Michel Raison (UMP) : « La loi ne fera pas baisser les prix »
Spécialiste du sujet, le député confie à Rue89 ses doutes sur l'efficacité de la loi LME, censée relancer le pouvoir d'achat.
Après la loi OGM et la réforme des institutions, les députés voient un troisième texte majeur atterrir dans leur casier : le projet de loi de modernisation économique (LME). Un texte primordial pour Nicolas Sarkozy, qui peine à assumer son statut autoproclamé de « président du pouvoir d'achat ».
Un texte long de 44 articles sur lesquels le gouvernement fait reposer beaucoup d'espoirs : plus de croissance (0,3 point supplémentaire par an à partir de 2009), plus d'emplois (50 000 postes supplémentaires par an) et plus de pouvoir d'achat (1,6 point de baisse des prix en trois ans). Un site Internet dédié a même été créé pour expliquer la réforme. Le coût de ses mesures est chiffré à 33 millions d'euros en 2008, 100 en 2009, 300 en année pleine à partir de 2011.
En débat à l'Assemblée nationale depuis lundi, le projet de loi devrait être examiné jusqu'au 12 juin, le temps d'étudier les centaines d'amendements déposés. Car le texte tel qu'il est ressorti du Conseil des ministres ne satisfait pas la majorité des députés.
Si les mesures concernant les PME (comme la simplification du statut de l'entrepreneur) ou le « renforcement de l'attractivité de l'économie » (comme la généralisation du Livret A) font plutôt consensus, c'est loin d'être le cas du volet commerce du projet, accusé de favoriser les grandes surfaces.
Avec la première loi, « on en avait fait assez »
Et la contestation ne situe pas seulement là où on l'attend. Les députés UMP ont largement amendé le texte. Les députés UMP, dont un à la parole pas si anodine : Michel Raison. A l'automne, il a été le rapporteur du projet de loi pour le« développement de la concurrence au service des consommateur », petit frère du texte LME, censé lui préparer le terrain.
L'élu de Haute-Saône dénonce une escalade législative. Il estime qu'avec la première loi, « on en avait fait assez ». A quoi sert alors la loi LME ? « Si vous me demandez, je vous réponds sans langue de bois (…) que ce n'est pas la loi qui fera baisser les prix. » Mais il admet qu'il peut se tromper, et que le gouvernement peut avoir raison de penser « qu'en améliorant la concurrence », on va pouvoir combattre l'inflation.
La principale critique faite au nouveau projet de loi concerne les grandes surfaces. La gouvernement, d'après Michel Raison, « a mis insuffisamment de garde-fous pour protéger les fournisseurs de la grande distribution ». (Voir la vidéo.)
Le gouvernement, largement inspiré selon Michel Raison par les desiderata de Michel-Edouard Leclerc, a prévu dans le texte initial de quasiment supprimer les marges arrière, ces négociations qui s'ajoutent ou se retranchent au prix du produit brut. Négociations en partie justifiées et en partie secrètes entre fournisseurs et distributeurs (voir la définition ici). Il s'agit actuellement du seul moyen possible pour négocier les prix, les fournisseurs étant tenu par la loi de proposer le même prix pour un même produit à tous les distributeurs.
Le projet de loi LME supprime cette obligation de prix unique, de sorte qu'il ne sera plus nécessaire pour les parties de trouver des stratagèmes pour faire baisser les prix. Les marges arrière secrètes disparaîtront, pour ne laisser subsister que les marges arrières justifiées (par exemple, la facturation de la mise en « tête de gondole » d'un produit.
Les fournisseurs à la merci des distributeurs ?
Mais supprimer cette obligation de prix fixe ouvre la porte à d'autres dérives. A part pour les très grandes marques, les puissants groupes de distributions sont en passe d'exiger ouvertement des prix excessivement bas aux fournisseurs, généralement moins forts économiquement.
La réforme aurait donc pu venir bouleverser les relations commerciales, mais les députés UMP sont intervenus. Le rapporteur actuel de la loi Jean-Paul Charié a proposé un amendement -que le gouvernement a été contraint de soutenir pour avoir le soutien de sa majorité- visant à rendre obligatoire les justifications écrites des différences de prix proposé par le fournisseur entre chacun de ses distributeurs.
Michel Raison est évidemment favorable à la mesure : « Le fournisseur pourra contrôler qu'une baisse de prix est bien justifiée. » Cette trace écrite lui permettra aussi de « justifier cette baisse de prix » dans ses négociations futures avec un autre distributeur. Cet amendement a l'inconvénient (pour le consommateur) d'empêcher de tirer au maximum les prix vers le bas, mais l'avantage (pour les petits fournisseurs) d'éviter une concurrence fatale. (Voir la vidéo.)
La libéralisation totale du commerce vers laquelle tendait le projet de loi rédigé par le gouvernement vient de subir un second coup de canif. Cette fois pour éviter de plomber le petit commerce, quitte là encore à freiner un peu la baisse des prix.
Dans le projet de loi initial, le gouvernement avait prévu le passage de 300 à 1 000 mètres carrés du seuil à partir duquel une autorisation administrative d'installation est obligatoire pour un commerçant. Beaucoup y ont vu le moyen pour les enseignes de hard discount de pouvoir désormais s'implanter sans autorisation des commissions départementales d'équipement commercial (CDEC).
Le petit commerce menacé par le hard discount ?
Trois députés UMP ont alors allié leur réflexion pour sauvegarder le petit commerce, et faire plier l'Elysée et Matignon. Avec succès. Leurs trois amendements sont finalement soutenus par le gouvernement. Les maires devraient avoir un droit de préemption en dessous de 1 000 mètres carrés, pouvoir saisir la nouvelle Autorité de la concurrence en cas de soupçon d'abus de position dominante, et, dans les communes de moins de 15 000 habitants, avoir la possibilité de saisir la CDEC sur les projets de plus de 300 mètres carrés.
Ce regroupement de trois amendements sera toutefois « assez difficile à utiliser », concède Michel Raison, notamment parce que « les mairies n'ont pas beaucoup d'argent ». Et il en faut pour préempter les locaux à vendre. Le hard discount devrait donc pouvoir malgré tout se développer, ce qui ne va pas non plus sans poser des problèmes d'emploi (baisse du nombre de postes au mètre carré et dégradation des conditions de travail comparé aux emplois dans le petit commerce). (Voir la vidéo.)
Après les lois Galland (1996), Dutreil (2005) et Chatel (2007), la loi de modernisation économique devrait être adoptée par le Parlement début juillet, pour tenter d'assainir enfin les relations commerciales dans la grande distribution et faire baisser les prix. Son efficacité ne manquera pas d'être scrutée à la loupe dès ses premiers mois d'application.
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De jissé
Ingé retraité | 20H46 | 05/06/2008 |
Nomdediou, belle « brochette ».
J'ai aussi acheté ce « Canard » comme chaque mercredi, mais me le fais souvent « piquer » par un gendre avant de l'avoir fini.
Merci.
Jissé
à jissé
De Fuel_Injected
21H54 | 05/06/2008 |
Adieu jissé, c'est la dream team des 7 pieds nickelés de sarkozy !
Le fillon écoute & espionne derrière la porte !
C'est un café théâtre ce château de l'Elysée à présent !
De re-belle
mère au foyer | 19H34 | 05/06/2008 |
consommer moins, mais consommer mieux ce n'est pas forcémment plus cher ! ! ! …
De Noël
19H34 | 05/06/2008 |
Le hard discount devrait faire baisser les prix,laissez moi doucement doucement rigoler.
Quand l'on sait que la plupart des hards discounteurs actuels sont des filiales de deux ou trois grandes enseignes,je ne vois pas ou il y aura concurrence.
On continue à nous enfumer.
Tant que les français se laisseront prendre pour des jambons,les grands groupes peuvent dormir sur leurs deux oreilles.
à Noël
De fredmanquilitleweb
19H44 | 05/06/2008 |
lidl est une marque allemande qui n'appartient pas aux grands distributeurs !
De Stephann
Etudiant Lyon | 20H03 | 05/06/2008 |
La loi actuelle limite l'implantation des supermarchés, bien, il y a peut-être ici ou là des villes dans lesquelles la concurrence entre enseigne n'est pas garantie (peut-être…).
Dans toutes les villes que je connais, même les petites, plusieurs enseignes sont systématiquement représentées.
Les supermarchés comme n'importe quelle entreprise peut sélectionner des fournisseurs, accepter ou non les prix qui lui sont proposés, dé référencer les uns, faire travailler les autres, marges arrières ou pas.
Personne ne fait l'effort de faire appliquer les lois relatives aux ententes commerciales…
Ce débat est un faux débat, Les prix des produits alimentaires augmentent naturellement depuis toujours.
Ce qui fait la différence c'est que les salaires ont jusqu'à aujourd'hui toujours à peu près progressé au même rythme.
CE N'EST PLUS LE CAS.
Je n'ai pas trouvé de données INSEE sur le salaire médian (et non pas moyen) en France, mais je suis sur qu'il n'augmente plus, peu être même baisse t'il…
à Stephann
De Fuel_Injected
20H36 | 05/06/2008 |
Je te confirme, il baisse vraiment !
De Croa
21H37 | 05/06/2008 |
Les textes en projets ne détonnent absolument pas des précédents et la promotion qui en est faite toujours aussi fallacieuse.
On veut nous faire croire aux vertus de la concurrence pour promouvoir des libertés qui ne seront que de nouveaux transferts de pouvoirs économiques.
En fait le petit commerce est mort au XXe siècle avec la « libération des prix » parce qu'avec l'encadrement des prix les producteurs n'avaient pas ou peu de marges d'amis à consentir. On ne dit pas assez à quel point les prix de gros se sont envolés à cette occasion sauf pour les centrales d'achats maintenant seules interlocutrices des producteurs. Producteurs que par ailleurs je ne plaindrait jamais, vu la manière dont ils ont traités leurs partenaires historiques !
Bien plus que les surfaces consenties, c'est bien la déréglementation qui à tué le commerce de proximité. Personne n'en parle aujourd'hui, droite et gauche confondus, sauf quelques écolos (pas tous et pas « les Verts »). Personne non plus n'en parlait à l'époque sauf « Le Meilleur » d'Alain AYACHE seul à avoir dénoncé le coup. D'ailleurs c'était alors « la gauche » qui avait le pouvoir !
Christian, ancien papetier.
à Croa
De demayner
www.consommateurendanger.org | 21H55 | 05/06/2008 |
Euh, la libération des prix et de la concurrence c'était 1986 sous un gouvernement … Chirac ! (Ceci dit comme c'était la transposition d'un texte européen, si ç'avait été la « gauche », ça n'aurait à peu près rien changé)
à demayner
De Croa
21H58 | 06/06/2008 |
Ils se sont tous entendus comme des larrons en foire, droite & gauche confondus, Mitterrand en tête. Effectivement au départ on trouve le conseil des ministres ou la commission, je ne sais plus. Il est difficile de dater la mise en oeuvre en France car cela dépend des secteurs mais les premières étaient avant la cohabitation. De tout façon l'important c'est la totale absence de débat et l'omertà appliquée à ce sujet sur presque tous les médias.
: ( En plus Internet n'existait pas ! : (
De Bigseb
Blazé | 21H47 | 05/06/2008 |
ha, bah alors CA, pour une nouvelle…
Vous voulez dire qu'on ne peut pas aller contre l'inflation ?
Mince alors ! J'étais sur du contraire…
De Bon Scott
21H50 | 05/06/2008 |
« Dans le projet de loi initial, le gouvernement avait prévu le passage de 300 à 1 000 mètres carrés du seuil à partir duquel une autorisation administrative d'installation est obligatoire pour un commerçant. Beaucoup y ont vu le moyen pour les enseignes »
Poitiers (90 000hab) est d'une des villes en France, ou la densité de supermarchés, hypermarchés par le nombre d'habitants est l'une des plus importante. Lorsque je compare les prix sur 20 articles référencés sur les « flyers promotionnels » , il n'y pas d'écart entre chaque enseigne, quelques centimes d'€uros.
Ce gouvernement cajole admirablement les « caliméro » de la grande distribution, comme M.E.Leclerc …
Bon nombre de ménages ont du mal à finir les fins de mois, ce n'est pas parce qu'il y aura davantage de grandes surfaces dans les villes, que les personnes vont plus consommer à moindre cout ! Une hérésie supplémentaire du petit corps malade et ses sbires.
De skalpa
actif et militant ? | 21H54 | 05/06/2008 |
Comme déclarait récemment Jacques Attali sur France Inter :

« Il est plus cher d'être pauvre que d'être riche » !
http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De Fuel_Injected
22H10 | 05/06/2008 |
Hé skalpa, t'as oublié encore 2 Logos :
- tout à droite, Le MISERABLE
- tout à gauche, Le SUPER'RICHE
Pis, faut mettre les pauvres à gauche et les riches à droite ou bien les nouveaux arrivants ne vont rien comprendre au sens circulation de cette rue !
à skalpa
De jcs03
PME LILLE 59 | 07H07 | 08/06/2008 |
@ Skalpa
C'est le logo lumineux pour les têtes de gondolles du Français itinérant, bien vu ! ! ! mais si la pratique est déjà d'actualité, « JC DECAUX » à des difficultés à produire les enseignes , rassurons nous : « bientot d'utilité publique ».
Peut être même devons nous suggérer le vote d'une nouvelle niche fiscale, pour ces dons utiles à la nation des gens qui tentent de survivre pour travailler… un peu.. plus….pour gagner ….
( bon vous connaissez la chanson ! ! !
JC
à jcs03
De jcs03
PME LILLE 59 | 07H26 | 08/06/2008 |
pourquoi ne pas imaginer des « drives containers » ou les nantis qui bientot seront les seuls à pouvoir rouler en voiture « sur taxée », déverserons leurs contributions « ali_ment_aires », sur une réalité grandissante que nos politiques ont du mal à percevoir.
Oups ! il faudrait créer des zones de transit ( vilain mot) en centre ville, reconnaissons que ce serait pas brillant visuellement ( pour ne pas utiliser le b… bli. …) et puis au prix du m², laissons plutot s'installer de nouvelles surfaces devant se concurencer…… pour résoudre le « problème qui n'en est pas un, puisqu'aucune solution n'est appliquée »
Rassurons nous, nous habitons vraiment à DREAMLAND ! !
De hagalma
22H16 | 05/06/2008 |
Ca fait un drôle d'effet tout ça : des bidouillages de trucs pour - et c'est même pas sûr- économiser quelques centimes d'euros par panier. Les mêmes, à coup de bélier cette fois, rentrent dans les écoles, les hôpitaux, la justice, que sais-je. Et alors, ça ne bidouille pas du tout, ça fait pas dans la dentelle, c'est du lourd.
De la finesse, pour quelques misérables centimes éventuellement lâchés aux clients ; du brut de décoffrage pour démenteler l'offre sociétale, trop dispendieuse, et la fourguer aux marchands.
à hagalma
De fredmanquilitleweb
09H51 | 06/06/2008 |
ce ne sont pas des bidouillages, car à force de centimes sur un caddie, cela représent des euros…. N'oubliez pas qu'un euro c'est 6,55957 francs, un autre exemple :
banane : 1,59 euros le kilo en g.surfaces classiques, 1,15 euros en hard discount, si vous prenez un kilo, cela fait 0,44 cts d'euro d'économie sur un article soit 2,88 francs sur un article !
De Servais-Jean
alpha-béta | 20H58 | 07/06/2008 |
Vouloir faire baisser les prix demande une volonté réelle d'y parvenir, or cette volonté n'existe pas car cette baisse remettrait en cause les intérêts des grandes familles qui dirigent le monde.
Toutes les propositions que les politiques peuvent nous présenter ne leur servent qu'à masquer cette évidence dans le but de perpétuer cette situation.
Toutes les lois précédentes ont montré leur inanité mais ont eu l'avantage de nous faire patienter et les lois qui se préparent auront le même effet et je suis content de lire un député UMP pensant la même chose quant aux résultats, mais pourquoi ne va-t-il pas plus loin dans sa réflexion ?
Il serait trés facile de démonter tous les circuits qui acheminent n'importe quel produit du producteur au consommateur et de savoir où se situent les excès, mais personne ne veut aller au fond de ce problême, personne ne veut prendre le risque de mécontenter ceux qui détiennent le pouvoir.
J'ai connu un chef de Service Régional des Achats et Marchés qui s'occupait dans une grande entreprise (EDF Lyon) de passer de très grosses commandes suite à des appels d'offres. Il prenait la peine de faire chiffrer par ses collaborateurs le coùt pour les fournisseurs de ce qu'il demandait comme prestations (Il faut savoir que ce travail est aussi simple à faire pour une entreprise que pour le client). Munit de cette information et tenant compte d'un bénéfice raisonnable pour l'entreprise il pouvait passer des commandes correctes et surtout raisonnables.
Que pensez-vous qu'il lui soit arrivé ?
Il a été mis au placard, les entreprises ne supportant pas un contrôle aussi précis avaient fait agir les politiques et leurs syndicats auprés de la direction de l'entreprise où travaillait cet empècheur de piller en rond.
Au lieu de bricoler des lois qui ne servent à rien, il faut créer un organisme chargé de suivre pas à pas l'acheminement de tous les produits commercialisés et d'interdire les marges bénéficiaire abusives chez les intervenants. Et cela est valable du baril de pétrole à la boîte de petits pois en passant par les centrales nucléaires.
Messieurs les politiques, si vous en avez, au travail !
De Eric citoyen
"Casse ta tv" c'est ta seule chance... | 07H39 | 06/06/2008 |
Bonjour à toutes et tous,
Avec la LME le gouvernement Sarkozy est bien le gouvernement du pouvoir d'achat de nos amis les patrons ! ! !
Pour les 99 % de Français … il faudra attendre au moins jusqu'en 2012
Bésitos
Eric Bloggeur Citoyen
http://monmulhouse.canalblog.com/
De fandan
artiste | 13H12 | 06/06/2008 |
Baisser les prix non mais les salaires oui.
On rajoute la prolifération des hypers et de leurs encarts publicitaires, la qualité des produits tous les mêmes partout en france, en europe et dans le monde…
Merci pour nos emplois, nos paysages, notre alimentation, nos vies…
Plus c'est gros moins c'est beau ! Je ne comprends pas cette insistance à toujours se tourner vers les plus gros pour trouver des solutions pour tous.
Sortons du Supermarché ! Faisons vivre nos voisins !
http://vendredidelamouline.free-h.net/
De zénon denon 84
Bonne | 19H30 | 09/06/2008 |
Ben oui ,j'ai toujours été frappé en
regardant un marché couvert du XVIII ou du XIX eme .
Redécouvront « les marchés “ les VRAIS !
Vous savez ceux qui rassemblent les producteurs
et les consommateurs …et en plus c'est du local
ça fait trés 68 mais justement .
Halte à la croissance ‘conne’ et pourrie !
Les 80 pour cent de ce que l'on trouve dans un
super ou hyper n'est pas necessaire à la vie
simple .Tout les produits alimentaires sont
trafiqués donc sans vie .
Allez voir votre maire
Allez tous voir vos maire pour qu'il
agrandisse les surfaces de marché couvert ou non !
Apprenez à vous fournir en produits frais
tous les dimanches (puisque tout le monde travaille)
en passant achetez votre pain frais chez le
boulanger du coin .Quant à la viande voyez
le boucher,c'est mieux (lui n'a pas de barquettes
blanche et de papier cellophane ) bref…
BREF nous sommes condamnés à changer nos façons
de consommer .ET en plus on ne gaspillera plus autant
EN plus les escrocs qui nous vollent à longueur
de journée seront bien obligés eux de réagir …