« Pas probants ». C'est ainsi que Roche justifie sa décision de suspendre ses recherches en cours dans le domaine de la lutte contre le sida. Pour le géant de Bâle, les deux molécules actuellement en essais pré-cliniques ne seraient « pas susceptibles d'apporter une innovation ».
Roche continuera de vendre ses produits existants, et annonce un effort et une réorientation de ses capacités sur les hépatites B et C, ainsi qu'un transfert de technologies vers les pays du Sud.
Une décision stratégique majeure, mais qui ne suprend pas franchement les militants associatifs, s'agissant d'un acteur à la réputation peu fiable dans les milieux de la lulte contre le sida. Directeur-adjoint de Aides, Emmanuel Trenado relativise cette annonce :
« C'est toujours une mauvaise nouvelle quand un gros laboratoire se désengage. Mais Roche a vécu une série d'échecs dans les médicaments anti-VIH »
Tous ne sont pas aussi optimistes. Le président de Sidaction, Bertrand Audoin, a lui peur d'un possible « effet boule de neige », deux semaines avant la conférence mondiale contre le VIH, qui se tiendra à Mexico. Il craint que « ce changement de stratégie n'annonce une rupture », et que les grands groupes pharmaceutiques « se concentrent encore davantage sur des maladies plus rentables ». Laissant la recherche contre le sida à des organismes publics, dont la pérennité et les financements sont aléatoires.
De nouvelles molécules prometteuses… mais rapidement dépassées
A la fin des années 80, Roche, comme ses concurrents, met au point une première génération de médicaments visant à lutter contre le sida. Un produit « moins toléré et moins efficace, vite dépassé et retiré du marché », explique Emmanuel Trenado. La société va ensuite mettre au point le premier antiprotéase (qui empêche la contamination) en 1995, rapidement supplanté lui aussi.
Le groupe change alors de stratégie. Fini les recherches propres, place à l'achat de licences. Roche va connaître un succès avec le Virasept… qui sera par la suite provisoirement retiré, car contaminé par un produit chimique nocif.
En 2002, Roche achète à la start-up américaine Trimeris la licence du T20, un médicament commercialisé sous le nom de Fuzeon. Une avancée médicale majeure pour les patients touchés par l'échec médical des autres traitements.
Avec un coût de 1 500 euros par mois à sa sortie, le Fuzeon était vendu trois fois plus cher que les médicaments de même classe. Roche justifiait le prix de ce produit de niche par un besoin de financer la recherche. Avant de se voir concurrencé par des produits équivalents.
Pour Hugues Fischer, ancien président d'Act-Up et spécialiste de la recherche sur le sida, le retrait est totalement conditionné par un choix financier :
« Franchement, on s'y attendait : Roche n'a jamais investi avec succès dans le VIH, donc ce choix est issu d'une logique financière. Ils ont été malins pour trouver des bons produits, mais ils ont été bons pour tout planter.“Ils ont été en avance, mais ils n'ont jamais su en profiter. Le pire, c'est qu'il y a un mois, j'ai rencontré des gens de chez Roche qui m'ont démenti ce qui était alors une rumeur persistante”
Roche préfère se recentrer sur des activités qu'il maitrise mieux
Pas très heureux dans la lutte contre le sida, Roche a donc décidé de se contenter de vendre ses molécules déjà sur le marché, pour 100 millions d'euros par an. Avec en prime l'engagement de transferer un maximum de technologies vers des pays du Sud, où se trouve l'essentiel des 33,2 millions de malades recensés par Onusida, l'agence des Nations Unies chargée de lutter contre cette infection.
Malgré tout, le retrait de Roche ne marque pas un désinterêt des laboratoires pour la lutte contre le VIH. La recherche anti-sida attire les géants et comme les petits du secteur : Merck, Pfitzer ou Glaxo ont apporté de nouvelles molécules dans un marché dynamique, où la recherche progresse rapidement.
Pour Emmanuel Trenado, “le départ de Roche est simple à comprendre : c'est un acteur économique qui n'est pas en position face à un marché concurrentiel”. Hugues Fischer renchérit : “c'est un signal pour les bourses, pour dire aux investisseurs que Roche allait se reconcentrer sur ses activités les plus rénumératrices.”
► Ajout le 16/7 à 18h23. Réaction de Bertrand Audoin, président de Sidaction.



















44
(Pour réagir, connectez-vous)
De El Fredo
15H02 | 16/07/2008 |
Juste une petite correction : on dit sidéen, pas sidaïque. Ce dernier terme est fortement connoté depuis certaines déclarations de J-M. Le Pen.
De gerard_skywalker
hooligan interstellaire | 15H06 | 16/07/2008 |
L'emploi de l'adjectif sidéen, plutôt que sidaïque me paraitrais plus approprié.
un petit effort jeune homme, s'il vous plait.
à gerard_skywalker
De Yann Guégan
Rue89 | 15H23 | 16/07/2008 |
C'est corrigé. Merci d'avoir signalé.
à gerard_skywalker
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 15H44 | 16/07/2008 |
Mon dictionnaire m'indique que le terme consacré est « sidatique ». J'en suis le premier étonné…
Mais après vérification, le terme « sidéen », inventé deux ans plus tard (1987) a eu la préférence du Haut Commissariat à la langue française et est donc le terme consacré aujourd'hui en France.
à Keldan
De El Fredo
16H23 | 16/07/2008 |
D'après Wiktionary, sidatique est le terme utilisé au Canada.
De karlM 21378
15H20 | 16/07/2008 |
Je me souvient de la joie de chercheur en 1985 qui se préparait à prouver que leur science pouvait tout guérir. Comme avec les cancers qui plafonnent à 48% de guérison le seul remède, simple et efficace, est la prévention… Hélas, pas très enrichissant pour les multinationales du médoc.
De mamsk
etudiant | 15H24 | 16/07/2008 |
Bonne chose a mon sens, au vu des cisrconstances. Si ils n'ont jamais vraiment « assuré » sur le marché des mediacmment anti-HIV, ils ont raison d'abandonner l'idée et de se concentrer sur d'autres domaines qu'ils maitrisent mieux.
Cela dit, qu'entendre par « transfert de technologies vers les pays du Sud » ? … vont-ils ouvrir des laboratoire en afrique ? … vont-il distribuer a faible cout, gratuitement des medicamment aux hopitaux africains ? … bref, je n'ai pas bien saisi le sens exact, mais ca me semble etre un bon pas vers la lutte contre le sida dans le « tier-monde » (ca se dit encore, « tier-monde » ou J.M. le PEN a utilisé ce terme dans un de ses discours enflammés ? …)
à mamsk
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 02H09 | 17/07/2008 |
Je ne sais pas s'ils ont tort ou raison dans ce cas précis, mais je trouve inacceptable que cesoit des entreprises privées qui décident en dernier ressort de l'orientation de la recherche médicale. L'industrie pharmaceutique, s'appuyant sur la montée en fleche de l'usage de TOUTES les drogues, va remplacer l'industrie des armements pour devenir au XXIè siecle la grande source de profits légaux et illégaux. Il faut que l'État s'affirme.
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/S55.html
De Fraise des Bois
Buveur | 15H45 | 16/07/2008 |
Decision financiere : bien sur, personne n'est dupe - mais au dela de cela : peut-on tout guerir ? Peut etre pas. Et Roche reconnait ses limites dans ce domaine.
Quels autres laboratoires prives ou publics font de la recherche sur ca en ce moment ? Et avec quels moyens ?
à Fraise des Bois
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 15H47 | 16/07/2008 |
Je ne sais pas combien précisément, mais à mon avis il y en a beaucoup. Non seulement celui qui met au point le vaccin contre le SIDA verra son nom à coté de ceux de Pasteur et Fleming, mais la compagnie qui le vendra toucheras un énorme jackpot.
De quoi motiver un paquet de monde…
à Keldan
De Camelback
Etudiant en bioinformatique | 17H56 | 16/07/2008 |
Malheureusement, ce n'est pas aussi simple. D'abord, la fierté d'avoir son nom aux côtés de ceux de Pasteur et Flemming n'existe quasiment plus, puisque ce sont des équipes entières qui travaillent. Presonne n'a retenu le nom des chercheurs ayant séquençé le génome humain ( plus grande « découverte » ces dernières années en génétique ).
Ensuite, on parle ici de traitement contre le VIH. Il faudrait donc que les personnes infectées achètent ce vaccin. Quand on sait que les foyers de la pandémie sont principalement situés dans les pays pauvres, la logique financière veut que les labos comme Roche préfèrent orienter leur recherche vers des traitements de l'obésité et de ses complications par exemple, qui sera dans quelques années un grand problème de santé publique, mais dans les pays riches, là où les malades peuvent acheter des médicaments et/ou avoir une sécurité sociale / mutuelle / assurance qui quoiqu'il arrive achètera le médicament au laboratoire au final.
De Jardinier
médecin | 15H48 | 16/07/2008 |
On touche là du doigt le souci majeur des multinationales : faire du profit à court terme ; il faut satisfaire les actionnaires. C'est le contre-coup de la financiarisation de notre économie.
Dans ce contexte, la recherche de traitements contre le VIH est désavantagée : on sait que le parcours est encore long.
C'est là que devrait intervenir de manière massive la recherche publique, si maltraitée dans notre pays.
à Jardinier
De Trompette34
doctorante CNRS | 16H09 | 16/07/2008 |
Bien dit Jardinier ! 100% d'accord avec vous !
à Jardinier
De Octave65
Révolutionnaire. | 18H34 | 16/07/2008 |
Réponse au médecin gauchiste…
C'est vrai qu'on pense en vous lisant , si vous êtes vraiment médecin , que votre souci à vous c'est le partage des richesses…
L'altuisme dans son apanage…
le parcours va être long … sic
Ah oui , avec la recherche publique … le parcours va être vraiment long ….voir sidéral je dirais…
Qu'ils se dépêchent car en 2135, il risque de nous tomber sur la tête un météorite…
Le CNRS pourra se pencher aussi sur la question…
mdr
De stangrof
16H08 | 16/07/2008 |
Bonjour, le sida est una arme bio-ethnique.de l'eugenisme actif
Voila la traduction d'un article du « times » une de mes archives favorites
http://www.ipernity.com/doc/stangrof/428966
A bientôt
De Triquoise
rouge de honte | 16H13 | 16/07/2008 |
Roche se désengage uniquement parce qu'il n'y a pas d'argent à se faire à court terme.
Le problème, c'est que même si ce labo n'a jamais été très fort dans ce domaine, moins il y aura de concurrents à vouloir être le premier, moins la solution arrivera vite.
Cela n'augure rien de bon pour les 6 000 personnes qui meurent chaque jour de cette maladie (rapport 2007 ONUSIDA http://www.populationdata.net/sante/sida/bilan-2007.php).
Pour compenser, on n'aura qu'à trouver le moyen de leur vendre du Slimfast ou de l'anti-ride. Beaucoup et vite, parce qu'ils le valent bien.
De Phil2922
Retraite invalidité | 16H24 | 16/07/2008 |
Le labo Roche suspend ses recherches en cours dans la lutte contre le Sida. Le labo fera un transfert de ses technologies vers les pays du Sud. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne nouvelle pour les africains durement touchés par la maladie car dans le même temps, Hugues Fisher, ancien président d'Act-Up, déclare que Roche a été bon pour trouver de bons produits, mais ils ont été bons pour tout planter… !
http://phil195829.overblog.com
De kebra
Bisounours killa | 16H27 | 16/07/2008 |
L'info importante est le transfert de technologie au Sud et la réorientation de la recherche du HIV à l'hépatite B et C.
D'une part, Roche redore son blason après le Tamiflu et les procès contre les génériques des pays du Sud.
D'autre part, l'épidémie de SIDA stagne dans les pays rentables alors que le nombre de VHC progresse toujours et que le retour de l'héro et des shoots en Occident va accentuer l'épidémie.
Cynique, vous avez dit cynique, comme c'est cynique…
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 16H28 | 16/07/2008 |
On peut déplorer le retrait de Roche de cette « niche », mais l'engagement de poursuivre la recherche dans le domaine des hépatites n'est pas anodin, quand même !
Il ne faudrait pas que l'on dresse les soins traitant une pathologie, le sida, contre deux destinés à traiter les hépatites B et C, qui touchent des dizaines de millions de gens, le plus souvent mortellement, et qui sont tout aussi contagieuses que le sida.
Le fait que la com » des associations méritantes combattant le sida maintienne cette maladie sur le devant de la scène ne doit pas faire oublier d'autres « parias » dont la défense est beaucoup plus difficultueuse (manque d'intérêt de la part du grand public).
Je peux témoigner personnellement du fait que les personnes atteintes par l'hépatite B sont victimes d'un ostracisme égal à celui qui frappe les sidéens. J'ai échappé à cette maladie quasi miraculeusement en développant des anticorps en deux semaines, mais cela n'a pas été le cas de certains de mes compagnons, hémodialysés eux aussi à l'époque (1982), mais dont les anticorps sont restés silencieux et qui sont tous décédés depuis.
à Jaycib
De Millecalottes SARKASTIK
Variable | 18H41 | 16/07/2008 |
Et le paludisme…
De Koffe
17H13 | 16/07/2008 |
Bonjour, je suis doctorant en Chimie et je travaille sur le cancer (pour faire bref, synthèses de nouvelles molécules pour une certain therapie) Je suis financé par une bourse ministérielle et je bosse pour un labo publique estampillé CNRS.
Ma foi le choix de Roche est assez clair, ils ont déja trop dépenser dans la recherche contre le SIDA et ca leur a surement trop peu rapporté.
Pour ce qui est du truc « Peut on tout guérir ? » Je serai tenté de dire si on essaie rien évidemment on ne risque pas y venir à bout. Cependant les recherches dans les gros labos privés manquent de l'autonomie ( de ce qu'il en reste) dans les labos publique et de l'esprit fondamentale de la recherche. C'est pas en rachetant des brevets et des licences de medocs qu'on va soigner quoique ce soit.
Ils jouent bien leur coup d'une certaine manière, ils on foutus quelques medocs sur le marché et ensuite basta ils continueront a fair eleur recherche pour savoir quelle crème pour les pieds est compatible avec quel auto-bronzant.
Le probleme dans le publique est le prix des essais cliniques qui ne sont accessibles qu'aux gros gros budget… oui le serpent se mord la queue…
Roche abandonne, esperons que les autres continueront à se tirer la bourre pour trouver quelque chose (la concurrence aurait du bon )
En attendant, prévention
à Koffe
De Octave65
Révolutionnaire. | 18H24 | 16/07/2008 |
Laboratoire public estampillé CNRS….
A lire votre billet, vous n'avez pas l'air d'y croire …
Ce que je ne comprends pas , pourquoi vous vous lancez dans une recherche sans avoir les moyens de la mener jusqu'au bout …
Je ne suis pas scientifique mais je ne ressens pas en lisant votre billet , cette volonté qui donnait le courage et l'intuition à des chercheurs comme Pasteur …
Une certaine lassitude …
Bref, vous manquez d'enthousiasme …
Allez faire de la recherche au Quebec…
c'est sympa là bas…
cqfe
à Octave65
De Trompette34
doctorante CNRS | 16H00 | 17/07/2008 |
Justement, vous n'êtes pas scientifique, et c'est bien pour ca que vous n y comprenez vraiment rien. Quelle belle solution que de dire d'aller faire nos recherches au Quebec, comme c'est intelligent ! D'ailleurs, les votes sur ce comm parlent d'eux même (8 « nazes » a l heure où j écris ces lignes). La recherche, ca prend du temps pour votre gouverne. On ne trouve pas une solution en claquant des doigts, surtout avec le peu de moyens qu'on nous accorde (et ça ne fait qu'empirer, puisque pour avoir des moyens maintenant il faut bosser sur la crème anti cellulite, anti capitons-peau d orange et j en passe.. bref des trucs vraiment utiles à la société ! ) C'est pour cela que c'est un job de passionnés, et qu'il faut avoir une motivation sans faille pour y arriver. L'enthousiasme c'est bien, le sérieux et l'efficacité c'est mieux. Désolés de ne pas tous être des Pasteur en puissance, mais en 1830 on ne connaissait rien du vivant, c'etait donc plus logique de faire de grandes découvertes, puisqu'on ne savait rien ! Avant de dénigrer une profession toute entière, renseignez vous. Je ne viens pas vous apprendre comment on fait du commerce, mooonnnnsieur le commercial !
De Gandijyn
18H11 | 16/07/2008 |
Pour une fois qu'un labo se désintérese de médicaments vendus très chers, pour peu d'efficacité, hormis, entretenir la maladie … !
- http://www.un.org/News/fr-press/docs/2002/DSGSM159.doc.htm
- http://pagesperso-orange.fr/sidasante/journal/joubevu.htm (dâté ! mais évident de nos jours)
- http://sida69.free.fr/Positifs/positifs.htm
à Gandijyn
De mechante langue
21H42 | 16/07/2008 |
J'ai rarement lu autant de conneries que dans les liens que vous nous proposez
à mechante langue
De Gandijyn
23H32 | 16/07/2008 |
ça tombe bien. Moi non,plus ! …
et ceux-là, vous les connaissez :
MAFIA MEDICALE – Ghislaine Lanctot (Québec)
• http://video.google.fr/videoplay ? docid=-1443602579295369074 (1ère partie)
• http://video.google.fr/videoplay ? docid=8766366921278444185 (2ème partie)
Tous les élèves encours de fac de médecine, devraient commencer par visionner cela, avant de faire ingurgiter des médocs (nombreux, chers et rarement efficaces) pour entretenir les corps malades… Sinon, à quoi serviraient les médecins, les pharmaciens et les labos ? …
à Gandijyn
De mechante langue
09H16 | 17/07/2008 |
« Sinon, à quoi serviraient les médecins, les pharmaciens et les labos ? … »
Ils servent a alimenter vos délires
Si avec l'arrivée des tri thérapies on est passé de 70% de mortalité chez les seropositifs au bout de x années à moins de 5% , c'est évidement le resultat d'un complot .
Mais des complots comme ca , avec de tels résultats , j'en veux bien tous les jours !
à mechante langue
De Gandijyn
09H30 | 17/07/2008 |
Vous avez raison … c'est juste une question de temps ! … ils mettent « un peu plus de temps à mourir », avec combien de kilo de chimie par an ? … c'est vraiment d'une très grande simplicité… et faire croire à des patients qu'on peut les guérir… ça c'est du délire !
à Gandijyn
De mechante langue
10H44 | 17/07/2008 |
« Vous avez raison … c'est juste une question de temps ! … “
Savez vous qu'on va tous mourir un jour , même vous ! Ce n'est qu'une question de temps .
‘ils mettent un peu plus de temps à mourir’, avec combien de kilo de chimie par an ? ”
Ce n'est pas votre but , mettre le plus de temps a mourir ?
Entre mourir demain ou mourir dans 20 ans ,vous choisissez quoi ?
“et faire croire à des patients qu'on peut les guérir… ça c'est du délire ! ”
Sauf qu'on ne sait toujours pas les guérir et je ne crois pas qu'on leur fasse croire cela . D'ailleurs ils auraient du mal a le croire puisqu'ils prennent tous les jours des médicaments .Simplement d'une maladie mortelle a court terme on est passé a une maladie chronique qui permet de vivre normalement un grand nombre d'années
Il y a un pays ou les autorités ont cru a vos thèses délirantes , l'Afrique du Sud . Des centaines de milliers de personnes ont payé le prix de vos théories : elles en sont mortes
De Propergol
à bord du Head Hunter | 18H38 | 16/07/2008 |
C'est sûr qu'investir dans la recherche type Viagra ou l'obesité, ça sauve plus de vies du tiers-monde que de l'occident…