Après la suspension du sous-préfet Bruno Guigue, pour avoir publié un article polémique intitulé "Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU" le mettant -selon sa hiérarchie- en porte-à-faux avec son devoir de réserve, j’ai pu lire et entendre dans de nombreux médias que la liberté d’expression et le débat démocratique étaient dans notre pays en voie de disparition, si ce n’était déjà réalisé depuis belle lurette.
Journaux et partis, "perroquets sionistes de la planète médiatique" ?
Y a-t-il donc cette ombre liberticide en France, comme l’écrivait Bernard Langlois le 27 mars dernier, déplorant qu’"une fois encore, la censure d’Etat s’exerce contre un homme seul, sur la pression d’un lobby pro-israélien solidement incrusté au cœur du système politico-médiatique français" (Le bloc-notes, Politis, n° 995, 27 mars 2008) ?
- Peut-être que Bernard Langlois nous instruira prochainement d’une savante étude détaillée sur les individus (qu’il nomme "agents d’influence israéliens" ; Bruno Guigue les appelle "les intellectuels organiques du lobby pro-israélien.).
- Les interactions, la structure et le fonctionnement de ce solide "lobby pro-israélien" qui jouerait, dans notre propre pays, de son incrustation influente dans les partis politiques (lesquels ? ) et les médias (hors Politis), ces "perroquets sionistes de la planète médiatique" (Bernard Langlois, Le bloc-notes, Politis, n° 1001, 8 mai 2008).
- Au point où, nous précise le journaliste militant dans cette même tribune, il serait impossible en France de critiquer Israël. Vraiment "impossible" ? On ne comprend pas bien alors la présence d’ouvrages critiques dans les librairies, les innombrables articles et dossiers publiés dans la presse française, dont assez régulièrement dans Politis, sans parler des multiples sites Web, des conférences, des manifestations… où cette critique, plus ou moins radicale et partisane, est régulièrement présente dans notre espace politico-social depuis au moins soixante ans (comme dans les mouvements sociaux, les instituts géopolitiques…). On gagnerait à dépassionner le débat, à "désidéologiser" les faits sociaux, à n’exclure et n’oublier aucun acteur, à combattre les simplifications monocausales et manichéennes.
Poser les bases minimales du débat démocratique et de l’usage de la liberté d’expression
Alors ? En cette période de forte activité sociale, de conflits et de polémiques politiques, où le relativisme radical et l’absence de repères se posent comme règles jouissives, les bases minimales d’un débat démocratique et du bon usage de la liberté d’expression ne vont toujours pas de soi. Serait-il superflu de rappeler simplement quelques éléments minimaux mais fondamentaux qui devraient fonder leurs pratiques ? Le préalable à toute discussion et expression est l’échange d’arguments établis selon des règles acceptées réciproquement. Ces règles peuvent être déclinées en trois points symboliques :
- premièrement, par la liberté de pensée, de conscience, d’opinion, d’expression… "pourvu que leur manifestation ne trouble par l’ordre public établi par la loi" (Déclaration universelle des droits de l’homme, art 10, 1789) ou "sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi" (art 11). Le "laisser-faire" a ses limites, tant chez les libéraux que chez les antilibéraux, s’accordant au moins sur ce point ;
- deuxièmement, par l’égalité : si toutes les opinions ne se valent pas, les arguments doivent valoir par eux-mêmes et non par rapport à celui qui les dit, sinon on rentrerait dans un schéma d’argumentation d’autorité, acceptant que pour une parole donnée, similaire dans le fond à une autre, l’attention hypersélective se reporterait sur un orateur pré-établi de sa convenance. Celui qui parlerait, correctement sélectionné, aurait de ce fait plus d’importance que ce qui est dit ;
- troisièmement, la fraternité : ce qui suppose une ouverture d’esprit allant de pair avec le respect d’autrui, impliquant de ne pas considérer comme expressions acceptables l’insulte, la diffamation, l’incitation à la haine, à la violence, à la falsification, toute atteinte à la dignité d’une personne, d’un groupe social ou d’un peuple. D’où la nécessité de pratiquer une tolérance active au sein d’un débat démocratique, par le refus d’accepter, d’adorer ou d’adhérer les yeux fermés, mais également de condamner radicalement sans argumenter ou sous de faux prétextes. Rien n’interdit alors à partir de là une rencontre -physique ou par médias interposés- avec un "adversaire" idéologique, politique, dans le respect réciproque des éléments énoncées ci-dessus.
C’est cet ensemble d’accords préalables, implicites ou explicites, de non exclusion et de respect commun dans les débats et l’expression, qui fait qu’il existe des études, des échanges et des rencontres sur des terrains fort variés, des milieux marginaux, culturels, religieux, politiques, minoritaires… entre locuteurs, d’orientations politiques, de catégories sociales, de classes, d’intérêts plus ou moins différentes, qui acceptent -même momentanément, diplomatiquement- de s’accorder sur ces principes en vue d’une réciprocité cordiale d’échange.
Au final, l’expression et le débat se dérouleront dans un respect mutuel entre humains, avec nos accords et nos différences. Un petit pas sur le long chemin de la tolérance mutuelle. Il faudra bien commencer un jour. En attendant, je crains que la démarche de Bernard Langlois n’entretienne la confusion idéologique, la partialité des faits et le mélange des genres politiques.










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Coucou,
Malheureusement vos « règles » ne sont valables que pour le commun des mortels…
Elles sont perverties par les professionnels de la parole qui vivent de leur liberté d’expression. Que ce soient les journalistes (leur but est de vendre du papier quel qu’en soit la forme), les publicitaires, dont les politiques, dont le seul but est de vendre eux-mêmes ou un produit…
Enfin, il n’y a, à mon sens, pas grand lien entre la liberté d’expression et le débat qu’il soit ou non démocratique…
Merci pour cet article qui essaye de prendre un peu de recul…
LB
entièrement d’accord avec vous. Le débat démocratique est écouté, quand il ne dérange rien, ou quand la coupe va déborder.
Regardons le résultat du débat démocratique sur la constitution européenne, qui s’est révélé ,cristallisé et sanctionné par le référendum.
On en a pas tenu compte. On reprend le texte, on dit qu’on le modifie, et on l’accepte en passant par dessus l’opinion majoritaire.
Une démocratie comme cela, ce n’est pas fait pour faire des émules pour la démocratie.
PS : j’avais voté oui, mais j’ai accepté la loi de la démocratie. J’ai une sainte horreur de notre ‘démocratie élitiste’
le sens du mot démocratie a du évoluer sans que je le sache. j’en tire la conclusion exagérée que : la royauté absolue était démocrate…tant qu’on y est.
le sens des mots: http://www.rue89.com/2008/06/12/liberal-neoliberal-socialiste-mais-que-s…
Bonjour,
Vous ne donnez aucune référence des écrits de M. Langlois. Serait-il possible de mettre aussi un hyperlien sur ses écrits ou dires ?
Bonjour, l’article a été actualisé. Les références suivantes ont été ajoutées:
- Bernard Langlois, Le bloc-notes , Politis, n° 995, 27 mars 2008.
- Bernard Langlois, Le bloc-notes , Politis, n° 1001, 8 mai 2008.
Madame Rasplus combien de personnes ont été traînées en justice dans notre pays parce qu’elles critiquaient la politique israélienne?
Combien de personnes ont-elles été traînées en justice parce qu’elles faisaient à Israël une propagande mensongère éhontée?
Comparez.
Ensuite si vous trouvez que la télévision nous informe honnêtement comment justifiez-vous:
- que nous n’ayons plus un mot sur ce qui se passe à Gaza, où une population civile est toujours assiégée. Que nous n’ayons pas d’information sur les morts civils en territoire palestinien.
- que nous n’ayons pas été informé lors des évènements en Côte d’Ivoire sur le fait que l’armée française ait tiré avec des armes de guerre sur une foule civile sans armes (je ne sais pas si des informations existent sur le nombre de morts et de blessés).
- que si peut d’information soit donnée sur le commerce des armes activité lucrative (et source de corruption) pratiquée à grande échelle par la France.
- que l’on parle toujours de « terroristes » pour désigner des individus (arabes de préférence), mais jamais pour désigner des états (occidentaux en particulier), et qu’on ne mette jamais en perspective le nombre de victimes provoqué par les uns et les autres.
Votre article est tellement superficiel qu’il confine à l’acte de pure propagande.
En fait, je crois, que c’est Monsieur RASPLUS (Valéry est masculin aussi).
Si vous voulez voir sa photo allez sur :
http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=21&article=5200
Apparemment l’article a l’air d’être réchauffé !
Il est actualisé par rapport aux nouveaux propos de Bernard Langlois si on suit la chronologie.
C’est Barnard Langlois qui fait du réchauffé :-)
Et ceux qui le critiquent sont bien échauffés !!!
Qu’est-ce que vous appelez un mort civil ?
Ca n’existe plus depuis longtemps.
Madame Rasplus critique ici un article de Bernard Langlois qu’on ne peut pas lire sur Internet. Il aurait été judficieux si on peut joindre tout l’article de Langlois (à moins de lui payer des droits d’auteur j’imagine) de joindre au moins quelques extraits.
Il suffit d’aller sur le site de Politis et de rechercher Bernard Langlois.
C’est vachement compliqué !
Il serait judicieux avant de poster de savoir surffer sur le Net ;-)
OK! au temps pour moi ;-)
Merci
Un article bien fait, qui a le mérite de poser des limites raisonnables à la liberté d’expression. Que l’on critique la politique d’Israël n’est pas un problème, et est même salutaire car même un peuple frappé du plus grand crime de l’histoire peut faillir. Mais dès lors que l’on en vient au « lobby juif », cela relève d’une paranoïa qui n’est pas très loin de la logique des « protocole de Sion » (ils sont partout, ils contrôlent tout).
Pour ma part, une liberté d’expression mure se devrait également de suivre deux préceptes énoncés par le philosophe allemand Habermas :
— respect de l’opinion d’autrui, et non dénégation par je ne sais quel point Godwin
— « Prétention à la validité », chaque opinion prétend à la validité, mais ce n’est là qu’une prétention qui peut être renversée par un argumentaire adéquat
Je trouve que l’article est mal titré.
Israël est un cas vraiment très à part, presque unique, de réaction traumatique d’un peuple tout entier au drame majeur du XXe siècle : ils leur est impossible de se pardonner de s’être laissés massacrer, d’avoir laissé leur proches monter dans ces trains, d’avoir été finalement si confiants devant la nature humaine alors que tous les voyants étaient au rouge… et d’avoir vu disparaître tant d’entre eux dans des conditions insoutenables.
La culture juive d’avant-guerre était gaie, humaniste, culturellement très profonde et attachante (ah le yiddish ! quel bonheur de linguiste !), populaire, vivante : ces gens étaient pour l’essentiel pacifiques, créatifs, artistes. Après cette effroyable catastrophe, les survivants sont devenus des guerriers intransigeants, tout le contraire de ce qu’ils furent, parce que plus jamais ça - avec les conséquences que l’on sait… et l’effet domino sur d’autres innocents, hélas. Comment ne pas le comprendre ?
Et tant que le peuple juif ne s’accordera pas le pardon à lui-même, nous en resterons là.
Donc coller « la critique d’Israël » comme thème central dans un article titré « Liberté d’expression en démocratie : entre réalité et idéologie » c’est exploiter à fond l’arbre qui cache la forêt.
La liberté d’expression est en grand danger en France, mais pas à propos d’Israël, qui devrait être vu pour ce qu’il est - et en quelque sorte « approché d’une manière différente, tenant compte du sentiment juif contemporain ».
Ils ne peuvent pas encore, actuellement, être traités à l’aune commune, sauf à nier ce qu’ils ont vécu. Pas tant qu’il y aura des visages de pères, de mères et d’enfants disparus dans toutes les mémoires de ce peuple.
Certains d’entre eux -en Israël même- tentent le pacifisme, tentent de montrer que de l’autre côté du mur aussi, il y a des « êtres chers », de simples humains qui sont victimes de la violence… mais la plaie est si vive, si récente encore. C’est difficile, et pourtant ceux qui cherchent l’apaisement sont courageux et patients : c’est un début.
Et c’est tout ce que je voulais dire. Cet article ne porte pas un titre adéquat. Pour le contenu, j’ai lu, mais franchement, je ne pourrai pas me prononcer. Trop compliqué.
ce n’est pas la réaction d’un peuple mais d’une confession
il faut arrêter une fois pour toute cette confusion entre religion et peuple qui mine toute tentative de paix au proche-orient où pays , peuple et religion sont confondus
»ce n’est pas la réaction d’un peuple mais d’une confession
Peut-être, mais vous admettrez qu’il y a une forte *pression du réel* vers cet amalgame… historiquement et socialement. Et le réel a un « gros défaut » : on est obligé de compter avec.
Et je ne suis pas sûre que ce soit la confusion qui mine la paix… c’est plutôt, comme partout, qu’il faudrait arriver à assurer la paix… avant que des états laïcs ne soient possibles.
« La culture juive d’avant-guerre était gaie, humaniste … » Que voilà beaucoup de mots qui ne vont pas ensemble
La culture juive définit le peuple juif comme le peuple élu, les autres n’étant que ce qu’ils sont, mais inférieurs
Tant que les autres admettent et respectent votre supériorité, vous pouvez condescendre à être humaniste.
La survenue de la réalité est alors mal comprise et mal acceptée
Si le peuple juif continue à vouloir être comme un peuple différent des autres, qu’il ne s’étonne pas d’être traité comme un peuple différent des autres
Je ne crois pas que l’Election se limite à la dichotomie inférieur / superieur où vous semblez la mettre, c’est beaucoup plus complexe que cela, on est ici fort loin d’une revendication à une quelconque domination d’une culture sur une autre, même si la mixité (avec les goys) reste malvenue pour la grande majorité de ceux qui se definissent comme Juifs.
Ce que vous dites reste vrai mais est à prendre avec beaucoup de précaution car si on pousse votre raisonnement jusqu’au bout sans y prendre garde cela revient à demander aux Juifs de ne plus être Juifs, ce qui est très exactement le commencement de l’antisémitisme, ou son aboutissement, selon qu’on se place du point de vue du Juif, ou du goy raciste, via le truisme « s’il n’y avait pas de Juifs il n’y aurait pas d’antisémitisme »…
Pour autant que cette revendication ne se ramène pas à un désir de domination, je ne vois pas au nom de quoi on nierait à un peuple le droit à sa différence. Et c’est vrai aussi pour le voile de celles qui désirent le porter.
Alors là je ss copletement d’accord avec vous Sacha
Non mais que prétend nous enseigner cette prétendue ‘tribune’ sinon une légitime méfiance à l’égard des abus du label ‘sociologue’? A nous montrer que l’auteur est en mesure de nous vulgariser son premiers cours de lycée sur la liberté d’expression? Qu’avec un peu de mauvaise foi et de litéralisme borné (généralement alimentés par de… l’idéologie) on peut réduire tout discours à de l’idéologie (surtout en osant nous n’en citer qu’une phrase)?
Ou (on le craint) à dire à tout critique de la politique d’Israël usant de termes aptes à donner conscience de la nature de la question (fussent-ils sciemment éxagéres: les lecteurs de Politis n’ont pas 5 ans) de cesser de se plaindre: après tout, ils n’ont a rien à perdre à s’exprimer ainsi sauf… leur travail (Guigue), leur réputation (Enderlin), leurs perspectives d’avancement professionnal (ce qu’on peut écrire dans Politis, on aura nettement plus de mal à l’écrire dans un grand quotidien fût-ce incontestablement vrai); ce qui bien évidemment fait une belle jambe à notre grande sociologue. A brosser toujours dans le sens du poil, on aura toujours raison.
Sur Rue89 on trouve tout ! même de l’humour.
première partie : propagande
deuxième partie : lieux communs.
Troisième partie : l’humour argumentaire d’ira (on ira voir ailleur)
A quoi bon développer un argumentaire devant un tel article ?
pourquoi par exemple avoir choisi Israel et Politis pour parler de liberté d’expression et non Denis Robert ? Croyez vous vraiment que cela soit innocent ?
continuez de pomper… ;-)
J’ai trouvé le texte du 8 mai 2008 de B. Langlois. Voici l’url :
http://www.politis.fr/Pour-information,3681.html
Bonne lecture.
Ainsi que le premier texte cité :
http://www.politis.fr/L-invitation,3337.html
Comme ça on pourra se faire sa propre idée des propos de B. Langlois.
Pour en savoir plus sur l’auteur (puisque l’on en est aux liens) :
http://www.desloisetdeshommes.fr/spip.php?article20
Les députés néo-démocrates canadien mettent en cause la version officielle de Bush sur les événements du 11 septembre 2001…
« Nous, les soussignés, citoyen du Canada, voulons attirer l’attention de la Chambre sur ce qui suit :
Que, des témoignages et des preuves scientifiques démontrent que le rapport de la commission d’enquête officielle sur les évènements du 11 septembre 2001 est un document frauduleux et que ses auteurs, consciemment ou inconsciemment, sont coupables d’occulter les évènements réels du 11 septembre 2001. Les preuves amassées démontrent de façon évidente que les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center ont été démolies a l’aide d’engins explosifs et que la théorie officielle supportant la thèse que les trois tours se sont écroulées suite à l’impact des avions et de la chaleur des incendies qui suivirent est de façon irréfutable, fausse.
Nous croyons fermement que des éléments au sein du gouvernement états-unien ont été complices du meurtre de milliers d’innocents le 11 septembre 2001. Cet évènement a conduit le Canada à s’engager dans la prétendue « guerre au terrorisme » et à changer notre politique nationale et internationale pour le pire. Le 11 septembre 2001 va continuer à avoir des conséquences néfastes pour tous si nous refusons d’examiner les faits attentivement et de façon objective.
Par ces motifs, les signataires de la présente pétition demandent au Parlement :
(1) De lancer immédiatement sa propre enquête sur les évènements du 11 septembre 2001 au nom des 24 citoyens canadiens tués le 11 septembre 2001 à New York City.
(2) Agir de façon légale, à la lumière de sa propre enquête, en aidant à poursuivre en justice les vrai coupables devant les juridictions internationales.
Pour la vérité et la responsabilité, »
Rappelons que le Parlement du Venezuela a adopté une motion demandant au président Bush des explications sur les incohérences de sa version des attentats du 11 septembre 2001, et que le Sénat du Japon a refusé d’envoyer de nouvelles troupes nippones en Afghanistan tant que les allégations de l’administration Bush sur la responsabilité de ce pays dans les attentats du 11 septembre ne seraient pas étayées.
Et le rapport avec le sujet de cet article ?
L’islamophobie une voie express pour la célébrité !!!
Il suffit en Europe pour être célèbre et braquer les projecteurs sur soi d’attaquer l’islam en faisant un film, en écrivant des livres anti-islamique ou par des déclarations haineuses médiatisées pour se faire un nom et s’arroger les grâces et les attentions des hommes politiques et des intellectuels opportunistes. Ces faussaires de la liberté sont devenus des vrais terroristes de l’ordre public à chaque fois qu’on leur donne l’occasion de déverser leur venin dans les médias. Nous assistons en Europe à l’avilissement et à la dégradation morale de l’esprit de tolérance. Caricature, diffamation, film incitant à la haine, stigmatisation et discrimination, campagne politique à caractère islamophobe, loi anti-foulard, diabolisation et amalgame de la part des pseudos spécialistes du moyenne Orient et de l’islam, les pseudos musulmans de service qui ont vendus leurs âmes et saignent à blanc l’esprit de l’islam sur les plateaux de télévisions et les radios, sont autant de maux que doivent supporter les musulmans, vivant en Europe ou dans leur propre pays où ils sont majoritaires. Cette fange puérile répandue et orchestrée par les radicaux d’extrêmes droites en Europe, fragilise la stabilité et la paix sociale entre les différentes communautés. Après l’incitation à la haine on s’étonne de la réaction provoquée chez les musulmans qui ne peuvent contenir leurs réactions émotionnelles. A nous Musulman de nous contrôler et d’agir à la manière du Prophète Muhammad (sav) qui maîtrisait les situations les plus critiques avec sagesse et mesure.
Où sont passés les philanthropes humanistes des lumières et les vaillants chevaliers des droits de l’homme ? C’est incroyable ce silence assourdissant des écrivains et des philosophes qui font preuves de lâcheté et de trahison face à cette injustice que subissent les musulmans en Europe. Pourquoi ne s’élèvent-ils pas contre tous ces actes xénophobes et racistes, que l’on peut voir dans les médias, lorsqu’il s’agit des musulmans. Pour les plus courageux ils affirment uniquement à demi-mot leurs indignations sans faire de vague. Jusqu’à quand dans cette Europe soi-disant berceau de la liberté et des droits de l’homme va–t-on tolérer les individus et les groupes politiques qui ont pour fond de commerce l’incitation à la haine contre les musulmans.
Ont-ils déjà oublié que l’islam a accueilli et protégé les minorités religieuses chassées du temps où l’intolérance et l’oppression aveugle régnaient dans les heures les plus sombres de l’Europe. Pourquoi tant de haine, de complaisance et d’irénisme de nos hommes politiques face à la montée de l’islamophobie en Europe. On prétend défendre la liberté d’expression alors que l’on bafoue les droits élémentaires de vivre en paix dans la société. Quand les références sacrées d’une religion, quelle qu’elle soit, sont bafouées gratuitement en toutes impunités avec une certaine complaisance des donneurs de leçon, on ne peut s’empêcher de perdre confiance en la justice qui s’articule avec deux poids et deux mesures. La perte de confiance ne doit pas nous amener à l’auto justice mais plutôt à la mobilisation de la société civile afin de devenir les réformateurs de demain pour que la justice dans ces pays ne soit pas une utopie mais une réalité sociale. La grandeur d’une société est intrinsèquement liée à sa capacité de protéger et de faire valoir le droit à la justice des minorités présentes en son sein.
Que dire de cette Europe qui est incapable de protéger le droit au respect des convictions individuelles. La liberté peut elle être sans limite ? L’absence de cadre et de limite, engendre une réaction en chaîne qui fait naître une violence à la hauteur de l’infraction et du mal causé par cette liberté sauvage de l’expression de la haine, utilisant les techniques modernes de la communication.
A nous musulmans de nous mobiliser afin de faire connaître la beauté et la grandeur de l’Islam. Cette mobilisation passe par une bonne connaissance de notre religion. La meilleure façon de contrer et de démontrer l’absurdité de leurs attaques, c’est d’être des musulmans sincères dans notre pratique avec un comportement et un caractère digne de l’enseignement de l’Islam. La liberté et la tolérance, prodiguées par le Coran et la Sunna, sont sans équivalent comme le peuvent constater ceux qui ont eu la curiosité de s’intéresser à l’islam.
R.A
je ne suis pas islamophobe…mais quand je vous lis, je suis de plus en plus libre penseur…vous savez, ceux qui ne sont d’aucune obédience, ceux qui ne cachent pas derrière un livre « saint » quel qu’il soit…aah l’âge d’or de l’islam…mes élèves musulmans n’en ont rien à carrer…
c’est vrai votre islamophobie est à peine visible mais vous le cachez bien….
http://laparoledujeunemusulman.blogspot.com/
info.critique@gmail.com
c’est vrai votre islamophobie est à peine visible mais vous le cachez bien….
http://laparoledujeunemusulman.blogspot.com/
info.critique@gmail.com
Said Mekbele au visage doux, à la voix douce, au courage incontestable, à son désir d’apporter une tte ptte aide à la pauvre Algerie dont il y croyait malgré les boureaux qui condamnent par avance tt homme qui ose parler de leurs magouilles, les bourreaux qui font subir les supplices moral et physique à leurs victimes avant de les exécutés, des assassins aux pouvoir, des assassins en liberté bref, une mafia, une épidémie que dieu lui seul peut éradiquer.
Pffffffffffou…………………..on vous retrouve donc dans tous les fils! arrêtez de nous gonfler avec votre proselytisme lourdingue, c’est chiant, c’est mal écrit, c’est trop long et c’est bien trop facile de vous poser en éternelle victime. du vent!
Et le rapport avec cet article ?
a mon avis, Langlois n’a pas tout à fait tort, et cet article est de la pure langue de bois.
Il n’y à qu’à regarder « l’affaire » Dieudonné pour voir qu’une simple critique (je trouve qu’il y à plus violent quand même) suffit à faire disparaitre un humoriste à la mode des écrans de télévisions et de tous les média en générale. Si c’est pas le lobby sioniste qui est la dessous, je ne vois pas qui cela peut être. Pour moi cette affaire illustre bien la pensée de Langlois et conforte sa vision.
NON, la liberté d’expression n’existe pas en France, pas plus que la liberté de la presse.
Hier, je regardais Alain Génestar, ancien Chef de la Rédaction de Paris Match débarqué par Arnaud Lagardère pour avoir publié la photo de l’ex-Madame Sarkozy avec celui qui allait devenir son nouveau mari…
Dans les entreprises, il ne faut piper mot, il faut être dans la ligne du parti, courber l’échine… Pas le droit de dire un mot « de travers » sur sa hiérarchie : sa hiérarchie est parfaite, surtout quand elle ne l’est pas… « Un employé fait des erreurs, un patron ne fait que des expériences »… Et quand on essaie de faire valoir votre point de vue, on vous retoque : « le pouvoir souverain de direction »…
Oui, pourquoi arriver sur l’Islam, il n’y a pas que l’Islam pour sujet « tabou »… Il y en a des tonnes…
Tenez, comme je n’ai pas trouvé d’article Fête des Pères, je fête celui du mien (des miens, un géniteur, un remplaçant) par cette chanson de Georges Brassens. Le remplaçant lui ressemblait : même moustache, visage, Auvergant aussi d’origine, avait fait un de ces fameux camps de concentration, ce qui marque un homme de façon « indélébile »… Et cette chanson tellement d’actualité… Et celui qui me colle des pastilles en « Naze » ou « Inutile », fera partie de ceux qui ne respecte pas la liberté d’expression, alors Gaffe !
Quelle honte ! Ne serait-ce que pour cette sublimissime chanson de Brassens !
« inutile »… Il faudrait peut être comprendre les textes avant de voter, non ?
@ Révolutiona,
Si la liberté d’expression n’existe pas en France, comment pouvez-vous vous exprimer dans un média (Rue89) en France (où vous postez) qui vous permet de vous exprimer sur votre impossibilité d’expression ?
@ Nemos :
Je m’exprime certes, mais cela ne changera pas le destin de la France : l’intérêt de la liberté d’expression, c’est de pouvoir avoir une réelle influence… Peut être des « têtes dirigeantes » peuvent avoir un oeil sur nos « improbables » écrits, mais en toute humilité, ce ne sont pas mes écrits qui peuvent avoir une quelconque importance dans l’environnement immédiat…
En revanche dans une entreprise, refuser une expression même contraire à la Direction dans le sens où elle se trompe de direction justement, cela ne passe toujours pas côté justice.
Et perdre son emploi pour avoir bien fait son « job » et respecté certains principes « fondamentaux », c’est cruel et l’antithèse d’un vrai droit d’expression.
Ca y est, je suis déjà dans les Nazes… Ceci dit, pour prendre exemple, les internautes chinois arrivent à communiquer avant l’autre versant de la Planète… Donc…
D’un mot, ma réponse à la demande de l’auteur :
« Peut-être que Bernard Langlois nous instruira prochainement d’une savante étude détaillée sur les individus (qu’il nomme « agents d’influence israéliens ») »
Pas de miroir chez vous, M. Rasplus ?
Mr Bernard Langlois supposerai-t-il que l’auteur est un « agent d’unfluence israélien » ?
Mr Bernard Langlois attaquerai-t-il sur une éventuelle appartenance et non sur ce que dit l’auteur ?
De quelles informations disposez-vous ? A moins que ce soit un coup de bluf ? Une accusation gratuite ? En général les journalistes avancent des preuves de leur dire.
Je donne ma langue au chat :-)
Pas de dévoloppement chez le bloc-noteur de Politis ?
Le vide sidéral, le vide astral.
M. Langlois est sec comme ses propos.
Est-ce vraiment Bernard Langlois qui s’est exprimé ici ?
En dehors d’une tribune bien identifiée par la rédaction de Rue89 ou de sa réponse dans Politis je ne le croirais pas. On manipule si facilement dans ce monde.
Et comment avez vous fait cette brillante déduction ? En regardant la photo de l’auteur et au faciès ?
Non, vraiment Bernard Langlois n’est pas « journaliste ».
Il est vitrier, plomblier-zingueur, carreleur, … mais pas journaliste. Un journaliste n’écrirait pas cette bêtise de 19h43 le 15/06 juste haut dessus.
C’est le Ramadan de Politis : il va bientôt dresser des listes de « sionistes » c’est-à-dire ceux qui ne pensent pas comme lui ou qui osent le contredire.
Il est comme sont propos : court en pattes.
Moi, je pense que vous en êtes déjà un : à mettre dans la liste.
Après l’avoir lu et relu, ses propos ne me choquent pas. Il dit des choses justes, comme Bruno Guigue.
Avant de dresser des listes comme en 40, vous pouvez toujours dire des choses, mais les démontrer semble être une autre paire de manche.