Le refus d'accorder la nationalité française à une salafiste survient alors qu'une réforme va confier aux préfets l'examen des dossiers.

Après Valérie Pécresse, qui arguait en début de week-end de « l'égalité des sexes », c'est François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, qui a soutenu, dimanche, le refus de d'accorder la nationalité française à une Marocaine portant la burqa (voile islamique recouvrant presque entièrement le visage).
Fin juin, le Conseil d'Etat a en effet rejeté la demande de naturalisation d'une habitante des Yvelines âgée de 32 ans, de nationalité marocaine, mariée à un Français et mère de trois enfants nés en France. Motif : « sa pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française. »
Pour le numéro 1 du PS, cette décision est « conforme à la loi », arguant à son tour que la décision de naturaliser un étranger devait tenir compte du degré « d'assimilation ». C'est le journal Le Monde, dans son édition datée du samedi 12 juillet, qui a révélé l'histoire. L'affaire remonte en fait à trois ans puisque, par un décret du 16 mai 2005, l'administration avait refusé à cette Marocaine la nationalité « pour défaut d'assimilation ».
L'intéressée avait décidé de faire appel de la décision, en reconnaissant toutefois son appartenance, et celle de son époux, au courant salafiste. Elle s'était donc tournée vers le Conseil d'Etat. Qui a ainsi confirmé le décret le mois dernier, prenant en compte, pour la première fois, la question de la « pratique religieuse » dans une demande de naturalisation.
Mais cette affaire émerge alors que l'on a appris il y a un mois que le gouvernement transférait le traitement des demandes de naturalisation aux préfectures. Ce changement intervient dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée par Nicolas Sarkozy.
Pour l'instant, la préfecture donne un avis mais ne décide pas
Jusqu'à présent, un seul et même service avait le pouvoir de faire d'un étranger un Français -ou de le lui refuser : la sous-direction de l'accès à la nationalité française (SDN), qui dépendait du Quai d'Orsay et se trouvait, physiquement, en banlieue de Nantes, en Loire-Atlantique. Localement, les services préfectoraux intervenaient certes dans le processus, mais ne décidaient pas.
Concrètement, un étranger réclamant la nationalité française devait en effet déposer sa demande à la préfecture la plus proche de son lieu de résidence, tenue de constituer un dossier. C'est à ce stade qu'on vérifiait par exemple son niveau de français, dans le cadre d'« un entretien d'assimilation ».
De cette étape préfectorale émergeait un avis. Mais cet avis n'avait aucun pouvoir décisionnaire, puisque c'est la SDN qui instruisait le dossier. Cette prérogative incombera désormais à toutes les préfectures, et la SDN n'aura plus qu'un rôle de réexamen après un premier refus. Les décrets de naturalisation ne seront plus signés que par le seul Premier ministre.
Or ce changement inquiète aussi bien les spécialistes de l'immigration que les personnels administratifs. L'universitaire Patrick Weil est ainsi monté au créneau, dénonçant « l'arbitraire » qui allait de pair avec cette réforme. En termes de marge d'appréciation mais aussi de délais. De fait, certaines préfectures prennent deux ans pour traiter un dossier, là où une autre l'examine en six mois.
Car la « déconcentration » de ce pouvoir pose, bien sûr, la question des critères et de l'égalité de traitement. La décision du Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative, montre que le « niveau de pratique religieuse » peut être pris en compte, une donnée sujette à interprétations.
85% d'avis positifs dans les Côtes-d'Armor, 31% dans les Deux-Sèvres
C'est justement ce que dénoncent les syndicats de la fonction publique, qui ont eu accès à une étude interne réalisée par la SDN de Nantes à la demande du gouvernement, en amont de la réforme.
Le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale avait en fait chargé le service nantais de comparer les avis consultatifs émis jusqu'à ce jour par les préfectures dans le cadre de la constitution du dossier. Ces résultats sont « éloquents », estime Laurent Poiraud, délégué CFDT :
« Les appréciations sont loin d'être homogènes : si vous faites votre demande dans les Côtes-d'Armor, vous avez 85% de chance d'avoir un avis positif alors que, dans les Deux-Sèvres, le taux d'avis négatif est de 69%. »
Si l'on regarde plus en détail les chiffres, on constate d'ailleurs la SDN est pour l'heure plus clémente que les services préfectoraux. En effet, la SDN confirme 91% des avis positifs en accordant la nationalité française… alors qu'elle se distancie nettement des avis négatifs, en l'octroyant à 50% des candidats disqualifiés par les préfectures.
Pour les syndicats, ce transfert de compétences n'est autre qu'une nouvelle façon de freiner les naturalisations.
Arguant du lien de subordination entre les services préfectoraux et le ministère de l'Immigration et de l'Idendité nationale, Laurent Poiraud va même plus loin :
« Le véritable motif de cette décision n'apparaît pas clairement, si ce n'est sélectionner les acquérants à la nationalité française en fonction de profils particuliers librement choisis par les préfets. C'est pourquoi nous restons très inquiets sur l'avenir de l'accès à la nationalité française “acte symbolique signifiant la fin d'un parcours d'intégration réussie.”
Photo : dans une manifestation pour l'autorisation du port de la burqa en public à La Haye, en 2006 (Toussaint Kluiters/Reuters).




















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De kawaayi
2012??? | 21H46 | 13/07/2008 |
Fin juin, le Conseil d'Etat a en effet rejeté la demande de naturalisation d'une habitante des Yvelines âgée de 32 ans, de nationalité marocaine, mariée à un Français et mère de trois enfants nés en France. Motif : « sa pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française. »
« Le véritable motif de cette décision n'apparaît pas clairement, si ce n'est sélectionner les acquérants à la nationalité française en fonction de profils particuliers librement choisis par les préfets. »
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« Désormais pour apprendre le français, il faudra savoir le français. » (COLUCHE)
Reste plus qu'a avoir ce qui reste compatible avec les valeurs essentielles de la connerie française….
à kawaayi
De Jardinier
médecin | 22H06 | 13/07/2008 |
On pourra passer notre temps à s'auto-flageller, il faudra bien un jour ou l'autre réussir à contrôler l'immigration de manière à éviter les replis communautaires et les échecs d'intégration. Ca doit passer par un effort demandé au candidat ; de manière à ne pas banaliser l'accession à la nationalité française.
Tous les autres pays le font (canada, USA, allemagne,…), mais chez nous c'est du fascisme.
Cependant je suis d'accord avec l'idée selon laquelle confier les naturalisations aux préfets est catastrophique, cela est anti-démocratique au possible.
Pour terminer, au Maroc pas de naturalisation possible : le droit du sang est appliqué de manière stricte. A méditer…
à Jardinier
De DBL8
Retraité | 05H18 | 14/07/2008 |
»…à éviter les replis communautaires… »
Le communautarisme est la division, et en France nos sommes dans une RÉPUBLIQUE UNE ET INDIVISIBLE !
De plus accepter que des personnes puissent être des citoyens en ne parlant pas Français ni à accepter ses us et coutumes …, il ne faut pas pousser ! !
à DBL8
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 11H21 | 14/07/2008 |
Il me semble que l'article de Chloé Leprince présente un petit défaut. Le texte de ce jugement du Conseil d'État aurait pu être cité de façon plus complète … dès le début. Il est dommage que le lecteur ne sache pas que la valeur pointée par le Conseil d'État soit justement cette valeur essentielle qu'est l'égalité hommes-femmes.
Pourquoi ne pas citer entièrement des textes importants ?
Franchement je ne comprends pas.
Et cela va orienter les discussions qui suivront
et les pugilats verbaux de façon tendancieuse …
et à côté de la plaque.
à Jardinier
De ART MONIKA
08H56 | 14/07/2008 |
Les réflexions de plusieurs riverains sont en fait très complémentaires et non opposées.
- Il faut éviter les échecs d'intégration, ce qui implique que le candidat (comme dans d'autres pays) adhère aux valeurs républicaines et LAIQUES de notre pays, en maîtrise la langue et certains repères culturels. Cela nécessitera probablement de la part de TOUT LE MONDE la mise à distance, voire la neutralisation, des signes ostentatoires de la religion, qui devrait rester ce qu'elle est : une pratique du registre privé, et non une règlementation rigide de la vie sociale des personnes, les « marquant » au niveau physique et les empêchant de vivre relativement librement.
- En ce cas d'espèce, comme dans l'affaire de la « virginité » de Lille, il s'agit de la façon dont l'Islam intégriste traite les femmes. Ces femmes gagneront des espaces de liberté s'il leur est démontré que dans certains pays, les hommes et les femmes sont égaux en droit et que c'est la loi civile et non la loi religieuse qui régit leur vie en société.
- Il serait souhaitable que les critères du « devenir français » soient EXPLICITES et les MEMES à Dunkerque, Marseille et Paris, et soumis aux mêmes règles d'application.
à ART MONIKA
De manju35
11H41 | 14/07/2008 |
AMEN….
LE CONSENSUS………..est un art chrétien.
à manju35
De ART MONIKA
14H12 | 14/07/2008 |
@ Manju 35 :
« AMEN…. LE CONSENSUS………..est un art chrétien » dites-vous. Ah bon ? C'est à moi que vous parlez ?
Vous dites souvent la messe, Manju35. Vous devriez ajouter « Deo Gratias » pour faire bonne démesure. Comme je suis agnostique, je ne me sens pas très concernée par vos mouvements d'humeur anti-cléricale.
Enfin, si vous dites AMEN à mes posts, je ne vais pas me plaindre outre mesure : -D
à ART MONIKA
De Fraise des Bois
Buveur | 16H29 | 17/07/2008 |
A ART MONIKA : Je suis parfaitement d'accord avec vous. J'ajoute meme une deduction de votre poste : la nationalite Francaise, ca se merite. N'en deplaise a certains.
à Jardinier
De morlar
nouvelle nuit du 4 aout | 11H32 | 14/07/2008 |
le Maroc ne s'est jamais vanté d'être le pays de droits de l'homme.
De plus, nous avons fait la révolution pour libérer les peuples et les citoyens.
à Jardinier
De Jean-François@Carenton
12H31 | 14/07/2008 |
Tiens, juste pour en mettre une couche, dans le genre incorrect : on en fait quoi des sépharades qui se baladent avec leur kippa et ces petits fils blancs qui leur pendouillent sur le côté, et qui coiffent leurs garçons avec des pattes bien visibles sur les oreilles ? (OK, je ne vais pas tomber dans le piège des gros 4x4 noirs et des filles ados en string maquillées vulgaire). Pour info, ces feujes, comme ils s'appellent, ils font honte aux ashkénazes (enfin, ceux qui restent).
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 21H47 | 13/07/2008 |
Le problème, c'est qu'il y a deux sujets dans cet article : ça promet une belle foire d'empoigne !
Le premier, c'est l'arrêt rendu par le Conseil d'Etat. Or cet arrêt me paraît extrêmement discutable alors même que je ne suis pas, à titre personnel, hostile à ses conclusions.
Je suis choqué qu'un arrêt du Conseil d'Etat mette en avant la question de la pratique religieuse quand il me paraît que la seule mention de l'ignorance par la candidate du droit de vote ou des notions républicaines élémentaires aurait dû suffire, au moins selon les instructions, sans qu'il soit besoin de spécifier les raisons de cette carence civique. Mettre en avant la pratique religieuse, c'est remettre en cause la liberté de conscience, sans compter que ça ouvre bien évidemment la porte au procès en islamophobie qui ne manquera pas d'être instruit (non sans quelque raison, me semble-t-il).
Le second problème, c'est en effet l'extrême diversité des modalités d'application des textes (quoi qu'on pense par ailleurs de ces textes).
Ce ne sont pas seulement les préfets, mais aussi les chefs de service, voire les fonctionnaires plus ou moins zélés, qui rendent très incertaines les règles de la naturalisation. L'une des raisons tient au flou même des textes dont dispose l'administration, qui laisse une large part à l'interprétation. (Je tiens cela d'une amie qui travaillait au service des naturalisations à la Préfecture du Rhône.)
Ce n'est pas anodin : quand tant d'incertitudes enrobent un texte législatif, quand on ignore à quelle mesure du droit on sera évalué, c'est un peu de l'état de droit qui est mis à mal.
à thierry reboud
De lioe
berlin | 21H54 | 13/07/2008 |
Bonjour thierry
Jure j ai pas copie ! -)
Comment ca va ?
à lioe
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 22H19 | 13/07/2008 |
Salut Lioe.
En même temps, ça saute aux yeux (ce qui relativise notre mérite).
Bien, je vais très bien, pleine forme (pourvu que ça dure ! ).
Et toi ?
à thierry reboud
De lioe
berlin | 22H27 | 13/07/2008 |
Bien bien
Je sais si dois le dire(je me prépare pour les vacances)
La dernière fois que j ai dis ça, je me suis fais étripé
Je crois qu ca va etre passonant ce soir, jusqu a l arrivee des trolls
à lioe
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 22H34 | 13/07/2008 |
Les vacances en cette saison, ce n'est pas comme si c'était un crime ! Je te les souhaite bonnes.
à lioe
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 23H51 | 13/07/2008 |
Salut lioe et bonnes vacances : -))
à leconcombrevert
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 22H14 | 14/07/2008 |
Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi je n'ai que 15 nazes ? C'est proprement injuste ! Houvaton !
à leconcombrevert
De Compté supprimé 2
Compte supprimé 2 | 07H42 | 15/07/2008 |
merci concombre : prolo et moi , itou !
J'en profite pour dire que ce système de pastilles devient pénible : nous avons à peine écrit que nous sommes pastillés naze.
@rue89 :
ne serait t-il pas possible de supprimer ce « pastillage » enfantin ?
A chacun ensuite de se faire son opinion en lisant ce qui est écrit.
à Compté supprimé 2
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 11H04 | 15/07/2008 |
Pastillage enfantin, tarte à la crème, on est un peu dans le bac à sable. Chantons : « C'est nous les petits enfants de l'école maternelle, c'est nous les petits enfants de papa et de maman. Et vive l'eau qui rend propre, qui rend prore et …… »
Mme Leprince s'inquiète légitimement des défauts d'un système qui tend vers « à la tête du client » mais peut-on y échapper complètement ? Il restera toujours une part de bac à sable dans nos décisions les plus réfléchies ……
à lioe
De Mon-Al
roturière :-) | 09H43 | 14/07/2008 |
Bonjour Lioe
Et bonnes vacances.
à Mon-Al
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 13H28 | 14/07/2008 |
Perso, pas de petit départ en vue.
Amusez-vous, détendez-vous et
passez tous de bonnes vacances.
à lioe
De Raoul Toujours là
electron libre | 09H54 | 14/07/2008 |
« les demandes traitées à la tête du client ? »
Vous n'avez quà defiler en Burka avec tes « collegues » ptits profs paresseux de la FSU…..(On vous connait les mecs ! )
Inutile de dire votre profession les mecs, on la connait…
à thierry reboud
De -Candide-
Jardinateur | 22H39 | 13/07/2008 |
Premier sujet :
Vous faites un contre-sens.
Quand le conseil dit :
« a adopté, au nom d'une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible… »
Cela sous-entend que c'est l'intéressée qui a invoqué la religion pour justifier son comportement.
Le conseil d'état ne fait que valider que
« le comportement en société est incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment le principe d'égalité des sexes. »
Ce n'est pas le conseil qui invoque la religion.
La burka étant dans le cas présent un élément d'appréciation parmi d'autres
Deuxième sujet :
La décentralisation par préfecture de ce qui est actuellement fait dans quelques centres ne change pas grand chose à la donne.
C'est toujours des fonctionnaires qui vont décider.
L'extrême diversité des modalités de l'application des textes qui rend de fait l'application à la tête du client est en effet la bonne explication de la conclusion un peu facile de l'article (en fait suggérée directement dans le titre).
comme quoi, on peut faire une bonne conclusion avec un raisonnement hasardeux.
Alors que beaucoup de pays ont introduit des critères pondérés établissant plus objectivement un niveau d'acceptabilité avec seuil que le requérant peut lui-même calculer.
(niveau dans la langue d'accueil, niveau d'études, ancienneté dans le pays, etc.)
La france feignant d'être fidèle à son principe « d'égalité » n'établit pratiquement pas de critères mesurables.
Bref, c'est l'égalité devant la grande loterie, et donc potentiellement : la tête du client.
à -Candide-
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 22H51 | 13/07/2008 |
Que la candidate à la naturalisation ait invoqué sa pratique religieuse est une chose ; que le Conseil d'Etat en tienne compte au point de l'intégrer à son arrêt en est une autre.
Si vous relisez ce que j'ai écrit, j'ai précisé que l'ignorance de règles républicaines élémentaires était suffisante pour refuser la naturalisation sans qu'il soit besoin de mentionner que cette ignorance prenait sa source dans une pratique religieuse.
Le parallèle est intéressant à faire avec le jugement de Lille : dans un cas, le juge ne valide pas l'aspect religieux et rend un jugement laïque (quoi qu'on pense par ailleurs de ce jugement) ; dans l'autre cas, le Conseil d'Etat rend un arrêt qui valide la motivation religieuse et de la sorte s'immisce là où il n'a rien à faire.
Quant à votre développement sur le second sujet, il semble bien que nous n'ayons aucun désaccord, non ?
à thierry reboud
De -Candide-
Jardinateur | 23H49 | 13/07/2008 |
Premier sujet :
Il s'agit d'un recours au conseil d'état.
(probablement en interprétation ou appréciation de la légalité)
On ne rejuge pas ce que la commission a décidé en repartant de zéro comme pour un appel.
Si la plaignante a fait valoir son droit constitutionnel à la liberté de religion comme motif de recours, il est normal que le terme soit intégré dans l'arrêt.
L'arrêt se prononçant sur le recours et par voie de conséquence sur la naturalisation.
En revanche, si cela avait été évoqué par la commission initiale, vous auriez probablement raison.
Deuxième sujet :
Je n'avais en effet aucun désaccord avec vos propos.
J'en conclus que vous me suivez globalement aussi sur mon développement.
à thierry reboud
De Octave65
Révolutionnaire. | 08H57 | 14/07/2008 |
La gauchisme dans sa splendeur …
Le gauchisme et son nihilisme, son irresponsabilité, accepte n'importe quoi sous prétexte d'égalitarisme …
Bref, ces gens de gauches que l'on peut appeler d'idiots utiles pour les ennemis du peuple français , écrivent des billets qui feraient bondir de colère nos valereux ancêtres …En voici un bel exemple..
Bref, ils n'ont pas compris que certaines cultures sont incompatibles avec la démocracie , la laïcité …… notre monde libre..
On pourrait leurs conseiller d'aller vivre là bas et d'y rester…
Toutes les religions ne se valent pas, et celle ci est un danger mortel pour notre société …
Il serait temps que les politiques fassent preuvent enfin d'un peu de courage…
On voit quand même qu'il y a un progrès, mais le compte n'y est pas encore..
sur ce…
cqfe
à Octave65
De Compté supprimé 2
Compte supprimé 2 | 09H41 | 14/07/2008 |
« toutes les religions ne se valent pas » écrivez vous !
gloups !
bien, à partir de maintenant nous allons créer une échelle de valeurs des religions : allonz'y.
Octave donne le do (pas le bémol ! ) :
est déclarée religion supreme du royaume Franc d'Octave
-le culte de Sarko.
-la seconde religion nominée est le culte : de la haine de l'étranger : bravo BRICE
-la troisieme religion est le culte de capitaux d'où qu'ils viennent…..
je laisse les riverains continuer !
monsieur Octave est ce que ces cultes sont compatibles avec votre démocratie ?
pour ma part j'apprécie : Priape et Min (des étrangers antiques , étrangers….)qui ont échappés à la selection de la religion pure !
Le temps que vous cherchiez dans votre dico qui sont ces gusses : ça va vous aérer l'Olympe !
Par contre quand vous allez découvrir qui ils sont ne me sautez pas dessus : je suis selective en matière de respect de l'autre et de ses croyances.
à Compté supprimé 2
De Béatrice1
| 14H25 | 14/07/2008 |
« bien, à partir de maintenant nous allons créer une échelle de valeurs des religions : allonz'y. »
C'est déjà fait : ça s'appelle la MIVILUDE. Le parlement français, en complète contradiction avec le principe de liberté de conscience, se mêle de ce qui ne le regarde pas et flirte avec la persécution envers certaines croyances - qu'il a arbitrairement baptisées « sectes » - alors que la France devrait leur foutre la paix en se contentant de vérifier que des citoyens respectent la loi républicaine. Ce n'est pas à l'Etat de décider de ce qui est une « religion » et de ce qui est une « secte », les théologiens eux-mêmes n'y arrivent pas.
Si cette femme était témoin de Jéhovah ou scientologue, je suis bien convaincue que vous ne la défendriez pas et votre belle « tolérance » en prendrait un coup. Si c'était une Chinoise aux pieds bandés, la défendriez-vous ? La burqa est aussi invalidante que des pieds bandés : impossible de conduire, ou même de monter dans un autobus, d'avoir un emploi, difficile même de traverser la rue sans se faire renverser…
« je suis selective en matière de respect de l'autre et de ses croyances. »
J'avais déjà remarqué.
à Béatrice1
De Compté supprimé 2
Compte supprimé 2 | 17H01 | 14/07/2008 |
ça sent l'agressivité !
je vous aie conseillé : le sport , faites du sport allez, et n'oubliez pas …….5 legumes ou fruits !
vous voilà copine d'Octave !
que je ne suis point surprise !
La MIVILUDE fait un excellent travail : j'ai eu à travailler avec eux et je les remercie.
Ils ne travaillent pas sur la religion : mais sur les sectes et contre les sectes.
S'il vous plait(là je suis sérieuse) la lutte contre les sectes n'est pas un classement religieux ou anti religieux.
Ne glissez pas dans ce discours : un enfant, une personne qui se fait récupérer par une secte y laisse sa vie.
Que je sache la burqa n'est pas un signe d'appartenance à une secte ?
mais où allez vous chercher cet amalgame grave ? et pourquoi le faites vous ?
Vous ecrivez que la burqa est invalidante : tout d'abord verifier le mot valide et invalide.
En effet si la burqa est invalidante je propose ,dés demain, de monter des dossiers Cotorep à toutes les femmes qui portent la burqa !
Ce qui me gene le plus dans ce que vous dites c'est que l'invalidité sous entend des femmes diminuées, en dehors de la société : etes vous déjà allé chez une de ces femmes ?
moi oui !
Chez elle « la femme qui est invalide » enlève la burqa : et redevient valide ! (punaise pire que Lourdes ! )
Elle s'occupe de ses enfants , de son intérieure , de sa famille,fait les devoirs avec ses enfants…..et vie sa vie de Femme.
Dehors, elle ne veut pas se montrer : et alors ?
Pour le reste de votre provocation envers moi : je vous la laisse ! elle m'amuse !
veuillez agréer………
à Compté supprimé 2
De CAUSTICUM
désabusé de plus en plus ... | 18H15 | 14/07/2008 |
« Dehors, elle ne veut pas se montrer : et alors ? »
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Que vous dites !
Là est précisément le problème, hestia : si cette dame ne veut pas montrer a minima son visage à la communauté, elle n'a rien à faire dans la communauté ; sauf à entrer dans un monastère et ne plus en sortir.
Si les salafistes n'ont rien à braire des moeurs et coutumes de la communauté qui tolère leur présence - et là encore, il y aurait beaucoup à dire - , je vois mal en quoi la dite communauté aurait un quelconque devoir de les accueillir et qui plus est, de les intégrer en son sein …
Essayez simplement, hestia, d'aller en Arabie Saoudite et de vous promener dans les rues en mini jupe, une canette de bière à la main gauche, un jambon beurre à la main droite et présentez vous dans cette tenue, au bureau des naturalisations.
Je crains que le futur (ou la future)Président de la République ait un jour, à l'occasion d'un déplacement, à évoquer votre cas, entre un macroud et un thé à la menthe.