Depuis le retour du loup dans les Alpes, il y a plus de quinze ans, les inquiétudes chez les éleveurs ne s'apaisent pas. D'autant que le carnivore s'enhardit et se rapproche des maisons. Pourtant, les associations écologistes parviennent désormais à entamer le dialogue.
Jean-Claude Fabre, éleveur de chèvres et producteur de fromages, apostrophe franchement une femme membre de WWF :
« On veut bien discuter, même si vous ne nous ferez pas changer d'avis ! “
Mais le ton est à la plaisanterie. Il faut dire qu'il y a du monde autour. Réunir ces deux-là était, il y a quelques années, impensable. Pourtant, les voilà ensemble, face aux journalistes invités pour entendre parler du loup. Nous sommes dans les Alpes du Sud, près du parc du Mercantour, à Saint-Etienne-de-Tinée, pour observer, écouter chacune des parties, toujours inconciliables mais moins ennemies qu'avant.
De l'avis des éleveurs, la situation se détériore. Hugues Fanouillaire travaille avec Jean-Claude Fabre, à la ferme de la Roria. Ils vendent les fromages que produisent leur cinquantaine de bêtes. Pendant quelques années, ils ont été à l'abri des attaques, jusqu'en 2003. Six d'un coup, un matin de juin.
Aujourd'hui, Hugues Fanouillaire estime que le loup, surprotégé, a changé son comportement : il attaque par jeu, et de jour. ‘Il ne faut pas avoir peur de [le] tuer’ pour qu'il reprenne sa place. Magalie Lestienne, avant d'épouser un éleveur, était ‘pour le loup’. Mais face au désarroi de son mari et à l'absurdité du gouvernement, qui ‘a payé le permis de chasse à mon compagnon’, elle a changé de camp. (Voir la vidéo)
Et s'il ne s'agissait que d'un problème de rhétorique ? Si les éleveurs affirment que la cohabitation est impossible, Christine Sourd, directrice adjointe des programmes WWF, certifie au contraire que la cohabitation est possible, puisque déjà effective. ‘Cohabiter ne veut pas dire s'entendre’. Et de détailler les mesures de protection à mettre en place pour assurer la survie de chacun. (Voir la vidéo)
Ces mesures, évidemment, ne satisfont pas les éleveurs, qui répliquent point par point. Les chiens patous ? Délicat quand des clients viennent acheter à la ferme, accompagnés d'enfants turbulents. Le gardiennage par un salarié ? Au-dessus de leurs moyens. C'est pourquoi la jeune association Pastoraloup forme des écovolontaires, qui surveillent bénévolement les troupeaux. Ils sont deux cent trente aujourd'hui. Une position médiane pour Jean-Luc Borelli, son responsable, autant préoccupé par la situation du loup que par celle du berger. (Voir la vidéo)
Comme Pastoralou, le programme européen Life Coex -auquel WWF participe- a pour ambition d'améliorer la coexistence entre les grands carnivores et les bergers. En quatre ans, cinq millions d'euros ont été investis en clôtures, chiens Patou, bénévoles. Mais le programme se termine en septembre. Pour les loups, le bilan est favorable, ils sont près de cent cinquante en France répartis en quatorze meutes. Pour les éleveurs, la situation est plus mitigée. Les attaques se sont stabilisées autour de deux mille par an. Mais les bergers en sont plus persuadés que jamais, ils ne vivront jamais en harmonie avec le loup. On ne réinvente pas si facilement l'histoire de monsieur Seguin.




















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à screugneugneux
De jean.pierre
11H28 | 24/07/2008 |
qu'est ce que tu insinue ? que le berger tue une brebis pour nourrir son chien ou que le chien se sert dans le troupeau ?
qu'est ce qu'il faut pas lire !
figure toi que le chien de berger qui asticote le bétail en le mordant au sang est donné ou abattu ! ….car si il le fait cela devient un vice et il est irrécupérable
vous avez vraiment une drole d'opinion du monde rural !
les bergers sont pas plus con que vous, ils connaissent les croquettes et en plus le chien dans les pyrénées est nourri aussi avec le greuil issu de la fabrication du fromage plus les restes du patron ( croutes de fromage, pain…. sans parler du placenta quand un animal met bas)
800 gr de bouffe par jour pour un chien ? votre clebs fait parti de la promotion canapé surtout si c'est 800grs de croquettes en alimenation seche
De TARPON
12H45 | 23/07/2008 |
Supprimons ces eleveurs sur subventionnés dont la production est tellement confidentielle qu'elle est invisible .Le probleme sera resolu.
De Filiber
Eleveur | 12H52 | 23/07/2008 |
A sculpteur. Ce que vous faites au pied de vos montagnes ne me regarde pas. Mais ce qui est insupportable dans votre façon de parler, est de croire que tous les moutonniers se ressemblent, vivent pour les primes, ne respectent pas la nature et détestent le loup, le lynx, l'ours etc. Moi j'aime tout cela et les hommes qui y vivent. Que vous aimiez la nature, le loup et toute la faune et flore qui y vit, je le comprend trés bien tout en étant berger se la jouant gestionnaire de la nature.
à Filiber
De TARPON
13H29 | 23/07/2008 |
gestionnaire de subventions,c'est sur
à Filiber
De A.V.
tamagotchi89 | 13H33 | 23/07/2008 |
Si tous les moutonniers ne se ressemblent pas, la majorité d'entre eux se contrefichent des problèmes d'écosystème. Que vous n'en fassiez pas partie est tout à votre honneur, mais ne retournez pas l'argument en faisant de votre cas une généralité. L'élevage est une activité économique, pas écologique.
à Filiber
De Chabouline
Au coeur de la Tarentaise (73) | 13H39 | 23/07/2008 |
« de croire que tous les moutonniers se ressemblent, vivent pour les primes ».
Effectivement, il y a en a qui profitent du système dès qu'il y a une prime a toucher. Ils sont peu nombreux mais ils désservent ceux qui travaillent honnêtement.
Le principe : racheter pas chère de vieilles brebis clopinantes, quand le loup viendra il n'aura pas de mal à les attraper, une déclaration et hop, une prime qui tombe dans l'escarcelle (supérieure au prix d'achat), tout bénef !
à Chabouline
De jean.pierre
19H38 | 23/07/2008 |
euh ! le truc vous pouvez pas le fair trop souvent. chaque achat étant soumis a déclaration, faut pas prendre les controleurs pour des imbéciles non plus…..
à jean.pierre
De TARPON
20H22 | 23/07/2008 |
Vous le faites combien de fois ? Qui paie ?
à TARPON
De jean.pierre
20H51 | 23/07/2008 |
le mec qui fait ça il peut le payer tres cher et se voir sucrer toutes ses aides. en 16 ans d'aides pac, les dda ont largement eu le temps par recoupement de trouver les petits malins
et puis amener des crevures en estive s'est beaucoup s'emmerder pour pas grand chose, car elles peuvent foutre la scoumoune au reste du troupeau avant que le loup ou l'ours l'isole
à Filiber
De Jack W.
rien je m'en fous tu mets photograp... | 00H24 | 24/07/2008 |
Oui, arrêtez de prendre les éleveurs pour des moutons !
Parfaitement d'accord avec Filiber, qui semble de plus un homme d'expérience et de terrain.
De Chabouline
Au coeur de la Tarentaise (73) | 13H47 | 23/07/2008 |
Et comme je le disait hier, suite à un article paru dans le Monde, et pour votre information, des troupeaux de moutons ont été attaqués récemment par le loup en Savoie !
En ce moment, dans les Alpes du Nord et plus précisément sur le versant sud du Beaufortain sur les communes de Granier et Tessens le loup fait des ravages.
Sur un troupeau de 400 moutons environ, une quarantaine de bêtes ont péri ou ont disparu ces dernières semaines sous les attaques d'un ou plusieurs loups.
Les agriculteurs luttent comme ils le peuvent. Ils ont mis en place des surveillances nocturnes, le troupeau est rassemblé la nuit dans un enclos. Ces événements et ces dispositifs ont pour conséquenses de retarder les fenaisons déjà bien entammé par la météo peu clémente, mais aussi de fatiguer et décourager les hommes pour qui l'agriculture montagnarde est rude.
Effectivement, une indemnisation est versée, mais uniquement pour les bêtes dont on retrouve la « médaille ». Et dans ce cas précis, la moitié d'entre-elles n'ont pas été retrouvées parce qu'elles ont fui et ont certainement péri en sautant une barre rocheuse.
Autre conséquense, les brebis stressées ne porteront pas d'agneau et le troupeau ne se renouvellera pas.
Quand a lui, le Gypaète (vautour majestueux de montagne) est à la fête, les cadavres ne manquent pas !
De Tranquilla
poulet bicyclette | 13H50 | 23/07/2008 |
Assez effarant de lire tous ces commentaires…
Allez passer quelques jours au cul des brebis pour vous rendre compte de ce qu'est le boulot de berger, avant de parler de fainéantise. Venez suivre la vie d'un éleveur pendant une année pour admirer son statut de parasite nourri aux subventions européennes.
Le problème de l'élevage ne vient pas du loup ; un article de plus qui ne sert à rien à part attiser une haine entre deux mondes qui se connaissent mal.
Penchez-vous plutôt sur les conditions de l'ouverture des frontières douanières à la concurrence australienne ou néo-zélandaises. Jetez un oeil du côté des contraintes d'hygiène qui empêchent toute vente directe et nourrissent un monopole malsain. Parlez-nous du comportement des coopératives, etc.
Et du côté du rôle écologique du pâturage ? De l'apport social et économique dans les villages d'altitude momifiés ?
Pro-loups intégristes, ne vous en faites pas, pas la peine de vous exciter derrière vos claviers, le métier d'éleveur transhumant est en train de disparaître, réduit au rôle de carte postale pour égayer nos montagnes en été.
Pendant ce temps-là, on parle loup. C'est bon le loup. Ca fait vendre plein de peluches aux commerçants de la Vésubie, ça excite les citadins et ça masque tout le reste…
à Tranquilla
De La Grenouille
17H45 | 23/07/2008 |
Et alors ? Qu'il disparaisse le métier d'éleveur montagnard !
Je citerai un post d'un internaute du Monde, les chiffres étant ce qu'ils sont :
En Colombie britannique les éleveurs ont systématisé l'emploi des chiens de protection (chien Patou). Leurs 30.000 brebis vivent entourées de 150.000 ours bruns et grizzly, 6000 loups, 8000 pumas, des centaines de milliers de coyotes. Combien de brebis tuées ? Moins d'une dizaine par an. Les Italiens vivent avec 500 loups, les Espagnols avec plus de 2 000, et en France cela tourne au psychodrame avec trente.
Alors il y a peut-être plus que 30000 brebis dans les montagnes françaises mais faudrait aussi que les éleveurs cessent de croire que la montagne est à eux, sol, faune et flore y compris.
Car moi, oui moi en tant que consommateur de votre fromage ou viande (et c'est le client qui a toujours le dernier mot), je suis prêt à ce que la population d'éleveurs diminue si la biodiversité peut être améliorée, quitte à moins manger de vos produits.
Et le coup de l'écolo pro-loup derrière son clavier, à d'autres !
L'éleveur transhumant prend autant soin des montagnes et de la faune que l'agriculteur prend soin des terres et des nappes phréatiques, que le pêcheur des ressources halieutiques et de l'état des fonds marins, que le semencier de la biodiversité des espèces végétales. Autrement dit, 0 pointé !
Simplement la présence du loup et de l'ours fait chier une bonne partie des éleveurs qui n'ont pas envie de changer leurs habitudes d'élevage (parcs électrifiés, emchauche de personnel de surveillance bénévole ou pas, achat de chiens, décalage de la transhumance etc).
Par contre les subventions de l'UE, y a bon Monsieur le Commissaire.
à Tranquilla
De sefero49
Soldat mugissant | 17H41 | 23/07/2008 |
Bravo Tranquilla ! ! Un des rares commentaires intelligent, à mon avis…
à sefero49
De jean.pierre
19H42 | 23/07/2008 |
non l'un des plus imbéciles………
décalage de la transhumance ! ! vous voulez décaler quoi ? la transhumance s'effectue en fonction de la pousse de l'herbe plus tardive en montagne apres la fonte des neiges
à jean.pierre
De jean.pierre
19H59 | 23/07/2008 |
pardon ! je m'adressais au crôate…….
à jean.pierre
De La Grenouille
23H01 | 23/07/2008 |
L'Etat a laissé la montagne aux éleveurs et une partie de sa gestion, et cela bien à tort.
Sans garde-fous, les élevages se sont développés au risque d'avoir des troupeaux gigantesques pour lesquels la surface d'élevage doit être de plus en plus grande au risque de piétiner sur d'autres espèces.
Or maintenant on se retrouve face à un pbm : les éleveurs ne veulent rien investir ca ça coûte trop cher de payer 2 gusses ou 2 clébards avec un enclos électrifié. Eh bien qu'ils s'en prennent à eux-memes et qu'ils réduisent leur troupeau.
à La Grenouille
De jean.pierre
11H34 | 24/07/2008 |
ça y est j'ai compris ! vous trollez ! …..
la grenouille fait semblant d'attraper la mouche pour susciter des réactions !
bien joué ! hihihi !
à Tranquilla
De WH
campagnard | 20H09 | 23/07/2008 |
J'adhère largement à ces propos. Si les troupeaux venaient à manquer, rien ne saurait les remplacer pour l'entretien de nos alpages, qui sont une création humaine fragile.
à WH
De A.V.
tamagotchi89 | 21H00 | 23/07/2008 |
Bravo pour cette lapalissade.
De penny25
Chargé d'études | 14H12 | 23/07/2008 |
Je suis dans une région où le loup commence à arriver. Écologiste convaincu, je comprend les inquiétudes des éleveurs. La plupart ont des difficultés financières inimaginables. La brebis de pâturage, à l'opposée de la brebis de bergerie, est, entre autre, une possibilité de développement durable de l'élevage ovin. Hors, les coûts et le temps de travail y sont énorme. Certains éleveurs gagnent 0 euros/mois…c'est souvent l'une des deux personnes du couple qui est obligé de travailler dans un secteur où le smic y est assuré chaque mois…et je ne parle pas des jeunes qui voudrait se lancer dans le métier…impossible si il n'y a pas don de terre où reprise familiale.
Si on y ajoute le problème du Loup par dessus, ça devient ingérable. Sauf si on indemnise de manière très importante les éleveurs. Lors de la sélection des bêtes, l'éleveur prend les animaux qu'il pense être les plus « productifs » et si on les remplace par des brebis qui donneront moins de lait ou moins de viande (après une période de croissance de l'animal dans certains cas), l'éleveur y sera encore plus perdant…
Il faut choisir, soit on s'engage dans des techniques de cultures durables pour notre avenir très incertains, dans ce cas on soutien fortement les éleveurs et on contrôle le développement du loup, soit on décide de dire que la culture du mouton n'est plus possible dans certaines parties de la France…En sachant que le Loup ne cesse d'accroitre son territoire…
à penny25
De La Grenouille
17H39 | 23/07/2008 |
Quand on gagne 0 €, on change de métier, point barre.
à La Grenouille
De penny25
Chargé d'études | 08H32 | 24/07/2008 |
Pas quand on aime son métier et qu'il sera certainement indispensable dans quelques années quand l'économie mondiale s'écroulera et que les seuls personnes qui pourront se nourrir sont celles qui auront un potager et un producteur agricole proche de chez eux.
Vous avez dit théorie du chaos et décroissance ?
Je dis « why not » mon chou.
à penny25
De La Grenouille
12H31 | 24/07/2008 |
Sauf qu'il n'y aura jamais de décroissance ni d'effondrement de l'économie mondiale.
Croyez-vous que les Indiens, les Chinois ou les Africains qui n'ont pas encore tous gouté aux joies de la consommation vont s'arrêter car vous, Occidental, vous dites qu'il est temps de stopper les frais alors que vous en avez profité avant !
Il y aura un autre moyen de consommer, c'est tout. Et je ne souhaite vraiment pas que tous les urbains aient leur potager, bonjour les dégats en terme de surface.
à La Grenouille
De penny25
Chargé d'études | 13H32 | 24/07/2008 |
Mon avis est clair la dessus. S'ils arrivent un jour à y goûter autant que nous, nous sommes tous morts. Consommer autrement ? Ok mais je ne crois pas que les grands patrons (multinat,…) feront leur business avec les contraintes environnementales qu'ils fraudaient appliquer dès maintenant…
On change notre manière de consommer, il y a des avancées, des évolutions, mais le système capitaliste actuel est encore très loin d'être préparé à ces changements…
Non mais je sais que les urbains ne peuvent pas avoir leur potager…ils auront justement besoin de produits apportés des campagnes, entre autre le fromage de brebis qui n'est que perte de temps et d'argent pour vous aujourd'hui…
Je crois effectivement qu'il faut diminuer notre croissance et favoriser celle des PED pour arriver un niveau à peut près stable. Même si je suis conscient que chaque société (pays,région,…)à le droit d'évoluer comme il l'entend. C'est à dire que les pays occidentaux n'ont pas que du bien à apporter dans leurs valises pleines de possibilité de « consommation »…
Et pour finir, j'en ai certes profité de cette société, mais on me l'a imposé dès la naissance…C'est pourquoi maintenant je dois faire des pieds et des mains pour résister, économiser, protéger,…
à La Grenouille
De jean.pierre
21H19 | 24/07/2008 |
» » » » » »« Sauf qu'il n'y aura jamais de décroissance ni d'effondrement de l'économie mondiale » » » » »
vous suivez l'actualité, c'est bien !
De gévaudanais
si, finalement, criera au loup | 14H14 | 23/07/2008 |
Eh Eh, le gévaudanais que je suis arrive. Notre loup à nous n'en était certainement pas un. J'aime bien la gueguerre des posts entre écolos parisiens et défenseurs de la nature parisiens aussi. J'ai discuté il y a quelques années avec Gérard Ménatoty, hélas décédé, directeur du parc du Gévaudan, un passioné de la bestiole. Pour lui, le loup n'est un prédateur que lorsque la faim le pousse, il ne peut être tenu responsable de tout ce dont on l'accuse. J'ai également discuté avec des éleveurs des alpes qui ont de réels problèmes avec lui. Où est la vérité ? Sans doute entre les deux et je me défend d'avoir une opinion tranchée sur ce pb, je préfère laisser les acteurs sur le terrain trancher, mais de grâce, évitez nous les images des chasseurs de prime au mouton dévoré et celles du grand gentil loup
Juste un truc, j'étais un soir dans ce parc du Gévaudan, les loups se sont mis à hurler, 200 ou 300 je crois, et là s'était le frisson garanti,On dit que l'on peut les entendre jusqu'à Marvejols, 15km plus loin
De supprimé à la demande du riverain 23 mars
x | 14H16 | 23/07/2008 |
Tranquilla : le souci vient peut-être justement de la disparition du métier de berger ? ?
PS je ne suis pas PRO loup ni contre (idem pour les ours) j'essaie de comprendre
au lieu de vous agresser les uns les autres essayez de vous expliquer, moi la « baston » ça me fatigue et ça ne fait rien avancer ! ! !
à supprimé à la demande du riverain 23 mars
De Tranquilla
poulet bicyclette | 14H36 | 23/07/2008 |
Comment ça disparu le métier ?
Quant à l'agression, ouvrir les commentaires sur un sujet loup, c'est lancer une baston qui ne mènera à rien, occultera les questions intéressantes et prolongera la division dans nos montagnes. Un clivage et une agitation qui profitent à certains - c'est plutôt de ce côté-là qu'il me semble intéressant d'enquêter.
à supprimé à la demande du riverain 23 mars
De penny25
Chargé d'études | 14H39 | 23/07/2008 |
Je pense qu'il y une différence entre agression et explication passionnée et juste…
Tranquilla est très au fait de la situation des éleveurs et il parle de manière engagé contrairement à vous qui ne l'êtes pas (ce n'est pas une critique) mais je pense que votre esprit de compréhension est capable de comprendre cela.