Elles portent le voile et revendiquent le droit de faire ce choix sans être exclues d'une société prétendument laïque. Témoignages.
Quatre ans après la loi interdisant le port du voile à l'école, la polémique semble appartenir au passé. Mais tous les problèmes débattus au moment de son adoption sont loin d'avoir disparu.
Sur cette question du foulard, beaucoup se sont exprimés : spécialistes de la laïcité, exégètes du Coran, défenseurs du droit à l'éducation, sociologues, hommes et femmes politiques. Mais qu'en disent les jeunes filles ou les femmes qui le portent ? Ismahane Chouder, Malika Latrèche et Pierre Tevanian ont eu l'idée de recueillir leurs témoignages dans un livre, « Les filles voilées parlent ». Façon de leur donner le statut de sujets et non d'objets. Elles y racontent notamment leur exclusion de l'école, mais aussi la discrimination au travail, à l'université, dans le monde militant… Les trois auteurs (deux femmes musulmanes portant le foulard et un homme non-musulman), sont venus expliquer leur démarche dans les locaux de Rue89. (Voir la vidéo)
« On parlait de nous, sans nous. »
Les trois co-auteurs se sont retrouvés notamment au sein du collectif « Une école pour tou-te-s », qui s'opposait à l'exclusion des élèves voilées, rendue obligatoire par la loi du 15 mars 2004.
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Ils sont allés rencontrer des filles exclues de l'école, mais aussi d'autres qui avaient accepté à contre-cœur de se dévoiler pour ne pas se déscolariser, afin, disent-ils de réaliser un « contre-bilan de la loi ». Mais l'ouvrage donne aussi la parole à des femmes plus âgées (de 20 à 40 ans), mères de famille impliquées tant bien que mal dans la vie de l'école de leurs enfants, travailleuses -et qui en ont parfois assez qu'on les dissèque et qu'on les stigmatise. Explication de Malika Latrèche :
« On parlait de nous, sans nous. On nous présentait soit comme des femmes soumises qui n'avaient rien à dire, soit comme de dangereuses terroristes à chasser. »
Laisser parler est donc le principe de l'ouvrage ; mais comment s'est fait le choix des femmes qui témoignent ? Pierre Tevanian raconte :
« La question de la représentativité se pose effectivement. Nous avons rencontré les femmes par des connaissances, par les réseaux associatifs, par le bouche-à-oreille, ou encore par des associations de soutien scolaire pour les lycéennes exclues de l'école. D'une certaine manière, la sélection s'est faite en dehors de nous. Certaines refusaient de parler. »
Malika Latrèche précise :
« Il faut savoir que pour une fille qui témoigne dans le livre, dix ont refusé -soit pas peur des représailles, et cela a été mon cas dans un premier temps, soit par fatalisme (la loi a été votée, nous n'allons pas la faire changer), soit par méfiance, par peur que leurs discours finissent par être utilisé contre elles. »
Dans une annexe, les auteurs reconnaissent une part d'arbitraire et de hasard dans le panel retenu, hasard qui à leurs yeux a plutôt « bien fait les choses » dans la mesure où le résultat final restitue assez bien la très grande diversité des profils d'âges, de statuts familiaux, de parcours scolaires, de professions et, disent-ils, de tempéraments existant chez les femmes musulmanes voilées vivant en France.
Et quid de celles qui portent le foulard sous la pression de l'entourage ?
Les auteurs reconnaissent qu'une voix manque dans ce livre. Voix qui pourrait faire l'objet d'un autre recueil : celle de femmes ou adolescentes qui portent le foulard à contrecœur, sous la pression de l'entourage, notamment familial. Ils s'en expliquent là encore dans l'annexe : ils n'ont pas trouvé de femmes dans ce cas qui souhaite témoigner.
Malika Latrèche et Ismahane Chouder disent toutes deux avoir rencontré des jeunes femmes dans cette situation et être intervenues en leur faveur (avec succès). Convaincues que la détresse d'une femme forcée de porter le voile est tout aussi grave que celle d'une femme contrainte de l'enlever, elles s'estiment par ailleurs investies d'un rôle et d'une compétence particuliers : portant elles-mêmes le foulard, elles ont plus de chances d'être écoutées par des familles très pratiquantes, et elles maîtrisent par ailleurs des références religieuses qu'elles peuvent mobiliser en faveur du libre choix des jeunes femmes (comme celui de l'absence de contrainte en islam).
Parmi la quarantaine de femmes qui s'expriment dans le livre, beaucoup évoquent ce problème : leur liberté de porter le foulard doit aller de pair avec la liberté pour d'autres de ne pas le porter. Les seules réserves qu'elles émettent concernent la méthode : à leurs yeux, l'exclusion scolaire ou professionnelle n'apporte aucun secours à une jeune femme qui subit des pressions et qui souhaite se débarrasser d'un foulard imposé. Ainsi, selon Fatima, 20 ans, qui habite Saint-Denis :
« A leur seizième anniversaire, ces filles ne sont plus obligées d'aller en cours, donc on les retire de l'école et on les marie ! “
Un avis partagé par Jihene, 24 ans, d'Ile-et-Vilaine :
‘Si une fille est contrainte par ses parents, il faut justement lui donner le privilège d'aller en cours, d'avoir son bac, de réussir ses études, pour pouvoir devenir indépendante et vraiment l'enlever si elle en a envie.’
‘Une loi sexiste’
Le livre aborde les questions d'exclusion dans l'enseignement secondaire, l'école primaire (où les mères voilées peuvent être exclues de l'accompagnement des sorties ou des fêtes de fin d'année), l'enseignement supérieur, le monde du travail et le monde militant. La loi ne concernait que les collégiennes et lycéennes, mais comme le souligne Ismahane Chouder ‘on a observé que la loi avait souvent fait l'objet d'une extrapolation à d'autres domaines de la vie sociale, autorisant les exclusions les plus injustifiées, et libérant des discours racistes et sexistes.’ (Voir la vidéo)
Cette loi, pourtant soutenue par beaucoup au nom d'une lutte contre l'oppression de la femme, est qualifiée de ‘sexiste’ par les trois coauteurs. Le voile symbole d'oppression ? ‘Un symbole ne vaut que par la valeur que lui donne la personne qui le porte’, répond Ismahane Chouder :
‘Nous ne prônons pas le port du voile, mais nous défendons le droit de le porter. C'est sur le terrain du droit que nous luttons : le droit de ne pas porter le voile doit aller avec le droit de le porter. Les femmes qui portent le foulard font usage d'une liberté de disposer de leur corps comme elles le souhaitent, même si cela dérange certains modèles d'émancipation.’
Les auteurs insistent sur les conséquences de la loi, qui entraine l'exclusion -ou une humiliation profonde pour celles qui acceptent finalement, à contrecœur, de l'enlever :
‘Les effets concrets de cette loi sont d'éloigner les femmes de la connaissance, des diplômes, du travail, de la politique, bref, de tout ce qui rend fort et indépendant.’
‘Le silence est la plus grande persécution’
Le livre cherche à redonner une certaine dignité aux femmes qui témoignent, puisque, comme se plaît à le rappeler Ismahane Chouder, ‘le silence est la plus grande persécution, écrivait Blaise Pascal’. Les récits sont parfois d'une grande violence. Violence de l'humiliation du dévoilement quotidien pour les jeunes lycéennes qui ont finalement accepté de retirer leur foulard en entrant dans leur établissement ; regards hostiles, injures souvent quotidiennes ; violence parfois physique des agressions dont témoignent certaines femmes dans l'espace public, du crachat au coup de poing dans le ventre (d'une femme enceinte), en passant par la simple gifle…
Pierre Tevanian revient sur sa propre réaction face aux témoignages, cet étonnement admiratif qui révèle les préjugés dont lui-même n'était pas exempt. (Voir la vidéo)
Le tableau des discriminations et des violences faites à ces femmes laisse souvent sans voix, autant que la diversité des parcours et des personnalités représentés, et on se voit mal, ensuite, armée de son jean et de ses cheveux aux vents, aller donner des leçons.
► Les filles voilées parlent De Ismahane Chouder, Malika Latrèche, Pierre Tevanian (La Fabrique, 330pp., 18€)






















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à Nicolaï Vsévolodovitch
De hoshiko
10H51 | 27/05/2008 |
Exactement !
Ni la kippa, ni le turban sikh ne sont signes d'oppression de la femme (d'ailleurs, ils ne sont portés que par les hommes) à l'opposé du hijab (voile). Et c'est cette oppression qui me gêne, pas le tissu lui-même.
Incidemment, les femmes juives ont abandonné leur foulard, comme les chrétiennes.
Si vous êtes une femme, allez dans une synagogue ou une église « en cheveux » et personne ne vous dira rien. Alors, se promener dans la rue…
Au fait, si les musulmanes doivent porter le voile, pourquoi leurs frères/pères/maris etc se rasent-ils, eux… ?
C'est pourtant prescrit par la charia…
Ps : un riverain a parlé du livre de Chadortt Djavan (pas sûre de l'orthographe…), c'est effectivement une bonne réflexion : en gros, elle dit que le voile est une façon de signifier que la femme qui le porte est nubile, donc c'est un symbole sexuel, donc une chosification de la femme.
à hoshiko
De Teez-teez
Back in the USSR | 11H02 | 27/05/2008 |
« Incidemment, les femmes juives ont abandonné leur foulard, comme les chrétiennes » : non, pas les chrétiennes orthodoxes…
(mais c'est pas le débat, on est d'accord ; )
à Teez-teez
De catsine
08H58 | 28/05/2008 |
C'est sympa de voir tous ces dieux assemblés pour parler chiffons !
à hoshiko
De meg
15H48 | 27/05/2008 |
et les femmes peuvent elles porter la kippa dans un synagogue ?
à meg
De hoshiko
16H09 | 27/05/2008 |
A priori non, l'équivalent de la kippa étant un foulard pour les femmes.
Mais je suppose que si vous arrivez avec la vôtre sur la tête, on ne vous dira rien…
Et le problème est différent, une synagogue étant un lieu privé : si je vous dis de mettre les patins en entrant chez moi, c'est mon droit le plus strict.
à tsafone
De lautzig
13H47 | 27/05/2008 |
Les laïcs sont ceux qui ne font pas partie du clergé.
Or beaucoup de juifs LaIcs portes la Kippa et votre commentaire ne veut plus rien dire.
à asozial
De blablablaetblablabli
patati et patata | 10H18 | 27/05/2008 |
ya moins de bourrage de crane du coté de la kipa.
à asozial
De Zohar
18H15 | 27/05/2008 |
La kippa symbolise pour les croyants la transcendance de Dieu ; l'enjeu théologique n'est pas social (de gestion-régulation des rapports interindividuels) mais purement spirituel
De Pierrrrre
08H31 | 27/05/2008 |
Moi, finalement, que les coutumes de l'Islam continuent à progresser dans les foyers et les moeurs en France, ça ne me gènerait pas…
..je suis un homme. hé hé
De Céleste
08H40 | 27/05/2008 |
athée,ce que je n'arrive pas à comprendre c'est l'obéissance aux dictats des religions.
mais ce n'est pas le problème du jour
je partage entièrement ce que disent Chirine Ebadi et Marjane Statrapi (com de lo stesso belleville) ;
j'aime beaucoup aussi ce qu'a écrit Perdu à Belfort.
le voile de la femme de ménage passe inaperçu, ainsi que la femme de ménage elle-même, alors que l'on focalise sur celui des étudiantes.
dans mon optique l'éducation devrait être un vecteur de libération des contraintes religieuses, patriarcales etc…
en priver des jeunes filles revient à les maintenir dans l'ignorance, dans la dépendance.
mais il est aussi vrai que l'on peut choisir délibérément sa dépendance.
en fait et je rejoins Bilgis, mon opinion sur le voile s'est modifiée au cours de mes voyages. j'ai rencontré et parlé avec beaucoup de femmes à qui le port du voile ne pose aucun problème ; leurs revendications sont ailleurs : pouvoir divorcer, travailler, choisir leur vie, être libres.
ce qui me parait essentiel, c'est que la religion, quelle qu'elle soit, doit demeurer dans la sphère privée et à ce titre, les dérapages Sarkoziens (le petit chamoine) sont très inquiètants.
l'argument « voile » déchainant facilement les débordements j'imagine que cette discussion va être animée animée animée
De Bardamu
difficile | 08H42 | 27/05/2008 |
« Les auteurs reconnaissent qu'une voix manque dans ce livre. Voix qui pourrait faire l'objet d'un autre recueil : celle de femmes ou adolescentes qui portent le foulard à contrecœur, sous la pression de l'entourage, notamment familial. Ils s'en expliquent là encore dans l'annexe : ils n'ont pas trouvé de femmes dans ce cas qui souhaite témoigner. »
C'est curieux, ce seul passage contredit tout le reste en montrant clairement que le voile est une violence faite aux femmes, dont la terreur est telle qu'en France, elles n'osent même pas témoigner. En même temps, c'est la preuve que ce livre n'a aucune consistance intellectuelle : il se fait l'écho d'une propagande, dont acte.
Que le voile soit une injure à la femme, ça paraît évident : bien malin celui qui me démontrera que vouloir priver un être humain de son visage, ou d'une partie de son visage n'est pas le mutiler. Voir Lévinas.
Mais c'est aussi une offense faite aux hommes : femmes, vous devez vous voiler pour ne pas éveiller la concupiscence de l'homme, cette bête féroce qui vous sauterait dessus si vous dévoiliez un seul de vos charmes…
Sinon, on trouvera bien entendu toujours des femmes qui sont contentes de porter le voile : l'intériorisation du stigmate, c'est aussi vieux que la servitude volontaire…
D'où l'intelligence des intégristes (juifs, chrétiens, musulmans confondus, d'ailleurs) qui savent très bien retourner contre l'Occident son discours libéral pour tenter d'avancer leurs pions. A nous de ne pas tomber dans ce panneau.
à Bardamu
De kkadim
service public rhone alpes | 08H51 | 27/05/2008 |
pas bête, je n'y avais jamais pensé : si mettre un voile c'est pour protéger la femme, c'est la reconnaissance que les musulmans ne sont que des vicieux ne pensant qu'à violenter la premiére femme venue. quelle belle religion !
en toute mauvaise foi et avec amour.
à kkadim
De Gudule
09H57 | 27/05/2008 |
Le féminisme n'est pas une affaire de femmes contre des hommes.
C'est les femmes et les hommes qui, ensemble, font progresser les mentalités !
Dans le fond, c'est peut-être juste plus difficile de quitter la place dominante.
à Bardamu
De brogilo
in angulo | 10H37 | 27/05/2008 |
Sur ce coup-là, je vous trouve excellentissime, monsieur Bardamu ; et l'allusion que vous faîtes à Lévinas de très bon aloi. Il va sans dire que cela me fait drôle de vous « toper ».
Même si, je dois bien vous l'avouer (sous le sceau du secret), cela m'arrive de temps en temps.
à brogilo
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 10H57 | 27/05/2008 |
Tu me devances , my friend !
Le post de Bardamu est excellent.
Dis moi Lévinas , c'est bien une marque de chocolats ?
à Charles Mouloud
De brogilo
in angulo | 14H09 | 27/05/2008 |
En ces lendemains de Fête, tu fais bien d'évoquer LEONIDAS et ses célèbres TRUFFES NATURE pleine de TENDRESSE pour MAMAN.
à brogilo
De eric_strasbourg
22H18 | 28/05/2008 |
oui, pour une fois, on ne peut que souscrire aux propos de bardamu
à Bardamu
De mechante langue
11H40 | 27/05/2008 |
« Sinon, on trouvera bien entendu toujours des femmes qui sont contentes de porter le voile : l'intériorisation du stigmate, c'est aussi vieux que la servitude volontaire… »
Surtout que le principal vecteur de la transmission de l'aliénation des femmes sont les femmes !
à mechante langue
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H51 | 27/05/2008 |
b jour,
Comme vous dites : le principal vecteur de la transmission de l'aliénation des femmes sont des femmes.
Seulement, ce ne sont plus des êtres pensantes, plus des femmes, mais des robots et depuis des siècles et des siècles. Je vous dit ça , car trop souvent, il est dit que ce sont des histoires de femmes….by
à Bardamu
De monde fou
internaute | 18H22 | 27/05/2008 |
Il est dit dans la vidéo« Les effets concrets de cette loi sont d'éloigner les femmes de la connaissance, des diplômes, du travail, de la politique, bref, de tout ce qui rend fort et indépendant. »
Voila quel prix payeraient toutes les autres femmes si l'on favorisait l'intégration de ces femmes voilées militantes dans la politique et dans le monde du travail :
« Une Charte des musulmans d'Europe(a été) signée le 10 janvier dernier à Bruxelles. Allant dans ce sens, l'archevêque de Cantorbéry, le révérend Rowan Williams, vient de qualifier d'“inévitables” la reconnaissance et l'application en Grande-Bretagne de certaines dispositions de la charia (droit coranique), notamment en matière de différends financiers ou conjugaux. “
C'est un Extrait de ‘La diversité dans la Constitution : danger ! ’ sur le site communautarisme.net que je recommande pour avoir des analyses très documentées sur les risques qui menacent la laïcité
Il ne faut pas être naïf et se méfier de la victimisation tactique
à Bardamu
De amatxo
19H14 | 27/05/2008 |
Entièrement d'accord avec vous…Je conseille aux partisans de la « liberté » de porter le voile de lire le prix Nobel de Littérature Orthan Pamuk(écrivain turc)qui analyse dans son roman Neige le recul de son pays-qui était laïc-gagné par un fanatisme religieux et des problèmes d'identité qui exacerbent les différences ethniques et une violence inhérente à celles-ci .
à Bardamu
De Pépé la Jactance
insituable | 19H44 | 28/05/2008 |
Auucun problème à voter pour Bardamu quand il a, commme ici, totalement raison. Totalement. Paragraphe par paragraphe
Prnez-le par où vous voulez, mais le voile est une violence faite au femmes d'abord et aux hommes ensuite.
De Meinhof
Chef marketing | 08H50 | 27/05/2008 |
Pas de voile, de croix et autres conneries religieuses à l'école.
Aprés qu'elles se promènent avec dans la rue c'est leur choix et on à rien à dire là dessus…
à Meinhof
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 09H29 | 27/05/2008 |
..et interdiction des PUTAINS DE MARQUES à l » école , monsieur chef marketing ..
C'est encore pire que la religion , comme problème, je trouve ..
à Numerosix
De Gudule
10H01 | 27/05/2008 |
No logo, je suis d'accord avec toi.
Non seulement les grabouillis des marques c'est moche, mais en plus c'est payer très cher pour servir d'homme ou femme sandwich. Qu'est-ce que c'est con !
De sozsa
08H55 | 27/05/2008 |
la FRANCE est championne du monde de l'hypocrisie ! !
Cette loi stigmatise des élèves mais pas n'importe lequels. les enfants ce ceux que l'on a colonisé ! effectivement voire une femme voilée faire le ménage ça ne pose pas de probleme par contre la voire faire des études et réussir dans la vie…ça passe moins bien.
Pourquoi dans l école laïque enseignet-t-on la religion ? je vous laisse deviner laquelle.
Pourquoi ne pas introduire l'enseignement de l'Islam et du Judaïsme pour que nos futures générations soient plus ouvertes et tolérantes dans ce pays si replié sur lui-même ? mais je vous vois deja crier au scandale ! !
alors laissons faire et continuons sur ce chemin qui divise notre société.
à sozsa
De kkadim
service public rhone alpes | 09H05 | 27/05/2008 |
je ne sais pas dans quelle école laique vous avez été, mais les cours de religion cà n'existe pas. faudrait arreter les aneries.
à kkadim
De Zohar
18H18 | 27/05/2008 |
faux… les programmes scolaires incluent actuellement de tels cours
à Zohar
De luz
20H38 | 27/05/2008 |
Ce sont des cours expliquant en quoi consistent les différentes religions, et ça n'a strictement rien à voir avec du proselytisme, d'autant que les trois religions monothéistes y sont abordées.
à luz
De Zohar
20H53 | 27/05/2008 |
ai-je sous-entendu autre chose ?
en précision par ailleurs : il n'y a pas que les trois monothéismes qui, très heureusement, sont présentés lors de ces cours