Urbanisme : la vie la nuit, un nouveau Far West ?
Faut-il envisager des villes fonctionnant vingt-quatre heures sur vingt-quatre ? A l'occasion de l'édition 2008 de Vivre les Villes, pour découvrir l'urbanisme et l'architecture, une réflexion s'engage sur l'adaptation des cités vivant toujours plus la nuit.
Aujourd'hui, 18% des salariés ont un travail de nuit. Depuis quelques années, l'activité nocturne a considérablement évolué : les restrictions sur le travail des femmes ont été levées, les perquisitions, et la chasse ont été autorisées… Cet espace-temps, qui relève traditionnellement de la sphère privée -c'est le moment du repos, du couvre-feu, du calme social- a été grignoté par les activités économiques. Mais peut-on se passer de ce temps de repos ? Jusqu'où adapter la ville aux rythmes de vie ?
Selon des études chronobiologiques anglo-saxonnes, le travail nocturne fait diminuer l'espérance de vie de cinq ans (il augmente par exemple les risques de diabètes). La plupart des gros accidents du travail arrivent la nuit. Dès lors, la ville doit s'adapter mais jusqu'où ? Faut-il envisager des villes fonctionnant vingt-quatre heures sur vingt-quatre ? Quel compromis trouver entre les demandes des citoyens pour une ville en continu et les intérêts des travailleurs ? « La nuit envahit de plus en plus notre quotidien, constate Luc Gwiazdzinski, professeur de géographie à l'université de Grenoble et chercheur au laboratoire Image et ville (ULP/CNRS), et “elle a beaucoup à apprendre au jour”. Car c'est un lieu de tensions de plus en plus exacerbées entre “la ville qui dort, la ville qui travaille et la ville qui s'amuse”. Les nuisances sonores, l'augmentation du nombre de bars et de restaurants opposent un public nocturne qui s'accroît aux riverains qui souhaitent préserver leur tranquillité.
Ces bouleversements n'ont pas été pris en compte par les politiques urbaines, explique le chercheur, comme si la ville était conçue pour ne fonctionner que seize heures sur vingt-quatre. Comme l'aménagement du territoire a uniquement été pensé pour une utilisation diurne (“un jardin public peut être attractif de jour mais faire peur la nuit”), Luc Gwiazdzinski compare la nuit à un front pionnier :
“C'est un nouveau Far West, un espace de colonisation par les activités du jour, un espace enclavé avec peu de moyens de transport, peu de commerces, des coûts élevés et des problèmes d'insécurité.”
Caricature du jour et nouveau Far West
La nuit serait une “caricature du jour” car les inégalités y sont exacerbées. La dissociation entre centre et périphérie est d'autant plus marquée : quand l'on survole une ville, on remarque que plus on s'éloigne du centre, plus il fait nuit. Selon le chercheur grenoblois, on avance vers une “non-ville”, où l'encadrement social (tissu commercial, réseau de transports) décroît fortement.
Les violences urbaines sont d'ailleurs indissociables de cette problématique. La plupart des voitures incendiées le sont entre vingt-deux heures et deux heures, lorsqu'il n'y a pas de lumière et peu de police. Pour reprendre l'image du Far West, quand un quartier s'enflamme, pompiers, armée et police interviennent dans ce qu'ils appellent une “zone de non-droit” avant de repartir vers le centre, telle la cavalerie qui rentre au fort. Pourtant, Luc Gwiazdzinski affirme que la nuit “n'est pas plus dangereuse que le jour” :
“Comment faire de la nuit un espace d'invention et non d'inquiétude ? Plus il y a de monde, moins c'est dangereux. Ce qui fait peur, ce n'est pas la nuit, c'est quand il n'y a personne. Il faut donc créer des endroits où les gens peuvent se retrouver.”
Et c'est tout le problème des cités dortoirs où, passé vingt-et-une heures, il n'y a plus rien à faire. Le géographe prône l'exemple d'opérations menées en Espagne : dans certaines périphéries urbaines, des centres socio-culturels et des gymnases ont été ouverts plus tard le soir. Les autorités ont enregistré une baisse significative des taux de délinquance.
Vers une politique des rythmes urbains
Patrick Rougevin-Bâville, chargé de mission auprès du ministre du Logement et de la ville, considère que si les problèmes en banlieue ne peuvent pas être résolus uniquement par le bais d'une réflexion sur la nuit, il s'agit néanmoins d'un nouvel axe à exploiter. Il cite l'exemple de la luminosité, au vu du travail que réalise le ministère avec un spécialiste de la lumière :
Selon le souhait de la ministre de la Ville et du logement, Christine Boutin, qui entend faire des appels à projets dans une dizaine de villes, le ministère travaille depuis quelques mois à d'établir les enjeux d'une politique liant ville et nuit, avec Luc Gwiazdzinski et une équipe de géographes, d'urbanistes, de techniciens, d'artistes et d'acteurs locaux. Un rapport doit être rendu en septembre.
Le chercheur espère que l'ouverture du débat débouchera sur de nouvelles politiques territoriales ainsi que sur une réflexion de fond sur les limites de ces politiques. Si l'édition 2008 de Vivre les Villes met l'accent sur le développement durable, le gouvernement pourrait envisager de mettre la question des rythmes de vie urbains, en constante évolution, au cœur des problématiques de la ville future, estime Patricki Rougevin-Bâville :
“Beaucoup de villes se sont déjà penchées sur les questions de politiques temporelles. Ce serait effectivement une idée à creuser l'année prochaine.”
► Vivre les villes trois journées autour du développement durable du 27 au 29 juin.
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De 3880
étudiant de Belfort au Japon... | 23H45 | 25/06/2008 |
je note l'heure à laquelle l'article à été posté…
à 3880
De zénon denon 84
Bonne | 06H31 | 26/06/2008 |
Bien vu l'étudiant !
à 3880
De DBL8
Retraité | 12H15 | 26/06/2008 |
Apparemment, vous ne dormiez pas non plus !
à 3880
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 22H13 | 26/06/2008 |
inévitable que l'on en arrive a une activité en continu. Ce sont les changements de quarts qui causent la vaste majorité des problèmes sur les cycles nyctemeraux et ils vont s'estomper quand chacun choisira le sien et sera aidé à s'y tenir.
L'évolution sera accélérée par le déclin du travail industriel (Il ne reste que 12% de la main-d'oeuvre en industrie aux USA) et l'explosion du travail a domicile. C'es par plaisir surtout qu'on sortira de chez soi…
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/701.html
http://nouvellesociete.wordpress.com
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 00H30 | 26/06/2008 |
Avant de s'attaquer à la nuit, la ville française et en particulier la capitale pourrait mieux adresser le moment clef de la soirée (ne parlons pas ici du dimanche sur lequel tout a déjà été dit).
La France n'a pas de culture du service et met plus de temps que les autres pays à s'adapter aux évolutions des modes de vie. Nos villes vivent sur un mode diurne trop binaire on / off, qui tend à cristalliser les moments et les lieux anxiogènes.
à stephanemot
De virginie78
Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 05H51 | 26/06/2008 |
Il est bien et constructif tout de même de réserver un temps commun pour la famille, pour le calme, le repos. Déjà que celle-ci se nucléarise au maximum, alors si en plus personne ne se rencontre dans un foyer parce que chacun travaille à n'importe quelle heure, quel visage prendra notre société ?
à virginie78
De screugneugneux
râleur-NRV | 11H49 | 26/06/2008 |
ce sera l'atomisation total…
à virginie78
De DBL8
Retraité | 12H19 | 26/06/2008 |
Paris qui vis 24/24, ne serait-ce pas une idée, de plus, du maire de Paris ?
Demandera t-on aux riverains ce qu'ils en pensent ?
Je doute, puisque c'est pour notre bien… nous dirons merci plus tard…, hummm, pas sûr !
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 06H24 | 26/06/2008 |
http://mrvertigo.free.fr/vuducanap/uploaded_images/blade-runner-los-ange…
De kkadim
service public rhone alpes | 06H40 | 26/06/2008 |
c'est quoi cet article à la con.
le titre « urbanisme : la vie la nuit un nouveau far west ».
je m'attends à lire un article traitant d'urbanisme, de sociologie etc..
que nenni : trés vite on ne nous parle que les « zones de non droit » ou règne « l'insécurité ». un vrai enfilage de perles, de lieux communs.
au passage on élude certains problémes comme le travail de nuit ( et merci l'europe pour le travail des femmes la nuit autrefois interdit en france sauf pour quelques professions ). juste en passant on apprend donc que 82 % des salariés travaillent le jour.
« adapter la ville aux rythmes de la vie “ : aux appétits économiques, un point c'est tout. et ce monde du travail vous le résumez en boite de nuit ; Renseignez vous les trois huits cà existe toujours. les hotesses de bar et les DJ ça représentent quelle proportion des travailleurs de la nuit ?
Mais il y a aussi du vrai foutage de gueulle : trouver un ‘compromis’ entre ‘les demandes des citoyens’ et les ‘interêts des travailleurs’. ah bon parce que les travailleurs sont pas des citoyens. et vos citoyens se résument aux participants des fiesta nocturne..
enfin combien d'années vous à t il fallut pour comprendre qu'il était préférable de foutre le feu à une voiture à deux heures du matin plutot qu'en plein jour. on admirera le passage ou vous nous expliquer que la campagne et aussi les zones périphériques ce n'est pas comme le centre ville : il y a moins de commerce, d'éclairage, d'activité ; mon dieu quelle surprise.
le sujet, ou plutot les sujets, car ils sont tous mélangés (les nuissances sonores des lieux festifs, le droit du travail, les rytmes biologiques, l'aménagement urbain, le rapport centre/périphérie etc..) est complétement baclé pour nous servir une bouillie fadasse.
à kkadim
De déluge
menuisier | 08H34 | 26/06/2008 |
A la nuance prêt de votre première phrase, je suis bien d'accord avec vous.
Cette mentalité de conquête, d'efficacité et d'optimisation est bien dans l'air du temps. Un air managérial de technos sans coeur.
On ne se pose pas les questions en terme de confort, ni même quelle horreur, de bonheur des citoyens, mais d'efficacité de la structure en terme de productivité.
Les voitures, elles ont pas finis de bruler.
à déluge
De kkadim
service public rhone alpes | 09H03 | 26/06/2008 |
j'admets que ma premiére phrase est quelque peu outranciére, mais ce genre d'article baclé sur des bons sujets m'énerve. c'est un peu pavlovien, mais cà défoule.
à kkadim
De DBL8
Retraité | 12H25 | 26/06/2008 |
C'est vrai que parfois… c'est un peu un chiffon rouge qui s'agite, certains articles.
Parfois je commence une réponse… mais j'arrête et ne publie pas car je me rends compte que c'est sur le coup de la sensibilité !
Vous avez moins de réflexions, c'est tout.
Pour ne défouler, je prends mes altères, une bonne suer… c'est mieux qu'une barre de mars.
à kkadim
De .gwen.
irreversiblement destructuré | 08H56 | 26/06/2008 |
je pourrai reprendre votre premiere phrase et l'adapter a votre critique, mais je suis par nature assez humble.
Je tiens quand meme a preciser que l'article s'attaque a un sujet vaste puisque, comme vous le dites beaucoup de choses sont entremelées.
Cependant c'est bien la question de l'urbanisme qui est soulevée et les points que j'en retiens sont :
1. Les cités dortoires sont des catastrophes d'urbanisation et les phénomenes caracteristiques les plus mediatisables se passe entre 22h et 2h (Pourquoi pas a entre 0h et 4h ! ? ). Si on se contentait de bruler des voitures, moi ca me ferai rire. Seulement cela reste des problemes relativement mineures. Plus exactement c'est a ranger dans la classe des symptomes, non pas des maladies
2. Les centres anciens des villes (par opposition aux cites dortoires) sont adaptées a la vie du jour et du soir, mais commence a etre inadaptée a la vie la nuit (nuisance sonore en particulier).
Parler du travail de nuit ou/et les rythmes biologique, c'est se poser des questions de savoir pourquoi les gens commences a vivre la nuit (plus de travail de nuit) et de savoir si l'homme est il adapté a cette vie (rythme biologique). Cela nous donne quelques modestes pistes de reflexion quant a la nécéssite ou non de developper une vie la nuit !
à .gwen.
De kkadim
service public rhone alpes | 09H13 | 26/06/2008 |
vous avez raison l'article s'attaque à un vaste sujet, mais hélas rien de bien nouveau : les fauxbourgs mal famés, aux ruelles sombres c'est un grand classiques du XIX° siécle, siécle de la grande peur bourgeoise ( peur de l'autre, du pauvre, du sauvage….). la « zone » a disparue, aujourd'hui nous avons la « cité ». bref ces problémes du rapport centre/périphérie sont vieux comme le monde (occidental tout au moins, il me semble avoir lu un texte antique sur le sujet sauf que la périphérie était la campagne environnante ) : au centre la richesse éclairée ( dans tous les sens du terme ), bref la « vraie » ville, à la périphérie l'obscurité barbare. le probléme est que l'urbanisme de nos villes consiste, depuis toujours, à rejeter les « déchets » à l'extérieur : ordures, pauvres, cadavres, activité malodorantes…
mais ce n'est pas un article aussi mal fichu qui nous aidera à réflechir au sujet.
à .gwen.
De screugneugneux
râleur-NRV | 12H16 | 26/06/2008 |
Je ne sais pas si c'est une nécessitée ou non, mais il n'y a aucun besoin de « développer une vie la nuit » elle s'est développée toute seule.
En cause différents facteurs aux origines diverses, mais force est de constater ( dans les grandes villes du moins) que beaucoup de gens débordent sur « la nuit » pour continuer à être actif, vivre un peu plus, faire ce qu'ils n'ont pas eu le temps de faire sur des horaires « normaux »……. ou tout simplement pour des questions professionnels.
( On est bien content d'avoir un metro tard le soir, on ne s'interroge pas sur le mode de vie du conducteur, quand on arrive le matin dans un environnement propre, on ne se demande pas qui a néttoyé pendant la nuit…( en générale ce sont des gens qui ne peuvent pas accompagner leurs enfants à l'école ni superviser leurs devoirs, ni même les encadrer, du coup ils trainent dans la rue, finissent par faire ces petites conneries qui nous révoltent du fond de notre confort de vie)
à screugneugneux
De jojo1er
casseroles.odebi.org | 15H45 | 26/06/2008 |
Les services c'est quelque chose, certains ne sont pas déplaçables à d'autres horaires car ils doivent être réalisés au moment du besoin, le serveur, le chauffeur…mais quid du travail de nuit dans la production ? Sa seule justification est la rentabilisation supérieure d'un investissement, faire tourner du matériel 24/24 plutôt que 16/24…où la rentabilisation du matériel passe avant le bien être de l'homme. S'il faut lutter ce n'est pas (au moins dans un premier temps) contre le travail de nuit dans les services (au moins ceux qui doivent être rendus en direct) mais contre le travail de nuit dans la production qui ne se justifie que très rarement (surveillance et sécurité des installations et de l'environnement principalement) en tout cas dont une infime partie peut-être justifiée par autre chose qu'une priorité apportée au capitalisme (rentabilisation de l'investissement) sur l'homme.
Notre société doit protéger qui ? L'homme ou sa propriété ?
Jojo1er, …
à kkadim
De screugneugneux
râleur-NRV | 12H18 | 26/06/2008 |
pareil je pense !
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 07H06 | 26/06/2008 |
« Depuis quelques années, l'activité nocturne a considérablement évolué : les restrictions sur le travail des femmes ont été levées, les perquisitions, de la et la chasse ont été autorisées »
Si qq peut m'expliquer cette phrase !
à Charles Mouloud
De sinclair
08H01 | 26/06/2008 |
Ben y un lien au gibier d'eau et ou migrateur serait ajouté en art 3 l'autorisation de chasse au gibier de potence de nuit à courre et a l'affut, avec appât et appelant. Et ce en ville
à Charles Mouloud
De Marie-Sophie Keller
Rue89 Eco89 | 10H37 | 26/06/2008 |
Bien vu, Charles, il était tard…
De Marcus-Aurelius
Cadre Paris | 08H04 | 26/06/2008 |
Je suis peut-être encore en train de dormir ! ! ….
ou cet article est pondu sous les effets hallucinogènes est pervers du JOUR….mais bon, il faut de tout pour faire un monde…..donc j'ai lu (sic)
A qui profite le résultat de ce genre d'information ?
Toujours aux mêmes : aux exhibitionnistes du business à gogo ! ! et ils s'en foutent éperdument des citoyens (par ailleurs un travailleur est aussi un citoyen ! ! soit dit en passant…)de la qualité de vie etc…
Tout cela existe depuis bien longtemps et si un ministre se pose la question c'est pour mieux en tirer profit (ouvrez les yeux ! ! )
» »« Comment faire de la nuit un espace d'invention et non d'inquiétude ? Plus il y a de monde, moins c'est dangereux. Ce qui fait peur, ce n'est pas la nuit, c'est quand il n'y a personne. Il faut donc créer des endroits où les gens peuvent se retrouver. » » »
Il y en n'a peut-être pas assez d'endroits à la con ou arrivistes,bidochons et insensés se regroupent pour refaire le monde à chaque nuit ? ?
Heureusement qu'il y a plus de quiétude la nuit ! ! heureusement que tout ce monde infâme et frénétique, ne nous pollue pas (trop)la nuit, heureusement qu'il nous reste encore un espace pour rêver (c'est le cas de le dire) ! ! !
J'arrête la sinon je vais me réveiller et cela me mettrai de mauvaise humeur ! !
PS : je respecte tous ceux qui sont obligés ( ! ) de travailler la nuit et d'en supporter toutes les conneries qui en ressortent ! !
Bonne journée, il fait beau et les hirondelles volent haut…..
à Marcus-Aurelius
De déluge
menuisier | 08H38 | 26/06/2008 |
Vous vous réveillez à 9h04 mauvais citoyen ? ! !
C'est pas avec des gens comme vous que la France va gagner la grande bataille du défi de la mondialisation des parts de marché de la croissance ! !
à déluge
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 08H40 | 26/06/2008 |
Présentéiste !
à Charles Mouloud
De déluge
menuisier | 13H18 | 26/06/2008 |
Oui Môssieur, parfaitement !
Et heureusement qu'il y a encore des gens comme moi pour tenter de redresser cette pauvre France.
Hyenne bigoudenne !
à déluge
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 13H52 | 26/06/2008 |
Je reçois, très modérément , mais alors très, très…ce coup bas venant d'une cauchoire montée sur chignole.
Bigoudène , NON Môssieur !
Penn Sardinn ! Capiste , si vous voulez !
Pourquoi pas Léonard tant que vous zy êtes !
Vous frisez la diffamation.
à Charles Mouloud
De déluge
menuisier | 14H33 | 26/06/2008 |
Je me doutais connaissant vos ascendances troubles qu'il y aurait ratiocinance et querelle de dolmen.
Puisqu'il y a offense, cher Penn sardinn (un demi sarazin blé noir, fils de Saladin ben sardinn, ben dites moi, le cauchemar pour un mormon généalogiste) vous choisissez les armes.
Le jet d'andouille de Guéménné est très tendance cet été.
à déluge
De Marcus-Aurelius
Cadre Paris | 17H03 | 26/06/2008 |
Quelle perspicacité … ! !
Et non cher Monsieur ! tout d'abord je dois vous avouer que je vous trouve champion dans l'excès du verbiage ! ! et aussi odieux qu'un balai à chio….
Mes horaires varient d'un jour à l'autre, certains jours il m'arrive également de travailler de nuit, d'autres le matin très tôt et d'autres en journée.
Soit dit en passant ! j'avoisine les 60 heures par semaine, alors vos leçons de morale à 2 balles, faites moi rire… ! !
C'est à cause de gens comme vous que certaines (…) mauvaises idéologies sont nées ! ! ! !
Alé, je vous oublie !
De fabbb
09H51 | 26/06/2008 |
Ce n'est pas parce que des gens travail de nuit ou que celle-ci porte conseil qu'il ne faut pas repenser la nuit d'un point de vue urbanistique. Au contraire, ne pas s'en préoccuper c'est laisser place à un développement anarchique au détriment des gens qui se lève tôt. Exemple, rue oberkampf ancien quartier populaire proche de belleville, c'est le rendez-vous des banlieusards de toute l'ile de France. La sortie des bars à 2h doivent être rude à supporter pour les gens qui se lèvent tôt le lendemain. Penser la nuit, développer des activités nocturnes en banlieue, c'est aussi protéger les travailleurs.
à fabbb
De pablico
10H37 | 26/06/2008 |
il faut repenser notre façon de vivre.
énoncé : 18 % travaillent la nuit (en grande progression)
questions :
quid de leur sommeil pendant le jour (les bruits et autres pollutions de ceux qui ne dorment pas)
quid de leur vie de parents ?
quid de leur vie sociale et amoureuse ?
quid de leur besoins administratifs, médicaux etc ? ?
Il y a travailleurs estimés par « le bien aimé » : ceux qui se lèvent tôt
mais il y a ceux qui doivent dormir le jour. (le bien aimé n'en parle jamais)