Jack Lang, bouc émissaire du PS

Accusé de trahison après son vote en faveur de la réforme constitutionnelle, Jack Lang est le bouc émissaire des leaders socialistes, remontés à son encontre.


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skalpa | actif et militant ?
10H44 22/07/2008

Jack, voyons, il est fidel!

http://kprodukt.blogspot.com

 
Seccotine
10H48 22/07/2008

Ce qui est intéressant c’est de lire les commentaires aussi. Bien sûr, il s’agit de 20 minutes, mais c’est dans l’ensemble assez partagé allant de l’admiration pour celui qui a cassé le clivage droite/gauche à la mise au pilori pour traîtrise et surtout opportunisme pour sa situation personnelle.
Quoiqu’il en soit, le Politique ne s’en sort encore une fois pas grandi, entre les attermoiements, les pressions, etc.
Quel taux d’abstentions aux prochaines élections ?

 
unagi | 
10H50 22/07/2008

« l’ancien ministre de la Culture a montré, depuis le début de la présidence Sarkozy, toutes les qualités d’un leader de l’opposition, déchainé contre le pouvoir sarkoziste »
http://www.bakchich.info/article4520.html

 
Seccotine
11H10 22/07/2008

Merci pour la piqûre de rappel. On a tendance à oublier et pourtant ça m’a bien énervée quelques fois.
Il jouit de son ancien bon ministère de la culture et se garde une popularité sur ces acquis là. Mais le temps a passé et il serait bon de le regarder au jour d’aujourd’hui et de l’observer demain lorsqu’il sera remercié de son bon geste de Valet. Là où il n’a pas de chance c’est qu’il se retrouve en vedette dans la mesure où son vote a été certainement plus déterminant que prévu initialement.

 
unagi | 
11H37 22/07/2008

J’ai surtout l’impression qu’il ne jouit plus beaucoup et que sa popularité, comme le temps, a passé.
Jack le chantre de la non bipolarisation des débats a l’air de servir les plats sans salaire, un peu comme son ami allègre, seul contre rien, le traitre impuissant et stérile.

 
Meinhof | Chef marketing
11H24 22/07/2008

D’une certaine façon il n’y a rien à reprocher à Jack (si ce n’est que c’est un sale con) car il a voté ce qu’il voulait, ce qui est le principe même de la démocratie.
J’ai moins de sympathie pour ceux qui ont voté suite à des arrangements politiciens de dessous de tables.

 
PMB | Lecteur écriveur
11H53 22/07/2008

Sur les casseurs du clivage droite-gauche, il est instructif de noter que la droite en veut bien si ce sont des ralliés à Sarkozy comme Kouchner-Besson-Lang, mais n’en veut pas si c’est un Bayrou qui refuse de serrer la main de Narcisse Ier sur un aéroport.

 
Malened
12H52 22/07/2008

« Jack Lang est le bouc émissaire des leaders socialistes, remontés à son encontre ».
Ils n’ont rien de mieux à faire ???? Et ça changera quoi ? Feraient mieux de se décider à se poser les bonnes questions. Trop compliqué, sans doute ?
Tout cela est d’un ridicule…

 
VinceDeg | Etudiant
13H27 22/07/2008

Ha ha ha
Voir les dernières news sur la page d’accueil de failbook http://www.failbook.fr/index.php et le commentaire de
Segolène R.sur le wall de Nicolas S : http://www.failbook.fr/profil-1.php

 
The Coolcat | catastrophé depuis l'election de Sarko
15H48 22/07/2008

Jack Lang de pute !

 
VinceDeg | Etudiant
17H30 22/07/2008

C’est clair, il n’a pas sa Lang dans sa poche !

 
JM91 | Responsable informatique dans le 91
11H26 23/07/2008

C’est d’autant plus regrettable que dans une démocratie digne de ce nom il est nécessaire d’avoir une opposition constructive et force de proposition pour pouvoir envisager une alternance régulière. Pour les 4 parlementaires PS qui ont montré après le vote leur discordance avec la direction du PS, il aurait été souhaitable pour paraitre un peu couillus comme on dit vulgairement, qu’ils votent oui à la constitution et expliquent pourquoi ensuite. Voter non et faire une tribune dans le Monde en expliquant qu’ils n’étaient pas en phase avec les consignes de leur parti me parait un peu incohérent ou manquant singulièrement de courage. Du coup je trouve Jack Lang presque acceptable c’est dire ….

 
el Chiquito | en promenade
13H44 23/07/2008

A Jack :

« Par où commencer, mon doux ami, par où finir comme on dit, l’énumération de tout ce qu’il faut faire ou souffrir, quand on vit aux gages de quelqu’un et quand on recherche l’amitié des heureux du jour, si l’on peut donner le nom d’amitié à cet esclavage ? (…)
Et tout d’abord, toutes les fois qu’il en était question et qu’un des assistants exaltait cette vie de mercenaire, en s’écriant : « Quel bonheur de compter au nombre de ses amis les premiers citoyens de Rome, de faire des diners splendides, sans qu’il en coute rien, de loger dans une belle maison, de voyager à son aise, mollement couché sur un char attelé de chevaux blancs, de recevoir, en outre, une magnifique récompense de cette amitié et du bien être dont il vous est donné de jouir ! Quel bon métier, où tout vient de la sorte sans semence ni culture !  » je te voyais, à ses mots ou à d’autres semblables, ouvrir la bouche, et t’avancer, deja prêt à saisir cette amorce. Aussi, afin de n’avoir rien à nous reprocher pour l’avenir, afin que tu n’ais point à dire que, te voyant sur le point de mordre à l’hameçon et à la figue, nous t’avons laissé avaler l’appât, loin de t’en empêcher et de te prévenir avant qu’il fût enfoncé dans ton gosier, et qu’au contraire nous avons attendu que tu fusses entraîné par la fatalité pour te prêter l’inutile secours de nos larmes ; afin dis-je que tu ne nous fasses pas de ces repproches mérités, auxquels nous ne pourrions rien répondre pour justifier notre silence, sache, en premier lieu, que le filet et la nasse sont sans issues, et considère ces biens du dehors et non quand tu seras dedans. Vois ensuite la cabrure de l’hameçon, prends-le entre tes mains, touche sa triple pointe, essaye le sur ta joue gonflée, et, si tu crois qu’il n’est pas bien aigu, qu’on le peut éviter, que les blessures qu’il fait ne sont pas douloureuses, qu’il n’entraîne pas avec violence, que sa force n’est pas irrestible, compte nous parmi les hommes que leur lâcheté condamne à une faim perpétuelle ; et toi, rappelle ton courage, cours après la proie, si tu le veux, et, comme une mouette, avale l’amorce toute entière »

Extraits de « sur ceux qui sont aux gages des grands » par Lucien de Samosate (écrit vers 140 après JC)