Le Sénat a voté en première lecture le texte de loi très controversé sur les « droits et devoirs » du chômeur. Alors, Revenons sur le sujet très concrètement. Voire de manière très terre-à-terre. Imaginons un cas d'école : un journaliste qui postule à un boulot de journaliste. Profession sinistrée. Peu de travail, beaucoup de monde sur les rangs, des employeurs qui n'attendaient que ça. Que se passe-t-il ?
Le demandeur d'emploi est déjà en poste
L’employeur le reçoit, ça cause, ça cause… Tout le monde semble content. L’employeur demande alors: "Combien demandez-vous?"
"Disons, pour les dix ans d’expérience et vu mon salaire actuel, si je fais un petit effort, je dirais 3 000 euros par mois", fait le journaliste postulant (les sommes sont à titre d’exemple).
"Très bien, monsieur X, nous allons étudier votre candidature avec attention. Nous ne manquerons pas de vous rappeler", fait le recruteur. En réalité, dans sa tête, il se dit: "Hein! Combien? Mais enfin, j’ai des chômeurs en fin de droits qui tapent à la porte et qui ne pourront pas refuser 1 200 euros net! Je crois qu’on va en rester là. Manque pas d’air celui-là!"
Conséquence: la mobilité inter-entreprises dont on nous rebat les oreilles, hop! aux oubliettes. Le journaliste en poste: il continuera à s’accrocher comme un bernicle à son siège. Il ne va plus rien branler, va tomber en dépression, va coûter grave cher à l’entreprise. Va faire son ulcère, sera renvoyé à cinquante piges, touchera le chômage, touchera son cancer et coûtera cher à toute la société.
L’employeur, lui, préfère attendre que les enchères baissent -oui, oui, les enchères, ça baisse maintenant, c’est un nouveau concept.
Le demandeur d'emploi est chômeur depuis peu
Il a déjà refusé deux offres dites "raisonnables".
L’employeur le reçoit, ça cause, ça cause… Tout le monde semble content. L’employeur demande alors: "Combien demandez-vous?"
"Disons, pour les dix ans d’expérience, vu que je suis au chômage, disons 2300 euros par mois", fait le journaliste postulant (les sommes sont à titre d’exemple).
"Très bien, monsieur X, nous allons étudier votre candidature avec attention. Nous ne manquerons pas de vous rappeler", fait le recruteur. En réalité, dans sa tête, il se dit: "Hein! Combien? Mais enfin, j’ai des chômeurs en fin de droits qui tapent à la porte et qui ne pourront pas refuser 1200 euros net! Je crois qu’on va en rester là. Et puis des chèques repas tant qu’il y est!"
Conséquence: idem qu’avant. Sauf que le chômeur commence à avoir les chocottes. Il n’a pas refusé, mais il ne trouve pas de travail et le temps passe… Bientôt, il va devoir accepter de travailler pour beaucoup moins. Le directeur, lui, il est tout content, parce que comme ça, il fait baisser les prix du marché du travail. C’est bien.
Le demandeur d'emploi est au chômage depuis un an
Il a fait des piges et tout le tralala, mais n'empêche. Prochaine offre, il ne pourra plus dire non.
L'employeur le reçoit, ça cause, ça cause… jusqu'au moment du salaire : « Bien, depuis combien de temps êtes-vous au chômage ? ». Le journaliste rougit : « Un an… »
L'employeur s'exclame : « Alors le poste est à vous ! On va s'entendre. 1 200 euros ! Banco ! »
Conséquence : le demandeur d'emploi est devenu un mendiant d'emploi. L'employeur donne un susucre, un mec disparaît des statistiques ANPE. Il va s'aigrir dans son entreprise car il sait qu'il est sous-payé. Donc il ne va pas non plus faire trop d'efforts pour 1 200 euros par mois.
Productivité 0. Mais tout le monde est content. Sauf celui qui travaille.



















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De Venezuela
vit aux Pays-Bas | 12H22 | 27/06/2008 |
Cela existe déjà pour le personnel de support.
De Musa
13H13 | 27/06/2008 |
NOUVELLES DIRECTIVES BAISSE DU SALAIRE ! ! !
Il est vraiment très fort Sarkozy ; En même temps qu'il satisfait son électorat « anti-triche et du chômeur qui ne fait rien et est très bien payé » il arrose ses amis entrepreneurs, notamment ceux du CAC 40 avec des chômeurs-salariés au minima. Et n'allez surtout pas croire qu'il l'a fait dans votre dos : il l'avait dit pendant sa campagne et il l'a fait. Les salariés français feront bientôt partis de la 3ème zone (celles qui travaillent plus pour gagner moins qu'avant). De toute façon les heures sup. couteront moins chers à l'Etat et aux entreprises avec les chômeurs embauchés. La nouvelle valeur sûre de l'entreprise : c'est l'embauche du chômeur. Ce sera aussi la carte de visite des postulants.
Je suis très étonnée du traitement des chômeurs dans la mesure où les caisses de l'ASSEDIC sont excédentaires. Mais il paraît que l'Etat veut utiliser cet argent pour combler les trous de la sécurité sociale.
Savez-vous que vous pouvez refuser de payer l'ASSEDIC en tant que salarié dans la mesure où vous engagez à ne pas utiliser cet organisme. CHICHE
DEMANDONS TOUS A NOS ENTREPRISES LE NOM PAIEMENT DES CHARGES ASSEDIC POUR NOTRE COMPTE…. Eh oui je me refuse à être complice de maltraitance salariale ! ! ! Créons un collectif
à Musa
De oulahup barbatruc
- | 08H46 | 28/06/2008 |
bonjour,
avez vous des précisions concernant les modalités assedic en cas de rupture amiable ( nouveau texte de loi ) ?
j'ai lu que les conditions assedic étaient sous conditions, mais je n'ai pas trouvé lesquelles
merci
De papy55
prof. en province | 13H34 | 27/06/2008 |
Je crois que l'article résume parfaitement les « effets » principaux de cette loi : pression sur les salaires en général et pression sur les statistiques du chômage sans amélioration réelle de l'emploi.
Il me semble que ces jours, on parle également de l'emploi des séniors : 38% en activité au delà de 55 ans (tranche d'age à vérifier) contre 44% dans le reste de l'Europe : inadmissible !
Parions que cela va s'arranger : en même temps on parle d'assouplir les conditions de cumul emploi retraite, donc on n'hésitera pas à pousser à la retraite tous ceux qui auront les conditions d'age mais pas les annuités pour avoir une retraite décente, à charge pour eux de trouver un « emploi » (très mal payé) pendant les « belles années » (où ils sont encore employables) pour survivre….mais après comment vont-ils financer leur « dépendance » (en maison de retraite par exemple), puisqu'ils se trouveront de nouveau avec leur maigre pension initiale ?
Les employeurs auront certainement quelques exonérations supplémentaires pour « faciliter » l'emploi des séniors mais les statistiques redeviendront normales !
De marie 75 3563
14H05 | 27/06/2008 |
évidemment … c'est pour le salaire minimum.
Le cas des pigistes est clair.
Demandez à July s'il payait tjrs les siens ? Et à Kahn ? Mais maintenant ca devient un système pour tous.
à marie 75
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 08H08 | 28/06/2008 |
et que dire d'une journaliste domiciliée à Pantin, âgée de 41 ans, à qui l'ANPE du 9-3 propose d'entrer dans la police (âge maximum pour entrer : 39 ans) ?
que dire aussi de ce demandeur d'emploi de Montpellier menacé de radiation s'il refuse un CDD de… une heure par jour à 500 km de son domicile, à Cargège (Corse) ?
s'agit-il d'offres raisonnables ?
pourtant, ça existe déjà…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
15H41 | 27/06/2008 |
Pas d'accord avec votre théorie qui dépend exclusivement de la capacité du demandeur d'emploi à s'imposer. Vous me rétorquerez tout dépend surtout de sa position face au marché, s'il y a concurrence dans son secteur etc… là dessus d'accord, mais tout est jouable.
Ainsi je ne donne généralement pas cher de ma peau lors d'une négociation et puis chaque fois c'est une assez bonne surprise. Pourtant j'ai 50 ans je suis dans un secteur d'activité qui n'est pas en tension, en théorie car il y a de la main-d'oeuvre qualifiée, sauf que …. sauf que je travaille généralement dans des zones où personne ne veut aller. Il y a donc une opportunité que je saisis, celle de négocier mon salaire.
Cela étant, en dépit de tous mes efforts je ne retrouve pas mon niveau de vie d'il y a 10 ans. Les employeurs refusent d'aligner un salaire de 39 heures sur un emploi du temps légal à 35 heures.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De nipivime
;- | 18H23 | 27/06/2008 |
L'idée des 35h, c'était justement d'augmenter la productivité. Normal d'être moins payé en en faisant moins, dans une logique de marché. L'objectif c'était qu'on était moins moins payé que ce qu'on devait bosser en moins. Bon, d'accord le style n'y est pas. Reprenons.
Baisse de 10% du temps de travail. « modération » salariale, en fait baisse des salaires à terme. Si un employeur vous propose un job à 35h, c'est assez normal qu'il vous paye moins que quand vous travailliez 39h.
-Si vous avez un salaire inférieur de 10%, c'est pareil pour tout le monde (un peu plus compliqué à organiser pour l'employeur peut être, mais vous, vous devriez être un peu plus productif (parce que moins crevé par votre boulot, ou alors c'est que vous ne vous donniez pas à fond : -)), donc finalement votre patron y gagne de ce côté là. Et en plus, cela libère quelques heures pour un autre salarié qui lui aussi va être plus « frais » et donc travailler mieux…. (et puis il n'est plus chômeur, accessoirement)
-Si vous avez un salaire inférieur de 0à10% (et c'est ce qui s'est passé les premières années, puisque les salaires n'avaient pas baissé), c'est vous (le salarié) qui êtes « gagnant » à court terme, l'employeur « perdant ». Sauf que justement, vous vous êtes plus moins fatigué, donc meilleur à votre boulot, etc).
-Si vous êtes payé moins de 90% de votre ancien salaire, c'est l'entreprise qui est « gagnante » à court terme (puisque elle vous paye moins à l'heure). Mais à contrario, vous êtes moins motivé, donc votre productivité horaire risque de baisser… Et puis après tout, c'était une mesure de « gauche », donc l'idée n'était pas de faire gagner les entreprises, mais bien d'augmenter la justice sociale (mais je m'égare, ca va être pris pour des gros mots, ca)
Prenons un autre exemple. « travailler plus pour gagner plus », c'est bien gentil. Mais dans quelles proportion ? A titre personnel, multiplier mon salaire par, disons, 25, en travaillant 1% de plus, je suis preneur à la limite (mais mon employeur risque de ne pas être d'accord). Travailler 10% de plus pour gagner 5% de plus, ca intéresse qui, parmi les salariés ?
Enfin, moi, ce que j'en dis…
à nipivime
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
18H57 | 27/06/2008 |
ce n'est pas le sujet
le sujet c'est comment se vendre, qui peut se vendre et à qui, combien vous valez, êtes vous capables de surenchère dans un marché où un emploi ne vaut rien puisqu'ils sont tous subventionnés mais où l'argent est maître de tout
combien valez-vous aujourd'hui ou demain
êtes vous capables de négocier en d'autres termes
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De nipivime
;- | 19H36 | 27/06/2008 |
« se vendre » ? ? ? ? Mais il en est hors de question, cher compte courant. Je ne suis pas à acheter.
Vendre ma force de travail, c'est une autre affaire (mais le glissement sémantique est, à mon avis, signifiant sous votre plume).
Combien vaut ma force de travail. Etc… D'accord, entrons dans le sujet tel que vous le mettez en forme. Et précisons.
1/remarque préliminaire : ce n'était à mon avis pas le sujet de l'article. Le sujet était plutôt comment la prégnance du chômage fait pression sur les salaires.
2/ je maintiens que mon argumentation (qui ne faisait que reprendre votre dernière phrase) est dans le sujet, justement
3/ « tous subventionnés », dites vous. Cela veut dire quoi ? Que tous les employeurs ont des aides de l'Etat ? Certes, et en quoi cela fait des « mplois qui ne valent rien » selon vos mots ? Que serait « un emploi qui vaut quelque chose » ? J'avoue, à titre personnel, à avoir du mal à concevoir un monde ou il n'yaurait pas de « subventions », comme vous dites : la seule image que je peux me faire serait celle d'un monde ou rien d'autre n'existe qu'un rapport de force entre celui qui possède le poste de travail (le « capitaliste », selon un mot perdu de vue) et celui qui doit « vendre son travail » pour manger ? c'est cela, un monde ou les emplois « vaudraient » » quelque chose ? Mettons nous d'accord sur les mots, avant de discuter plus avant
4/ Combien ma force de travail vaut aujourd'hui ou demain ? Mais cela dépend de tant de facteurs…. vous croyez vous suffisamment fort pour décider de cela ? Votre « négociation » ne joue qu'à la marge, disons, allez, à 20% près, au grand maximum. Une grosse marge, je l'avoue. Mais ne négligeons pas le fait que, sans régulation et sans capacité de concevoir un « demain », les « prix » seraient bien plus volatils… D ou l importance du rôle régulateur de l'Etat pour que, justement, on puisse concevoir un « demain ».
5/ Suis je capable de négocier ? C'est une question que vous me posez ? Ou c'est une question générale ?
De TonyMo 22269
Athée in Heaven | 16H56 | 27/06/2008 |
L'anpe ne propose jamais un emploie. L'anpe propose de postuler votre candidature à une annonce comme des millions personnes. Leur site internet suffit.
Exemple d'une annonce qui me fait rire.
cherche graphiste maitrisant, Indesign, Xpress, Illustrator, Photoshop, PHP, COMPOSITIN 3D, MODELISATION 3 D ET ANIMATION 3 D.
5 ans expériences minimum, (il vaut mieux avoir -25 ans)
Bref l'employeur cherche juste une personne qui soit un mix de Léonard de Vinci + Albert Einstein + Larry Page + Shigeru Miyamoto.
à TonyMo
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
17H10 | 27/06/2008 |
un emploi, sans e
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De nipivime
;- | 18H07 | 27/06/2008 |
un mploi ?
à nipivime
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
18H58 | 27/06/2008 |
4 pastilles
vous ne vous mouchez pas du coude hein ?
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De nipivime
;- | 11H46 | 28/06/2008 |
Boarf, si on peut plus rigoler…
(et non, je ne suis jamais arrivé à me moucher du coude. Ma capacité a négocier en serait elle augmentée ? Il me souvient de Cavanna parlant de la supériorité des gens qui savent faire bouger leurs oreilles. Vous y arrivez, vous ? )
à nipivime
De marie 75
3563
20H37 | 27/06/2008 |
excellent ! ! ! !
à TonyMo
De kusanar
22H12 | 27/06/2008 |
En effet, ce type d'offre est assez courante
En voici une dans le meme style :
« Connaissances souhaitées :
Développement Internet : DOT NET, ASP, ASP.NET, PHP, C#, VISUAL C++, AJAX, JAVASCRIPT … et S.G.B.D.R (SQL SERVER, MY SQL …), XML…
Développement Windows : L4G type Windev, Visual studio, etc… »
Le tout pour 1600€ brut ; )
à TonyMo
De Ariivaimato
... | 18H04 | 01/07/2008 |
Oui ou bien
cherche stagiaire, étudiant(e) en architecture en fin de formation (soit, bac+4, bac+5), pour 6 mois minimum, 4 jours par semaine, maitrisant autocad, photosho, indesigne, illustrator, 3DS max, avec capacité de suivi de chantier. Rémunéré par convention de stage. (soit 300 euros)
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 17H08 | 27/06/2008 |
Ce n'est ni une fiction, ni un conte burlesque mais la vérité vraie. La démonstration est imparable.
Et si on pousse le réalisme en complétant le tableau par la suppression de 62 Conseils prud'homaux - dont la création, faut-il le rappeler date quand même de 1808 - ainsi que le dynamitage du droit du travail, on a une image assez saisissante de la marche vers le progrès que nous valent 53 % de … j'avoue être un peu à court de qualificatifs. J'en cherche un qui soignerait à la fois ma colère et ma compassion.
Bref ! Je compatis vraiment, sans raillerie ni esprit de revanche, avec certains de ces 53 % qui sont vraisemblablement eux aussi en cours de négociation pour un emploi. Je suis persuadé qu'ils méditent ce qui leur est infligé maintenant en le rapprochant de leur vote d'hier.
J'espère que le souvenir de cette cuisante humiliation sera encore bien présent dans leur tête lors des rendez-vous de 2012.
à Jonas2
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
17H10 | 27/06/2008 |
je ne vois aucun rapport avec le sujet
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 17H25 | 27/06/2008 |
M'étonne pas.
à Jonas2
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
18H59 | 27/06/2008 |
4 pastilles seulement, mais pourquoi pas 5 ?
De dalun
17H27 | 27/06/2008 |
des enchères ! ! ! de la chair pas chere ..à prix coutant . ? . vraiment pas drole cette idée de loi !
De Abadidon
17H31 | 27/06/2008 |
Comme rappelé plus haut,l'ANPE ne propose pas d'emploi mais mets à disposition les offres d'emploi que proposent les entreprises et sur lesquelles elle n'a pas droit de regard sauf discrimination flagrante,auquel cas l'offre n'est pas prise.Le marché du travail est ainsi fait qu'il y a des entreprises qui se disent qu'avec 3 millions de chômeurs,il se trouvera bien un Leonard de Vinci pour accepter le smic, ce en quoi,elles rêvent…Il suffit de vérifier la date de parution d'une offre pour vérifier que les candidats ne se précipitent pas sur une offre sous-payée quand- à compétences égales-il est proposé largement plus.Et c'est pas ce type d'offre qui rentre dans la catégorie des offres « acceptables » qu'impose le gouvernement.
Je voudrais ajouter qu'il ne faut pas négliger que malgré le bâton brandi par cette loi, celui-ci sera manié par des agents de l'ANPE qui sont des hommes comme les autres(si si) et pas obligatoirement le petit doigt sur la couture du pantalon,pour preuve le nombre de demandeurs d'emploi radié pour manque effectif de recherches d'emploi, chiffre ridicule par rapport au nombre de radiés pour non présentation à convocation.
à Abadidon
De Thomas GREDAT
| 19H29 | 27/06/2008 |
J'ajouterai que quand un employeur est content d'un empoyé et veut le garder, en sachant qu'il peut trouver un meilleur salaire ailleurs, il fait ce qu'il faut…
Moralité : cette loi ne sert à rien. Je vous le confirmerai quand j'aurai retrouvé du travail !
De Fraise des Bois
Buveur | 17H35 | 27/06/2008 |
Conclusion de votre article :
Que tous ceux qui ont un boulot paye plus de 1200 EUR par mois se taisent et fassent tout pour sauvegarder leur place. Quant a vous les Chomeurs : unissez vous et n'acceptez aucun salaire inferieur a 3000 EUR par mois. Quand la France arretera de tourner parce que plus personne ne voudra bosser et que les lois ultra protectionistes interdiront aux chinois, indiens ou autres de bosser a votre place, il faudra bien que « quelqu'un » trouve « une » solution.
Ca c'est de la macroeconomie. Merci.
à Fraise des Bois
De nipivime
;- | 19H46 | 27/06/2008 |
J'ai pas compris. C'est ca de la macroéconomie ? Je voyais « ça » plus, comment dire… plus argumenté, plus construit, plus étayé, la macroéconomie…
: -)
à Fraise des Bois
De Boutauvent
chômiste | 07H51 | 28/06/2008 |
« Acceptez n'importe quelles conditions, sinon vous laisserez la place aux étrangers »… on appelle « ça » de la « proxo“économie… ‘Macro’ fait un peu vulgaire !
L'article 23 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme” n'est pas supposé être une loi ultra protectionniste… et, plutôt que de se prostituer, on peut encore lutter pour le faire respecter !
à Boutauvent
De Coragyps Atratus
Dans l'attente du moment propice | 19H20 | 03/07/2008 |
Il y a aussi des prostituées de luxe…
De marie 75 3563
18H05 | 27/06/2008 |
et ils bouffent avec quoi ?
Il faut une convergence des luttes.