Khalil Ibrahim, chef des rebelles darfouris qui protègent le Tchad des armées soudanaises a recemment lancé une offensive ambitieuse contre Khartoum, histoire de prouver la fragilité de la junte au pouvoir. Reportage dans une région où les frontières et la paix n’existent pas













En notant les commentaires pour leur pertinence, vous en facilitez la lecture. Les moins bien notés se replient d'eux-même mais peuvent s'ouvrir d'un clic. Pour pouvoir commenter et noter, merci de vous inscrire. Les commentaires sont fermés après sept jours. Pour en savoir plus, lire la charte des commentaires.
Voir Khartoum et mourir? Il est vrai que la vie dans le désert n’est pas des plus reposantes.
En revanche, inutile d’appeler le sud, l’est et le nord à attaquer Khartoum, le conflit va bientôt repartir au Sud, et a l’Est, c’est pas les mouvements indépendantistes Béja qui vont menacer le pouvoir central, les Erythréens ont trop à faire avec l’Éthiopie et la Somalie.
Ambassade
de la République de Djibouti
Paris
ﺴﻔﺎ ﺮﺓ ﺠﻤﻬﻮﺭﻴﺔ ﺠﻳﺑﻮﺗﻲ
ﺑﺎ ﺮﻳﺲ – ﻓﺭﻨﺳﺎ
N°/AMB/08 Paris, le 09 juillet 2008
COMMUNIQUÉ
S.E.M. Rachad FARAH, Ambassadeur de la République de Djibouti et Représentant Personnel du Président de la République a présenté ce matin un projet de résolution relatif à l’agression armée de l’Erythrée à l’encontre de son pays, lors de la 67e session du Conseil Permanent de la Francophonie, qui regroupe soixante-huit Etats des cinq continents (Europe, Afrique, Asie, Amérique, Océanie et Caraïbes).
Par cette résolution, adoptée cet après-midi par l’ensemble des Etats-Membres de la Francophonie, avec en tête le Secrétaire Général de l’Organisation, le Président Abdou DIOUF, le Conseil Permanent de la Francophonie condamne fermement l’agression militaire menée par l’Erythrée contre la République de Djibouti, et exige de l’Erythrée le retrait inconditionnel des territoires occupés.
L’Organisation Internationale de la Francophonie sollicite également dans cette résolution l’acceptation par l’Erythrée de l’envoi d’une mission de l’ONU, conformément à la demande établie par le Conseil de Sécurité des Nations Unies fin juin 2008, ainsi que le retour au status quo ante bellum.
Enfin, l’ensemble des Etats-Membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie a salué la sagesse de la diplomatie djiboutienne, qui s’est toujours attachée à privilégier le dialogue en vue de la résolution pacifique de la crise. La communauté francophone réunie à Paris a ainsi adressé à la Nation Djiboutienne, au Président de la République, S.Exc. M. ISMAIL OMAR GUELLEH ainsi qu’à son gouvernement un message fort de solidarité et de soutien dans toutes les actions menées au service de la paix.