Vingt-neuf interpellations, deux policiers légèrement blessés, des vitrines brisées : c'est le bilan des affrontements qui ont opposé vendredi soir des jeunes aux forces de l'ordre, sur le Champ de Mars, à Paris, où 4000 à 5000 lycéens fêtaient la fin du bac. L'un des lycéens présent sur place nous a adressé son témoignage ainsi que des vidéos.
La version des faits présentée ci-dessous n'engage que l'auteur, qui peut, en toute bonne foi, n'avoir eu qu'une vision partielle de la situation. Selon la version, sensiblement différente, de la préfecture, en effet, des « perturbateurs » aux « visages dissimulés » s'en seraient pris aux lycéens, les dépouillant de leurs lecteurs MP3, avant de s'opposer aux CRS puis de s'en prendre aux commerces voisins. Les affrontements ont pris fin vers 4h00. Aucun dispositif particulier ne serait prévu ce soir sur le Champ de Mars pour la Fête de la musique.
Nous sommes sur le Champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel, à Paris. Pour fêter la fin des épreuves du bac, beaucoup de jeunes sont présents, comme chaque année. Les pelouses du Champ de Mars sont intégralement remplies de jeunes qui s'amusent et font la fête (je n'avais jamais vu autant de monde sur le Champ de Mars). Une ambiance de fête règne, certains jouent de la musique, certains discutent, certains boivent, certains chantent, certains dansent… Le mot d'ordre de ce soir est de s'amuser après les examens.
Vers 01h30, nous apercevons un groupe de policiers, nous ne nous inquiétons pas, les contrôles sont fréquents par les temps qui courent… Tout le monde continue de faire la fête puis des CRS font leur apparition et nous demandent de partir. Personne ne comprend pourquoi on nous demande de quitter les lieux. Nous n'y prêtons pas attention et continuons de nous amuser.
A l'aide de mégaphones, nous sommes priés de partir « maintenant ! “ La moitié des personnes présentes s'en vont, les autres regardent et restent. Puis les CRS forment une ligne. Ils ont leur tenue de combat, casque et bouclier en plexiglas et tout le reste… Les gens commencent à prendre peur. Nous suivons la foule, nous partons. Nous nous éloignons à 50 m de là.
Nous prenons le temps de fumer une cigarette et de discuter un peu. vingt minutes passent quand tout à coup, nous entendons la foule au loin. Un cri unanime digne d'une manifestation, ainsi que des explosions et des flashs. Nous allons voir en spectateurs.
Ce que nous avons vu nous a atterrés : des fumigènes, des flashballs, des CRS tapant sur les jeunes. Je pense qu'une centaine de CRS sont présents. En réponse à cela, les jeunes leur lancent des bouteilles en verre. En 20 minutes, le Champs de Mars si festif se transforme en champ de bataille. Les CRS évoluent en formation serrée. Je m'approche pour filmer avec mon téléphone portable, un CRS me voit, me met en joue au flashball et me crie de partir. (Voir la vidéo)
Je fuis et me mets à l'abri. Les fumigènes me brulent les yeux et la gorge. Je regarde autour de moi et vois tout le monde se protéger le visage à l'aide de foulards, de pulls ou d'écharpes.
Je n'ai jamais vu de scène pareille ; tout le monde fuit, personne ne comprend. Nous sommes impuissants. Les CRS nous crient : ‘Ne restez pas là’, ‘On vous prie de partir ! , Veuillez quitter les lieux ! Nous nous éloignons et nous nous mettons à couvert, un peu en retrait, près d'un bosquet.
D'un seul coup, un mouvement de foule vient de la droite, du camp des jeunes, qui chargent, avancent en courant, hurlant et jetant des bouteilles de verre. Flashballs et fumigènes contre bouteilles de verre. La bataille fait rage. (Voir la vidéo)
Près du bosquet où nous sommes, certains jeunes fouillent les pelouses pour trouver des munitions’ afin de les lancer sur les CRS. Deux jeunes sont là, près de nous, à la recherche de bouteilles quand soudain, trois personnes les attrapent, les tabassent à coups de poings et de pieds. Ils tombent au sol et continuent d'être frappés. Nous comprenons que ce sont des policiers en civil.
Je sors mon téléphone portable pour filmer. L'un des ‘civils’ me voit et s'approche de moi en courant. Je comprends que je risque le même sort que les deux autres. C'est alors que je cours, je fuis, je lâche tout, casque de moto et sac à dos. Il arrête de me suivre, je me retourne et m'arrête. Ma copine, restée sur place, leur crie que je ne fais rien de mal. Elle récupère mes affaires et nous fuyons.
Nous retournons au scooter, atterrés. Estomaqués. Nous attendons 10 minutes, le temps de reprendre nos esprits et de fumer une cigarette et nous partons. Au passage, nous passons par le rond-point au milieu du Champ de Mars, où des feux sont allumés sur la pelouse. Un brouillard épais nous empêche de voir à 50 mètres, des morceaux de verre partout, des bruits de flashball, des pompiers, des jeunes menottés, les fumigènes qui nous brûlent les yeux et la gorge. Nous partons…



















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De N.Ivanov
voix de la Transpoutpanie | 17H38 | 21/06/2008 |
Pourquoi ai-je l'impression d'avoir déjà vécue cette scène plusieurs fois ? Circulez, ya rien à voir…
à N.Ivanov
De pablico
10H31 | 22/06/2008 |
dans le temps on appelait cela un monôme.
c'était toujours très mal vu, cela dégénérait plus que souvent. Et cela a toujours existé.
La mémoire est courte et sélective, on ne se souvient plus de nos conneries maintenant ?
quand certains retournaient les voitures sur le toit ? Pour le reste je me tais pour donner le bon exemple.
j'ai oublié de préciser qu'à cette époque, la population sociale qui passait le bac et se livrait aux monômes était des « bourgeois » comme on dit maintenant. Alors on pardonnait très facilement les exactions.
De Pascal Riché
Rue89 | 13H19 | 22/06/2008 |
Un lecteur, Igor, nous envoie ce témoignage :
Mon petit frère de 17 ans a passé la soirée au champ de mars avec ses amis pour fêter la fin du bac vendredi soir. Il n'a pas vu les casseurs ou les voleurs, il s'est simplement fait chargé par la police une première fois alors qu'il était tranquillement assis sur les pelouses avec des amis.
Comme beaucoup d'étudiants qui ne comprenaient pas il a répliqué
par des lancers de bouteille puis s'est rassis tranquillement. Il s'est fait charger une nouvelle fois et cette fois ci il a été roué de coup puis menotté par plusieurs CRS.
Il a été conduit au commissariat du 7e
arrondissement ou il est resté menotté plus de 8 heures sans bouger en subissant les humiliations des policiers. Il a vu plusieurs médecins puis a été transféré dans le commissariat du 19e arrondissement ou les policiers étaient très correct. Il lui ont répété sans cesse « dans deux heures tu es sorti » puis vers 18h le samedi ils ont radicalement changé d'avis.
Selon eux, la médiatisation de l'affaire les obligeaient a
plus de précautions et ils ont gardé 14 mineurs étudiants venus féter leur bac qui n'y étaient strictement pour rien. Les policiers du 19e arrondissement ont eux même dit qu'ils subissaient d'importantes pressions et qu'ils devaient garder le plus de personnes en garde à vue. Ils
parlaient de Rachida Dati, sans la nommer toutefois.
Aujourd'hui ces jeunes passent devant le triunal et risquent de la prison avec sursis pour avoir simplement refusé de dégager des pelouses.
à Pascal Riché
De déluge
menuisier | 13H40 | 22/06/2008 |
Non ?
Des policiers garderaient des interpelés plus que de nécessaire à cause de pression du pouvoir, et ce car il y a médiatisation et qu'il convient de donner l'impression de l'efficacité et de la fermeté ?
Et dire que ces dignes fonctionnaires s'offusquent que l'on puissse dans un tract mettre en doute leur probitée républicaine…
(voir l'article sur la plainte suite à un tract)
à Pascal Riché
De éternellerebelle
enragée ! | 14H56 | 22/06/2008 |
@ à Igor
Merci de votre témoignage,il est plus qu'urgent de dénoncer ,l'attitude des robocops,répression sous des prétextes de plus en plus fallacieux,
en Sarkosy ,la consigne est de mater par une répression
brutale ,tous ceux qui résistent,surtout s'ils sont jeunes ,ou sans papiers,et surtout s'is ont la peau pas trés claire,
aprés le tabassage,la garde à vue,le tribunal,on est heureux de sortir des commissariats juste amochés mais vivants
Ce pouvoir veut terroriser les opposants,la police devient sa milice
QUE TOUS LES TÉMOIGNACES DES VIOLENCES POLICIÉRES AFFLUENT SUR RUE 89 ,à l'exemple de celui d'Igor
Soutien et solidarité aux jeunes victimes de la violence policiére.
TÉMOIGNER EST ESSENTIEL,MERCI À RUE 89 de nous permettre de le faire,alors que la plupart desmédias ne
reprennent comme d'habitude que la version officiélle
à Pascal Riché
De babushconnexion
16H36 | 22/06/2008 |
Ca lui apprendra à lancer des bouteilles en verre sur la police à 17 ans. Ah oui et achetez-lui des lunettes parce que s'il n'a pas vu les casseurs ni les vitrines pétées, il a un sérieux problème.
Les CRS n'ont bien sûr que ça à faire que charger des mineurs le vendredi soir, évidemment. Et quiconque a déjà passé une soirée sur le champ de mars sait très bien que passée une certaine heure on est systématiquement emmerdés par des bandes de petits merdeux qui ne font rien de leur vie à part voler des portables ou casser des vitrines.
à Pascal Riché
De Patico
17H41 | 22/06/2008 |
Désolé mais ce témoignage est sujet à caution…
« il s'est simplement fait chargé par la police une première fois… “
Une charge, c'est quand on court à pleine vitesse. C'était le cas ?
‘Comme beaucoup d'étudiants qui ne comprenaient pas il a répliqué par des lancers de bouteille puis s'est rassis tranquillement…’
Il s'est ‘rassis tranquillement’. Finalement la ‘charge’ n'était pas si terrible que ça…
Avant, il lance des bouteilles. Sur qui puisse que l'on vient de le ‘charger’. Ils sont encore là les CRS ? Et lui en état de lancer des bouteilles sur eux, malgré la ‘charge’ ?
Au bout du compte le frère d'Igor se fait ‘charger’ une seconde fois. Il est ‘roué de coups’. Qu'est-ce que c'est ‘roué de coups’ pour vous ? Quelqu'un qui est roué de coups, il passe une semaine à l'hopital, fractures, lésions graves etc.
‘il est resté menotté plus de 8 heures sans bouger…’
8 heures ? Que s'est-il passé pendant ce temps là, au juste ? Pas de garde à vue ? Pas d'audition sur son identité ? Il est mineur. Aucun avis à sa famille ? Bizarre.
‘en subissant les humiliations des policiers…’ Peut-on savoir concrètement ce que sont ces humiliations subies pendant 8 heures, menotté ?
‘Il a vu plusieurs médecins…’ Requis par qui ? Dans le cadre de quelle procédure ? Il était ‘roué de coups’ 8 heures plus tôt. Facilement constatable sur les certificats médicaux de ces ‘plusieurs médecins’ (à moins qu'ils ne soient eux aussi complices…).
‘ils ont gardé 14 mineurs étudiants venus féter leur bac qui n'y étaient strictement pour rien…’
C'est à un juge que l'on rend compte d'une privation de liberté. Les juges eux aussi sont complices ? On garde des mineurs pour rien dans ce pays ? Etonnant.
‘Aujourd'hui ces jeunes passent devant le tribunal…’.
Pourquoi passent-ils devant le tribunal puisse qu'ils n'ont rien fait ? Les juges sont complices, d'accord, mais les avocats commis d'office des jeunes qui n'ont rien fait ? Ils sont complices aussi ? Quel pays ! !
Trop de choses ne vont pas dans ce soit-disant témoignage.
Souvenez-vous : Un film à la Costa-Gavras.
à Pascal Riché
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 22H09 | 22/06/2008 |
Au fait Pascal je viens de réaliser « …ils ont gardé 14 mineurs… »
Ils n'ont pas le droit de garder des mineurs, sauf si c'est la brigade des mineurs. Vous pourriez vous renseigner auprès d'Igor ? Juste pour savoir si c'était bien le cas.
à Les Chats
De Patico
16H30 | 23/06/2008 |
« Ils n'ont pas le droit de garder des mineurs, sauf si c'est la brigade des mineurs… »
Vous vous trompez lourdement. Ils ont le droit, qu'ils tiennent de l'application du code de procédure pénale, c'est à dire la loi de la République.
Votre ignorance juridique, associée à votre aveuglement idéologique, vous conduit à écrire un peu n'importe quoi.
à Pascal Riché
De Alexad
22H28 | 22/06/2008 |
Faire peur pour éviter d'éventuels futurs mouvements de mécontentement. Voilà ce qui se joue.
On leur dit bien à ces jeunes « à la botte » ! . Qui osera manifester dans qq temps si de simples rassemblements pour faire la fête se terminent par des charges de CRS, des arrestations et des risques de peines de prison ?
à Alexad
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 23H14 | 22/06/2008 |
Tout à fait Alexad, ainsi les gens diront « au moins c'est calme depuis que sark'or est là ». Il veut que la différence se voit et s'entende.
à Pascal Riché
De clausius
09H41 | 23/06/2008 |
Un lecteur, Sergeï, nous envoie ce commentaire :
Mon grand frère CRS a passé la soirée au champ de Mars pour prévenir d'éventuels heurts. D'un coup, une bande jeunes enragés les a attaqué, ils étaient au moins un million, et armés de fusils à pompe ! Il s'est fait dépouiller de sa tenue et le gars qui l'a agressé lui a dit « regarde un peu la merde qu'on va foutre », et les types se sont déguisés en CRS, ont attaché les vrais flics et les ont fait rentrer dans les camions pour qu'ils puissent voir la scène, les jeunes déguisés ont alors attaqué les autres jeunes assis sur la pelouse en se faisant passer pour des flics.
Un des jeunes agressés a reconnu la plaque, et du coup le CRS victime passe devant les boeufs carottes et risque le licenciement pour n'avoir pas été là au bon moment, alors qu'il a une femme et des enfants à nourrir.
à clausius
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 15H01 | 23/06/2008 |
C'est quoi votre histoire clausius ? Un rêve, un désir, un délire ?
Faut pas nous prendre pour des demeurés, une affaire comme celle-là aurait fait beaucoup de bruit.
« du coup le CRS victime passe devant les boeufs carottes et risque le licenciement pour n'avoir pas été là au bon moment, alors qu'il a une femme et des enfants à nourrir. »
Eh bien il saura ce que ressentent ceux qui ont perdu leur travail. Et ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ni même pensé, je déteste la violence d'où qu'elle vienne.
Alors ? C'est quoi votre histoire ? Un rêve, un désir, un délire ?
à Les Chats
De clausius
15H15 | 23/06/2008 |
Et vous c'est quoi ce post ? Un délire aussi ? Ne me dites pas que vous avez pris ça au premier degré, je ne vous croirais pas (« il étaient au moins un million… »)
Ce n'est ni un rêve, ni un désir, ni un délire, c'est une histoire inverse de celle racontée pour montrer combien il est ridicule de raconter une histoire où il y a d'un côté les tous gentils et de l'autre les tous méchants. Apparemment en tous cas vous avez trouvé ça ridicule, donc il faut croire que ça marche.
à clausius
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 15H19 | 23/06/2008 |
« donc il faut croire que ça marche. »
La preuve que non justement !
à Les Chats
De clausius
15H54 | 23/06/2008 |
Ben si, vous trouvez cette histoire abracadabrante, je ne fais que vous lire.
De cortomalto
montaigneux | 17H43 | 21/06/2008 |
Encore 4 ans > : o
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 19H53 | 21/06/2008 |
Monsieur incorrect,
c'est vrai, une fois qu'on tient une « formule » il faut la rentabiliser un max.
Ne vous genez surtout pas de nous la ressortir mille fois, la bêtise ne s'use pas. € : -((
De interrogatif
poseur de question à rennes | 02H01 | 25/06/2008 |
RACAILLE PARTOUT
JUSTICE NULLE PART
Pour une fois d'accord avec vous…
- Racailles partout (au gouvernement et au sein de la majorité, il suffit juste de voir le comportement et le langage utilisé par certains, au sein des patrons des grandes entreprises, et au sein des forces de l'ordre) ;
- Justice nulle part : surtout pour les classes populaires !
De Mon-Al
roturière :-) | 17H49 | 21/06/2008 |
Et ce soir, quel sera le score ? Et en plus, pour une fois, il ne pleuvra pas et c'est un samedi ! ! ! !
De clausius
17H53 | 21/06/2008 |
Beeeeeeen voyons ! Les gentils jeunes qui ne font que faire la fête, et 100 % d'entre eux n'ont rien fait. Et puis les méchants policiers, qui les chargent sans raison, juste pour se faire du bien, 100 % d'entre eux sont des fachos.
Pourquoi les gens, de droite comme de gauche, vieux ou jeunes, des cités ou de la ville, ne cherchent ils pas à faire une analyse simple et non partiale ?
Des jeunes faisaient gentillement la fête, puis d'autres jeunes sont arrivés et ont foutu la merde, ont commencé à en détrousser certains, alors la police est arrivée, a voulu faire respecter l'ordre, et dans la confusion il y a eu des abus de la part de certains d'entre eux.
Voilà, c'est aussi simple que ça : Une minorité de jeunes qui ont foutu la merde, et une minorité de flics qui ont abusé. Je ne dis pas que c'est bien, mais essayons un peu de voir les choses de manière plus apaisée.
à clausius
De DBL8
Retraité | 18H05 | 21/06/2008 |
Vous avez raison, mais ce n'est pas le genre qui plait ici !
Apitoyez-vous sur les « jeunes » qui ce font tabasser et crier après la « flicaille », là ce sera bien.
Bientôt nous apprendrons d'où ils venaient.
à DBL8
De Ryze
La Jeune Garde Rouge | 11H04 | 23/06/2008 |
Si vous savez qu'on vous aime pas les fafs, qu'est ce que vous faites encore ici ? ? ?
à Ryze
De clausius
13H34 | 23/06/2008 |
Je suis confus, j'oubliais qu'on est sur un site de libre expression, donc qu'il faut suivre la ligne de pensée qui va avec sans s'en détourner. Désolé d'avoir oublié ce détail important.
à clausius
De oomu
16H54 | 23/06/2008 |
exactement !
manifestement vous en jubilez.
à oomu
De clausius
17H44 | 23/06/2008 |
Heu, ben, ok, si vous voulez.
à clausius
De gotoul
18H17 | 21/06/2008 |
Puisqu'on vous le dit à la radio et à la télé ! ! ! et le nuage radioactif de Tchernobyl n'a pas survolé notre pays ….
à gotoul
De Mon-Al
roturière :-) | 19H56 | 22/06/2008 |
Non, il s'est arrêté à la frontière italienne.. c'est vrai, c'est même notre super ministre de l'Environnement de l'époque qui l'a dit, alors, c'est vrai … il est vrai aussi que ce super-ministre a mal fini : derrière ses barreaux, j'espère que le nuage n'a pas pénêtré ! ! !
à Mon-Al
De le _grand_clown_malade
if 6 was 9 | 22H33 | 22/06/2008 |
Et devinez qui était chargé de la protection bactériologique,notamment, à cette époque du nuage de Tchernobyl… ?
notre bon président
à le _grand_clown_malade
De clausius
07H53 | 23/06/2008 |
Tellement plus simple de ne pas parler du problème en question…