Une centaine d’anciens agents de la Dina, la police secrète du régime Pinochet, ont été arrêtés le 25 mai. Parmi eux, l’ancien chef de la Dina, le général Manuel Contreras. Le juge à l’origine de cette procédure estime que les disparitions d’opposants (les militants du MIR) ne sont pas couvertes par la loi d’amnistie de 1978.













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Ben en v’la une bonne nouvelle, il commence à être malsain de rester dans son pays pour un ex assassin d’état en amsud, il était temps.
Argentine, Uruguay, Chili…
¡Vale!
Enfin une bonne nouvelle, les fils de pute vont payer.
Une petite vue du Chili loin des tortures…
Serein.
Bonsoir à toutes et à tous, sommeil de chat et d’ours pour qui en veut.
Bonjour!
Tu as remarqué le tas de petit cailloux blanc sur la plage, hum?
Ca pourrait servir bientot!
Bonjour, P’tite Gauchiste!
Voui. Je t’en enverrai un au besoin.
Bonzour! ya kékun ?
z’peux sortir ?
Salut Charles,
C’est bien ici! Sors de ton trou, le seisme chinois, c’est fini!
Bonjour tout le monde!
Ca va pas mieux qu’hier, j’ai passé la nuit dans un sona..
Dites-moi, le Tchad, puis la Chine et maintenant le Chili: Une chose est certaine, nous avons un bilan carbonne désastreux!
Faut que j’aille voir le rebouteux..
Bonjour à tous!
Présence en pointillés pour moi aujourd’hui!
Je pense que je vous enverrais Bérénice pour me représenter symboliquement les prochains jours!
Bonjour tout le monde!
Je vais acheter une tondeuse… Mais je reviendrai.
Bonjour et bonne santé à tous,
Ah, Quinine, pas ce mot - tondeuse - ça me rappelle l’état de prairie de mon gazon auquel il faudrait que j’abroge.
Un peu prairie sauvage, c’est pas vilain, pourtant. Je trouve le gazon anglais trop manucuré. Et puis, quand tu vois le prix des tondeuses, tu te demandes si tu ne préfères pas carrément l’aspect savane… Enfin, voilà, nous sommes les heureux possesseurs d’une superbe tondeuse à moteur culbuté. C’est pas aussi puissant que ma fusée intersidéralo-planétaire ni aussi impressionnant que le bulldozer à tourelle de Déluge, mais ça fera l’affaire.
Vous avez raison.

Faut que j’y songe moi aussi.
Salut, la belle équipe…
On dira bien ce qu’on veut, mais se taper un quasi tour de cadran, ça vous ressuscite le VRP délabré !
Les pointillés devraient être plus resserrés aujourd’hui (faut bien dire que plus larges que la semaine dernière, ça ne serait plus du tout du pointillé !), mais il y a encore du dur labeur qui m’attend au coin du bois : rendez-vous à prendre, tract à rédiger, note de frais à remplir, négociation des salaires à préparer…
Message à tout le monde, mais je pense évidemment plutôt à Concombre : je m’apprête à relire Les Somnambules (Die Schlafwandler) d’Hermann Broch. J’ai lu ça il y a une chiée d’années, mes souvenirs sont un peu flous mais je suis sûr que ç’avait été une grande mandale. Voilà, je commence à vieillir : je relis plus que je ne lis.
Et puis (tant que j’y suis), message à tout le monde, mais avec une attention spéciale pour Brogilo : j’ai fait l’emplette d’un tout petit livre (moins de 100 pages !) de Velibor Colic (désolé Quinine, les accents diacritiques, je n’y arrive pas ;-(…) intitulé La Vie fantasmagoriquement brève et étrange d’Amadeo Modigliani. Pour le moment, j’en ai lu des petits morceaux : ça a l’air tout à fait très excellent. Faut dire que Colic (m’enfin Quinine, je t’ai dit que les accents diacritiques ;-)…), pour ce que j’en ai déjà lu, c’est vraiment du très, très bon.
Et voili, et voilà…
Z’allez bien ?
Salut, le ressuscité,
T’inquiète. Au contraire : plus on vieillit (je sais de quoi je parle), plus on a envie de lire pour combler les lacunes. Je ne dis pas, je ne dis pas, que je n’ai pas envie de relire toute sorte de choses qui m’ont plu et je ne dis pas que je ne cède jamais à tentation, mais bon…
Pour preuve, je vais me mettre immédiatement en quête de Velibor Čolić [vois pas où est le problème… ;-)]. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai une soif d’auteurs d’Europe centrale et orientale, tous ces temps-ci : je viens de lire Une trop bruyante solitude, de Bohumil Hrabal (j’avais adoré Moi qui ai servi etc.) et Où roules-tu, petite pomme?, que je ne connaissais pas du tout, de Perutz (aaah, Le Tour du cadran…), et j’ai acheté sur leur bonne mine (je marche souvent comme ça) Histoire du Parti pour un progès modéré dans les limites de la loi, de Jaroslav Hašek, et un recueil de nouvelles de Witold Gombrowicz, Le Festin chez la comtesse Fritouille. Mais le hic, avec ces auteurs-là, c’est qu’y faut avoir le moral bien accroché, souvent…
J’allais dire : «Pour ceux qui ne connaissent pas et que ça intéresse, je ferai une fiche de lecture…», mais non : chaque fois que je parle d’un auteur, personne moufte, sauf la P’tite Gauchiste (qui est avide de faire plaisir) et Déluge (qui prend des notes). Personne pour dire : «Ah ouais, je connais, c’est de la daube», ou «Non, je connais pas et je m’en tape». Arggh, ce silence, cette indifférence glacée… ;-)
À part ça, heureusement que t’es là : j’avais demandé des références à Concombre en littérature allemande : elle m’a donné un auteur (Arno je sais plus, j’ai perdu la référence, Concombre, si tu m’écoutes…) épicètou.
Licht, mehr Licht, et surtout mehr Zeit (c’est juste, Concombre ?)
Hélà! Gauchiste, probablement, masochiste certainement pas! J’aime vraiment le roman noir, et j’emporte « Adieu ma jolie » avec moi, je pourrais lire sous le parasol pendant que l’homme poisson fera ses longueurs de bassin ou barbotera dans la mixture saumatre, ce truc dégueu, là où que les poissons baisent dedans!
T’as lu d’autres romans de Harvey?
Pas encore, mais j’ai commandé la suite de « De chair et de sang », j’aurais ça à mon retour!
Après, promis, je passerais à l’autre série! Avec des chats, du jazz, et des sandwichs bizarres!
Il me reste Le Corre à tester, dans tes « prescriptions »!
Chandler, ça va depuis que j’ai changé de livre, « le mordu » ne m’a pas emballée, mais c’est sans doute parceque c’est une nouvelle traitée de manière expéditive!
J’y pense : Adieu ma jolie serait assez de circonstance…
Ah, Quinine ! Je n’aurai point rézurrecté en vain !
J’ai relu il y a quelques mois Une trop bruyante solitude et viens de finir la relecture de Moi qui ai servi… : autant te dire que, d’après moi, tu as eu une putain de bonne idée d’aller farfouiller chez les Tchèques !
Et alors ? What about Où roules-tu… ?
Pour ce qui est des relectures, ça concerne surtout la littérature. Cela dit, je farcis largement mon programme de lectures de grands anciens jusqu’alors négligés. Eh ben, tu veux savoir ? Y a du bon là-dedans aussi. (Je crois me rappeler que nous avions eu une amorce d’échange avec Déluge sur les classiques que nous n’avons jamais lus…)
Même que je m’étais confessée à Déluge du fait que j’avais attendu non loin d’un demi-siècle avant de lire Don Quijote !!!
Et c’est donc un peu dans la même veine que tu me trouves désolée, Thierry, de ne pas pouvoir repondre à propos des Somnambules de Hermann Broch, que - oh horribile dictu - je n’ai pas lu!
En fait, je ne connais de lui que: La Mort de Virgile, Gallimard 1980.
En recherchant le titre français je suis tombée sur cette page:
http://www.e-litterature.net/general/generalimprim.php?titre=broch&num=2…
« La mort de Virgile » je l’ai achetté il y a bien vingt ans (je me rappelle c’étit une période de litérature dure avec aussi Canetti et son ato-da-fé) et j’en connais bien les vingts premières pages. Ce sont les seules que j’ai lues, mais souvent.
Régulièrement je me dis « tiens refaisons la tentative Broch ».
Et a chaque fois le même ravissement, la scanssion lente des phrases sur le rythme des rames de la galère..
Et je cale une dizaine de page plus loin.
Il fait partie des livres que je sais devoir aimer un jour; mais jusqu’à présent ce jour n’est pas arrivé.
Je pense que je sais ce qu’il t’as fait lire et relire et encore relire les vingt premières pages de la mort de Virgile…
C’est le recit des dernières souvenirs fièvreux de Virgile mourant lors du voyage le remmenant à Brindisi (à moins qu’il voyage en sens inverse, je sais plus) ….
Par conséquant Broch structure son texte en des phrases interminables qui peuvent facilement dépasser plusieurs pages - sans paragraphes -….
Tant qu’on reste accroché au texte, ça se lit très bien. Mais malheur de malheur dés que quelqu’un s’avise à interrompre la lecture ! Aucun moyen de se retrouver, on est condamner à reprendre plusieurs pages en arrière pour repartir à l’assault du mont Everest :-) C’est assez sportif et je crains que ça s’accommode très mal d’un Quivousavé!
Par contre, Elias Canetti, c’est pas du tout la même tasse de thée.
J’ai beaucoup aimé:
La langue sauvée - Histoire d’une jeunesse 1905-1921
http://recherche.livre.fnac.com/ia5162/Elias-Canetti
Et je viens de voir que je dois absolument me procurer « Les années anglaises », puisque - à quelques années d’intervalle - nous avons falli être voisins quelquepart à Manchester, Didsbury, « off Palantine Road »
Il y a plein de grands classiques que je n’ai jamais lu et dont je pense pouvoir me passer jusqu’à l’heure où…
Alors, pour Où roules-tu, petite pomme?, j’ai beaucoup aimé tout : le voyage dans une Europe apparemment plus cosmopolite, plus mélangée qu’aujourd’hui avec leur Union européenne, toute l’histoire, y compris l’absurdité de cette volonté de vengeance qui n’aboutit pas. Et tu as beau savoir que c’est une fiction, tu refermes le livre en disant : «Deux ans, il a passé (ou perdu?) deux ans de sa vie, perdu aussi son amour, perdu ses camarades, pour une chose qu’il n’accomplira pas.» L’indifférence qu’il affiche en sortant de chez l’officier russe me fait penser à celle de Meursault dans L’Étranger. Bref, j’ai adoré, sans compter que le français est joliment tourné.
Ce qui m’a touché dans « Où court tu.. », en dehors de ce que tu dis, c’est la distance qu’il y a entre les personnages et leur environnement, le décor. C’est comme si celui-ci était presque flou, il nous dit que l’on est dans une gare, mais on ne la « voit » pas, les rapports entre les personages sont fouillés, précis, c’est le coeur.
Il est presque aphasique, et du coup, la perception que l’on a est comme décalée, toujours un léger temps de retard, c’est flotant.
Du coup le décor est presque réduit à quelque chose de l’ordre des didascalies.
Je pense d’ailleurs que c’est un texte qui pourait très bien s’adapter au théatre.
C’est un auteur que je connaissais pas du tout, et je suis ravis que ce ne soit plus le cas.
Et je dis merci qui? :-))
«Je suis bien d’accord avec toi. C’est ce détachement qui ajoute encore à l’ensemble ; ça et aussi cette façon que Perutz a de raccourcir la narration (tu quittes Vittorin à l’hôpital dans une ville, tu le retrouves dans une autre sans transition, par exemple) et de te donner des explications rétroactivement, par bribes, comme à contre-cœur. Je trouve que, pour l’époque (il y a quatre-vingts ans), c’était extrêmement moderne, ça», haussa-t-il les épaules sans savoir qui remercier.
Et de terminer une diatribe contenant le nom de Leo Perutz (aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh) sur la conclusion d’une soit disante indifférence glacée des cocabanistes…..
C’est faux et archi faux !
Par contre, de Jaroslav Hašek je n’ai lu que Le brave soldat Chvéïk, je viens de découvrir la publication (en 2008 !) de son *Histoire du Parti pour un progrès modéré dans les limites de la loi*, dont j’ignorais tout jusqu’à ce jour.
Pour ce qui est de Witold Grombrowicz, je le mets sur ma liste des auteurs à lire de toute urgence …. Si tu voulais faire une fiche de lecture, j’en serais très reconnaissante !
Et je dois faire l’impasse sur Hrabal (il me semble pourtant avoir vu une pièce de théatre de lui, mais je me rappelle de rien.
J’ai cependent ma petite idée pourquoi Hrabal t’inspire (en dehors de ces qualités littéraires et son courage personel:
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/47/Hrabalowi.jpg/6…
T’es en forme, Concombre, dis donc… ;-) J’aime bien quand tu es alerte, primesautière et espiègle.
Bravo Concombre, tu l’as pas loupée, Shoh! Elle se masque de moins en moins ou je fais des progrès de décryptage?
Quinine, pour les petits cailloux, il m’en faudra au moins un, peut-etre 2, je compte sur toi…

Déluge, alors, le rebouteux, il dit quoi?
Tu peux compter sur moi.
Je viens de voir que le truc d’Apparu récolte une moyenne «utile» et je n’arrive pas à y croire, vraiment. La Rue passe au libéralisme vaguement teinté de rose et j’en connais à l’UMP qui doivent se frotter les mains. Je voudrais bien aller le leur dire sur place, mais je me tâte. Je ne m’appelle pas Michel Husson, je n’ai pas de connaissances suffisamment pointues en économie.
Merci, il faut dire qu’elle commence par m’agasser très sérieusement. Et j’ai bien aimé la reponse de David Servenay à ses éternelles histoires de « complot-manigancé-par-on-sait-qui » suivi du petit coup de pied de Thierry. C’est sa fête !
Bah quoi ? Si on ne peut plus se faire un petit plaisir…
Si ça ne tenait qu’à moi, pas de raison que tu ne te fasses plaisir des deux pieds !
Aïeaïah, Quinine, je sais que tu m’as demandé des propositions d’auteurs allemand. J’aurais accédé à ta demande depuis bien longtemps. Mais faut-il rappeller que tu m’avais demandé des auteurs *contemporains* ! Et c’est là que ça se complique.
Pas plus tard que hier j’y pensais encore et, crois moi si tu veux, pendant ma pause midi je me suis même rendue dans une librairie exprès pour dénicher un auteur *contemporain, de langue allemande, qui vaille la peine, dont les oeuves soient traduit en français/anglais….*
Bref, mes recherches n’ont pas encore aboutis. Mais la cause n’est pas désespérée. T’as raison il nous faudrait *mehr Zeit*, sans parler de *mehr Licht* ! (Faîtes gaffe, vous allez tous terminer germanistes allemanophones accomplis si ça continue!)
L’Arno dont je t’avais parlé est Arno Schmidt, paix à son âme, pas tout à fait contemporain, mais tellement en avance sur son siècle que tu ne risques rien à le lire.
Pour te mettre en bouche je t’avais conseillé son roman *Scènes de la vie d’un faune* qui est disponible à la fnac et ailleurs, si non au choix:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arno_Schmidt
Aïe, Concombre, μανουλίτσα μου γλυκιά, je t’aurai donc soupçonnée à tort… Je me jette à tes genoux pour implorer ton pardon : je te sais indulgente sous des dehors bourrus, voire abrupts certaines fois.
Bien, bien, je commencerai donc par Arno Schmidt et j’irai peut-être jeter un coup d’œil du côté des Somnambules. En revanche, je ne trouve pas grand-chose en français pour Else Lasker-Schüler (beaucoup de biographies et d’œuvres en allemand, mais un seul titre en français (Mon cœur), et je ne sais pas si c’est de la prose ou de la poésie… Même chose pour Ingeborg Bachmann : un recueil de nouvelles et deux titres (Malina et Franza).
Alors, je te pardonne :-))
Et donc pour Else Lasker-Schüler effectivement la fnac ne propose que deux titres:
http://recherche.fnac.com/ia383843/Else-Lasker-Schuler
« Moi et Moi » (ichundich) - une pièce de théatre - et « Mon Coeur » - un recueuil de poèmes de 1912.
Il semblerait que il y ait eu aussi une édition française de « Mon piano bleu »: Mon piano bleu, trad. de l’allemand par J.Y. Masson et Annick Yaiche, Fourbis, Paris, 1994,
info que je viens de trouver ici:
http://www.artistasalfaix.com/ancrage/article.php3?id_article=18
étoile d’amour
tes yeux attendent devant ma vie
comme nuits, qui se tendent vers les jours,
et le rêve lourd repose sur elles incréé.
des étoiles étranges regardent fixement vers la terre,
couleur métal avec l’errance de la nostalgie,
avec des bras brûlants qui cherchent l’amour
et dans la fraîcheur n’agrippent que de l’air.
Mais, puisque tu lis l’anglais, oriente tes recherches plutôt vers les traductions en anglais, tiens un exemple
Night Secret
I have chosen you
among all these stars.
Am awake, a listening flower
in the buzzing bush.
Our lips long to make honey,
our shimmering nights are in full bloom.
From your body’s holy spark
my heart lights its heaven.
All my dreams hang from your gold.
I have chosen you among all these stars.
http://www.amazon.com/Star-My-Forehead-Else-Lasker-Schler/dp/0930100883/…
Dis donc, tout le mérite lui revient, c’est sûr, mais on dirait qu’elle a eu aussi la chance de bénéficier des services de bons traducteurs z’et traductrices, non?
Tant de belles choses, et on fait la guerre… J’ai dit une connerie?
Tu l’as même dit, bouffie :-))
C’est vrai, les quelques oeuvres qui ont eu l’immense chance d’avoir été traduites le sont d’une qualité remarquable.
Mais les autres ? Bon, ce n’est pas à la portée de n’importe qui et j’en serais incapable.
Je me demande, si il n’y aurais pas moyen de monter un petit projet: « traduisons les poèmes de Else Lasker-Schüler en français et publions les ». Je vais essayer de motiver Àquidedroit et, qui sait, peut-êtres d’autres se joindront à la tâche.
En tout les cas, elle vaut le détour !
petit lien sympas sur un message de pablico:
http://www.rue89.com/2008/05/31/derniere-greve-avant-lete
Là j’ai redoublé de zèle (pour maintenir ma place dans le peleton de tête des posteurs, bien sûr :-))
Puisque vous êtes tous des planqués qui ne me repondent même pas quand je parle dans le vide, je me permets un petit
EDIT
P.S.: Vous faîtes exprès ?
Naaaan. J’avais commencé à te répondre il y a une heure et demie, mais j’ai dû m’interrompre. Jamais je ne me permettrais de le faire exprès avec toi, jamais.
Pareil, Concombre.
Jamais je ne me permettrais.
J’étais pas chez moi depuis la fin de matinée et là je file à la cuisine..
«Ben alors, tu vas mieux, toi?» le héla télépathiquement Quinine alors qu’il se dirigeait vers la cuisine. «Tu devrais venir faire une cure de bon air sur Mars. Ici, c’est le paradis : pas de sarkozystes, pas de socialistes… J’ai L’Ascenseur et L’Ascenseur 2 de Dick Maas, Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle, Le Monte-charge, de Marcel Bluwal (celui qui a tourné Carambolages)… C’est dire si tu trouveras cabine à ton pied, ou plutôt à ta porte», l’invita-t-il en oubliant de préciser que Vran, sa gouvernante, prenait quelques jours de vacances et que, pour les New-Yorker, il faudrait se démerder.
Un petit apéro?
18h00 Pastis pour moi.
-Faut tuer les miasmes! tituba t-il
«Les miasmes ont bon dos», hoqueta l’autre.
En voilà une qui sait parler aux mecs.