La démocratisation culturelle ? Sarkozy s'y était engagé. Une promesse évaporée des budgets d'Albanel. Décryptage.

La logique paraît étrange. Dans sa lettre de mission à Christine Albanel, cet été, Nicolas Sarkozy blâmait « l'échec du projet de démocratisation culturelle » de ses prédécesseurs. Or quelques semaines plus tard, à la rentrée, sa ministre annonçait une baisse sans précédent des moyens destinés à ce même projet : moins 14 millions d'euros pour 2008…
Quel bilan pour la nouvelle politique culturelle du gouvernement ?
Autre paradoxe, cette perte touche d'abord les activités qui, non rentables par nature, ne peuvent se passer d'aides : ateliers, rencontres ou manifestations artistiques en zone rurale, dans les quartiers, auprès des jeunes… Ainsi, la dotation des « actions en faveur de l'accès à la culture » a chuté de 68 à 56 millions d'euros.
Cette ligne budgétaire ainsi allégée de 20% était pourtant censée couvrir deux programmes qui viennent d'être fusionnés : l'action « en faveur des publics », et le soutien aux « politiques territoriales ». « Comme s'il suffisait de mélanger des lignes comptables pour camoufler les baisses », soupire la conseillère « danse » d'une Direction régionale pour l'action culturelle (DRAC). De fait, les DRAC ont perdu cette année plus d'un tiers de leurs pouvoirs d'« action en faveur de l'accès à la culture ». Autant dire qu'il a fallu « simplifier » bien des projets.
Les déshérités de la démocratisation culturelle
D'ici la fin du mois de juin, Christine Albanel proposera une synthèse des entretiens de Valois, concertation nationale sur le spectacle vivant lancée début février. Pendant ce temps, beaucoup de professionnels attendent encore les subventions qu'ils avaient cru pouvoir intégrer dans leurs budgets.
En Bourgogne, le festival de spectacles en plein air Entre cour et jardin a appris au printemps qu'il ne recevrait rien cette année (contre 15 000 euros en 2007, déjà trois fois moins qu'à sa création en 2000). Idem en région PACA, pour les Rencontres de Haute-Romanche, le grand événement culturel de cette zone rurale, qui touchait jusqu'ici 20 000 euros. « Comme si la conquête de nouveaux publics n'était plus une priorité », déplore Yves Grenier, fondateur de cette manifestation.
Les compagnies indépendantes, pour qui les interventions auprès d'un public de proximité sont cruciales, ont toutes pâti de ce nouvel état d'esprit. Selon les estimations de l'Ufisc (Union fédérale des d'intervention des structures indépendantes), elles ont vu disparaître entre 30% et 100% de leurs moyens.
Citons l'exemple de l'Atelier du plateau (Paris XIXe), privé des 5000 euros qui lui permettaient d'organiser des ateliers d'écriture de quartier. Ou le Hublot (à Colombes), dont les aides à l'action territoriales (25 000 euros) ont fondu de moitié. Ou encore le Théâtre de l'Echangeur : exit ses 8000 euros d'aides aux pratiques amateurs. Régis Hebette, directeur de ce théâtre situé à Bagnolet s'inquiète :
« On nous coupe d'une relation avec le public pourtant indispensable. Sans ces actions, toute notre activité sera, à terme, remise en question. »
La création guère mieux lotie
Contrairement à l'action culturelle, l'« aide à la création », elle, n'a pas baissé : 640 millions d'euros, comme en 2007, rappelle-t-on au ministère. Cependant, 6% de cette somme ont été « gelés » (c'est-à-dire mis en réserve). Suite aux contestations d'artistes prestigieux, la ministre en a finalement débloqué une partie, mais seulement pour les théâtres, scènes et centres « nationaux ».
Pour les structures intermédiaires, la réduction des crédits n'en a été que plus redoutable. Ainsi, parce qu'il est partenaire de la municipalité, le théâtre de Vannes vient de perdre l'intégralité de sa subvention, soit 61 000 euros (presque 20% de son budget 2007). Gildas Le Boterf, son nouveau directeur, déplore cette décision :
« C'est ce qui faisait la différence entre un lieu destiné à la seule satisfaction du grand public local et un lieu de création vraiment ambitieux. »
Dans le même esprit, à Blois, la scène « régionale » de Vendôme a perdu 20 000 euros que lui versait la DRAC au titre de « l'aide à la diffusion en milieu rural ».
Quant aux compagnies indépendantes, en plus des coupes sur l'action culturelle, elles ont parallèlement perdu 4 à 6% de leurs subventions de création. Des sommes apparemment modiques, mais parfois décisives pour boucler un projet. A Alençon, par exemple, c'est plusieurs semaines après la première de son spectacle « Giordano Bruno » que la compagnie Bleu 202 a su qu'elle ne toucherait pas les 15 000 euros promis par la DRAC. L'auteur du projet, Daniel Paris, est amer :
« Je doute que cette somme change grand-chose à la dette publique, mais en attendant, je vais devoir faire un emprunt sur mes biens personnels. »
Il est loin d'être le seul. En région Centre, le budget de soutien aux projets a fondu de moitié entre 2005 et 2007. Même tendance pour la danse en Languedoc Roussillon. Sur les vingt compagnies aidées en 2006, il n'en reste plus que neuf en 2008… Entre temps, seulement trois nouvelles compagnies ont été aidées.
Aller chercher l'argent ailleurs ?
Contacté par Rue89, Georges-François Hirsch, le nouveau directeur des spectacles (DMDTS) au ministère de la Culture, n'a pas souhaité nous répondre. De même, la présidente de l'association des DRAC de France, Véronique Chatenay Dolto, n'a pas « pu » nous accorder de véritable entretien ; elle précise toutefois :
« Les crédits des DRAC sont loin de représenter tout l'effort de l'Etat en faveur de l'art. Il y a également les aides territoriales, régionales, le fond européen… »
C'est bien ce type de raisonnement qui inquiète les professionnels du spectacle. Président du Syndicat national des arts vivants, Claude Bernhardt en témoigne :
« Les DRAC nous disent de chercher des financements ailleurs… Mais ailleurs, les moyens sont loin d'augmenter au rythme de nos pertes. C'est précisément cela, le désengagement de l'Etat. »





















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De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H26 | 16/06/2008 |
Mais c'est en subventionnant la consommation plutôt que la production de biens culturels qu'on peut vraiment démocratiser.
http://nouvellesociete.org/112.html
http://nouvellesociete.org/703.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De unagi
Fatalitas | 20H39 | 16/06/2008 |
Vous aussi quand vous entendez le mot culture vous avez envie d'attaquer la Pologne ?
à unagi
De bloozmarch
23H45 | 16/06/2008 |
Non, quand il entend le mot culture, (qu » il prend pour un gros mot sans doute), il a envie de sortir son CAC 40 !
à bloozmarch
De jmal
12H58 | 17/06/2008 |
Vous êtes méchants, il a juste fait une erreur de frappe, il fallait lire :
Mais c'est en subventionnant la consommation plutôt que la production de biens culturels qu'on peut vraiment démocrétiniser.
à unagi
De Beryl
05H49 | 17/06/2008 |
L'Albanel, ubuesque, a ce coté polonais, d'une sorte de mère ubu culturelle pour andouilles sarkoziennes.
Casseuse OS (non qualifiée) de la télé du service publique, cette sangsue virtuelle au sourire de marquise qui sort à cinq heures de sa synècure, n'en a que foutre et de la culture etdu théatre vivant et de la télé publique, l'essentiel pour la mamy cata étant de rester vissée à sa place, comme une mouche sur du miel.
Nulle, non avenue, douée, par procuration du maître-chien, d'un pouvoir de nuisance que l'absence d'humour et le sourire briochée achève de rendre insupportable.
Pas de pitiés pour les carpettes.
à unagi
De Beryl
06H02 | 17/06/2008 |
Le coté polonais de cette mamy ubuesque, au pouvoir de nuisance télécommandé, ne fait pas rire. Et son sourire niaiso-briochée de marquise sortie à cinq heures, sent à plein nez la sarkozite. Quant à la culture, la télé publique, le théatre vivant, cette andouille culturelle n'en a strictement rien à foutre, sauf à pistonner, ou leur couper les vivres. Albanel, filet d'eau tiède et douteuse, mais qui réussit à noyer tous les poissons. Mère Ubu en sabots-aiguille, imbue et sans humour. Beau portrait pour marque de fromage ;
à pierrejcallard
De Pépé la Jactance
insituable | 21H24 | 16/06/2008 |
« Mais c'est en subventionnant la consommation plutôt que la production de biens culturels qu'on peut vraiment démocratiser. »
Et les gens qui produisent les biens culturels, avec quoi ils vivent, vu que vous décoiffez Saint Pierre pour coiffer Saint Paul en leur retirant vos subventions ?
à Pépé la Jactance
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 02H44 | 17/06/2008 |
« C'est en subventionnant la consommation plutôt que la production de biens culturels qu'on peut vraiment démocratiser la culture. »
Si ceux qui ont mis des nazes et maintenant disent des âneries s'étaient donné la peine de lire les articles auxquels réfèrent les liens, ils auraient appris et même peu être compris quelques chose.
@ A.nonyme : si vous subventionnez la consommation, les consommateurs ont de l'argent pour acheter et ils achètent. Si les consommateurs achètent, ils créent une demande. Les producteurs produisent et vendent pour satisfaire cette demande. Quand ils vendent ils sont payés. Quand ils sont payés, ils ont de l'argent pour vivre. Ça va ?
PJCA
à pierrejcallard
De unagi
Fatalitas | 08H08 | 17/06/2008 |
je ne vous ai pas répondu sans avoir lu les articles, comprendre était facile quant à apprendre c'est une autre histoire.
à pierrejcallard
De Pépé la Jactance
insituable | 08H22 | 17/06/2008 |
Non ça ne va pas, parceque les producteurs, même quand ils remplissent leurs salles ou leur festival, sont déficitaires. Ça va ?
J'ai travaillé cinq ans dans la radio et cinq ans dans la programamtion de spectacles. la Bouche d'Air, à Nantes. De plus, j'ai co-organisé trois spectacles et un festival.
Le premier à avoir attiré mon attention sur cette particularité des entreprises culturelles fut Charles Rebillard, trésorier du Printemps de Bourges dans les années 80. C'est vous dire si je suis renseigné aux bonnes sources et si le phénomène n'est pas nouveau.
(Je ne vous ai pas nazé et n'ai pas qualifié vos mots d'âneries, j'ai juste posé une question. C'est interdit ? )
à Pépé la Jactance
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H07 | 17/06/2008 |
@ A Nonyme : C'est bien pour ça que je vous ai répondu nominativement dans le deuxième paragraphe, après avoir répondu en bloc dans le premier à ceux qui font des allusions hors-propos à Goering.
Si celui qui a été subventionné comme consommateur dépose au guichet, le prix qu'en exige le producteur + un coupon de 5, 10, 15 euros que le producteur de biens culturels, identifié comme tel, peut encaisser auprés de l'État,le producteur n'est plus déficitaire. S'il a produit ce qui interesse le public, bien sûr, ce qui est la démocratisation dont on parle CQFD.
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H09 | 17/06/2008 |
« C'est en subventionnant la consommation plutôt que la production de biens culturels qu'on peut vraiment démocratiser la culture. »
Si ceux qui ont mis des nazes et maintenant disent des âneries s'étaient donné la peine de lire les articles auxquels réfèrent les liens, ils auraient appris et même peu être compris quelques chose.
@ A.nonyme : si vous subventionnez la consommation, les consommateurs ont de l'argent pour acheter et ils achètent. Si les consommateurs achètent, ils créent une demande. Les producteurs produisent et vendent pour satisfaire cette demande. Quand ils vendent ils sont payés. Quand ils sont payés, ils ont de l'argent pour vivre. Ça va ?
PJCA
à pierrejcallard
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H10 | 17/06/2008 |
Mais c'est en subventionnant la consommation plutôt que la production de biens culturels qu'on peut vraiment démocratiser.
http://nouvellesociete.org/112.html
http://nouvellesociete.org/703.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H28 | 17/06/2008 |
@ Tous les lecteurs : L'ordre des commentaires a été bouleversé. Reportez vous aux heures pour reconstituer le puzzle. Désolé. C'est le genre de confusion qui résulte de tenter de tenir une conversation pendant que piaillent des enfants mal élevés.
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De cooper59
pour la decroissance ! | 21H41 | 16/06/2008 |
beaucoup parmi ceux qui font vivre le spectacle vivant n'attendent pas et se foutent pas mal d'etre subventionnés , d'autres ne peuvent faire sans , en tout cas s'il fallait donner a la culture les memes sommes que touchent regulierement les grandes entreprises pour une raison ou pour une autre , le probleme du financement de la culture ne se poserait pas ; http//nouvelleconnerie.org ! Albanel j'en parle pas , de toute façon les artistes n'attendent rien d'elle . pas cons .
à pierrejcallard
De saintgui
22H26 | 16/06/2008 |
C'est ballot, vous avez mal lu !
On parlait de culture, pas d'agri-culture…
C'est toujours comme ça quand on lit trop vite : p)
Hervé.
à pierrejcallard
De Alain Pacifique
03H02 | 17/06/2008 |
sauf que, avant de pouvoir consommer, il faut produire. et ca ne se fait pas simplement en claquant des doigts. les professionnels du spectacle ont besoin d'argent pour créer des spectacle pour ensuite les proposer à un public que l'on peut aussi subventionner pour qu'il puisse voir ce spectacle.
et encore, le statut d'intermittant du spectacle existe encore, sinon, je vous laisse imaginer la future offre culturelle ( du tout commercial, uniquement ! ! )
à Alain Pacifique
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H13 | 17/06/2008 |
@Alain Pacifique : La réponse a cette objection est données en détail dans le lien ci-dessous.
http://nouvellesociete.org/703.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De vieux grincheux
libre penseur | 05H33 | 17/06/2008 |
je suis allé sur un de vos liens et suis désolé de vous dire que vous faites un grave contresens quant au rôle de l » Art.
Car l'Art n'est pas dans la séduction du bling bling ambiant, il n'est pas là pour valoriser le roi, l » abbé ou le général en en executant le portrait qui satisfera l » Ego du quidam désirant laisser une trace de son passage sur la planète.
La fonction première de l » Art est d » interroger notre perception du monde, de mettre à jour la singularité de cette perception afin de mettre en question la société et les relations qui s » y nouent entre les citoyens..
Aussi, est-il temps, amis mutants, de passer à la Consom-action, non pas en validant les spectacles qui font consensus (car un spectacle , ce n » est QUE du spectacle, merci Debord), mais en recommandant les performances les plus innovantes, celles qui bousculent nos « certitudes »….
ce qui n » empêche pas d » aller se faire plaisir avec de bonnes productions qui ont du sens…(entertainment)
Si on suivait votre raisonnement, Van Gogh serait un inconnu et n » enrichirait pas tous ces collectionneurs et musée de morts…
Dans un autre domaine, Pierre Perret ,au vu du shitstem de selection en place et farouchement verrouillé par les technocrates de la culture,devenus mediateurs culturels car trop fainéants pour progresser dans leurs pratiques ; Pierre Perret a déclaré qu » il n'aurait aucune chance de se faire connaitre….
Imaginez la chanson sans Lili, le zizi, les jolies colonies de vacance…etc…
Voilà où nous amène votre conception de l » Art bling bling…
Monsieur, je ne vous salue pas
Votre dévoué Vieux Grincheux
à vieux grincheux
De Pépé la Jactance
insituable | 09H26 | 17/06/2008 |
Dans mes bras Vieux Grincheux ! Je veux bien grincher avec vous !
Et s'il n'y avait que Perret et ses poteaux (pas) laids genre Brel Brassens Ferré qui n'auraient aujourd'hui aucune place dans aucune Star Ac'…
à vieux grincheux
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H22 | 17/06/2008 |
Vieux Grincheux : Cet article parle de démocratiser l'art. En financer la consommation est LA solution. Comme en ont convenu tous les producteurs de biens culturels qui ont été consultés sur cette solution. Si vous préférez Xenakis à Mozart, c'est votre affaire, mais ne demandez pas à Quidam Lambda de payer de se taxes la location du Parc des princes.
Pierre JC Allard
P.S, Je ne cromprends pas votre allusion à Van Gogh
à pierrejcallard
De vincelle
16H39 | 18/06/2008 |
> « En financer la consommation est LA solution. »
j'y connais rien à la « democratisation de l'art » et aux solutions miracles (il parait que sarko, lui aussi, en a plein dans son cerveau)
MAIS je m'y connais pour pousser les raisonnements à l'extrême, pour voir s'ils tiennent la route.
Quand on dit et affirme préremptoirement : « financer la consommation est LA solution.(sic),
on assume jusqu'au bout, et on se pose la question :
Financer la consommation ? OK ! sur quelle base ? jusqu'à quel niveau ? 5%,10…35%..50, 80% ? ? ?
Tant qu'à faire, pour trancher ce nœud gordien, ON N'A QU'À FINANCER LA CONSOMMATION À 100%
Résultat : Démocratisation assurée !
Et là, Pierre JC Allard, on voit que votre raisonnement est aussi sûr et fiable qu'une chaise bancale.
Nb : je vous suggère de proposer à sarko, “président du pouvoir d'achat” d'augmenter ce fameux pouvoir sur lequel il a fait tant de promesses…
à vincelle
De monique beauregard
16H54 | 18/06/2008 |
Je viens d'aller lire le texte de Pierre JC Allard et ça me semble clair et plutot ingenieux. L'avez-vous lu ? Je n'ai vu aucune autre proposition concrete dans les commentaires à cet article. Alors…
De vincelle
18H12 | 18/06/2008 |
>« ça me semble clair et plutot ingenieux. »
LA solution que pjca propose :
« La façon de le faire sera de remettre à chaque citoyen adulte une “Carte-Étoile” lui permettant d'assister gratuitement ou à rabais à un certain nombre d'événements culturels de son choix : concerts, représentations théâtrales, expositions de peinture, de sculpture, d'architecture, spectacles, etc. »
Le moins qu'on puisse dire que ce discours proposé comme LA solution est teinté d'un flou artistique !
>« gratuitement ou à rabais » : en fonction de quoi ?
« un certain nombre d'événements culturels » : combien ?
comment évaluer le coût d'un « événement culturel » ? quid de l'égalité des citoyens ? ex : tartempion habite au fin fond de la campagne et voudrait assister à un « événement culturel » à l'opéra Garnier..qui lui paiera son voyage ? (ben madame, puisqu'on « finance la consommation » …)
>« Je n'ai vu aucune autre proposition concrete dans les commentaires à cet article. Alors… »
Alors quoi ? cela impliquerait que « LA solution » (sic) de pjca c'est forcément « clair et plutot ingenieux » ? ? ?
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H31 | 16/06/2008 |
« Allez chercher l » argent ailleurs : Chez Disney , avec des fondations d » Entreprise , dans des Eglises ou des ..sectes ».
Et ça vous étonne ?
Vous imaginiez titrer : « Albanel, ministre de Sarkozy , veut favoriser le spectacle vivant » ?
à Numerosix
De vincelle
18H18 | 18/06/2008 |
sarko accepterait il de demander à son « ami » tom de faire un don au nom de la scientologie ?
De moijepense
20H32 | 16/06/2008 |
LA CULTURE C'EST CE QUI RESTE QUAND ON A TOUT OUBLIE ?
PRAGUE (Reuters) - Nicolas Sarkozy a accepté lundi de donner du temps aux Tchèques, qui hésitent à ratifier le traité européen de Lisbonne après le vote négatif des Irlandais.
c'est bizarre cette facon qu'a Reuters de présenter les faits … à longueur de news ils nous rabachent « Sarkozy veut ci , Sarkozy veut cela “ et tout d'un coup Sarkozy a accepté de donner du temps aux Tchèques … ils vont etre contents les Tchèques du don de Sarkozy parceque que ce serait il passé si Sarkozy n'avait pas donné du temps aux Tchèques , ca aurait été la guerre sans sommation ou ‘ comment on fait passer le petit nabotléon comme le roi de l'europe en 2 mots et 3 mouvements , Réfléchissez un peu Si les tchèques ont du temps c'est parceque c'est Sarkozy qui leur a donné ! ! ! Si c'est pas du Goebbels tout craché j'y perd mon latin
à moijepense
De caro
délinquante avérée | 20H41 | 16/06/2008 |
et si jamais les Tchèques sont contents de Sarko, ils peuvent le garder. Cadeau.
à caro
De Sylap
Citoyen | 06H58 | 17/06/2008 |
Sont pas fous les tchèques !
à Sylap
De solstice
pigiste | 10H03 | 17/06/2008 |
En tous cas, avec ce don précieux de temps, ils ne sont pas sans provision, les tchèques…