(De Versailles) La Constitution de la Ve République est modifiée. Retrouvez sur Rue89 les coulisses, le vote et les réactions.

19h45. « C'était juste… » La même expression traduisait le soulagement ou la rancœur. Soulagement chez le sénateur UMP Jean-Pierre Raffarin qui en profite pour adresser un remerciement en forme de baiser de Judas au député PS Jack Lang, qui a voté oui contre la consigne de son groupe.
Jack Lang, son collègue socialiste Arnaud Montebourg ne veut pas, lui, en entendre parler. Il préfère mettre en garde contre le « danger » que représente cette réforme pour les Français. D'autres responsables socialistes étaient toutefois plus diserts et glissaient que Jack Lang devait avoir le courage de démissionner après s'être mis seul au ban du parti.
De la rancœur, on en sent aussi chez le député UMP Hervé Mariton. Il a voté oui et le oui a gagné… mais il n'aime pas cette réforme, il a changé d'avis dans les derniers jours. Son vote était « politique », il le reconnaît. Il ressort du Congrès « pas spécialement » content, mais « soulagé de passer à autre chose ».
L'élu du Nouveau Centre François Sauvadet se dit satisfait que « le Parlement français compte de nouveaux pouvoirs ». Il a choisi le bon camp, celui des vainqueurs, au prix de concessions importantes mais qu'il estimait nécessaires, même si les voix de son parti se sont au final révélées primordiales. (Voir la vidéo)
18h30. Les résultats interviennent bien plus tôt que prévu. Nombre de votants : 905. Votes exprimés : 896. Majorité des trois cinquièmes requise pour l'adoption du texte : 538. Pour : 539. Contre : 357. Le projet de loi constitutionnelle portant réforme des institutions est adopté. Retrouvez en cliquant ici tous les détails du vote, parlementaire par parlementaire, parti par parti, chambre par chambre :

18h15. « Le vote est clos », annonce le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui préside également le Congrès. Il rompt ainsi la précédente suspension de séance pour en prononcer immédiatement une nouvelle. Le temps de comptabiliser manuellement chacun des votes. Un décompte qui devrait durer environ une heure.
18h10. La salle de presse du Congrès fourmille. WiFi, télévisions et baffles sont de sortie pour que les journalistes puissent suivre le Congrès et envoyer dans le même temps des informations à leur rédaction. Journalistes de presse écrite, radio, télé et Web cohabitent, chacun avec ses contraintes. Mais tout le monde est pareillement suspendu à l'annonce des résultats.
18h00. Les pressions dénoncées au cours de plusieurs de ces « explications de vote » sont évidemment contestées par la plupart des membres de la majorité présidentielle. Jamais le pouvoir en place n'aurait agité des menaces ou promis des récompenses pour que les parlementaires récalcitrants votent en faveur de ce projet de loi constitutionnelle. Pourtant, quelques élus ont osé parler, dont la députée MPF de Vendée Véronique Besse, qui s'est confiée dimanche au « 19/20 » de France3 :
« J'ai eu le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui m'a appelée, très sympathique dans un premier temps et puis après un petit peu menaçant, qui m'a carrément dit que la dernière fois je n'avais pas de candidat UMP contre moi, j'étais candidate de la majorité présidentielle, mais que ça pourrait changer la prochaine fois. Il m'a également demandé ce que je voulais, il m'a carrément dit “qu'est-ce que tu veux, qu'est qui te ferait plaisir ? ‘’ (Voir la vidéo)
17h30. La séance est suspendue après ces discours dits ‘d'explication de vote’. Le projet de loi constitutionnelle portant réforme des institutions est mis aux voix. Les parlementaires votent un à un par ordre alphabétique, dans une salle située derrière l'Hémicycle. Un hémicycle qui s'est vidé en quelques secondes et ne se remplira pas avant les résultats, qui sont attendus vers 19 heures.

Jean-François Copé, député UMP (17h20). ‘Nous y sommes. J'ai envie de vous livrer ma part de vérité. J'ai relu les plateformes de nos différents partis : sur les questions institutionnelles, il y a beaucoup de points communs ; dans nos différences, il y a des convergences très fortes. Regardons ce projet en reposant les œillères partisanes.
Un mot dans l'opposition revient : l'hyperprésidentialisation. mais ce qui pose le problème quand on parle d'hyperprésidentialisation, ce n'est pas le Président, c'est la faiblesse du Parlement. Pour l'UMP, comme pour les centristes, nous nous sommes particulièrement attachés à améliorer les pouvoirs de contrôle du Parlement.
Ce n'est pas les réformes qui n'intéressent pas les Français, c'est le Parlement qui n'intéresse pas les Français. Ca fait plus de vingt ans que l'on rejoue la même pièce, et cette pièce commence sérieusement à ennuyer tout le monde. J'ai l'intime conviction que cette réforme nous donnera les moyens de mieux remplir notre mission. C'est maintenant ou jamais.’
Guy Fischer, sénateur PCF (17h10). ‘Depuis des mois, vous agitez un leurre. Cette réforme constituerait selon vous une amélioration des pouvoirs du Parlement. Vous avez du mal à convaincre, malgré des sondages manipulés à la dernière minute. Est-ce la démocratie européenne et son lobbying qui vous inspire ? Votre réforme tourne le dos aux exigences démocratiques : la proportionnelle, la limitation du nombre des mandats, le vote des étrangers aux élections… Le mépris est en harmonie avec la tromperie de ce projet de loi. Cette méthode est choquante, d'autant que les citoyens ont été écartés des débats. Nous votons solennellement contre aujourd'hui, c'est un grand service rendu à notre pays.’
Michel Mercier, sénateur centriste (17h00). ‘Nos idées sont des idées simples. Il s'agit de chercher par l'agencement des institutions à instaurer un gouvernement de la liberté. Nous avons donc essayé de donner un sens à un élément fondamental pour nous : le pluralisme.
Un parlement fort est un parlement plus représentatif. Au bout de longues discussions, nous avons fait passer un amendement qui permet au pluralisme de s'exprimer. Que cela veut-il dire ? Nous, nous ne demanderons pas des scrutins à la proportionnelle totale, mais des scrutins mixtes.
Certains membres de notre groupe ne voteront pas le texte, nous les respectons, mais nous espérons en majorité que ce projet modifie la Constitution de notre République.’
François Sauvadet, député Nouveau Centre (16h50). ‘Il n'y aura pas demain de plan B pour la réforme constitutionnelle. Je ne comprends la polémique sur l'augmentation des pouvoirs du Président. Les Français veulent un Président qui agit et qui assume, mais aussi un Président aux pouvoirs encadrés. Force est de constater que Nicolas Sarkozy est le premier président de la République à proposer ce rééquilibrage institutionnel.
Nous aurions aimé aller plus loin dans l'obligation d'équilibre budgétaire, mais c'est un premier pas que nous saluons. Qui peut nier toutes ces avancées import antes ? Les députés du Nouveau Centre voteront ce projet de loi. Le seul vainqueur ou le seul perdant à l'issue de ce Congrès ne sera pas le président de la République, ce sera la démocratie française.’
Arnaud Montebourg, député PS (16h40). ‘Nous avons toujours affirmé notre disponibilité pour un compromis. Cette réforme aurait pu être celle de tous. Les amoureux de la démocratie, on était malheureusement dans nos rangs dédaignés. Vous instaurez une sorte de monocratie. Les premières victimes sont le Premier ministre et le gouvernement. C'est l'accroissement de l'hyperconcentration des pouvoirs présidentiels.
La deuxième victime, c'est nous, c'est l'opposition. Car ce qui est présenté comme une augmentation des pouvoirs du Parlement est en réalité une augmentation des pouvoirs du parti du Président. Donnez des droits à l'opposition ! Nous avons présenté des amendements qui ont été lamentablement rejetés. Pourquoi accepter ensuite par lettre sans aucune valeur ou par un entretien dans la presse ce qui nous a été refusé au cours du débat parlementaire ? Le pouvoir s'est replié sur ses forteresses conservatrices, là où les Français réclamaient de grandes avancées. C'est une triste occasion manquée dans l'histoire de notre pays. Nulle doute que les Français finiront par imposer la VIe République que nous réclamons. C'est armés de cet espoir que nous rejetons aujourd'hui votre projet de loi constitutionnelle.’
Marie-George Buffet, députée PCF (16h30). ‘Oui, il faut de nouvelles institutions, mais pour rendre à la politique ses lettres de noblesse, lui rendre son pouvoir sur le cours des choses. Cette réforme est un chantier difficile. Votre réforme comporte-t-elle quelques prémices d'amélioration ? Non, mille fois non.
Aucun des fondements de la soumission du Parlement au Président n'est remis en cause. C'est la confirmation de la polarisation de la vie parlementaire autour de la fonction présidentielle. Avec la modification du droit d'amendement, vous semblez rechercher une vie politique scénarisée.
Nous, nous demandons la proportionnelle à chacune des élections, l'élargissement du droit de vote aux étrangers, l'établissement d'un véritable référendum d'initiative populaire… Vous avez fait le choix de tout repousser d'un revers de main, nous rejetterons avec la plus grande fermeté votre projet de loi constitutionnelle.’
Henri de Raincourt, sénateur UMP (16h20). ‘L'accélération de la vie politique, la prédominance du président de la République et l'évolution de la société nous imposent de rééquilibrer nos pouvoir. Aujourd'hui est un jour historique, c'est une chance. Ce projet de réforme préserve la nature profonde de nos institutions, tout en les traduisant dans une configuration moderne.
Je tiens à saluer la qualité de notre dialogue avec l'Assemblée nationale. La plupart des dispositions de ce projet est le fruit de cet état d'esprit entre les deux chambres. Preuve que le bicamérisme est nécessaire à notre démocratie. Dès octobre prochain, il sera certainement difficile de réunir une telle majorité au Congrès. J'en appelle à l'esprit de responsabilité de chacun.’
Jean-Michel Baylet, sénateur radical de gauche (16h10). ‘Nos aînés étaient opposés à la Constitution de 1958, nous sommes toujours opposés à cette Constitution. Nous avons proposé une Constitution de la VIe République, avec la suppression du Premier ministre et du droit de dissolution. Nous sommes encore loin de la réforme en profondeur que nous appelons de nos vœux. Mais ce projet propose des améliorations que nous attendions depuis longtemps.
Je le dis sans ambages : les radicaux de gauche vont approuver la réforme qui nous est proposée. C'est un choix libre, opéré en conscience. On ne peut voter contre des réformes que l'on a toujours demandées. Le mieux est souvent l'ennemi du bien. Les radicaux de gauche sont dans l'opposition, mais nous avons aujourd'hui à nous prononcer sur un projet qui dépasse les clivages habituels entre la droite et la gauche.’
Bernard Frimat, sénateur PS (16h00). ‘De qui se moque-t-on ? Du Parlement, sans aucun doute. C'est une curieuse manière de revaloriser les travaux parlementaires que d'attendre l'achèvement du débat pour promettre ce que, par ailleurs, l'on refuse d'inscrire dans la Constitution. Les sénateurs socialistes voteront contre votre projet de révision constitutionnelle.
Nous sommes opposés à tout renforcement des pouvoirs du président de la République. Il faut beaucoup d'aveuglement pour reconnaître dans ce paysage institutionnel l'image d'une démocratie irréprochable. Quelle qu'en soit l'issue, Monsieur le Premier ministre, ce Congrès sera celui des occasions gâchées.’
François Fillon, Premier ministre (15h30). ‘Nos institutions doivent être rénovées. Il faut rehausser la voie de la représentation nationale. La faiblesse du Parlement fait la force des slogans et des démagogues. Réunir les trois cinquièmes du Congrès est un défi. La prudence aurait peut-être été l'esquive, mais ce défi je le relève avec vous. Notre Constitution n'est ni de droite ni de gauche, elle est notre Loi fondamentale.
J'invite ceux qui hésitent à ne pas gâcher cette occasion. Soit le renouveau, soit le statu quo, voilà l'alternative, tout le reste n'est que littérature. On ne peut pas regretter le déséquilibre institutionnel actuel et rejeter cette réforme qui tend à le corriger. La surenchère n'est rien d'autre que le paravent de l'immobilisme.
Personne ne peut nous reprocher de ne pas avoir recherché à rassembler. Les 47 articles de ce projet de révision constitutionnelle vont tous dans le même sens : plus de pouvoirs au parlement, plus de droits pour les citoyens. Personne ne peut nier qu'il y a derrière chacun d'entre eux des avancées considérables pour notre démocratie.
L'opposition fait mine de ne pas voir ces avancées, et va même jusqu'à jurer que cette réforme est destinée à amplifier les pouvoirs du président de la République. Ce n'est pas sérieux ! Alors, peut-on, pour une fois, pour une journée, échapper à la thèse du coup d'Etat permanent’ ? Peut-on espérer que les enjeux du Congrès ne soient pas occultés par ceux d'un autre congrès [celui du PS en novembre, ndlr].
Ce projet est entre vos mains. Les assemblées qui furent saisies d'une révision constitutionnelle, aussi large et aussi profonde, sont rares. Vous faites partie de celles-là. Vous déciderez pour la démocratie. Et vous allez décidé pour notre République.”

Une délégation d'élus de Saint-Denis est venue distribuer “une lettre ouverte aux membres du Congrès” devant le château de Versailles. Ils réclament l'inscription du droit de vote et d'éligibilité des résidents étrangers aux élections locales dans le projet de loi constitutionnelle. Une mesure soutenue par Nicolas Sarkozy au début de la campagne présidentielle, mais abandonnée par la suite en raison d'une majorité hostile. Et le vœu de ces manifestants devrait rester pieu, tant les parlementaires semblent se désintéresser de leur cause. (Voir la vidéo)
Rarement réunion du Congrès n'aura été entourée d'un tel suspens. Par deux fois, l'incertitude du résultat avait poussé un président de la République française a renoncer au dernier moment à aller à Versailles par peur d'un camouflet. Georges Pompidou en 1973, qui voulait imposer le quiquennat, et Jacques Chirac, sur le Conseil supérieur de la magistrature et la Polynésie française, comme le rappelle Le Point.
Nicolas Sarkozy a, lui, décidé d'aller jusqu'au bout. Il en fait une condition majeure de la réussite de sa première année de pouvoir. Il n'a eu de cesse de le marteler. Il le répétait encore la semaine dernière au cours d'un déjeuner, relaté par Rue89, réunissant les parlementaires de la majorité :
“C'est fondamental parce qu'on fera le bilan de ma première année de mandat à l'aune de ce vote. C'est comme pour le bac : on peut travailler dur pendant un an, on n'est félicité que si on l'a.”
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Une posture qui politise considérablement le vote de ce lundi sur projet de loi constitutionnelle portant réforme des institutions. “Il ne faut pas donner au PS les clés d'une fantastique victoire”, a exhorté le chef de l'Etat. Car le Parti socialiste a lui aussi fait de cette modification de la Constitution un vote politique, en donnant comme consigne à tous ses députés et sénateurs de voter contre.
Pour parvenir à ses fins, l'Elysée n'a pas ménagé ses efforts. Et s'est démené sans compter pour convaincre la dizaine de parlementaires UMP opposés au texte. La tactique a porté ses fruits : Bernard Debré, Georges Tron ou Hervé Mariton, entre autres, sont passés dans le camp du oui. Ils assurent avoir changé de position pour éviter une crise gouvernementale, même si François Fillon a prévenu : il ne démissionnera pas en cas d'échec.
Les nombreux décomptes réalisés assurent que le vote se jouera à quelques voix près. Le socialiste Julien Dray a toutefois affirmé, ce lundi sur France Info, que les membres de l'exécutif entretenaient “un faux suspens, un faux suspense, parce qu'ils avouent eux-mêmes qu'ils ont au minimum cinq voix d'avance”.
Une chose est sûre, son collègue du PS Jack Lang se distinguera de son parti et votera en faveur de la réforme. Il l'a également annoncé ce lundi matin, après des semaines de tergiversations, quelques heures avant la réunion du Congrès qui débutera à 15h30. Le suspens prendra fin à l'issue du vote, programmé à 19 heures.























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à remi86
De Ab imo pectore
salarie | 18H07 | 21/07/2008 |
ils vont rien payer comme vous le dites ! !
c'est nous qui allons trinquer et payer la note !
la rentrée va être difficile !
Suis écoeuré(sans jeu de mot)…
Que peut -on faire ?
à Ab imo pectore
De remi86
le croquant ...du poitou | 18H21 | 21/07/2008 |
Il faut desormais pensr comme si nous etions en etat de guerre ! ces gens là vont imposer leur vision du monde, faut plus compter sur la gauche ! pas celle des socialiste ! pas plus que des revolutio truc machin ! .. je suis persuader qu il existe des gens qui veulent s unir sur des valeur humaniste ! pas celle des sociaiste qui comme l ump ne cherche qu a promouvoir leur propre compte en banque ou personne, mais pas laisser les revolutionnaire qui ferai la part belle a sarko comme les communiste au temps des marcains et leur grande chasse aux sorcieres, ca marche a tous les coups ! ! non ! si on est capable de faire la journéee du voisin ou autres ! merde ! on doit bien savoir balayer ces bandes de pourris ! qui ne pensent qu a s engraisser sur notre dos ! …ce n est pas du communismeme , c est juste l idee que de temps en temps ! tout ne doit pas aller que dans un sens ! regarder ! les malades l es chomeurs, etc ! hitler tenais ce discours et nosu en plus nous avons hortefeux ! : … faut ouvrir les yeux ! ce soir je suis ! oh la la ! attéré est faible !
De Alain Provist
17H58 | 21/07/2008 |
Cette voix qui parle cela vaut bien un petit « mini se taire ». Jack a donné sa Lang au chat
à Alain Provist
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 14H14 | 22/07/2008 |
T'inquiète ……. il va le payer parole de chats ; -))
De yapadebug
18H00 | 21/07/2008 |
Et maintenant ? Jack Lang premier ministre ?
à yapadebug
De NING
04H45 | 22/07/2008 |
ou peut-etre president de l'audio-visuel public
De Pierrot287
18H00 | 21/07/2008 |
Merci Jack, cautionner une telle bêtise, chapeau ! Que ne ferait-on pas pour satisfaire son égo, sinon vendre son âme, au risque d'aider au faux pas vers la dictature. Merci Jack, on s'en souviendra !
à Pierrot287
De remi86
le croquant ...du poitou | 18H04 | 21/07/2008 |
ya pas a s en souvenir , il s est guillotiner tout seul ! …le 21 juin seras desormais a enterré par .. jen e tourve meme pas de qualifiquatif tant ce monsieur veux rester dans l histoire ! ! il restera dnas l histoire comme une marie treue de la politique que meme un cochon bien burné ne voudrais pas !
à remi86
De remi86
le croquant ...du poitou | 18H12 | 21/07/2008 |
Si il y a une chose qui me démonte c'est que nous ! le peuple nous avons été spectateur ! …Merde ! … subir les discours des uns et des autres , alors qu en fait tout été joué a quelques voix ! …On doit deja supporter l autre cafard qui nous sert de president, sa meuf et ses albums et ses millions et qui nous bassine avec sa fausse gauche ! … et nous merde on creve la dalle ! , l essence, le pain, les heures de travail ! .. bordel ! ! et eux vont sabbrer le champagne sur le dos de marianne qui doit se sentir violer ! …
De Buzhidao
Carte de presse n°343-F (oui, je sa... | 18H05 | 21/07/2008 |
Bravo ! Quelle belle campagne qui nous prouve que… l'intimidation ça marche toujours !
Pour augmenter les pouvoirs du parlement, commencer à le mettre à vos pieds…
De J-BILLAUDEL
Retraité | 18H13 | 21/07/2008 |
L'heure des comptes. Adoptée à deux voix de majorité cette réforme constitutionnelle entre dans l'histoire. Il ne faut pas être devin pour prédire qu'elle sera lourde de conséquences. Ceux qui « à gauche » comme « à droite » ont préféré les magouilles d'une république bananière auront une terrible responsabilité. Fallait-il sacrifier la république pour l'obtention de quelques subventions, une breloque à mettre à la boutonnière, ou flatter son ego de vieux cabot. Je pense surtout à l'ancien ministre de la culture de François MITTERRAND qui a occupé « en solo » le devant de la scène contre l'avis de la majorité du Parti Socialiste, SON PARTI.
J'ai lu, ici et là, qu'il fallait l'exclure du parti. Je pense qu'il ne mérite pas une telle attention. IL DOIT DEMISSIONNER et RENDRE tous ses mandats pour s'être mis en opposition avec son parti et ceux qui l'ont élu CONTRE le pouvoir de SARKOM.
Pour mémoire il faut citer celui qui reste l'honneur de notre République : Pierre Mendès France. Lors du retour du général il y a 50 ans il y a eu des élections législatives. PMF a été battu. Comme il n'avait pas recueilli une majorité de voix en sa faveur sur Louviers dont il était le maire il a abandonné ses mandats. Cet exemple républicain est rare.
Pierre Mendès France qui a combattu durant le guerre 39-45 auprès de de Gaulle, qui a été son ministre à la libération n'a pas approuvé la constitution de la Ve République qui instaurait le « pouvoir d'un homme ». Il n'a jamais voulu utiliser des institutions - comme candidat à la Présidence - qu'il condamnait.
Il ne s'agit pas de faire parler ceux qui nous ont quittés mais ce 21 juillet 2008 est un mauvais jour pour la République Française.
Cette réforme est lourde de risques pour l'avenir avec le despote qui occupe l'Elysée.
Désormais il n'y a plus qu'une voie possible pour les démocrates jeter les bases d'une « République Moderne » s'inspirant de celle qu'imaginait Pierre Mendès France.
Bye Bye la république bonapartiste,
bonjour la République VIe du nom.
De TonyMo 22269
Athée in Heaven | 18H14 | 21/07/2008 |
La Question est quel poste vise Jack Lang dans le future gouvernement de Sarkozy ?
Premier Ministre, un poste qui sert à rien.
De zorglub
insulaire en exil | 18H15 | 21/07/2008 |
Des élus qui tournent casaques et qui vont manger dans la main du roi de la française du Je c'est abject !
Les cocus sont légions ce soir.
De Van Rijsel
18H19 | 21/07/2008 |
référendum d'initiative populaire :
1 - demander le retrait de mla signature de la france du traité de lisbonne…
2 - demander la démission de sarkozy…
3 - demander des nougats au père noël…
4 - …..
De LE_DENTISTE
le_dentiste | 18H19 | 21/07/2008 |
Aux armes citoyens !
Vive la VI eme republique ! ! !
La Veme etait deja mal barrée puisque lancée par un militaire…
à LE_DENTISTE
De fatalyst
18H31 | 21/07/2008 |
à fatalyst
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 15H09 | 22/07/2008 |
Bravo fatalyst, très parlante cette image, génial ! !
De Ab imo pectore
salarie | 18H20 | 21/07/2008 |
Elle dit quoi ségo…elle y croit toujours… ! ! !
C'est fini la gauche…faut inventer…créer …
Faire autrement…
Notre démocratie est morte !
De Phil2922
Retraite invalidité | 18H21 | 21/07/2008 |
Cet après-midi, j'avais craint que cela fut plié (vous pouvez le vérifier sur Bakchich…). Mais c'est la mort de la Vè République qu'ont voté tous les godillots qui se sont exprimés pour. Vous allez voir, avec tous les problèmes qui vont ressurgir, la grève générale interprofessionnelle reconductible se profile à l'horizon… Allez, laissez moi rêver et sur ce, je m'en vais m'en jeter un… En tout cas, demain, il n'est pas question que je regarde l'étape du Tour où « l'agité du bocal » va se pavaner devant… Allez, j'arrête, car je pourrais dire des grossiéretés…
http://phil195829.overblog.com
De dragon29
invalide a douarnenez | 18H21 | 21/07/2008 |
BRAVO CAMARADE LANG TU VIENS DE FAIRE PASSER UNE REFORME QUI VA DONNER PLUS DE POUVOIR A LA MAJORITE , TU NOUS DIRA QUE CETTE REFORME EST BONNE QU'IL Y A LONGTEMPS QUE TU L'ATTENDAIS CE QUE JE VOIS LA DEDANS C'EST QUE TU N4AS PAS RESPECTE LA SOLIDARITE DU PARTI
De fatalyst
18H22 | 21/07/2008 |
A une voix prés, une voix seulement.
à fatalyst
De Bigseb
Blazé | 19H57 | 21/07/2008 |
Certainement un des meilleurs dessins que j'ai eu a voir depuis longtemps ; -)
à fatalyst
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 15H14 | 22/07/2008 |
Particulièrement doué le fatalyst ! ! ! J'ai même crû que c'était mon Chimilimili préféré ; -))
Des milliers de merci fatalyst, nous avons grand besoin de sourire et de sourires.
De erbatt
18H23 | 21/07/2008 |
Lang, le président de l'assemblée qui vote et le fils du pére de la constitution qui dit Oui à un texte qu'il trouve mauvais…
je suis triste, mais d'un autre coté la 6° République est encore plus d'actualité !
De 98heures
indépendant | 18H23 | 21/07/2008 |
Après cela, comment voulez vous que le peuple de gauche se sente représenté ? Quelle alternative lui reste t'il ? Sarkozy veut mettre besancenot en travers de leur route, c'est fait ! et pire le FN va renaitre de ses cendres gonflé par les troupes des désabusés de gauche. Une démocratie en perdition ?
De lyones
grand-mère en colère | 18H26 | 21/07/2008 |
Ce n'est pas une victoire de Sarkosy, car il a senti le vent du boulet ! mais honte à tous ceux qui se sont couchés, cette vielle fripouille de Lang qui je l'espère va être viré du Ps sinon c'est moi qui pars ! et Debré ! il a trahi son pere ! et tous les autres , des pourris ! ! Ils se sont vendu pour un poste ! ! Quelle honte, où sont les grands hommes politiques qui osaient ! ou sont les De Gaulle, Mendes France, et autres Mitterand !
Même si on n'était pas d'accord avec eux, ils avaient du courage, maintenant tous se couchent, comme Baylet, lamentable de lacheté pour exister, mais ils vont le payer, tôt ou tard !
à lyones
De fatalyst
18H36 | 21/07/2008 |
En 2012 peut-être. En tout cas notre président ne voulait pas toucher à la Vem république,non, il en a fait une Vem bis pour lui et ces comparses (de droite ou de gauche). J'ai de plus en plus honte d'être français, moi. Pas vous ? ? ?
à fatalyst
De lyones
grand-mère en colère | 21H01 | 21/07/2008 |
Non je n'ai pas honte d'être française pas plus que j'en suis fière d'ailleurs, on ne m'a pas demandé mon avis !
par contre je suis contente d'avoir voté contre Sarko et d'avoir fait tout mon possible pour convaincre les « pro“sarko de faire de même ! Malheureusement celà n'a pas suffit ! ! Ce qui reste pour moi une enigme, c'est comment les electeurs (comme en italie ) se laissent prendre à ce genre de discours ! !
Pour la redaction je voudrais savoir pourquoi la suite de mon pseudo -grand mère en colère- a sauté ?
à lyones
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 15H27 | 22/07/2008 |
Je ne rêve pas j'ai déjà vu ce message il y a un moment.
Je m'en souviens très bien il m'avait marqué car je suis dans le même cas de figure. Que d'énergie et de débats pendant des heures, des jours, pour en arriver là.
La réponse est que les gens se sont dépolitisés, ça ne les intéresse plus. Et quand vous ne vous intéressez plus à la politique, la politique elle s'occupe de vous et pas en bien en général.
Des parents n'ont pas fait leur travail. La vigilance doit TOUJOURS être présente et ce toute sa vie.
Sans vigilance il n'y a aucune stabilité dans la société, suffit de regarder l'histoire de tous les pays du monde pour voir jusqu'où certains peuvent basculer.
à lyones
De Marie-Sophie Keller
Rue89 Eco89 | 17H51 | 22/07/2008 |
@ lyones
Voilà, c'est réparé, un petit bug de rien du tout : -), désolée