Son compagnon raconte à Rue89 le calvaire de l'ex-activiste italienne des Brigades rouges, hospitalisée et toujours incarcérée.

L'ex-membre des Brigades rouges Marina Petrella a quitté mercredi après-midi l'hôpital pénitentiaire de Fresnes pour l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne de Paris, dans un état de santé très dégradé. Hamed Merakchi, son compagnon et père de sa plus jeune fille, a appelé ce jeudi matin Rue89, anéanti après sa visite à Sainte-Anne mercredi soir :
« C'est impressionnant, ça fait peur. Elle ressemble aux gens des camps… Elle est comme une petite vieille. Elle est sous perfusion. Elle a essayé de se lever, mais j'ai été obligé de la soutenir tout de suite et de l'aider à se rassoir. Je n'ai pas de mots… »
Anéanti et révolté. Révolté contre le silence des médecins, qui lui servent toujours le même couplet. Anéanti par la posture de la Garde des Sceaux Rachida Dati, qui se borne à affirmer, comme lundi : « Son pronostic vital n'est pas engagé, elle est soignée et bien soignée. » Hamed Merakchi craque :
« Ce qui est fou, c'est que les médecins ne me donnent aucune précision, ne me disent rien d'autres que : “Ne vous inquiétez pas, on va la remettre sur pied.” Ça semble être ce que Dati veut faire : la remettre sur pied pour mieux l'expédier en Italie. »
François Fillon a en effet signé le décret d'extradition de l'ex-brigadiste italienne le 3 juin, ouvrant ainsi la voie à son extradition vers l'Italie. Elle y a été condamnée en 1992 à la réclusion criminelle à perpétuité, accusée d'avoir tué un commissaire de police à Rome en 1981.
« Prépare-toi, ils n'enverront qu'un cadavre »
Incarcérée en France depuis août 2007, Marina Petrella vivait auparavant à Argenteuil et travaillait comme assistante sociale. Elle a eu avec son compagnon une fille aujourd'hui âgée de dix ans, après une première fille née en prison en Italie en 1983.
Son extradition est toutefois retardée par le recours devant le Conseil d'Etat déposé par son avocate, Me Irène Terrel. Un recours qui n'est pas juridiquement suspensif, mais il est d'usage d'attendre la décision de l'instance administrative suprême. Hamed Merakchi assure cependant que cette extradition risque de ne jamais avoir lieu :
« Je crois qu'ils perdent leur temps. Elle m'a dit : “Prépare-toi, ils n'enverront qu'un cadavre.” Même si ça parait dingue, à sa place, je ferai pareil. C'est une manière pour elle de préparer ses filles à faire le deuil. »
Depuis plusieurs semaines, son médecin traitant indique qu'elle est « en danger de mort », parle « d'épisode suicidaire majeur ». La comédienne Valeria Bruni-Tedeschi, soeur de Carla Bruni, affirme d'ailleurs s'être rendue au chevet de l'ex-brigadiste le 12 juillet.
Nicolas Sarkozy, qui ne semble pas exactement sur la même ligne qu'une partie de son gouvernement, s'active aussi. Il a demandé par écrit le 10 juillet au président italien Giorgio Napolitano de gracier « dès que possible » sa compatriote italienne.
« J'ai une bonne nouvelle pour vous, sa levée d'écrou va être signée »
Des sources indirectes ont également confié à Rue89 que le président français aurait évoqué mercredi matin en Conseil des ministres sa levée d'écrou. Très divisés sur la question, les membres du gouvernement ne seraient pas parvenus à arrêter une position commune. Pourtant, un bruit a couru aussitôt le Conseil terminé : Nicolas Sarkozy aurait demandé à midi la levée d'écrou de Marina Petrella, ce qui n'annulerait pas le décret d'extradition, mais lui rendrait sa liberté en France.
Ni l'Elysée ni le ministère de la Justice, sollicités à maintes reprises, n'ont souhaité pourtant s'exprimer ensuite sur le sujet. La première et unique réponse officielle est tombée vers 20 heures : Marina Petrella demeure juridiquement « en détention sous écrou extraditionnel », précise le procureur général de Versailles dans un communiqué. Mais, pour Hamed Merakchi, c'est le flou qui règne :
« C'est dingue, hier [mercredi], un élu m'appelle à midi pour me dire : “Hamed, j'ai une bonne nouvelle pour vous, sa levée d'écrou va être signée.” L'avocate m'appelle ensuite, elle me le confirme. Puis, quand j'arrive à l'hôpital, il y a toujours quatre policiers devant sa chambre… »
Ses proches veulent croire qu'il peut s'agir seulement de longueurs dans la prise d'effet de cet acte administratif de levée d'écrou. Un espoir et une attente qui font naître la colère chez Hamed Merakchi, à bout, après une quasi nuit blanche :
« Je suis toujours resté correct jusqu'à présent. Mais je ne suis pas une chaise non plus, toute action entraîne une réaction. Tout vient à point. »
« Ce service-là de Saint-Anne ne prend pas les incarcérés »
En attendant, une polémique juridique entoure l'hospitalisation « sous écrou extraditionnel » de Marina Petrella. Son avocate, Maître Irène Terrel a fait part à Rue89, jeudi après-midi, de ses doutes sur la légalité de la détention :
« Ce service-là de Saint-Anne ne prend pas les incarcérés. La levée d'écrou est obligatoire pour qu'elle y reste. Le service du Professeur Rouillon attendent donc la levée d'écrou. D'autant qu'on ne peut hospitaliser des personnes incarcérées dans un service psychiatrique autorisé qu'avec une procédure d'hospitalisation d'office, ce qui n'est pas non plus le cas ici. »
Le parquet général de Versailles, également contacté par Rue89, maintient, lui, sa position : la détention actuelle de Marina Petrella dans l'enceinte du centre hospitalier de Sainte-Anne est tout à fait conforme au droit français.
► Addendum le 24/07/2008 à 16h20 : ajout des trois derniers paragraphes sur la polémique juridique entourant l'hospitalisation.




















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à Piedo
De clausius
08H55 | 25/07/2008 |
Sur Bossi, je suis tout à fait d'accord avec vous. Après sur Méchante langue, il s'est planté, ok, mais avouez que ça vous arrange…
« Pour ce qui est de Prodi, il n'a jamais [non plus] été de gauche mais à la tête d'une coalition ridicule qui rassemblait autant de communistes que de centristes catho… »
Tous ceux qui ne sont pas communistes sont des chiens, c'est cela que vous voulez dire peut être ? …
à mechante langue
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 14H23 | 24/07/2008 |
mechante langue : « “ Dans les années 50-60, sans l'intervention de la cia qui a boosté l” extreme droite de l'époque, l'italie serait aujourd'hui communiste »
Et vous etes biend « accord que c'eut été une catastrophe ?
Catastrophe pour qui ? Pour les plus riches bien sûr, ils ont toujours préféré les types comme Franco et les nazis, …. ils ont beaucoup trop à perdre.
Et arrêtez d'agiter le chiffon rouge, mechante langue !
à Les Chats
De mechante langue
09H21 | 25/07/2008 |
« Catastrophe pour qui ? »
Mais pour les italiens , voyons !
Vous défendez Staline et le Goulag ?
« Pour les plus riches bien sûr, ils ont toujours préféré les types comme Franco et les nazis, …. “
Ben mince , moi qui croyais que c'était au contraire les communistes stalinen qui avient aidé a la reconstitution de l'armée nazi entre 1934 et 1941 et qui avaient signé un pacte avec les nazis !
à cyrmoon
De Lord Byron
essaie | 19H42 | 24/07/2008 |
Il me semble d'une part que d'agiter le chiffon maçonnique n'apporte rien au débat.
J'aimerais ajouter ensuite, et peut-être que je me trompe, que la loge P2 a hébergé son petit lot de rouges.
Mais ouais, sinon c'est clair que le 11 septembre c'est Georges Bush, quoi.
De erbatt
10H57 | 24/07/2008 |
Marina doit rejoindre les FARC…Ou les futur ex FARC prévoir un retourd dans les prisons colombiennes !
De supprimé à la demande du riverain 28.04.09
10H59 | 24/07/2008 |
L'Etat Français est un ASSASSIN !
à supprimé à la demande du riverain 28.04.09
De mao-tse-toung
grand démocrate réformateur | 13H48 | 24/07/2008 |
C'est la meilleure réponse aux assassins .
Cette femme a tué, pour des motifs soit disant idéologiques, puis elle s'est enfuie .
Mais elle doit rendre des comptes à la justice de son pays et aussi et surtout aux familles de ces victimes, dont on parle jamais, préférant s'apitoyer sur le sort d'une criminelle, plutôt que sur ses victimes innocentes .
Qu'elle retourne en Italie pour payer son dû, et qu'on arrête de faire de la France un refuge pour ces terroristes assassins, mais bien vivants, eux .
Ils doivent payer pour les saloperies qu'ils ont commis .
Pas d'amnistie pour ces ordures .
De el Chiquito
en promenade | 11H00 | 24/07/2008 |
A quoi sert notre « secrétariat d'état aux droit de l'homme » ? Cela ferait combien d'économie si on supprimait les postes de Rama Yade et son équipe ?
De kilekoncuila
Gérard langue de p.... | 11H00 | 24/07/2008 |
si je comprends bien, Petrella et Karadzic, même combat, refus d'extradition. Je sens déjà poindre les haut le cœur ! comparer Petrella et Karadzic, quel scandale !
N'empêche que les deux sont responsable d'exactions et de terrorisme auprès de population(quel qu'en soit la forme)et que chacun mérite d'être condamné par la justice, puisque chacun doit être égal devant la loi. Si Karadzic avait été attrapé en France, pas un seul ne bougerait la moindre oreille. Je dis ça et pourtant je suis très loin des idées de ce monsieur, puis qu'étant d'obédience « gauchiste » moi même, mais tout de même rappelons nous « les brigades rouges » et les véritables boucheries qu'elles ont occasionnées, alors face aux terroristes et autres bouchers, même punition, que la justice passe comme l'on dit.
à kilekoncuila
De guynaouec
Tête de con Breton | 11H40 | 24/07/2008 |
ceux qui la soutiennent sont des terroristes qui décridibilisent la gauche ! ! ! !
à guynaouec
De Piedo
Assis | 14H12 | 24/07/2008 |
C'est chouette, on peut raconter n'importe quoi, rien n'a de sens. Tout le monde est « terroriste », les grévistes sont des « preneurs d'otages », la gauche a une « crédibilité ».
A utiliser un vocabulaire fort sans en maîtriser la portée, vous finirez par videz tous les mots de leur sens…
Besoin d'aide ? Manque de vocabulaire ? Problème de conceptualisation ?
Une seule solution : http://www.lerobert.com/
à Piedo
De guynaouec
Tête de con Breton | 15H08 | 24/07/2008 |
La gauche a bien sûr une crédibilité politique et hsitorique, ceux que la soutiennent décribilisent bien sûr le combat des militants de gauche d'hier et d'aujourd'hui.
, « les grévistes sont des “ preneurs d'otages ” »
- que c'est facile de faire dire aux autres ce qu'ils n'ont jamais dit, tout ça parce qu'ils ne pas d'accord avec vous !
Là, c'est vous qui vous décridibilisez !
à guynaouec
De Piedo
Assis | 15H16 | 24/07/2008 |
Vous n'avez pas compris ce que je voulais dire. Je voulais mettre en lumière que votre utilisation abusive d'un terme très fort (« terroriste », c'est pas anodin comme mot) finit par vider ce mot de son contenu, de son signifié. Ce qui est, de nos jours, un procédé fort courant et non moins détestable.
Je soutiens Petrella, je suis donc, selon vous, un terroriste ? Ca ne vous paraît pas un peu con et rapide comme propos.
De la même manière que les usagers des transports qui nous expliquent être « pris en otage » par les grévistes se foutent de la gueulent du monde en général et des véritables otages en particulier.
Pour le « la gauche a une crédibilité », c'était une réflexion ironique. Je rajouterai un gros LOL la prochaine fois.
à Piedo
De guynaouec
Tête de con Breton | 15H36 | 24/07/2008 |
Je m'excuse de la confusion qu'à pu entrainer l'usage du mot « terroriste ». Je rectifie donc avec plus de précision : vous n'êtes donc pas un terroriste, mais un souteneur de terroristes !
à kilekoncuila
De JJ Reboux outrageur de poulets
12H31 | 24/07/2008 |
Comparer Petrella et le tueur en série Karadzic : euh, vous êtes sûr d'avoir un cerveau ?
à JJ Reboux outrageur de poulets
De TARPON
13H32 | 24/07/2008 |
et vous ,vous etes sur d'en avoir un un jour ?
à JJ Reboux outrageur de poulets
De mao-tse-toung
grand démocrate réformateur | 21H38 | 24/07/2008 |
« Comparer Petrella et le tueur en série Karadzic : »
La seule différence entre les deux, c'est que l'un avait les moyens et les autorisations de tuer, pas l'autre, qui était obligée de tuer à l'unité et non pas par paquet de 1000 comme le serbe .
Mais sur le fond, ils avaient la même idéologie de destruction de l'autre .
Donc effectivement, avec un cerveau et un peu de réflexion, on peut les mettre sur le même plan .
à kilekoncuila
De Piedo
Assis | 14H13 | 24/07/2008 |
Ouais, c'est vrai, comparons Petrella et Karadzic. Ôtons toute signification aux mots, arrêtons de réfléchir. Tout est comparable, tout se vaut, rien n'a plus d'importance.
C'est exactement par ce type de procédé malhonnête et mensonger qu'on finit par vider de tout son sens le concept d'épuration ethnique et son application historique.
Admettons que vous soyez assez revanchard pour souhaiter son incarcération. Mais êtes-vous vraiment assez con, tout gauchiste que vous êtes, pour oser comparer les 8 000 morts de Srebrenica (notamment) aux années de plomb italienne ?
De unagi
Fatalitas | 11H05 | 24/07/2008 |
Il est toujours étonnant de penser à l'Italie des années 70 comme l'Italie d'aujourd'hui et de voir le résumé qui est fait des ces années comme l'extrême gauche vs la démocratie. les gauchistes contre les honnêtes gens en occultant tout contexte politique et les actions violentes des groupes d'extrême droite.
L'Italie n'était pas la démocratie qu'elle est aujourd'hui, tous les acteurs fascisants sont eux amnistiés de fait et les brigadistes sous doctrines miterrand paient une volonté gouvernementale d'effacer toute trace de la gauche en Europe hormis les plus terribles et les plus criminelles.
l'enjeu n'a rien à voir avec la justice, l'enjeu est idéologique. « Liquidons mai 68 » ! ! ! !
« il est une erreur terrible qui est commise par beaucoup de ceux qui ont moins de 40 ans et par beaucoup de journalistes désinvoltes : celle de transposer dans les années 70 le monde d'aujourd'hui, d'oublier à quel point le monde et la société a profondément changé depuis cette époque. L'Italie des années 70 n'était pas un “état de droit” consensuel où un Berlusconi aurait été un inquiétant magouilleur, c'était un champ de bataille où des types comme Berlusconi passaient presque inaperçus tant l'Etat et la Mafia étaient imbriqués. Durant cette période que l'on appelle les “années de plomb”, il existait en Italie un état de guerre civile, entre d'une part un terrorisme d'extrême-droite, extrêmement meurtrier, et d'autre part un terrorisme d'extrême-gauche, meurtrier tout court. Les courants comme les Brigades Rouges répondaient en grande partie aux courants néo-fascistes (et en Italie, le terrorisme fasciste rappelle vite le souvenir des années 20 et de la préparation de la prise du pouvoir par Mussolini) et à la gangrène politico-affairiste qui, là, était clairement une mainmise mafieuse. »
http://alphavert.net/imprimersans.php3 ? id_article=444
Décembre 1969
Une bombe explose à Milan, faisant seize victimes. La responsabilité de l'attentat est imputée à un mouvement d'extrême-droite entendant contrer l'infléchissement à gauche de la politique italienne, amorcé l'année précédente. Cette « stratégie de la tension » vise à instaurer la terreur afin de renforcer l'électorat des partis de l'ordre et, à terme, favoriser le déclenchement d'un putsch militaire, comme en Amérique latine.
Septembre 1970
Les Brigades rouges (Brigate Rosse) revendiquent leur premier attentat : l'incendie d'une voiture à Milan. L'organisation clandestine est en fait une résurgence du CPM. Renato Curcio, Mara Cagol et Mario Moretti sont les membres les plus célèbres du « noyau historique ».
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-italie-des-annees-de-plo…
Durant les années de plomb italiennes, qui commencent avec l'attentat de la Piazza Fontana le 12 décembre 1969, puis avec l'attentat de Peteano en 1972, par Vincenzo Vinciguerra, plus de 600 attentats commis entre 1969 et 1980, ont fait 362 morts et 172 blessés[1]. Le groupe des Brigades rouges est responsable de 75 de ces victimes. De 1969 à 1975, les actes de violence sont partagés entre groupes d'extrême-droite et d'extrême-gauche. Après 1975, l'extrême-gauche est dominante sur le front des actes subversifs, mais le terrorisme d'extrême droite reste fort jusqu'en 1985, avec, notamment, l'attentat contre la gare de Bologne, le 2 août 1980, qui fait 85 morts, l'attentat contre le train Naples-Milan, qui tue seize personnes,
Le néofasciste Vincenzo Vinciguerra déclara plus tard au juge Felice Casson que l'attentat de la Piazza Fontana devait inciter l'État italien à proclamer l'état d'urgence et à se tourner vers des solutions plus autoritaires. On considère généralement que l'attentat de la gare de Bologne, en 1980, marque le dernier grand massacre des années de plomb, lui aussi commis par des terroristes néofascistes. On a d'abord mis la totalité des attentats sur le dos de groupes dits gauchistes, avant de se raviser dans les années 1980, lorsque les enquêtes judiciaires en Italie[réf. nécessaire] accusaient clairement certains de ces attentats d'avoir été en fait des attaques false flag, c'est-à-dire menées sous le couvert du drapeau adverse. Ainsi, la piste du « terrorisme noir » (ou néofasciste) fut explorée, donnant lieu parfois à de nouvelles théories du complot. Certaines analyses de cette époque[réf. nécessaire] évoquent l'existence d'une stratégie de la tension qui aurait été mise en place par Washington « afin d'empêcher le PCI et, dans une moindre mesure, le PSI, d'accéder au pouvoir exécutif », comme le note un rapport parlementaire de la coalition de centre-gauche L'Olivier publié en 2000. En Italie, celle-ci se serait servie de liens avec certains milieux néofascistes ainsi qu'avec la loge maçonnique Propaganda Due (P2) dirigée par Licio Gelli. Ailleurs, elle aurait favorisé l'instauration de dictatures, notamment dans le cas du régime des colonels installé en Grèce par le coup d'État de 1967, ou par le soutien récurrent au militarisme turc et à l'organisation des Loups gris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_de_plomb_(Europe)
à unagi
De Glasgo
Etudiant | 11H30 | 24/07/2008 |
Un grand Merci à toi pour ce complément d'information !
à unagi
De dalun
11H48 | 24/07/2008 |
sacré période de violences que ce temps passé ….aujourd'hui , c'est un président qui semble t'il ne veut pas voir la publicité de la mort , dans SON pays ,de cette femme , étalée dans les journaux européens ! ! quel cynisme chez ces gens de pouvoir , signaler le courage de l'actrice , réalisatrice , mme bruni qui elle(…) a tentée .COURAGE à sa famille et ses proches ..quelle politique , humaine rassurante , au service de ses électeurs ! ! ! ! BRAVO les umpistes sarkozistes pour cela ! vraiment bravo et…bonnes « vacances “ !
à unagi
De XavXav
15H33 | 24/07/2008 |
Merci de le rappeler.
Par contre ce serait vraiment bien d'éviter d'utiliser wikipédia comme source pour ce genre de question, c'est typiquement le genre d'article où l'info wikipédienne est sujette à caution : sujet médiatique, fort engagement idéologique de part et d'autre, impact sur un sujet d'actualité.
Bref, wikipédia c'est bien « à froid », mais pour les sujets « chauds » d'actualité, je m'en méfie comme de la peste.
à unagi
De clausius
19H15 | 24/07/2008 |
Si le traitement judiciaire et d'asile avait été exactement inverse entre les groupes d'extrême droite et les groupes d'extrême gauche, aujourd'hui j'imagine que vous ecririez :
« Il est toujours étonnant de penser à l'Italie des années 70 comme l'Italie d'aujourd'hui et de voir le résumé qui est fait des ces années comme l'extrême droite vs la démocratie. les fachistes contre les honnêtes gens en occultant tout contexte politique et les actions violentes des groupes d'extrême gauche.
L'Italie n'était pas la démocratie qu'elle est aujourd'hui, tous les acteurs gauchisant sont eux amnistiés de fait et les fachistes sous doctrines miterrand paient une volonté gouvernementale d'effacer toute trace de la droite en Europe hormis les plus terribles et les plus criminelles. »
Enfin j'imagine…
à clausius
De unagi
Fatalitas | 07H52 | 25/07/2008 |
procés d'intention
à unagi
De clausius
08H58 | 25/07/2008 |
Pas de procès, je m'interroge, tout simplement.
De alvise forcellini
11H04 | 24/07/2008 |
De quel droit la France peut décider qu'une italienne, ayant tué un italien sur le sol italien ne doit pas aller en prison ? c'est plus que ridicule…
à alvise forcellini
De unagi
Fatalitas | 11H16 | 24/07/2008 |
la décision française a permit la dissolution de tous les groupuscules d'extrême gauche, l'arrêt de toute action terroriste et par la même des victimes civiles.
Si ça vous semble ridicule.
à unagi
De alvise forcellini
11H56 | 24/07/2008 |
Intéressant… Cette observation, 1) ne répond pas à la question que j'ai posée (car il n'y pas de réponse, aucun pays n'a le droit de se substituer à la justice d'un pays voisin, où l'Etat de droit est respecté, qui juge souverainement des assassins, etc.) et de 2)… Quelle ignorance de l'histoire italienne ! Ce n'est donc pas la mobilisation de toutes les forces politiques, de droite et de gauche (le parti communiste italien en premier ! ! ! ), des syndicats italiens (pour lutter contre les brigadistes qui se cachaient dans ses rangs), de la justice et les forces de police italiennes (dans le respect de l'Etat de droit), qui ont permis de vaincre le terrorisme ? ? ? il faut réfléchir avant d'écrire… Aucune force politique italienne n'a jamais défendu la doctrine Mitterand qui n'a d'ailleurs aucune base juridique, sauf peut-etre des partis d'extreme gauche, bien entendu…
à alvise forcellini
De unagi
Fatalitas | 12H05 | 24/07/2008 |
la messe est dite.
De Akikai_master
Vive .NET | 11H18 | 24/07/2008 |
Proposons à Ben Laden de venir en France sachant qu'il est mal en point. Comme cela on lui evitera d'avoir un procès meme s'il a du sans sur les mains