Les deux favoris au poste de Premier secrétaire du PS adoptent des stratégies différentes, malgré des profils qui convergent.

Il s'en est tiré avec une pirouette linguistique. Réunissant samedi ses amis à la Maison de la Mutualité à Paris, Bertrand Delanoë savait que la question de la course au leadership du PS allait se poser. Il a préféré l'éclipser dès la fin de la matinée :
« Si je dis “je ne veux vraiment de responsabilités qu'à la Mairie de Paris”, eh bien je me fous de vous ! “
Il faut dire que sa fin de semaine ressemblait fort à un lancement de campagne. Et la prochaine bataille programmée n'est autre que celle pour le poste de Premier secrétaire du PS, que François Hollande laissera vacant après le congrès de Reims en novembre.
Une fin de semaine fignolée mercredi soir Chez Julien, restaurant branché de la capitale. Réunissant huit de ses plus proches soutiens, Bertrand Delanoë y a parlé idées, stratégie médiatique et adversaires… L'offensive pouvait commencer.
Jeudi, sortie de son livre ‘De l'audace’ (Robert Laffont). Vendredi, manifestation sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris. Samedi, meeting à la mutualité. Trois occasions de déclarer sa candidature que Delanoë n'a délibérément pas saisies.
Décryptage de son entourage : se déclarer une semaine après Ségolène Royal serait perçu comme une contre-attaque. Or, le maire de Paris ne veut pas paraître se positionner en fonction de la présidente de la région Poitou-Charente et entend au contraire marquer nettement sa différence avec elle.
Pour Delanoë et Royal, les militants d'abord
Une différence pourtant pas si flagrante jusqu'à présent. Si l'une s'est bien déclarée et pas l'autre, leurs discours sur ce point se ressemblent, laissant d'abord l'initiative du choix aux militants :
Ségolène Royal, vendredi 16 mai : ‘Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le Parti socialiste, j'accepterai avec joie et détermination d'assumer cette belle mission de chef du parti.’Bertrand Delanoë, samedi 24 mai : ‘Nous devons tous prendre des responsabilités. Comme vous, j'ai bien l'intention d'en prendre ma part. Mais quelle part ? Vous en déciderez.’
Le procédé illustre à merveille la démocratie participative dont Ségolène Royal se revendique depuis la dernière campagne présidentielle. Mais son rival pour la tête du PS ne veut plus lui en laisser le monopole. ‘Bertrand, c'est depuis 1995 qu'il fait de la démocratie participative, avec les réunions d'habitants dans chaque arrondissement de Paris’, martèlent même ses proches.
Semblables se révèlent également leur liste de soutiens. Pour tous deux, leurs soutiens oscillent entre militants socialistes de bases, jeunes apparatchiks du PS (François Rebsamen ou Vincent Peillon pour Royal, Harlem Désir ou Anne Hidalgo pour Delanoë) et caciques des années où le parti était au pouvoir (Jean-Louis Bianco ou Michel Sapin pour Royal, Lionel Jospin ou Daniel Vaillant pour Delanoë).
Peut-on être libéral et socialiste ?
Même leur divergence sur la stratégie d'alliance avec le MoDem s'étiole. Au cours de la campagne des municipales de mars, elle avait réclamé un tel partenariat ‘partout’, quand il refusait à Paris la main tendue par Marielle de Sarnez, numéro 2 du MoDem. Pourtant, en se déclarant ‘libéral’ dans son livre, beaucoup y ont vu le souhait de séduire l'électorat centriste.
Bertrand Delanoë se refuse cependant à accréditer cette analyse sur ce passage qui a assuré le succès médiatique de l'ouvrage. Il se définit avant tout comme ‘un homme de gauche’ qui accroît ‘les espaces de libertés’. (Voir la vidéo)
Reste que l'explication n'est pas recevable pour Benoît Hamon, qui entend avoir aussi son rôle à jouer dans le changement de direction au PS et espère bien pouvoir incarner l'aile gauche du parti. Selon le député européen, interrogé jeudi dans France Soir, cette sortie ‘confirme en tout cas’ qu'il n'y a ‘pas de grande différence entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë’.
Pas de grande différence peut-être, mais les deux protagonistes ont besoin de se démarquer. Alors Ségolène Royal a sorti l'artillerie ce samedi pour s'engouffrer dans le début de polémique. ‘Ma conviction, c'est qu'au XXIe siècle être libéral et socialiste, c'est totalement incompatible’, a-t-elle déclaré à l'AFP.
Juste retour de bâton, diront les supporteurs de Ségolène Royal qui ont lu le livre de Bertrand Delanoë. Le maire de Paris ne prend pas de pincettes pour critiquer le projet de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle. Un projet ‘ni bien identifié ni suffisamment crédible’, sans ‘relief’ et manquant ‘de clarté, de cohérence’ ! Deux entreprises de séduction et de différenciation
C'est justement pour se concentrer sur l'édification du ‘débat d'idées’ qu'il n'est pas encore l'heure de la déclaration de candidature, assure Harlem Désir, député européen et bras droit de Bertrand Delanoë. ‘Ce n'est que s'il y a une majorité autour d'idées que ça a un sens de se poser la question.’ (Voir la vidéo)
En attendant peut-être des débats directs entre les différents prétendants socialistes au premier secrétariat, les deux favoris tentent de poursuivre leur entreprise de séduction et de différenciation. L'une de candidate déclarée, l'autre de candidat assuré.




















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De Le Yéti
yetiblog.org | 07H24 | 25/05/2008 |
DÉRISOIRE
Avec la crise du pétrole, que chacun s'accorde à qualifier d'irréversible, l'Empire libéral, et toutes les sociétés humaines à sa suite, entre dans une phase critique de leur lente désintégration. Tout ce monde est articulé autour de cette matière matière polluante et surtout en voie de raréfaction. Comme d'habitude, où il faut des catastrophes pour éveiller les consciences, rien n'a été anticipé pour pallier à cette défaillance pourtant bien prévisible. Or, et je cite un commentaire que l'excellent Monolecte a laissé sur mon site :
« En effet, le pétrole est la base de notre organisation socio-économique. Une fois qu'il est trop cher, les salariés ne peuvent plus se rendre à leur boulot, les marchandises ne peuvent plus traverser 4 fois l'Europe pour limiter les coûts, les cadres ne peuvent plus jouer à saute-mouton entre les continents, les vacanciers ne peuvent plus traverser la France pour aller s'entasser sur la même plage ou sur les même pistes, rien ne circule plus, ni les matières premières, ni les hommes, ni les marchandises. Les usines délocalisées deviennent inatteignables, le plastique n'est plus bon marché, les emballages doivent se conserver et beaucoup ne peuvent plus ni se chauffer, ni se déplacer… »
De tout cela, c'est dans les mois, que dis-je, les semaines qui suivent que nous allons en mesurer les graves conséquences.
Alors à côté, franchement, la bisbille Delanoé/Royal, tout deux « socialistes » avec des pincettes, ça tient du pipi de chat amuse-gogos. Dérisoire et totalement sans importance.
à Le Yéti
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 07H33 | 25/05/2008 |
Hors sujet le Yéti .
Je te donne le prix du commentaire hors sujet le plus intéressant du jour ..
à Numerosix
De Le Yéti
yetiblog.org | 08H22 | 25/05/2008 |
La perspective, Numerosix, tout dépend de la perspective dans laquelle on se place. Bonne journée à toi (et à tout le monde).
Ah si, une dernière remarque à l'attention de nos amis de Rue 89, parfois un peu susceptibles : le qualificatif de « dérisoire et totalement sans importance » s'applique à la bisbille entre nos deux zozos, pas à l'article qui rend compte d'un fait de société (même si celui-ci est « dérisoire et totalement sans importance »).
à Le Yéti
De kawouede
09H35 | 25/05/2008 |
Moi le Yéti, j'aurais tendance à dire que du coup l'article aussi est un peu « dérisoire ».
Mais je ne peux pas faire le coup du « Tu quoque, Julien Martin » je vais passer pour un vieux râleur.
Pour reprendre ton (hors-)sujet : décroissance ou développement durable ? Le débat existe chez les Verts mais on n'en parlera JAMAIS dans les journaux papier ou internet (sans parler de la télé), on se contente des petites phrases des positionnements et des tactiques.
à kawouede
De Le Yéti
yetiblog.org | 09H58 | 25/05/2008 |
Ben pas complètement « dérisoire », kawouede. Je trouve qu'il (l'article) illustre parfaitement un travers du comportement humain. Cette façon de vaquer à des occupations que je qualifierai de « routinières » (la quête du pouvoir en l'occurrence), mais totalement déconnectées et sourdes aux réalités. C'est hélas un tragique exemple de notre impuissance congénitale : notre vision du monde par le petit bout de la lorgnette.
à Le Yéti
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 22H12 | 25/05/2008 |
Quand je lis ca, je me rappelle les commentateurs des grands quotidiens en 1968. Je me rappelle de ts ceux qui surs deux (parce quen force) vannait raymond aron « le conservateur ». 50 ans plus tard, les idées aroniennes ont pénérté avec force la société, et ses opposants d'alors (morin, sartre, bourideu, wolton,missika, cohn bendit…) ont tous mis de l'eau ds leur vin. Il n'était pas conservateur mais raisonnable et estimaitr que penser librement cétait penser sans passions. L'opium des intellectuels, les désillusions du progrès, …Il est un passage vers notre société post moderne ou les hommes se méfient des systemes globaux d'interprétation, se méfie des utopies millénaristes, de l'égalitarisme forcené (tyrannie de la majorité tocquevillienne) car l'histoire du 20 eme siecle leur a appris l'importance de la politique (la guerre) et de la lucidité (munich, Soljenytsine, Mao, le niveau de vie des pays communistes, les mutations du capitalisme, la prospérité relative et l'agrandissement des classes moyennes apres la guerre 1939/45). Vos propos, je les lis ts les jours ds les pages du « MOnde en 1968 ». Toujours une seule cause, tout parait simple, identifié. Vos remèdes serait parfait. La voie a suivre vers le paradis sur terre. « empire libéral »…Vous passez a coté du réel. Le marxisme est une religion qui certes, comme toute religion crée du sens (ca va mal parce que…) dc du confort, mais qui aliène lesprit en l'aliénant. « Empire libéral ». Quest ce qune bonne société pour vous ? existe telle ? Comment y parvenir ? Comment faire passer les mesures. Il ne suffit pas detre le nouvel apotre du religion séculaire, mais l'expert du champ politique, au milieu des tensions des rapports de force, des conséquences négatives de l'action souhaité (tte action entraine des trucs positifs mais aussi des effets secondaires). Les pieds sur terre. ON parle ici de Delanoe et de Royal, ceux qui ont pour linstant le plus de chances detre au congres vu leur soutiens (du coup les médias s'intéresse a eux. Lexplication techniciste de la moutinisation par les médias ne tient pas car elle écarte l'homme en tt que récepteur ds son interprétation). Question intéressante tant on aimerait connaitre ce qui les différencie. SUur le plan des moeurs notyamment, sur le plan international, sur les affinités intellectuelles….Bref se faire un avis. Et vous, en bon apotre, vs nous refaites le coup de « oh non cest des merdeux ces deux la, cest lempire du mal, …). Mais on est plus ds les années structuralistes Soyez crédibles : quest ce que vs avez en tete, quelle ce formidable pays ou il a lair de faire si bon vivre, et que vs avez en tete, puisque lempire libéral nest empire que par rapport a quelque chose…
à Le Yéti
De Ponson Jean-Claude
ex chauffagiste | 23H14 | 25/05/2008 |
Le Yéti :
« De tout cela, c'est dans les mois, que dis-je, les semaines qui suivent que nous allons en mesurer les graves conséquences.
Alors à côté, franchement, la bisbille Delanoé/Royal, tout deux “socialistes” avec des pincettes, ça tient du pipi de chat amuse-gogos. Dérisoire et totalement sans importance. »
Faudrait-il se contenter de subir les éléments ?
Je pense plutôt qu'il faut se bouger les méninges.
Et l'ensemble des français devrait se les bouger réellement.
Les politiques et les français en général ont le devoir de débattre sur des sujets préoccupants et non pas de gaspiller leur énergie à des guéguerres dont le seul but est de protèger des acquis ou une notoriété.
Comment peut on faire avancer l'économie si ce n'est par l'ambition, l'ardeur, mais aussi la clairevoyance.
Les dirigeant socialistes ont compris ça depuis longtemps.
Mais comment faire comprendre et admettre cette dure réalité aux militants de gauche ? ? ?
Comment admettre des budgets de fonctionnement de l'état, votés à la louche ? ?
Comment admettre des budgets en déficit perpétuel,
par crainte des décisions impopulaires ? ? ?
Voilà, entre autres, des réponses aux quelles les dirigeants socialistes doivent faire face.
Mais, malheureusement, s'il devaient aborder certaines réponses évidentes, il ne seraient plus crédibles devant une grande partie de leur base qui préfère rester sur un nuage.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 07H18 | 25/05/2008 |
Chez Julien est un restaurant qui attire immédiatement le regard par son décor et son allure romantique.
Cette première impression passée l'exploration de la carte fut aussi assez agréable.
Il faut immédiatement noter que les ris de veau sont la spécialité de chez Julien. Le ris de veau est un met qui ne supporte guère la médiocrité. Chez Julien, on le prépare sous sa forme Godart. Si les cinéphies tendent l'oreille, c'est surtout les gastronomes qui demeurent heureux. En effet, cette manière d'accomoder le ris de veau exige, un temps de cuisson parfait, où la viande est saisie avant d'être reprise avec son jus dans une sauce à la crême et aux morilles de quoi fondre immédiatement.
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 07H24 | 25/05/2008 |
Il sert à quoi au juste cet article ?
à eelisa
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 16H33 | 25/05/2008 |
Ben c'est clair non ?
Il sert à se poser la question de savoir à quoi il sert.
à eelisa
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 10H03 | 26/05/2008 |
« i sert a quoi cet article ». Les gauchistes sont souvent « sur deux et dominateurs ». Quelle prétention, quelle méchanceté pour les journalistes de rue 89. Et vous, a quoi servez vous ?
De LeZorro
07H52 | 25/05/2008 |
Clarté, Courage, … nous dit Bertrand Delanoë…
Où se trouve la clarté dans l'utilisation du mot « libéral » dont on connait la connotation et qui est utilisé pour son ambigüité (libéralisme politique ou libéralisme économique) ?
Est-ce là la clarté qu'attendent les ouvriers de Gandrange ou les enseignants en lutte ?
Où se trouve le courage dans cette mise en scène de celui qui ne se déclare pas tout en faisant comme si…
« eh bien je me fous de vous ! » Oui, il ne croit pas si bien dire, …
De Mobile
08H04 | 25/05/2008 |
Basta !
Kiki était cocotte, et Koko concasseur de cacao. Kiki la cocotte aimait beaucoup Koko le concasseur de cacao. Mais Kiki la cocotte convoitait un coquet caraco kaki à col de caracul. Koko le concasseur de cacao ne pouvait offrir à Kiki la cocotte qu'un coquet caraco kaki mais sans col de caracul. Or un marquis caracolant, caduque et cacochyme, conquis par les coquins quinquets de Kiki la cocotte, offrit à Kiki la cocotte un coquet caraco kaki à col de caracul. Quand Koko le concasseur de cacao l'apprit, que Kiki la cocotte avait reçu du marquis caracolant, caduque et cacochyme un coquet caraco kaki à col de caracul, il conclut : je clos mon caquet, je suis cocu !
Je vais me coucher !
Bertrand ? Dans le c… les pains de sucre !
De chomsky
08H17 | 25/05/2008 |
Une fois encore le processus médiatique se déroule avec son lot de faux problèmes et de débats inutiles. C'est une sorte d'écume qui se dépose à la surface de la réalité.
Reprenons les enjeux du débat : en gros, si j'ai bien compris, il s'agirait de savoir si on peut être socialiste et libéral. C'est par excellence le type de débat fourre tout et cela n'est pas sans évoquer la scolastique qui s'interrogeait sur le sexe des anges.
1 .Si on se réfère aux origines de la doctrine dite « libérale », il faut rappeler que pour les philosophes issus des « Lumières », il s'agissait d'une pensée de gauche visant l'établissement de libertés individuelles inaliénables , laquelle pensée a directement inspiré la Déclaration de Droits de l'Homme et du Citoyen. A ce titre le terme « libéral » n'est pas un gros mot.
2. Si on se réfère à l'acception économique du terme, là le débat devient plus compliqué. On se retrouve alors face à une idéologie relevant de la croyance Vous savez, la « main de dieu qui régule tout », et bla bla bla….Sur cette question, il ne faut pas oublier les liens entre le protestantisme et le capitalisme (cf. Max Weber).
En conclusion, nous ne pouvons que constater que le terme de « libéral » peut susciter à la fois adhésion et rejet. Pour ma part, je suis très attaché à la reconnaissance de l'individu et de sa liberté, et je ne peux que constater l'échec majeur qu'a constitué le socialisme autoritaire. Toutefois, je ne puis, à l'inverse que reconnaître que le libéralisme économique, dans sa version hyper financiarisée, conduit inéluctablement aussi à la guerre, à la destruction de l'environnement.
Aussi (revenons à nos moutons), pourquoi ce débat entre Royal et Delanoé ?
Vraisemblablement pour se positionner de manière tactique face au PS et à l'opinion. Alors je me demande :
Delanoé et Royal savent bien que ce débat est un faux débat, alors pourquoi le lancent-ils ?
Et je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est parce qu'ils ne savent plus quoi faire face à l'immensité et à la complexité des questions qu'il faudrait traiter : coût des matières premières, problèmes environnementaux, démographie, etc…Précisons que l'UMP ne sait pas plus quoi faire des problèmes auxquels nous sommes confrontés. Pour noyer le poisson, le président s'agite…
Et, en plus de tout ça, nous sommes dimanche et il ne fait pas beau !
à chomsky
De Le Yéti
yetiblog.org | 08H31 | 25/05/2008 |
@ chomsky
Tout à fait d'accord avec votre analyse : « Ils ne savent pas quoi faire. » Sauf que ce désarroi ne s'arrête malheureusement pas à notre hexagone tricolore, mais concerne tous les pays de notre planète. Vont pourtant bien être contraints de réagir.
(Ceci dit, il fait beau de mon côté. Venez donc faire un tour. Apéro gratis.)
à Le Yéti
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 09H15 | 25/05/2008 |
J » apporte des cahouettes, on pourrait se faire un débat au soleil ..
J » aurais bien pris ma bagnole pour repondre à ton invitation , mais à 140 $ le baril , ca fait trop cher le paquet de cahouettes importé ..
à Numerosix
De kawouede
09H37 | 25/05/2008 |
On m'appelle j'accours. Ah non c'est « cahouette » que tu disais. Dont acte.
« N'agissons pas, communiquons »
Slogan de la campagne socialiste de 2012
à kawouede
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 14H04 | 25/05/2008 |
Ici, dans le S.E. il pleut si doucement que c'est un plaisir
et l'on sent monter la jouissance des plantes du jardin.
Navré de trouvé ce temps beau !
S'il y a une place avec vous,
j'enfourche mon vélo,
j'apporte quelques escargots au beurre de pétrole.
à chomsky
De Alexad
12H12 | 25/05/2008 |
Excellente analyse Chomsky et hélas, bonne conclusion.
En effet ils ne savent pas quoi faire et nous refilent un peu plus chaque jour leur « embarras », que nous ne manquons pas au passage de transformer en « spleen » (mais, avons-nous le choix ? ) et de plus, comme vous le dites, il ne fait pas bien beau …
Qu'est-ce que j'peux faire ? J'sais pas quoi faire….
à chomsky
De zorbec
9945
retraité | 11H19 | 26/05/2008 |
@chomsky,
« c'est une sorte d'écume qui se dépose à la surface de la réalité »
Quelle entrée en matière !
Je passe sur les « Lumières » et la petite contradiction du point 2 : « main de dieu qui régule tout » et les liens du protestantisme et du capitalisme,un peu d'anti américanisme ?
heureusement que dans votre conclusion vous rejoignez Delanoe et Royal,vous ne savez plus comment vous en sortir !
quant au final« ils ne savent plus quoi faire » appuyé en celà par le yéti,si vous savez,vous,ne vous gênez
pas,donnez la solution, tout le monde vous en sera gré
meme $arko ! ! !
De vero87
08H26 | 25/05/2008 |
» rue89 est un site d'information et de debat participatif… »
vous vous égarez peut-etre un peu de votre mission rue 89 non ? pour moi cet article n« est pas de l'info , c'est sans interêt , mais c'est peut-etre la terminologie “participatif” qui vous interpelle !
gardons notre énergie pour les débats essentiels en essayant de creuser un peu plus les conséquences gravissimes de certains changements politiques et économiques actuels
le 1° role de “l'informateur” est d'eveiller son recepteur et non pas de l'anesthésier ! merci d'y penser ! !
De Phisines
08H27 | 25/05/2008 |
Quelque soit le candidat PS, le socialistes n'ont toujours pas tirés les leçons des échecs passés.
_ Jospin fut battu car il avait dit que son programme n'était pas socialiste.
_Royal fut battue en raison de son admiration pour le blairisme.
Et maitenant, les socialistes remettent ça en voulant concilier le libéralisme avec le socialisme !
Il serait vraiment très souhaitable que les socialistes se recentrassent à gauche !
En attendant, la LCR marque des points…
à Phisines
De pingouin_force_attak
alcoolique, drogué et dépravé | 10H56 | 25/05/2008 |
les points que marque la LCR se comptent sur une main ; les gens passent leur temps à critiquer le parti socialiste, mais c'est le seul parti politique capable de gagner les élections. De plus, « concilier le libéralisme avec le socialisme “ est obligatoire, puisque le monde entier repose sur le libéralisme, malheureusement.
à pingouin_force_attak
De mick69
12H23 | 25/05/2008 |
<< « concilier le libéralisme avec le socialisme “ est obligatoire, puisque le monde entier repose sur le libéralisme,>>
Il ne faut pas partir battu d'avance : ce n'est pas parce qu'un système triomphe à un moment donné (exemple le nazisme en 1940) qu'il fait obligatoirement se positionner en sa faveur.
En plus, il est vraiment absurde de se convertir au libéralisme au moment où la mondialisation libérale provoque le retour des émeutes de la faim, l'effondrement bancaire renfloué sur fonds publics, etc
à mick69
De pingouin_force_attak
alcoolique, drogué et dépravé | 13H17 | 25/05/2008 |
restons réaliste, pour quitter le libéralisme, il faudrait quitter l'UE, et vivre sur l'autosuffisance.
je trouve que dire « ce n'est pas parce qu'un système triomphe à un moment donné (exemple le nazisme en 1940) qu'il fait obligatoirement se positionner en sa faveur. “ c'est un faux argument, puisque le nazisme n'a rien à voir avec le libéralisme
à pingouin_force_attak
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 14H13 | 25/05/2008 |
Vu que dans votre échange il ne s'agit pas de la forme politique du libéralisme mais de sa version économique (ça reste quand même assez imprécis, passons), on ne peut comparer nazisme et libéralisme sauf si l'on a pour habitude de comparer une brosse à dents avec une éolienne. Le nazisme appartient plutôt à la sphère politique mais pas au domaine économique. Non ?
à Claude PELLETIER
De Leprivilégié
Serf de la World Company | 18H37 | 25/05/2008 |
non ! arrêtons d'appeler « libéralisme » ce qui se passe dans le monde mais prise du pouvoir du capitalisme financier (ce que j'appelle la World Company - Merci les Guignols) sur le pouvoir démocratique. Des preuves que l'économie a actuellement prise sur le politique : il suffit de regarder ce qui se passe en france, c'est de la caricature.Un exemple,la propagande n'appartient plus à l'état, mais au système économique (Bouygghe, Hachette, Dassault…). Ils font « élire » celui (celle) qui les arrange. M. Sarkozy se fait élire grâce à Bouygghe, M. Sarkozy veut promouvoir Areva un max en vendant des centrales nucléaires, Bouygghe veut racheter Areva….
Certes c'est une presse indépendante et libre mais au sevice d'un système. C'est de la progande digne d'un système autoritaire. Mme Dati ne veut-elle pas remettre en cause la protection des sources (les temps seront difficiles pour les dernières sources d'information indépendantes (vis-à-vis de l'état et du capitalisme financier) telles le Canard enchaîné.
pour reprendre un peu plus haut, je pense que bientôt, la vraie gauche (pas celle de celui qui est au FMI, ou celle de celui qui est social et libéral) se comptera sur plusieurs mains….
à Phisines
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 04H46 | 26/05/2008 |
Je trouve inquiétant le « giuco pianissimo » qui semble s'amorcer entre Royal et Delanoe. Estce qu'on va vers le style « primaries » à l'americaine, qui va faire durer la campagne électorale des années et conduit finalement à une campagne ininterrompue ? Une situation où les citoyens sont appelés à discuter de ce que fera le prochain président, plutôt que ce qui se fait présentement ?
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/5186.html
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 08H35 | 25/05/2008 |
moi j'voudrais bien avoir martine aubry , patronne de la gauche et future présidente , mais j'suis nul en politique
à patrick du 14
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 09H22 | 25/05/2008 |
Moi pareil ..
Une vraie teigneuse comme présidente ! Assez de ces yaourts au bifidus à la framboise ou a la cerise candidats du PS !
On est déjà deux , Pat » 14 !