu'il est expliqué dans l'exposé des motifs de l'ordonnance du 4 octobre 1945 créant la Sécu, le problème à résoudre est « celui d'une redistribution du revenu national destinée à prélever sur le revenu des individus favorisés les sommes nécessaires pour compléter les ressources des travailleurs ou familles
défavorisés. »
Entre parenthèses, on ne verrait pas trop l'intérêt d'un mécanisme tel que la Sécu si chaque citoyen ne bénéficiait de l'assurance maladie qu'à hauteur des cotisations qu'il a versées… Un bas de laine serait plus simple ^^
à Sicanrf
De compte-supprimé
Haggard | 21H01 | 30/07/2008 |
De Le Monolecte
blog.monolecte.fr | 09H30 | 29/07/2008 |
La Sécu n'est pas du tout déficitaire, elle est juste lentement, longuement strangulée par des politiques qui ont des intérêts très très proches du milieu des assurances privées.
Cotisations de l'État non reversées, allégements de « charges » (qui sont autant de réductions de salaires, car la part patronale de votre salaire, c'est du salaire quand même, vu que ça finance des services hors de prix s'ils passaient au privé ! ) non compensés : l'État assèche les ressources de la Sécu pour mieux la liquider ! !
La Sécu pourrait aller très bien si elle n'était pas pillée. C'est notre fric qui est volé chaque jour dans cette légende du déficit !