Face à la crise de l'industrie du disque, des professionnels veulent placer les artistes au cœur du système.

Un autre monde de la musique est-il vraiment possible? Festivals éthiques, maisons de disques responsables, tournées écolos...: après la mode, la musique, elle aussi, est en quête de plus d'équité.
Jusqu'au 25 mai, la deuxième édition du festival "Ménilmontant capitale de la musique équitable et écologique", avec Sanseverino (jazz manouche) et Fantazio (l'inclassable) en têtes d'affiche, fait entendre un autre son de cloche dans ce quartier du XXe arrondissement de Paris: une semaine de concerts, débats et rencontres avec des artistes issus de la production indépendante.
L'événement qui investit les cafés, les rues et divers lieux de Menilmuche est organisé par FairPlayList. Cette association-label poursuit ainsi son entreprise de sensibilisation à la musique équitable, bien décidée à faire du consommateur un "consom'acteur".
FairPlayList sort à cette occasion son deuxième disque écologique et équitable, "Ka" de Seheno, une artiste malgache qui vit à Ménilmontant. Cet album succède à la compilation "Le Son de Ménilmontant" -à l'emballage bien reconnaissable en carton recyclé, enregistré dans le studio Elektramastering alimenté en l'électricité verte par Enercoop- parue l'an dernière.
"La crise du disque est d'abord une crise des valeurs"

"La Musique assiégée", un essai signé Charlotte Dudignac et François Mauger, qui vient de paraître aux éditions de L'Échappée, explique par le menu comment rendre la filière du disque plus équitable en s'appuyant sur des expériences concrètes.
Pour ses auteurs, "la crise du disque est d'abord une crise des valeurs, avant d'être une crise économique". S'ils évoquent le téléchargement illégal, ils dénoncent aussi les majors qui, depuis quelques années, cassent les prix en bradant leur catalogue.
Le livre propose un cadre théorique destiné à (re?)mettre l'artiste au coeur du dispositif, pour qu'il accède à une rémunération plus juste. Bien qu'acteur principal de la filière, l'artiste est trop souvent sacrifié au profit des intérêts du producteur ou du consommateur. Ce que déplorent les auteurs, avec de nombreux exemples à la clé.
Sur Reshape-music, l'internaute choisit lui-même le prix d'un morceau
Après un historique et un état des lieux détaillé et sans concession du marché du disque français, le livre passe notamment en revue les initiatives de FairPlayList, de Dyade A&D (à Grenoble), de Désert Rebel, ainsi que celle du site Web de musique équitable, Reshape-music.
Sur cette plateforme de téléchargement, l'internaute fixe lui-même le prix des morceaux qu'il décide d'acquérir (légalement). Reshape-music garantit par ailleurs à l'artiste une rémunération équitable, à hauteur de 50% du prix de vente public.
Toutes ces démarches ont en commun de prôner la transparence des comptes, la diminution des intermédiaires entre l'artiste et le public.
FairPlayList, Dyade A&D et Utica, une structure indépendante de production de disques et d'édition musicale qui et développe et promeut de nouveaux talents, ont même élaboré une charte commune, un "Cahier des charges pour une filière musicale équitable et solidaire", qu'ils mettent à la disposition de ceux qui voudraient se mettre à la musique équitable et agrandir ce cercle encore confidentiel.
"On veut que chaque musicien crée son entreprise?"
"La Musique assiégée" est aussi un livre-débat. Les auteurs ont fait réagir une cinquantaine de professionnels de la musique sur la question. Le chanteur Mano Solo se montre d'ailleurs plus que sceptique et ne mâche pas ses mots à propos de la suppression des intermédiaires et de l'autoproduction:
"Qu'est-ce qu'on veut? On veut que chaque musicien crée son entreprise? Mais c'est pas son métier!"
Charlotte Dudignac et François Mauger disent avoir voulu proposer "un cadre théorique" aux professionnels de la musique afin de "les encourager à repenser leurs pratiques en envisageant cette activité économique en terme de filière, comme pour le commerce équitable des denrées alimentaires". La démarche vise aussi à préserver la créativité des artistes.
La majorité des musiciens gravite en marge de la planète du vedettariat régie par les quatre majors de disques (Universal, Sony BMG, la Warner et EMI). Ces multinationales se partagent 80% des parts du marché du disque en France, la diversité artistique reste le cadet de leurs soucis.
La réduction de l'offre musicale imposée par les grandes surfaces au profit des titres à fort potentiel a contribué à faire que cette diversité se raréfie. Résultat des courses: en 2004, 90% des disques vendus à coup de marketing frénétique représentait moins de 5% du total des références.
Les festivals bretons bien décidés à se mettre au vert
Aujourd'hui, les distributeurs indépendants ne représentent plus que 7% des ventes de disques. En 2005, sur cinq nouveautés, quatre d'entre elles étaient produites par des majors. Difficile dans ces conditions de maintenir une diversité au sein de la création musicale.
L' absence de prix unique du disque, à l'image de celui du livre devenu fixe, à partir de 981, avec l'instauration de la loi Lang, a entrainé la mort du réseau des disquaires indépendants. Ils étaient 10 000 en 1980 et n'étaient déjà plus que 600 en 2004…
Face à ce constat, des acteurs du secteur se remontent les manches et commencent à se fédérer. Le respect de l'environnement n'est pas oublié, avec des initiatives pour réduire l'empreinte écologique des concerts, comme la tournée écologique de Radiohead.
Les organisateurs de festivals de musiques actuelles en Bretagne (Les Vieilles Charrues, le Festival interceltique de Lorient, Quartiers d'été et les Trans-Musicales à Rennes, etc.) réfléchissent aussi à l'impact écologique de ces événements.
► Ménilmontant capitale de la musique équitable et écologique jusqu'au 25 mai.
► La Musique assiégée, D'une industrie en crise à la musique équitable de Charlotte Dudignac et François Mauger - éd. L'Echappée - 183p., 14€.
► Rectifié le 4 juin. Seheno est malgache, et non japonaise. Toutes nos excuses à l'intéressée.

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Je n'en ai pas parlé, car hier j'avais une réunion de conseil de quartier.
c'était comment ?
je ne comprends RIEN à la lecture de ce sujet que je n'avais déjà comme infos depuis une semaine et que je me gardais sous le coude pour si je me trouvais un remplaçant pour hier soir…
ça ressemble (en un peu plus étayé) aux infos que l'on m'avait comme à tout le monde communiquées.
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
"je ne comprends RIEN à la lecture de ce sujet que je n'avais déjà comme infos depuis une semaine et que je me gardais sous le coude pour si je me trouvais un remplaçant pour hier soir…"
Que voulez vous dire par là?
j'entends que je disposais des mêmes infos, mais que, devant me rendre ailleurs pour un rendez-vous prévu de longue date, je me suis abstenu d'en parler ainsi.
aussi, je me demande si la consœur a assisté ou pas à la soirée d'hier, que l'on m'avait signalée…
étant depuis huit ans impliqué dans la vie sociale du quartier où je vis depuis depuis fin 1996 et dans l'arrondissement (le 20e) où je suis depuis 1992, j'évite de parler de choses que je ne connais pas. ou alors je fais en sorte que le lecteur sache que ce n'est pas de moi !
c'est plus clair ainsi ?
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Pas vraiment...
Que, lorsque je ne sais pas de quoi je parle, soit je reprends tel quel un sujet déjà existant EN EN DONNANT LA SOURCE, soit je m'abstiens d'en parler, ce afin d'éviter d'arriver à ceci :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/05/des-chaussettes.html#...
où il faut lire les commentaires, qui sont AU MOINS plus intéressants que le sujet…
"Alors que l'industrie du disque tourne définitivement la page de son âge d'or"
Dites, c'est un peu péremtoire comme affirmation cela.. L'insdustrie de la musique a toujours connu ce genre de crises à chaque changement technologique, a toujours crié à sa mort, pour finalement remonter...
Après, c'est sur qu'ils aiment nous faire croire que c'est nouveau... Mais bon zinquietez pas les gens écouteront toujours du son, et tant qu'il y a des gens il y a du pognon, donc il y aura du business... Mais bon pe pas les mêmes ..
Sinon, article intéressant, c'est un peu dommage que vous ne parliez pas du tout des licences Creative Commons et de la musique libre.
A propos de musique libre:
http://www.wolfgangsvault.com/
Nous, les cons sommes à terre ! L'équité prête à rire dans cette phase de mutation économique ! De nouveaux modèles économiques s'opèrent dans le secteur des médias... Patience, patience, quand ils nous feront avaler le développement durable et les chartes qui vont avec, dans 50 ans (pourquoi pas 2 ans, à la vitesse où vont les NTIC) on revivra les même théories !
Mais je préfère bien les petits producteurs ( enfin, l'underground comme on dit !)...
Dans "industrie du dique" il y a "disque".
Oui l'industrie du disque (= objet physique) est moribonde, ce qui n'est pas le cas de l'industrie de la musique.
dans "industrie de la musique", il y a industrie...
or dans mes souvenirs des temps anciens, la musique était d'abord un art et une forme d'expression humaine très puissante^^
elle, la musique, se porte bien, oui... par contre ceux qui cherchent à faire du fric avec tout ce qui vit sur cette terre vont de plus en plus mal
et ce n'est que justice :)
Pour l'humour équitable : tout sourire obtenu donne lieu à versement d'une tape dans le dos de la caisse de solidarité des intermittents.
" La démarche du commerce équitable va au-delà d'un échange commercial différent permettant une meilleure rémunération des producteurs et par là même, leur développement économique. Elle insiste sur le fait que les organisations de commerce équitable, relayées par les consommateurs, soutiennent les organisations de producteurs, sensibilisent le grand public et mènent des campagnes visant à modifier les règles et les pratiques du commerce international conventionnel. Le commerce équitable recouvre donc trois dimensions, complémentaires et indissociables :
* une dimension socio-économique : des échanges commerciaux équitables et un développement durable,
* une dimension éducative pour d'autres modes de relations commerciales basées sur la confiance et la transparence,
* une dimension politique avec un engagement pour plus de justice dans les règles du commerce international."
Je suis allé sur le site www.reshape-music.com.
la partie production est seulement évoquée avec comme seul détail un peu plus précis la sélection de 100 artistes par an.
la partie la plus importante sont l'esprit et les moyens de promotion et de diffusion.
reshape offre un volume et des outils numériques (blogs, fils rss....)donc pour "l'auto-promo de l'artsite et dans un parallèle au web 2.0, des moyens et des outils pour que les clients auditeurs fassent "passer" la musique et assurer la promotion commerciale.
Ne sommes nous pas devant un peur produit du web 2.0 aec une coquille vide remplie par les artistes et et diffusée par les internautes?
En dehors de l'aspect philosophique, politique quel est l'apport artistique et technique de ce nouveau style de production?
Quel est l'engagement du producteur et y a t'il des moyens pour que les morceaux aillent au devant de leur public par des médias traditionnels?
Les prix fixés par les internautes sont comparables aux prix commerce.
La tournée écologique de radiohead, c'est un peu comme "la voiture verte", pas très vrai... Une tournée ne peut être écologique en soi. Seulement, ils ont fait faire une étude complète et librement consultable sur leur site (en anglais). Peu ou prou, les conclusions sont que le plus gros impact provient des déplacements des spectateurs et non des leurs. Ils ont abandonné l'idée de rester "à la maison" afin que les fans ne prennent pas des avions depuis partout dans le monde. Ils ont aussi refusé de jouer à Glastonbury parce que le site ne s'inscrit pas dans une telle démarche et ils ont dédié un forum au covoiturage. C'est à peu près tout.
Sinon, à noter que Trent Reznor depuis quelques mois ne met plus la musique qu'il produit qu'en ligne ; notamment le dernier Saul Williams (la qualité est fonction du prix) et le tout frais Nine Inch Nails, entièrement gratuit.
Et surtout, l'info du jour de demain, après Kylie Minogue, c'est Céline Dion qui recevra la plus haute distinction honorifique française...
http://www.niggytardust.com/ pour écouter Saul Williams (dommage, je préférais son 1er album... un bon gars & du bon conscious hip'hop!)
Bravo, ça nous change des interviews de Pascal Nègre!
L'édition aussi se pose ce genre de questions:
http://www.lyber-eclat.net/lyber/lybertxt.html
Che Fantazio il déchire!!! parce que la Thaïlande elle est aux Thaïlandais!
http://s185888855.onlinehome.fr/fantazio.html
et le Surnatural Orchestra qui participe au festival et à Fairplaylist aussi!
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendI...
C'est un article intéréssant.
Mais je crois qu'il faut le compléter par un autre aspect de la musique : la musique libre.
Au même titre que les logiciels libres, la musique libre ne réservent que certains droits au producteur : la paternité, la non utilisation commerciale, etc...
Ce sont donc des artistes indépendants qui publient leur musique sous licence libre, sur Internet, gratuitement et légalement, en albums complets souvent. On peut faire un don à l'artiste, si on le souhaite.
C'est donc un modèle à développer : pas de grands majors qui s'immiscent dans l'art, de la musique a faible/nul coüt, des artistes qui peuvent etre rénumérés, et tout cela dans la légalité...
En plus, on découvre d'autres artistes !
Plateformes de musique libre (écoute, téléchargement, publication) :
http://www.jamendo.com/fr/
http://www.dogmazic.net/index.php?op=edito
Articles :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_libre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Copyleft
Et pour prouver que musique libre et enregistrements professionels ne sont pas antagonistes :
http://www.magnatune.com
Le modèle économique est interessant, tous les fichiers audio sont en Creative Commons Attribution Non-Commercial Share-Alike [0]. Ils sont téléchargeables librement en basse qualité (mais pas mal quand même) et téléchargeable en prix libre (à partir de 5$ l'album je crois) dans différents formats de meilleur qualité. Il y a ensuite un système de license interessant pour ceux qui veulent utiliser cette musique comercialement (film, etc)
[0] http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/
Le buena vista social club avait aussi produit un album, plutôt sympa d'ailleurs, dans un emballage recyclé au profit des victimes de catastrophes naturelles : Rythms del Mundo, avec pléthore d'invités pop/rock histoire de faire un peu parler de l'action.
Question qualité MUSICALE, je préférais Compay Uno y Secundo, dans les années 80, mais je ne crois pas que cela ait traversé l'Atlantique. Sinon, Gringo, je ne sais pas de quoi tu parles, car depuis que le Buena Vista est devenu un "phénomène" commercial pur, je ne m'y suis jamais intéressé : je n'ai fait que subir.
Salut Fabien,
C'est sur que la compil dont je parle n'atteint pas la qualité des Compay, question d'âme bien sur. Ceci dit, il y a quelques jolis morceaux, notamment en hommage à Ibrahim Ferrer. Quand tu parles de "phénomène commercial pur", tu parles du film de Wenders? Parce que j'ai du mal à parler de commercial pur perso pour ce genre d'artistes. Ce n'est pas parce que le disque fonctionne que la démarche artistique est de s'en foutre plein les poches. Justement, forts de leurs précédents succès, le buena a sorti cette compil' avec d'autres artistes (les sempiternels bono, radiohead... mais aussi des plus jeunes et plus obscurs) histoire de faire parler du truc et d'en vendre. Mais le packaging est entièrement en papier recyclé et les fonds sont entièrement versés aux victimes de catastrophes naturelles et le livret attire l'attention sur tout ça. L'initiative est plutôt bonne je trouve, et la musique pas dégueu. Ah oui, sinon, compay segundo a très (peut être trop pour toi d'ailleurs ;-)) bien traversé l'Atlantique.
Ô Gringo ¡
bien entendu que quand je parles de phénomène commercial, c'est en lien avec le film et ce qui s'en est suivi, puisque je te dis ne pas connaître le coffret dont tu parles (qui est peut-être très bon, je ne mets nullement en doute tes goûts musicaux !, et qui sert put-être à une bonne cause, je n'en sais rien, puisque, comme je l'ai dit ci-dessus, dans la mesure du possible je ne parle que de ce que je connais…).
les Compay (Primo comme Secundo) étaient une pure merveille. si tu crèches sur Paris ou as l'occasion d'y venir, je pourrai PEUT-ETRE te trouver des repompages en CD de musiques des années 70 et 80 à prix plus que corrects et à qualité sonore locale, comme j'ai connu "an tan lontan" outre-Atlantique, non pas que je fus un passionné de ce que l'on appelle de nos jours les "Musiques du monde", mais parce que la Guadeloupe et Cuba avaient à l'époque les meilleurs escrimeurs de l'arc antillais, et que je suis un ancien escrimeur, jusqu'à ce que, pour raisons médicales, on m'interdise la compétition. alors, je suivais les progressions de gamins et gamines inconnues, qui depuis ont gagné des médailles, de même que, lorsque j'ai décoché, Jeff Lamour a fait les JO.
comme quoi, dans la vie professionnelle, une passion peut entraîner une découverte inopinée ! lors de mon arrivée en France (hexagonale), j'ai fait découvrir ces gens qui avaient pris un peu de bouteille à quelques-uns des participants de Nova, que je croisais dans les couloirs d'un autre organe de presse. c'est resté, en France, un peu "underground", jusqu'à l'arrivée du film. Et là, pour moi, c'était dommage que de voir si tardivement une reconnaissance mondiale à des gens d'un si grand talent ! quand tu vois que, à côté de celà, cette fille pétée de thunes :
http://www.latribune.fr/info/Legion-d-honneur--Nicolas-Sarkozy--epingle--Celine-Dion-796-~-AP-CELEBRITE-DION-DECORATION-SARKOZY-$Db=News/News.nsf-$Channel=Politique
se fait "épingler" par notre cher président qui est fan d'elle, on tombe bas (au moins de 1,62 m).
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
La "musique verte"... Et puis quoi encore ? Bientôt le jeu vidéo durable ? Le PQ écolo ?
Qu'il y ait des évolutions en cours voire nécessaire dans la chaîne de production et de distribution des profits du monde de la musique, soit. Que l'on colle une étiquette "verte" sur tout ce qui a besoin d'un peu d'air dans notre société, c'est autre chose, et à mon humble avis c'est une grosse bêtise.
Si si même la connerie çà se recycle.
L'objectif est surtout de fustiger l'incompétence de nos tyrans du patronat, de les instruire à propos des technologies qu'ils exploitent sans vergogne, par la même occasion.
Mention spéciale pour l'affiche "Drujba-Navéki" détournée en propagande pseudo-écolo: Excellent !
étant donné que certains reprennent l'utilisation de couche pour bébé lavable (bonjour le retour), pourquoi quelqu'un n'a pas l'idée de PQ lavable ?
MDR !!
Affiche ayant un air soviétique de derrière les fagots...
Pour le développement du rable, le Grenelle nous a posé un lapin !
Ok , je sors !
Non bras gauche, reste !
C'est peut-être un jeu de mots laids, mais c'est si vrai !
faites gaffe les gars, vous frôlez la méningite là !
...les bras m'en tombent !
La musique équitable...
C'est celle que les sourds entendent aussi?
quinze euros pour Beethoven (le nourrain) !
Sérieusement... Musique équitable... Commerce équitable. A quand la répression équitable, et l'exploitation sympathique, la torture douce et bienfaisante pour la peau?...
... sans oublier la guerre équitable (qui nous libérera tous) !
Il y a quelques années le top du top c'était internet (la e-music, les amis virtuels, le chat, les start-up), on dirait que maintenant c'est la pseudo-écologie !
Dans la douceur de la nuit, le ciel equitable et durable m'offre son abri,
et je pense à Jésus Christ, celui qu'a dit :
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !
Ca me rappelle l'histoire d'unpoète à qui l'on a fait croire que le but de ses écrits étaient d'être lus et appréciés, et qu'il n'était poète qu'à cette condition.
Vive la musique populaire, jouable partout et par le plus grand nombre!!!
>Gringo : merci d'avoir souligné l'excellente initiative de notre ami trent mais je voudrais apporter une petit precision notamment à la sortie de son album GhostI-IV. On peut effectivement telecharger cette album à un prix derisoire mais on peut egalement commander la version cd avec des options (type deluxe etc..).Il faut savoir notamment que la version deluxe etait vendu environ $500 et que les 3000 copies uniques ont été vendues en 1h30.C'est pour cela que le dernier album etait gratuit : une facon comme une autre de remercier les fideles et peut etre attirer les nouveaux.
Au niveau marketing, c'est juste quasi parfait !
Bonjour à toutes et tous,
En voilà une bonne initiative ... qui doit se généraliser de manière urgente et commencer par :
A quand une économie mondiale équitable ?
Loin des armes, loin de la guerre, proche de la paix et proche des êtres Humains.
Bésitos à toutes et tous.
Eric Bloggeur Citoyen
http://monmulhouse.canalblog.com/
Les œuvres artistiques sont toutes propriété d'un artiste avant de se voir échangées équitablement avec une collectivité.
Besancenot nous collerait il un ministère des œuvres d'art avec un budget de l'état pour rémunérer tout ce petit monde ?...
http://altermusique.org/listen.php?id_album=2&id_track=11
On pourrait imaginer que les artistes en question vivent de leurs concerts, que Besancenot nous colle un ministère du caféconcert et de l'heure joyeuse, que la bière et la musique coule a flot pour TOUS. On pourrait aussi imaginer un ministère de la culture pour TOUS. Mais je crois que ce n'est pas pour tout de suite...
Les revenus des artistes proviennent quasi-exclusivement des concerts qu'ils font. Sur 110 000 sociétaires, la Sacem ne réparti de l'argent qu'auprès de 38 000. Et dans ces 38 000, 1500 touchent plus de 10000€ par an, 3500 touchent entre 10000 et 1500€, et le reste entre 1500 et 0€ par an.
Je rappelle que pour être sociétaire Sacem il faut être auteur et/ou compositeur et/ou éditeur.
Chiffres 2006, rapport annuel Sacem.
Ne vivrait-on pas en fait, une redéfinition de l'artiste et de son statut ? Qu'un artiste qui ait une fois travaillé sur un tube ne vive que de ses rentes et se retirer du travail musical ne choque personne ? Surtout à l'heure où une majorité d'artistes triment pour faire un ou deux passages radio/tv en espérant être reconnu par un directeur art... de produit ?
J'ai croisé un métaleux la semaine dernière, avec un nouvel album tout neuf dans un carton.
Le groupe a investit dans les 8000€ pour produire l'album précédent, et aujourd'hui, la "maison de disque" refuse de banquer.
Les gars triment en intérim comme des couillons pour (sur)vivre et pourvoir à leurs déplacements, et ils ont arrêté de faire du son.
Pourtant les débouchés sont là, leurs disques se vendent, les concerts sont fréquentés.
Où est ce qu'elle passe cette Loi de l'offre et de la demande ??
http://fr.youtube.com/watch?v=XSOIpjoq--A
Le nom de la "maison de disque" figure au début du clip.
à quand les salaires équitables pour pouvoir acheter équitable
Pour information,
NiN a publié ses deux derniers albums sous licences Creative Commons, ce qui veut dire que leurs droits ne sont plus gérés que par eux-même. Ils ne passent pas par la Sacem ou d'autres sociétés de gestion de droit opaques.
C'est un mouvement intéressant et qui croit de manière exponentielle. Dit "musique libre", il est présent en France par l'association Musique Libre! et son site Dogmazic.net, le site Boxson.net et, plus connu mais plus opaque sur l'origine de son catalogue (Sacem ou pas ?), Jamendo.
Des milliers de titres sont d'ors et déjà disponibles créés par des artistes amateurs mais aussi par des labels "pro".
Reshape Music n'est qu'un maillon d'une révolution musicale initiée par CD1D, Musique Libre!...
a quand les bars équitable ou on boira dans des verres en papiers recyclables a l'infinie
J'ai mieux ! Des bars sans verres ni bouteilles ou on va directement a la tireuse pour s'abreuver.
Ca fait un moment que les festivals bretons se préoccupent de l'impact de ceux-ci sur l'environnement. A&insi on a vu surgir depuis plusieurs années lors de festis majeurs tels que le Festival du Bout du Monde de Crozon, ou Couvre-Feu à Corsept, des godets de bières recyclable et consignés, des conteners de tris, des distribution de sacs poubelles aux campeurs ...
Sans pour autant se planquer derrière l'étiquette équitable...
Menilmotant....
"Capitale de la bobocratie et du brassage de vent"
Désolé pour le hors sujet mais les occasions de rire sont rare avec sarkozi, ;
http://www.libeorleans.fr/libe/2008/05/chmage-nicolas.html
"Mardi, au cours de son déplacement dans le Loiret (LibéOrléans du 20 mai 2008), Nicolas Sarkozy a expliqué aux salariés d’une Pme locale les bienfaits de sa future loi sur les chômeurs «refusant deux offres d’emploi» correspondant à leur formation. Il s’est appuyé sur un exemple capté à l’Anpe de Melun (Seine-et-Marne) au cours d’un récent déplacement présidentiel. C’était le vendredi 16 mai. «Un agent m’a dit qu’il recherchait des plaquistes. Il a proposé à un chercheur d’emploi qualifié dans ce domaine, 63 offres dans l’année écoulée. Ce dernier les a toutes refusées. C’est honteux et ça on va le changer !». Contactée par Libération, la direction départementale de l’Anpe de Seine-et-Marne dément formellement cette information: «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais dû être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves». (Lire la suite...)
Au-delà de cette fausse information, la direction ne comprend pas la logique présidentielle: «63 offres annuelles de plaquiste sur Melun… Et proposées à une même personne... Mais comment a-t-il pu croire une telle chose ? Pourquoi n’a-t-il pas vérifié cette information avant de la reprendre à son compte ?»."
Mais si mais si il est rigolo mon petit nicolas.
http://www.sarkozyland.org/?q=audio/download/171/the_sarko_skanking.mp3
avec ma guitare en bois d'arbre j'ai dé-composée une chanson et j'en ai fait un compost!
Si les musiciens et chanteurs se contentaient de faire de la bonne ouvrage, d'en parler sobrement, sans artifice, ni justification métaphysique, avec des choses simples.
Non, pour se mettre en vitrine, ils se croient obligés de produire des paroles alambiquées, un discours pédant, une musique indigente, souvent copiée/collée,dans une pochette prétentieuse, illisible, surtout quand l'étiquette du marchand masque les titres,ou le nom des interpretes.
La musique est devenue un "produit" comparable à la lessive ou le camenbert, alors que l'on ne pleurniche pas, et essayons de nous rabattre sur des titres anciens, assumons la nostalgie et pour le reste, piratons, mais ce n'est même pas nécessaire : ça ne mérite pas 1 ko sur notre disque dur !