Conjoint d'une enseignante inquiète de son devoir de réserve, Fabien Wajeman, photographe, a rédigé ce texte à partir des commentaires et des témoignages qu'il a recueillis ces derniers temps auprès de ses proches travaillant dans l'Education nationale.
Et si le discours réactionnaire du gouvernement avait des effets inattendus sur les cadres de l'Education nationale ? Alors que la contestation grommelle dans les rangs des professeurs des écoles qui découvrent depuis quelques semaines le contenu des programmes scolaires de la rentrée prochaine, dans de nombreuses écoles de l'Hérault, l'autorité est de retour.
Les professeurs des écoles ont une situation très particulière puisqu'il n'existe aucun rapport hiérarchique entre eux et le directeur de l'école dans laquelle ils exercent. L'idée d'une réforme de cette hiérarchie visant à faire du directeur un supérieur hiérarchique semble être considérée comme un futur acquis par certains directeurs qui usent et abusent de leur autorité.
Enseignants destabilisés
Sous couvert de règlements pour le moins flous à ce sujet, ils n'hésitent plus à pratiquer l'autoritarisme, l'arbitraire, le harcèlement, les violences verbales, la diffamation à leur seul profit, déstabilisant des professeurs qui, au regard des familles, paraissent encore enseigner au mieux.
C'est avec une habilité particulièrement manipulatrice que ces « chefs » agissent dans des structures qui fonctionnaient très bien avant leur arrivée. Chaque jour, à travers de petits actes qui peuvent paraître de l'extérieur bien insignifiants, ils arrivent en peu de temps à pourrir le quotidien de l'école. Devant cette situation, les professeurs n'ont aucun recours. Pas de médecine du travail, pas d'inspection du travail, toute revendication ou alerte doit passer par le directeur pour être adressée à l'inspection de l'Education nationale, alors les oublis, les retards s'accumulent en toute discrétion, sans preuve.
Il est facile pour le directeur de refuser d'accuser la réception d'un document à transmettre, si les règlements ne le prévoient pas. D'autant que pour ces personnes, le
règlement et la responsabilité sont des maîtres mots. Pour de nombreux professeurs, le directeur est l'animateur d'un projet scolaire, il assure les taches administratives, il est le référent auprès de la hiérarchie et contribue par son action à dynamiser la vie de l'école. Est-ce déjà devenue une utopie, un rêve passéiste ? Un discours sur l'autorité et le respect qui fleure bon les années quarante
Mal être, démotivation, absentéisme ne vont manquer d'être la conséquence de ces actes, quand la vrai hiérarchie enfonce le clou. Absence ou désintérêt de la question de la part de l'inspection de l'Education nationale qui déclare soutenir « becs et ongles » le directeur, et lynchage en règle par l'inspection académique qui, au travers d'un rappel au règlement, tient un discours sur l'autorité et le respect qui fleure bon les années quarante, époque où les valeurs de la France n'étaient plus Liberté, Égalité, Fraternité.
« Vous devez obéir à votre directeur, vous lui devez le respect » est un ordre difficilement acceptable à recevoir quand le directeur en question semble ignorer les mots respects, courtoisie et fraternité. A l'appel du président de la République, chacun pourrait faire le vœu de l'excellence, mais ces situations n'ont pour effet qu'augmenter un malaise déjà ressenti par les enseignants face au dialogue de dupe que propose le ministre de l'éducation.
Comment en effet considérer qu'il y a dialogue possible dès lors que les réunions d'informations pour les programmes 2008 se font après l'impression des manuels scolaires. Comment imaginer que nos enfants pourront acquérir les valeurs morales qu'y pourraient avoir cours en classe, si les adultes garant de cette transmission sont victimes durant la classe même, d'impolitesse et de violence de la part de collègues autoritaires ? Le gouvernement oublie les hommes, derrière les programmes
Il ne suffira pas de réformer le contenu des programmes, encore moins de réduire les postes pour que l'enseignement progresse. Il apparaît encore une fois que le gouvernement oublie que ce sont des hommes qui constituent la fonction publique. Il ne suffit pas de changer le contenu, pour que le contenant évolue, surtout quand on lui applique une logique comptable et réglementaire qui fait de la valeur humaine, un accessoire et non un élément essentiel que la hiérarchie entière devrait soutenir.
Encourageant le retour à la moral, certains ont aussitôt fait le retour vers ce temps où au garde à vous, les yeux sur la pointe des chaussures, il fallait obéir et faire, sans réfléchir.
Il n'est pas certain qu'à terme la formation des élites y gagnent, à moins que celles-ci ne soient déjà à l'abris, usant de réseaux d'influences auxquels les enseignants n'ont pas accès, mais ce qui est certain c'est que le malaise des professeurs placés à corps défendant dans cette situation ne fera rien pour améliorer la qualité de l'enseignement qu'on est tous en droit d'espérer pour nos enfants !





















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De kawouede
14H05 | 26/05/2008 |
Merci pour cette analyse.
Vite, lire Philippe Meirieu et Pierre Frackowiak, « L'éducation peut-elle être encore au coeur d'un projet de société ? » qui répond, au moins sur le papier, à certaines interrogations que vous soulignez. Mais aussi lance des pistes sur la redéfinition des hiérarchies et des rapports entre enseignants et familles.
Toute l'école est à reconstruire, ceux qui disent le contraire se trompent, mais ça ne veut pas dire que tout est à jeter, et surtout il ne faut pas pour autant cautionner Darcos : ce qu'il cherche, avec Sarkozy, c'est à casser les syndicats et le service public, en tout cas pour les pauvres.
à kawouede
De martha
Enseignante à la Réunion | 06H27 | 27/05/2008 |
suggestion : adhérer à un syndicat , peu importe lequel à la limite, est le meilleur moyen de renforcer leur rôle de contre pouvoir. Malheureusement, il y a de moins en moins de cotisants.
à kawouede
De Oxy-more
acrobate au cirque EN | 22H16 | 27/05/2008 |
avec Meirieu comme guide nous ne sommes pas rendus ! il fait partie de ceux qui ont pondu les instructions stupides et stériles qui ont conduit aux résultats actuels avec une démobilisation des enseignants devant une accumulation de projets bidons enrobés dans des tonnes de paperasses.
à Oxy-more
De kawouede
16H04 | 28/05/2008 |
Je ne crois pas qu'il faille avoir un guide : lisez-le et reparlons-en.
lisez aussi Antoine Prost http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/05/28/un-munich-pedagogique-…
Méfiez-vous le populisme enseignant existe aussi.
De kawouede
14H10 | 26/05/2008 |
Autre idée que montre avec force cet article : la maladie des petits chefs, héritage d'une construction sociale pyramidale, la République des Napoléons en quelque sorte.
Et pour répondre à votre dernier paragraphe : bien sûr que les élites s'en sortiront, elles s'en sortent déjà allègrement (si je puis dire). C'est aussi l'élitisme qui devrait être remis en cause, d'ailleurs, dans notre système scolaire.
Les deux (république bonapartiste, élitisme) étant liés ?
Merci pour cette synthèse de témoignages en tout cas.
à kawouede
De ysengrimus
14H18 | 26/05/2008 |
Tout à fait d'accord avec vous. les petits intendants compulsifs, quelle engeance. Du Second Empire à la managérite contemporaine, c'est un cancer nuisible. Quand il serait si simple de se gérer sois-même, anarchie responsable et sans constable…
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/05/12/l%e2%80%99anarchie-est-elle-p…
Paul Laurendeau
à kawouede
De NonooStar
Informaticien | 15H00 | 26/05/2008 |
Cela fait plusieurs fois que je vois dans des commentaires liées à l'éducation des phrases similaires à votre « c'est aussi l'élitisme qui devrait être remis en cause, d'ailleurs, dans notre système scolaire ».
J'aimerais savoir ce que vous entendez par là. Faut-il selon vous remettre en cause les processus de créations des « élites » (classes préparatoires, grandes écoles, etc…) ?
à NonooStar
De kawouede
15H15 | 26/05/2008 |
Je pense qu'on doit remettre en cause le principe de la sélection systématique par les examens et les concours : ne pas laisser passer tout le monde certes, mais ne pas exclure sur la seule base d'une épreuve écrite ou orale, ne pas se limiter à une seule forme d'évaluation des élèves / candidats… (voir aussi la fin du petit livre de Meirieu-Frackowiak et son site)
Vous avez raison, c'est plus facile à dire qu'à faire en y réfléchissant. Et j'ai quelque chose sur le feu…
Quant à supprimer les classes prépas, disons que les intégrer un peu aux universités serait plus juste et profitable pour les unes comme pour les autres. Mais je n'ai pas non plus beaucoup réfléchi aux modalités.
à kawouede
De NonooStar
Informaticien | 15H39 | 26/05/2008 |
Okay, je vois un peu mieux. Enfin, il faudra que je m'instruise un peu plus sur Meirieu au vu des occurences répétées de son nom dès qu'on parle de système éducatif.
à NonooStar
De kawouede
15H59 | 26/05/2008 |
http://www.meirieu.com/
à kawouede
De martha
Enseignante à la Réunion | 06H29 | 27/05/2008 |
On invente l'évaluation continue ?
à NonooStar
De CORINNE29
17H19 | 27/05/2008 |
L'élitisme c'est d'avoir pondu ces programmes en faisant croire que les enfants en difficulté (issus majoritairement de milieux pauvres)avaient seulement besoin d'un retour aux « fondamentaux » pour devenir meilleurs comme si les fondamentaux avaient été exclus de l'école et que seules la grammaire, la conjugaison et les opérations étaient dignes d'être enseignées à l'école, le reste étant du superflu, reste qu'évidemment les gosses des milieux plus favorisés recevront à l'extérieur de l'école.
L'élitisme, c'est faire croire que les apprentissages mécaniques sauveront le bon peuple et laisser les milieux plus favorisés accéder aux études supérieures qui demandent de l'autonomie et de la réflexion.
L'élitisme c'est faire en sorte que les gamins qui réussiront seront ceux qui étaient programmés pour !
à kawouede
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 17H38 | 26/05/2008 |
C'est surprenant le nombre de vocations de Nérons de sous-préfecture que ce gouvernement fait naître et s'épanouir.
Le salut de l'école - puisqu'ici il s'agit d'elle - viendra d'une rupture aux antipodes de celle que souhaitent les « élites » en train de sévir actuellement.
à Jonas2
De kawouede
19H50 | 26/05/2008 |
Bon. Vous avez des plans Jonas2 ?
à kawouede
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 21H43 | 26/05/2008 |
M'enfin Kawouede, une rupture y'a rarement un plan. Rupture de barrage, rupture d'anévrisme, rupture de bans…
Y'a bien parfois des signes avant-coureurs mais, le plus souvent, la caractéristique d'une rupture c'est la soudaineté, l'imprévisibilité. Là, en l'occurrence il y a comme qui dirait des signes avant-coureurs.
En clair, ce sont ceux qui planifient qui vont manger chaud ce qu'ils n'avaient pas planifié.
à Jonas2
De kawouede
23H31 | 26/05/2008 |
Ben c'est ce que je me disais aussi. Bref, on va l'attendre ensemble.
De pablico
14H17 | 26/05/2008 |
Ce cher ministre Darcos, va faire comme la plupart des ministres de l'éducation. Il va nous la faire sa réforme, et le prochain ministre voyant le résultat, va vite corriger la dérive (si dérive il y a). Et on va revoir des défilés, des mécontents… cela dure depuis De Gaulle je crois.
Les sempiternelles (100 piternelles) réformes de l'éducation.
Les plus grosses farces de la République, ces farces devraient être primées à Cannes. (grand prix d'interprétation, et des meilleurs scénarios)
Qui a conscience qu'on joue avec l'avenir du pays ? ?
l'éducation forment les futurs citoyens, les futurs cadres, techniciens, ouvriers (en un mot son avenir).
et l'on veut que les profs aient de l'autorité….comment en avoir avec tout cela.
à pablico
De magda
ingénieur | 14H52 | 26/05/2008 |
Si, je pense que bien nombreux dans l'élite sont conscients de ce qu'il désirent. Car leur France de demain ne veut plus de cadres, techniciens et ouvriers. Pour cela ils ont le choix : Chine, Inde, Bangladesh …..
Les enfants de l'élite à la française se sont installés dans l'héritage familial, à la place des chateaux et leur domaine ils héritent du fauteuil de papa/maman. Ils n'ont besoin de rien d'autre que de serviteurs.
à magda
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 23H04 | 26/05/2008 |
magda
C'est tout à fait ce que je pense et ce serait parfait si tous les cadres, techniciens, ouvriers et autres bonniches du grand capital s'en rendaient compte.
à Servais-Jean
De kawouede
23H32 | 26/05/2008 |
une sorte de mai 68, mais sans la CGT, Mitterrand et le PCF pour leur dire de reprendre le boulot ?
à kawouede
De magda
ingénieur | 12H45 | 27/05/2008 |
Le problème de la France (qu'elle soit celle des cadres, des techniciens ou des ouvriers, mais il y a bien d'autres catégories) est qu'elle n'arrête pas de se pencher sur son mai 68, sur son de Gaulle, le mitterrandisme, sur ses historiettes locales qui n'ont aucun cours dans ce qui se passe dans le monde. Mais dans le reste du monde ce n'est pas différent.
A titre d'exemple je vous donnerais le cours de l'histoire dans les pays de l'Est.
Là bas on arrête pas de parler du communisme aux gens qui s'en foutaient éperdument (ou qui en saisissaient l'opportunité, selon le cas) dans leur grande majorité, car ils n'étaient pas communistes. Ils avaient bien du mal (sauf peut être en URSS, à en saisir le sens).
Marx était trop lourd à comprendre et le lien entre lui et le discours des régimes en place plus impénétrable que les voix de Dieu.
Dans ces pays on remonte à l'histoire de l'entre deux guerres dans le « faire rêver » les peuples et pendant ce temps une autre histoire que nul ne comprend dans ces mêmes grandes masses populaires s'installe à leur insu, elles qui rêvent encore sur le modèle des productions hollywoodienne des années 80 » et d'un capitalisme fantasmé.
La France est en train comme tout le reste du monde de payer le prix d'une politique choisie par les élites et dont ces mêmes élites ne savent plus se dépêtrer. L'UE qui était le rêve lucide de De Gaulle pour sauver la mise de l'Europe après la deuxième guerre mondiale a du plomb dans l'aile, elle est devenue le contraire de son but initial et la fin de nos rêves.
Les enseignants et les élèves en paient le prix de cette rupture de la nouvelle société avec les valeurs humanistes. Et quelque part sur notre trajet nous sommes tous élèves et éducateurs. Si nous lâchons l'école pour des raisons aussi égoïstes que le prix à payer pour sa qualité, nous nous trahirons nous mêmes.
Ce qui n'empêche en rien la nécessité d'une reflexion sur l'objet et les manières d'enseigner.
De Schrödinger
quark | 15H54 | 26/05/2008 |
Et que doit-on conclure de cet article ? Qu'une action concertée visant à déstabiliser les professeurs est menée par les directeurs ? Mais dans quel but ? Et concertée par qui ? Syndicats ? Hiérarchie ?
Fumeux tout cela.
à Schrödinger
De coraliedd
retraitée ET très intéressée | 21H02 | 26/05/2008 |
Tout simplement c'est une conséquence de la création de « petits chefs » que de provoquer la destabilsation des professeurs (leurs inférieurs hiérarchiquement).
C'est bien connu : donnez des pouvoirs à quelques uns et la plupart en useront pour leur propre satisfaction et non pour l'intérêt général ?
Comment les SS utilisaient-ils les prisonniers coopératifs comme Kapo ?
Comment notre président a-t-il recruté ses ministres ?
De athénaïs
16H15 | 26/05/2008 |
Ce qui m'inquiète justement, c'est le coté « fumeux » l'attitude déstabilisatrice, harceleuse est toujours fumeuse, c'est à dire qu'on n'est déjà pas sûr de son existence, alors en définir le but devient très difficile.
On est sur du ressenti, les profs cependant, sont dans le colimateur du pouvoir, ils contestent, le pouvoir n'aime pas ça.
Ce qui m'inquiète aussi, c'est que cet article me fait penser à ce qui se passe dans l'entreprise, sauf que dans l'entreprise, le lien hiérarchique est normalement clair - sauf quelquefois, lorsqu'on veut déstabiliser un cadre par ex. On met « sous ses ordres » un cadre de même niveau, voire de niveau supérieur au sien, et on regarde. Forcément, quelque chose va se passer.
Mais revenons aux enseignants, n'a-ton pas entendu dire, il y a quelques mois que les profs devraient être payés au résultat ? La culture de l'objectif intègre parfaitment et de manière sournoise le harcèlement comme méthode de management……Ne cherche-t-on pas à déstabiliser toute une catégorie professionnelle ? Rien ne m'étonne dans ce domaine….
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 23H21 | 26/05/2008 |
L'école publique dans l'esprit de nos dirigeants actuels est faite pour « le bon peuple », soit la masse de ceux qui n'ont pas « vocation » à devenir des élites.
Bien sûr du bon peuple peut sortir, avec la bénédiction des élites, quelques cas de réussite sociale mais ces cas ne représentent que la partie nécessaire à la satisfaction de leurs espoirs, une sorte de loto voulu par la classe dirigeante.
D'où l'ouverture des classes prépas ou de science po et autres ENA aux étudiants issus du « peuple ».
Ces miettes n'ont pour but que de préserver la paix civile en accordant un minimum d'avantages à ceux qui, au fond, créent les richesses et qu'il ne faut pas complètement désespérer.
Dans cette lutte les enseignants sont en première ligne et tout est bon pour les casser, y compris en se servant de certains d'entres eux qui, soit ne comprennent pas la manoeuvre politique, soit la comprenant, y trouvent leurs intérêts et en cela le terme de pauv'con leur va à merveille.
De léo solo
17H57 | 26/05/2008 |
Darcos
Décentralisation
Etablissements publics d'enseignement primaire
Il s'agit de casser le service public.
I commenc » a yanavoir mar de repeter la mêm chos'.
Quand cessera le bla bla, elle commencera, la résistance.
De skalpa
actif et militant ? | 18H39 | 26/05/2008 |
! ! ! ! ATTENTION PAVE DANS LA MARE ! ! ! !
Les profs sont-ils victimes de la crise des compétences ?
Autrement dit, l'autorité sans compétence ce n'est que de l'autoritarisme ! ! !
Les seuls profs qui étaient écoutés étaient ceux qui nous donnaient envie d'apprendre…
Les autres, ils n'avaient aucune autorité !
Remettons la personne au centre de l'enseignement, c'est paraît-il au programme depuis 1989, mais alors que c'est à peine appliqué, on veut déjà l'effacer !
Et que vive les pédagogies nouvelles !

http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De kawouede
19H51 | 26/05/2008 |
Lisez le petit livre de Meirieu que je mentionne plus haut : il revendique et assume la paternité de la réforme lancée en 1989, mais objecte qu'elle n'a pas eu le temps et la possibilité d'aboutir, et qu'elle a été radicalement remise en cause depuis 2002 (par de Robien puis Darcos surtout)
De dalun
18H46 | 26/05/2008 |
darcos : karchérisateur de l'enseignement publique ! quand la racaille prend le pouvoir ! quand aux petits chefaillons aux ordres , payés pour faire du mal maintenant ils sont dans l'école , exerçant leurs « talents » contre l'humain .. l'ump à 3 porte- paroles chargés d'envahir les médias pour faire passer leur pub appelée réforme .et ça marche . ! !
De marie 75
20H48 | 26/05/2008 |
les profs, comme la france, sont victimes de SarkoL'UMP de Nagy Bosca.
L'autorité d'un pantin !