
Vous avez aimé « Sagan » ? Peut-être aimerez-vous alors Coco Chanel, Coluche, Mesrine, Montand, tous bientôt sur vos écrans. Vous appréciez les comédies puisant dans le patrimoine de la variété franchouillarde ? Peut-être adorerez-vous « La Personne aux deux personnes » où Alain Chabat mêle blagues potaches et exploitation des chansons ringardes. Le cinéma français radote-t-il ?
Ce n'est plus une vague mais une déferlante. Depuis le triomphe de « La Môme », ses millions d'entrées et son Oscar pour Marion Cotillard, le cinéma français ne cesse de mettre en images le destin de ses illustres personnages. La tradition du « biopic » appartient historiquement au patrimoine américain (ces dernières années, nous avons eu « Ali », « Ray » ou « Walk the line », la bio de Johnny Cash). Mais alors qu'on annonce la sortie automnale de « W », fiction sulfureuse sur Bush Junior signée Oliver Stone, et le tournage prochain d'un « Mandela » (avec Clint Eastwood aux manettes), les producteurs de l'Hexagone, voyant la vie en rose depuis le sacre de Cotillard, multiplient à leur tour les projets.
Le succès de « La Môme » a donné des idées…et favorisé l'ouverture des tiroirs-caisses
Après le très light « Spaggiari » (« Sans arme, ni haine, ni violence ») de Jean-Paul Rouve et « Sagan », le film (à l'origine téléfilm) un rien scolaire de Diane Kurys, porté par Sylvie Testud (bientôt interprète de Louise Michel sur le petit écran), la rentrée verra les sorties quasi-concomitantes de « Coluche » et du premier volet des deux « Mesrine », avec, dans le rôle-titre, un Vincent Cassel qui, pour l'occasion, a pris son poids de kilos en trop. Un bouleversement physiologique spectaculaire, en accord avec les codes esthétiques souvent ostentatoires du « biopic ».
Pas de doute : le succès de « La Môme » a donné des idées. Et favorisé l'ouverture des tiroirs-caisses… Le genre, il est vrai, a tout pour séduire les financiers et les chaînes de télévision, partenaires incontournables du cinéma à vocation ultra-populaire. Pourquoi ? Primo, l'intérêt supposé du public pour la « fictionnalisation » des grandes figures de leur temps. Dans la ligne de mire, des entrées en salles conséquentes, puis un audimat mirifique à l'heure de la diffusion cathodique.
Ensuite, l'engouement des comédiens phares de l'Hexagone (incontournables pour le financement des gros budgets), ravis d'incarner les destins « bigger than life » des célébrités d'autrefois. Les acteurs « bankables » (Vincent Cassel en Mesrine, Audrey Tautou en Chanel) ou les comiques en vue -ces derniers très convoités depuis l'avènement cinématographique de Jamel Debbouze, Gad Elmaleh ou Jean Dujardin- se voient ainsi offrir l'opportunité d'interpréter des rôles « énormes », idéaux pour la consolidation de leur CV. En toute logique, on peut s'attendre à lire beaucoup de commentaires, dans les mois qui viennent, sur les métamorphoses de François-Xavier Demaison, alias le Coluche de fiction.
Formatage et… potentiel commercial à l'exportation
Cette prédominance de l'acteur pose parfois problème et (refrain connu mais hélas inusable) invite au formatage. Lesdits comédiens ont en effet inévitablement un droit de regard sur le scénario. C'est ainsi que le premier script de « Mesrine » (élaboré par Barbet Schroeder et Guillaume Laurant), considéré trop noir et complexe, fut disqualifié.
Enfin, autre explication à l'embellie du « biopic » tricolore, le potentiel commercial à l'exportation. Interprétés par des stars et véhiculant une certaine image du prestige national, les films en question peuvent séduire à l'étranger. Les projets encore en germe consacrés à Yves Montand ou Romy Schneider ne démentiront probablement pas le pronostic…
« Biopic » superstar ? Cas d'école : Coco Chanel. Deux fictions sont actuellement en préparation. L'une, signée Anne Fontaine, débutera son tournage à la rentrée. Carole Scotta, sa productrice, précise :
« Le film ne s'apparente pas à un “biopic” traditionnel. Il traite les années de l'avant-célèbrité et nous en avions conçu le principe avant le succès de “La Môme'. Cela dit, son financement a été incontestablement favorisé par le triomphe du film d'Olivier Dahan. D'autre part, la présence d'Audrey Tautou a bien sûr été déterminante pour convaincre les financiers…”
L'autre, en pré-production, sera réalisé par Danièle Thompson, scénariste et réalisatrice habituée aux succès populaires (“La Bûche”, “Décalage horaire”). Bref, en attendant la possible guerre des Chanel, on n'en a pas fini avec la bio filmée made in France. Avec ses recettes prévisibles, ses effets “musée Grévin” redoutables et, bien sûr, ses éventuelles bonnes surprises (on est curieux de découvrir le film sur Gainsbourg réalisé par le dessinateur Joan Sfar). Jusqu'à quand ? Jusqu'à une éventuelle succession d'échecs au box-office qui épuiseront ce filon-là, après d'autres.
Comédie loufoque et patrimoine variété, l'overdose…
Evénements saugrenus et changement radical d'identité… Suite à un accident de voiture pourtant mortel, le dénommé Gilles Gabriel (Alain Chabat), ex-chanteur de variété, ne meurt pas complètement. Son esprit et sa voix se retrouvent en effet dans la peau de Jean-Christian Ranu (Daniel Auteuil), un terne employé de bureau. L'argument de “La Personne aux deux personnes” ne vous rappelle rien ? Si, bien sûr. Depuis le succès de l'épatant “Dans la peau de John Malkovich” (de Spike Jonze), la comédie fantastique dopée aux hormones surréalistes est à la mode un peu partout. La France accompagne le mouvement.
Dans “Jean-Philippe”, il y a peu, Fabrice Luchini, suite à un coup de poing dans la tronche, se réveillait toujours avec la sienne (de tronche), mais à l'intérieur, s'agitaient l'âme et la mémoire d'un certain Johnny Hallyday. Récemment, dans “Les Deux mondes”, Benoît Poelvoorde (acteur bankable entre tous) était lui aussi pourvu d'une double identité lui permettant des voyages spatio-temporels abracadabrants. “La Personne aux deux personnes”, signé Bruno et Nicolas (pseudos “rigolos” de deux jeunes auteurs issus de l'école Canal +) bégaye le geste de ses prédécesseurs.
Bégaiement double, si l'on ose dire, puisque le film tambouille une seconde recette aujourd'hui fort prisée dans l'Hexagone : l'exploitation du patrimoine seventies franchouillard, à base de ringardisme assumé et de ritournelles de variété ad hoc. Une veine commercialement féconde où se sont illustrés, entre autres, le sympathique “Quand j'étais chanteur” (Xavier Giannoli) et l'effrayant “Disco” (Fabien Onteniente). On notera -autre signe d'époque- que la promo de “La Personne aux deux personnes” est orchestrée sur le Net où les vraies-fausses vidéos des “succès” de Gilles Gabriel (dont le déjà culte “Flou de toi”), triomphent sur Dailymotion et YouTube. Engouement qui ne prédit rien de mauvais pour les résultats à venir du film.
A la fin de “La Personne aux deux personnes”, ultime symptôme du formatage, un second accident de bagnole provoque un pseudo-rebondissement. Quelle est la nouvelle victime ? Joeystarr, bien sûr, dont l'apparition en guest-star éructante est en passe de devenir un nouveau tic du cinéma français. La preuve : ledit Joey incarnait un rôle similaire, il y a quelques semaines, dans “Passe-Passe”, de Tonie Marshall. Vite, de l'air ! ► Sagan de Diane Kurys - avec Sylvie Testud, Jeanne Balibar, Pierre Palmade.
► La Personne aux deux personnes de Bruno et Nicolas - avec Alain Chabat et Daniel Auteuil.



















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De GG Lapraline
16H30 | 17/06/2008 |
Depuis quand Sagan, Coco Chanel, Yves Montand font-ils parti de la « variétoche franchouillarde » ? ! ! ! !
De Madiran
(Business Analyst) | 16H42 | 17/06/2008 |
On a eu Napoléon, Vercingétorix, la reine Margot…
Et demain Jean Sarkozy-Darty, puis ensuite on pourrait s'essayer à « Con Bendit », pourquoi pas !
Puis Michel Drucker, à cette fin cela pourrrait être mis en images par Marie Drucker.
Je propose aussi la vie d'Arlette Chabot, filmée par Pujadas…
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 16H43 | 17/06/2008 |
S » ils osent tourner une vie de Brassens (interpreté par Gerard Jugnot) , de Léo Ferré (Roberto Benigni) ou de Brel ( Daniel Auteuil), je previens qu » il va y avoir des meurtres ..
à Numerosix
De TARPON
21H57 | 17/06/2008 |
Pour Leo Ferré,ils ont deja trouvé qui fera le singe.
De Snowman
Fanboy | 17H02 | 17/06/2008 |
Les biopics sont intéressants s'ils mettent en évidence les atermoiements idéologiques des personnages dans une société en mutation, voire le brillant Ali du non moins brillant Michael Mann (un des 3 meilleurs réalisateurs en activité) où il nous montre un sportif pris entre 2 feux (devenir l'icône de la réussite par le sport ou de la Nation Of Islam) et qui refuse d'être récupéré.
Là, ça n'a aucun intérêt si ce n'est faire vibrer une fibre nostalgique et un passé fantasmé…
Et oui un biopic sur Michel Drucker est prévu par…Olivier Dahan, le réal de La Môme qui est passé d'une bobine un peu underground comme Déjà Mort à l'iconisation d'un personnage tout ce qu'il y a de plus servile et conformiste…
à Snowman
De Arkos
Steward | 17H09 | 17/06/2008 |
Je pensais que Drucker, c'était faux, mais la je suis encore plus dépité…
VIVE LE CINEMA ! ! ! !
à Arkos
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 19H17 | 17/06/2008 |
Normal. On est en fin de civilisation. On attend Godot et on radote. Il va se passer quelque chose. Généralement, quand il se passe quelque chose, on regrette le temps où il ne se passait rien, mais après un temps ça va mieux…
http://nouvellesociete.org/H43.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De parti
punishment park | 20H51 | 17/06/2008 |
ouais…mais les fins de civilsation…ça peut durer longtemps…longtemps…longtemps…
à parti
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 04H47 | 18/06/2008 |
Je m'appelle Zangra et je suis lieutenant
Au fort de Belonzio qui domine la plaine
D'où l'ennemi viendra qui me fera héros
En attendant ce jour je m'ennuie quelquefois
Alors je vais au bourg voir les filles en troupeaux
Mais elles rêvent d'amour et moi de mes chevaux
à Numerosix
De monika
ex secrétaire médicale | 06H20 | 18/06/2008 |
A Numerosix :
Si Jacques BREL m'était conté !
à Arkos
De solstice
pigiste | 15H19 | 18/06/2008 |
Moi aussi, je pensais que Drucker, c'était une blague…
Franchement, j'aimais pas Sagan (ni sa vie, ni son oeuvre), j'irai pas voir le film. Quant à Gilles Gabriel, si le clip m'a bien fait rire, je ne suis pas sûre de tenir plus de 15 mn, autre abstention prévue.
Pour Sagan, qui s'en souvient, une des critiques du « lit défait » : « un lit à refaire » ! ! !
Toucher à Brel, Brassens ou Coluche, il va falloir assurer, ce n'est pas donné !
Enfin, j'ai appris un nouveau mot « biopics »… Pas sûre que cela me serve beaucoup…
De Arkos
Steward | 17H07 | 17/06/2008 |
Encore un effet de mode cinématographique…
Le cinéma français, à part quelques rares expressions, a dut mal à innover..
Rien n'est plus important que se faire du fric en misant sur des « biopics »…
Il y a de nombreuses années, la France s'était démarquée du cinéma américain avec LA NOUVELLE VAGUE….Aujourd'hui, celle-ci semble bien s'etre résorbée.
à Arkos
De Snowman
Fanboy | 23H13 | 17/06/2008 |
Paradoxalement, la Nouvelle Vague a inspiré en France un cinéma cafardeux pour mondains alors qu'aux Etats-Unis elle a inspiré (notamment par son affranchissement de la logique des studios) une pelletée de chefs-d'œuvres notamment les premiers Scorsese (Mean Streets, Taxi Driver) ou les premiers De Palma, assez pénibles par leur côté « arty » mais intéressants tout de même.
En France on reste coincé entre un cinéma d'auteur prétentieux et poseur et un cinéma populiste qui prend son public pour des demeurés.
Le cinéma de genre pourrait être une 3ème voie mais à cause des télés qui veulent formater les films à leurs exigences et les exploitants qui ne veulent pas que le public s'étouffe avec le pop-corn le genre est traité par dessus la jambe malgré les tentatives de Gens, Bustillo & Maury, Vestiel, Laugier et bientôt Yannick Dahan…
à Snowman
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 05H01 | 18/06/2008 |
Ils devraient tourner un biopic d'horreur sur Godard ..
Avec Sylvie Tutetais en Jean Seberg ,Daniel Larfeuille en Belmondo jeune ,Marion Coquillard en Juliet Berto ..
Alain Chabat ferait Godard ..
De Albufera
Observateur. | 17H36 | 17/06/2008 |
Pourquoi pas ? Personne ne se rend dans une salle de cinéma sous la contrainte. Ce qui est plus gênant, c » est la confusion des genres côté critique Mais y a t il encore une critique ? Ce serait un peu comme si Henry troyat (qui donne dans le légendaire) vaudrait René Pomeau (le très sérieux biographe de Voltaire) ou Guy des Car Marcel Proust : on croit rêver en constatant que « La personne au deux personnes » fait la une du journal le Monde de ce soir. Alors, y a t il encore une critique (cinématographique ou littéraire) ? On se posait déjà la question au XIXème siècle et le XX siècle fut qualifié à juste titre de « Siècle de la critique »… Mais au XXIème, la réponse a d » autres conséquences : le critique est un critique lorsqu » il s » intéresse à des oeuvres culturelles et on martèle un peu partout qu » à ce titre, la culture n » est pas une marchandise comme les autres. Sauf que si la critique trouve que tous les films sont formidables -Alain Chabat est abonné aux navets commerciaux- alors la critique n » est plus de la critique et l » oeuvre n » est plus une oeuvre mais une marchandise qui -de plus en plus- ne souffre plus d » être dénigrée : la soit disant critique n » est qu » une forme déguisée de publicité et la culture ramenée pour le pire à une marchandise comme les autres.
De déluge
menuisier | 17H55 | 17/06/2008 |
Certainement un des meilleurs « biopic », et très bon film tout court : « Lenny » de Bob Fosse.
Avec D Hofman dans peut être son meilleur rôle.
à déluge
De parti
punishment park | 18H10 | 17/06/2008 |
certes déluge, mais biopics me gonflent en général, même les ricaines…
à déluge
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H38 | 17/06/2008 |
« I'm not there » sur Dylan . On peut faire une biopics en morceaux et revisitée .
Assez pas mal du tout..
à Numerosix
De parti
punishment park | 19H20 | 17/06/2008 |
pas vu…je faisais référence aux biopics à la william dieterle (pasteur entre autres)…ok pour raging bull…une fois de plus je me suis planté, foi de mauvaise foi…l'intêret de la vie d'une célébrité, quelle qu'elle soit, est de la replacer dans un contexte…pas d'en faire un modèle…mais bon je m'enfonce…
salutations néanmoins
De madellea
non | 18H18 | 17/06/2008 |
Ouais, mais il s'appelle surtout Joann Sfar… et pas Johann Sfar. Merci pour lui…
De compte supprimé 13
18H23 | 17/06/2008 |
Quel inculte je suis ! ! ma maigre connaissance cinéphilique me faisait penser qu'avant « la Môme » des films avaient été tournés relatant la vie de « personnalités ». « biopics » (ça fait médicament et on doit bien avoir un ou deux mots français pour ça…)
quelques-uns au hasard…
Jeanne d'Arc (Delannoy - 53 avec Morgan)
Laennec (Maurice Cloche - 49)
Camille Claudel (Nuytten - 88 - Adjani)
Van Gogh (Pialat - 91 - Dutronc)
Lautrec (Planchon - 98)
… sans parler de films TV sur Jean Moulin, Mitterand, Blum…
mais bon ce ne sont pas des « biopics » alors ! ? ?
j'y connais pas grand chose en biopics,
« c'est nouveau ça vient de sortir » (réplique en exclusivité du film sur Coluche)
à compte supprimé 13
De pikasso02
09H07 | 18/06/2008 |
ira, vous pensez vraiment que les films que vous avez cités ont apporté un plus au cinéma. Je doute fort que Camille Claudel, Van Gogh ou Lautrec aient apprécié ! Ou alors, chers réalisateurs, faite comme moi, apportez du nouveau sur la personne que vous placez dans votre objectif !
http://pikasso02.skyrock.com/
à pikasso02
De Meinhof
Chef marketing | 10H47 | 18/06/2008 |
Ah ?
Parcequ'un film doit apporter quelque chose au cinéma pour être de qualité ou avoir un intérêt ?
à pikasso02
De TARPON
17H57 | 18/06/2008 |
ah ROCKY,RAMBO,voilà du cinema .Rintintin ,Lassie et bien sur Crin Blanc .Surtout les dialogues.
à compte supprimé 13
De marie 75
12H58 | 18/06/2008 |
Molière de Mouchkine …
Danton … and so on, and so on …
Tu as raison ….
C'est du tirage à la ligne, comme dirait notre leader.
De monika
ex secrétaire médicale | 06H13 | 18/06/2008 |
Personnellement je n'ai pas aimé « la môme » J'ose à peine l'avouer, je me suis endormie. ! chacun ses goûts.
Coluche, Montand, je préfère les voir sur mon téléviseur du temps de « leur vivant ». Mais bon c'est une manière pour les réalisateurs de se faire du fric sur le dos « des disparus » qui avaient une grande notoriété et qui attirent la foule.
Un bon reportage avec archives à l'appui vaut mieux qu'une adaptation cinématographique romancée.
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 19H14 | 17/06/2008 |
Parmi les « biopsies » cinématographiques ( mon correcteur ne reconnait pas « biopic »…)reste l'inoubliable de Niro, interprétant Jack La Motta dans Raging Bull, non ?
De El Co
internacionalista | 19H34 | 17/06/2008 |
Il est très remonté le monsieur sur tout ce qui touche au patrimoine culturel, populaire ou pas, des Franchouillards.
Dingue.
On dirait du Kaganski.
Finalement c'est assez franchouillard ça aussi, de couper toutes les têtes au motif qu'une dépareillait légitimement dans le lot, non ? ; )
De MlleRosemary
20H08 | 17/06/2008 |
J'allais le dire et je pensais justement la même chose, merci Olivier de Bruyn ! Un tel mauvais esprit, pourtant très éclairé, ne passe plus dans la presse … Il est pourtant d'utilité publique…
(sinon j'aime bien serge Kaganski, aussi) |
De ericj
20H49 | 17/06/2008 |
J'ai déserté les salles obscures il y a plus de dix ans en concomitance avec le dépôt de mon téléviseur dans la poubelle la plus proche (oui, je sais, mais je ne suis pas écologiste).
Cet article ne me fait rien regretter ! : )
Euh… et même pas une série télé en cours sur la naissance de Rue89 ? ^ ^